Le béhémoth minier et du négoce de matières premières a dégagé sur les six premiers mois de l'année un bénéfice net de 4,41 milliards de dollars, à comparer avec une perte de 655 millions un an plus tôt.
La performance avait alors été sinistrée par un amortissement sur les activités colombiennes dans le charbon à hauteur de près de 900 millions.
"Le premier semestre a été marqué par d'importants ajustements des prix de l'énergie et des marchés contigus, dans le sillage de l'éclatement du conflit au Moyen-Orient (...) Les contraintes sur le pétrole, les produits raffinés, le gaz naturel liquéfié et les capacités de fret ont exacerbé la volatilité sur les marchés de l'énergie, entre autres," relève le directeur général (CEO) Gary Nagle, cité dans le rapport semestriel diffusé mercredi.
Le chiffre d'affaires a bondi de près de moitié à 174,43 milliards.
Profitant de la volatilité accrue, l'excédent d'exploitation (Ebit) des activités de négoce a été multiplié par près de deux et demi à 3,3 milliards. Les activités minières de leur côté ont livré un excédent brut (Ebitda) ajusté en hausse de 72% à 6,5 milliards, à la faveur d'une tendance à l'inflation pour les prix des matières premières.
Les actionnaires seront doublement intéressés à cette performance. Ils se verront d'une part offrir un dividende exceptionnel de 8,5 cents par action, correspondant à un total d'environ un milliard. Glencore mènera en outre un nouveau programme de rachat d'actions doté de 500 millions de dollars. La rémunération des actionnaires doit ainsi avoisiner 3,5 milliards sur l'ensemble de l'année.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp