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International

Trois supporters condamnés à huit mois de prison

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Les supporters ayant insulté Vinicius Junior de manière raciste en mai 2023 ont été condamnés à huit mois de prison (© KEYSTONE/AP/Frank Augstein)

Trois supporters de Valence ont été condamnés à huit mois de prison.

Ils sont sanctionnés pour avoir proféré en mai 2023 des insultes racistes envers l'attaquant brésilien du Real Madrid Vinicius Junior, qui avaient provoqué une vague d'indignation internationale.

Ces trois supporters, qui ont reconnu les faits, ont par ailleurs écopé de deux ans d'interdiction de stade dans le cadre d'une procédure dite de plaider-coupable, a précisé dans un communiqué le tribunal supérieur de justice de Valence.

Ils devront aussi prendre en charge les frais de procédure liés à l'affaire, ajoute le tribunal, pour qui ces cris racistes ont provoqué chez le joueur des sentiments de "frustration, de honte et d'humiliation, avec pour conséquence une atteinte à sa dignité".

Dans un communiqué, le Real Madrid a salué cette condamnation, la "première pour des faits de cette nature" en Espagne, selon le club, qui précise que les trois supporters ont "rendu public une lettre d'excuses adressée" au joueur de 23 ans.

Cris de singe

Le 21 mai 2023, Vinicius Junior avait été accueilli par des cris de singe à son arrivée au stade de Valence, où le Real Madrid avait fait le déplacement dans le cadre d'un match de championnat. Il avait ensuite été copieusement insulté par des supporters durant la rencontre.

Saisie d'une enquête pour "délit de haine", catégorie pénale incluant les délits racistes, la police espagnole avait annoncé trois jours plus tard l'interpellation de trois supporters âgé de 18 à 21 ans, grâce à la collaboration du club de Valence.

La commission de discipline du football espagnol avait elle décidé de sanctionner le Valence CF d'une fermeture partielle de son stade de Mestalla pour cinq matches et de 45'000 euros d'amende. Elle avait par ailleurs annulé le carton rouge attribué en toute fin de match à Vinicius.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Le chanteur disco de Village People, Victor Willis, est décédé

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Le chanteur des Village People Victor Willis (ici en 1979) est décédé à l'âge de 74 ans. (© KEYSTONE/AP CANT STOP PRODUCTIONS)

Victor Willis, le leader du groupe disco des années 1970 Village People, qui apparaissait sur scène en uniforme de policier, est mort à l'âge de 74 ans, a annoncé son épouse sur les comptes du groupe sur les réseaux sociaux.

Le musicien, né au Texas, était le chanteur principal et le coauteur des plus grands succès du groupe, notamment le tube planétaire Y.M.C.A (pour "Young Men's Christian Association", une association de jeunesse chrétienne).

"C'est avec une profonde tristesse que je dois annoncer le décès de mon mari, VICTOR WILLIS", a-t-elle écrit, en évoquant "une maladie courte, mais agressive".

Willis avait un temps quitté le groupe en 1980, aux prises avec des problèmes de toxicomanie. Il avait plaidé coupable de détention de cocaïne devant un tribunal de San Francisco, en 2006.

Récupéré par Trump

Hymne gay dès sa sortie en 1978, le tube "Y.M.C.A." avait connu une étrange seconde vie : il avait été récupéré par Donald Trump, avec l'aval du groupe, reniant sa signification originelle.

La célèbre chanson disco était devenue associée à la victoire du candidat républicain pour son second mandat. Ce dernier avait à plusieurs reprises esquissé quelques pas de danse sur scène, entouré du groupe star des années 1970, redonnant au titre une seconde vie inattendue.

La chanson, composée par le leader Victor Willis ainsi que Jacques Morali et le producteur Henri Belolo, tous deux Français, incarnait pourtant à l'origine un hymne de la communauté homosexuelle masculine.

Entre des codes gays et costumes stéréotypés, son refrain évocateur ne dupait personne: "C'est amusant de séjourner au Y.M.C.A./Ils ont tout pour que les jeunes hommes s'amusent/Tu peux passer du temps avec tous les garçons".

Des paroles aux antipodes des positions conservatrices du locataire de la Maison-Blanche.

"Y.M.C.A." n'est pas un hymne gay, avait pourtant répété depuis son parolier Victor Willis, annonçant en décembre 2024 qu'il comptait poursuivre tous ceux qui prêteraient cette signification à la chanson.

"Laissons une chance au président Trump, indépendamment de ce que vous avez pu penser de lui dans le passé. Voyons ce qu'il va faire à l'avenir et, s'il prend des mesures pour restreindre les droits des LGBTQ, les Village People seront les premiers à s'exprimer", avait-il écrit sur Facebook.

Le tube avait déjà été utilisé lors des meetings républicains en 2020, ce que son co-auteur - aussi parfois déguisé en officier de marine - n'avait pas apprécié.

Après son revirement et sa réponse favorable à l'invitation de Donald Trump de participer à son investiture, les critiques ont plu.

"Village People se produira aussi bien pour les démocrates que pour les républicains. Nous ne sommes pas un groupe politique. Nous ne l'avons jamais été et nous ne le serons jamais, même si certains d'entre vous essaient de nous faire passer pour tels", avait rétorqué Willis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Bruno Genesio nommé entraîneur de Marseille

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Bruno Genesio, ici lors de la défaite de Lille face à YB en décembre, reprend les rênes de l'OM. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

L'Olympique de Marseille a un nouvel entraîneur. Le club phocéen a annoncé mercredi dans un communiqué avoir nommé Bruno Genesio, ancien coach de Lyon, Lille ou Rennes.

Genesio, 59 ans, remplace Habib Beye, dont l'OM avait annoncé le départ mardi après seulement quatre mois en poste. "En choisissant de rejoindre l'Olympique de Marseille, Bruno Genesio montre son adhésion au projet porté par le club et son ambition de bâtir un groupe capable de s'inscrire durablement parmi les références du football français et européen", a écrit l'OM dans son communiqué.

Depuis plusieurs semaines déjà, le dossier Genesio à l'OM était annoncé comme réglé, ou presque, par plusieurs médias sportifs. Mais le club marseillais avait plusieurs urgences: ses passages devant la DNCG et l'instance de contrôle de l'UEFA ainsi que les discussions liées à la résiliation du contrat d'Habib Beye.

Alors que tous les clubs de L1 ont annoncé depuis longtemps leur date de reprise d'entraînement, l'OM était donc à la traîne mais va désormais pouvoir se mettre en ordre de marche.

"J'ai choisi de rejoindre l'Olympique de Marseille parce que j'ai été séduit par le défi qui m'a été présenté. L'OM est un club unique, avec une histoire exceptionnelle, une identité forte et des supporters dont la passion est reconnue bien au-delà de ses frontières", a déclaré Genesio, cité dans le communiqué du club.

Le technicien qui est donc chargé de lancer la transformation et la reconstruction de l'OM va diriger son quatrième club de L1, après avoir déjà occupé les bancs de Lyon (2015-2019), Rennes (2021-2023) et Lille (2024-2026), qu'il vient de quitter après deux saisons probantes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La présidente du CICR en visite à Moscou

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La présidente du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Mirjana Spoljaric doit rencontrer de hauts responsables russes jusqu'à jeudi à Moscou (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La présidente du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Mirjana Spoljaric est à Moscou. Pendant deux jours jusqu'à jeudi, elle doit discuter de "questions humanitaires cruciales" avec les autorités russes sur le conflit en Ukraine.

Elle doit rencontrer plusieurs hauts responsables, a expliqué mercredi l'organisation à Genève, sans donner davantage de précisions. Elle veut notamment aborder la question de la protection des civils et des infrastructures, alors que Moscou cible régulièrement des sites énergétiques.

Les prisonniers de guerre et les personnes portées disparues seront encore au menu. Le CICR a pu observer des échanges de détenus depuis l'année dernière et a également pu voir à quelques reprises, en plus du large accès aux Russes retenus en Ukraine, des Ukrainiens en Russie.

Des centaines de milliers de contacts ont aussi eu lieu depuis le début du conflit avec des proches de disparus qui ont demandé l'assistance de l'organisation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Discussions indirectes à Doha entre l'Iran et les Etats-Unis

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Doha, la capitale du Qatar, doit être le théâtre ce mercredi ce discussions américano-iraniennes en haut lieu. (© KEYSTONE/EPA/HANNIBAL HANSCHKE)

Des représentants américains et iraniens tiendront mercredi des discussions techniques indirectes à Doha dans le cadre d'un règlement de la guerre au Moyen-Orient, selon un diplomate, après des échanges de frappes qui ont menacé de faire voler la trêve en éclat.

Washington et Téhéran sont engagés depuis mi-juin dans des négociations censées durer 60 jours, un délai renouvelable, en vue d'un accord final après la signature d'un protocole d'accord le 17 juin, sous médiation du Pakistan et du Qatar.

Mais Téhéran refuse à ce stade tout échange direct.

Le diplomate au fait des discussions a précisé à l'AFP, sous le couvert de l'anonymat, que les émissaires de Donald Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner, ne participeraient pas aux discussions prévues dans la journée.

Ils ont rencontré mardi à Doha le Premier ministre qatari qui est aussi chef de la diplomatie Mohammed ben Abderrahmane Al-Thani avec lequel ils ont évoqué "les pourparlers en cours entre les États-Unis et l'Iran", ainsi que la situation au Liban, selon le ministère des Affaires étrangères de l'émirat.

Après avoir d'abord démenti toute réunion, la diplomatie iranienne a confirmé lundi l'envoi d'une "délégation d'experts" à Doha, menée par le vice-ministre des Affaires étrangères Kazem Gharibabadi mais exclu, "dans les prochains jours" toute négociation "avec la partie américaine, à aucun niveau".

Une première réunion est prévue avec les médiateurs mercredi, selon le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï.

Donald Trump avait de son côté affirmé en début de semaine que l'Iran avait demandé une réunion avec les Etats-Unis.

40 millions de barils

Si la signature du pacte entre Washington et Téhéran a permis de réduire l'intensité du conflit, d'importantes tensions persistent notamment autour du nucléaire iranien, du déblocage des avoirs iraniens gelés ou de la gestion du stratégique détroit d'Ormuz, où le trafic a ralenti ce weekend après deux attaques de navires.

L'Iran répète depuis des semaines vouloir imposer un droit de passage sous une forme ou une autre, une mesure jugée inacceptable par les Etats-Unis.

Les syndicats et employeurs du secteur maritime continueront de considérer au moins jusqu'au 9 juillet le détroit d'Ormuz comme une zone de guerre, ont ils indiqué mercredi dans un communiqué conjoint.

Dans ce contexte d'incertitudes, le cours du Brent, référence du marché mondial pétrolier, restait stable mercredi, un peu au dessus des 70 dollars.

Accusant Téhéran d'avoir ciblé deux navires la semaine dernière, les Etats-Unis avaient bombardé dimanche le pays. En réponse, l'Iran a ciblé deux de ses voisins du Golfe, le Koweït et Bahreïn.

La situation semble depuis s'être apaisée sur le plan militaire.

"Quand une guerre de cette ampleur arrive à son terme (...) il est inévitable qu'il y ait des difficultés de mise en oeuvre, des incidents et des divergences d'opinion", a relevé le principal négociateur iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, lors d'une interview diffusée mardi soir à la télévision d'Etat.

L'Iran entend, selon lui, centrer les tractations en cours sur la mise en oeuvre des clauses du protocole d'accord relatives à la fin des hostilités au Liban et au détroit d'Ormuz.

Depuis la levée du blocus américain des ports iraniens ayant suivi le protocole d'accord, l'Iran a exporté "plus de 40 millions de barils de pétrole, a-t-il par ailleurs indiqué, soulignant que durant les 50 à 60 jours précédents, le pays avait été "dans l'impossibilité totale d'exporter ne serait-ce qu'un seul baril de pétrole".

"Partez d'ici"

Au Liban, que Téhéran a exigé d'inclure dans les pourparlers avec les Etats-Unis, Israël a poursuivi ses frappes ces derniers jours, malgré la signature vendredi à Washington d'un accord-cadre entre les deux pays pour une "paix durable".

Le texte conditionne un retrait d'Israël du sud du Liban - où ses troupes sont entrées au début du nouveau conflit avec le Hezbollah soutenu par l'Iran - au désarmement du mouvement chiite, qui s'y refuse.

Le gouvernement libanais peine à mettre en oeuvre cette exigence de longue date, malgré la pression des Etats-Unis.

Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a déclaré mercredi que l'armée israélienne resterait "indéfiniment" dans ce qu'elle qualifie de "zones de sécurité", tant au Liban qu'en Syrie et dans la bande de Gaza.

"Nous disons à l'Iran ainsi qu'au Hezbollah : partez d'ici, vous n'avez plus votre place ici. Il y a deux États souverains qui veulent vivre en paix", a de son côté lancé le premier ministre, Benjamin Netanyahu, lors d'un déplacement mardi dans la partie du sud du Liban occupée par son pays.

Le Liban a été entraîné dans le conflit le 2 mars, quand le Hezbollah a mené des tirs sur le nord d'Israël en soutien à l'Iran, visé par l'offensive américano-israélienne. Les bombardements et opérations israéliennes ont depuis fait plus de 4.200 morts, selon Beyrouth.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

"Les tirs au but, ce n'est pas une loterie", estime Fassnacht

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Christian Fassnacht (à gauche de Manzambi) indique que l'équipe de Suisse a préparé une éventuelle séance de tirs au but. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Avant le 16e de finale entre la Suisse et l'Algérie, Christian Fassnacht évoque ses retrouvailles avec Vladimir Petkovic. Il explique aussi pourquoi une séance de tirs au but n'est pas une loterie.

Q: Christian Fassnacht, comment abordez-vous ces retrouvailles avec Vladimir Petkovic?

"C'est forcément quelque chose de particulier. Je me réjouis énormément de revoir Vlado dans ces circonstances. Cela s'inscrit aussi parfaitement dans l'histoire récente du football suisse: après toutes ces belles années passées avec lui, nous allons désormais nous affronter. C'est comme si la boucle était bouclée."

Q: Quelles sont les principales différences entre Vladimir Petkovic et Murat Yakin?

"Sur le plan du jeu, nous pratiquions un football plus direct et plus simple sous Vlado. Muri est sans doute un plus grand tacticien et il accorde encore davantage d'importance aux détails. J'avais aussi un peu moins d'échanges avec Vlado en raison de la langue. En revanche, ils ont une chose en commun: ils vivent et respirent le football."

Q: Et dans votre relation avec eux?

"Vlado échangeait surtout avec les cadres de l'équipe et jouissait d'une grande autorité en tant que véritable patron du groupe. Muri est probablement plus accessible et prend régulièrement le temps de discuter avec tous les joueurs. Les deux approches ont leurs avantages et leurs inconvénients."

Q: Vous étiez sur la pelouse lors de la victoire contre la France à l'Euro 2021, lorsque la Suisse était entraînée par Petkovic...

"Oui, ce genre de moment soude un groupe. Chaque fois que je revois ces images ou que l'on m'en parle, cela suscite encore beaucoup d'émotion. C'est pour vivre de tels instants que nous sommes devenus footballeurs."

Q: Quelles sont vos impressions sur l'Algérie?

"Le fait de jouer avec Jaouen Hadjam à Young Boys m'a permis d'avoir un aperçu du football algérien. Il reflète assez bien cette équipe: avec le ballon, ils sont extrêmement créatifs et très forts techniquement. Ils ont un côté 'foot de rue'. En contrepartie, ils peuvent parfois faire preuve d'un peu moins de rigueur défensive, ce qui pourrait jouer en notre faveur."

Q: Vous attendez-vous à une Algérie qui jouera surtout en contre ou qui cherchera à faire le jeu?

"Difficile à dire. Leur qualité technique saute aux yeux. Si nous récupérons le ballon, ils seront peut-être un peu moins présents défensivement que le Canada, par exemple. Mais cela reste une équipe expérimentée, dont les principales qualités sont offensives. Et Vlado saura parfaitement les préparer face à nous. Cela dit, si nous sommes à 100 %, je pense que nous pouvons atteindre le tour suivant."

Q: Comment avez-vous vécu l'élimination de deux favoris comme l'Allemagne et les Pays-Bas?

"C'était un avertissement pour tout le monde. Il n'y a plus de matches faciles. Si vous traversez un temps faible pendant 90 ou 120 minutes, vous êtes vite éliminés. C'était donc utile de voir ces rencontres et de constater à quel point tout peut basculer rapidement."

Q: Vous vous êtes dit qu'il faudrait peut-être travailler un peu les tirs au but?

"Pas seulement après ces matches. Nous avions déjà abordé le sujet en interne et consacré une séance à cette question. À mes yeux, une séance de tirs au but n'est pas une loterie. On peut s'y préparer dans une certaine mesure. J'ai d'ailleurs travaillé cet aspect avec quelqu'un au niveau des clubs."

Q: Que s'est-il dit lors de cette séance?

"Les entraîneurs nous ont donné plusieurs conseils: sur ce que le tireur peut faire, mais aussi sur la manière dont l'équipe peut l'aider. J'aimerais en dire davantage, mais cela reste interne. En tout cas, nous nous sommes préparés du mieux possible."

Q: Vous seriez prêt à tirer un penalty?

"Oui."

Q: Lors de la séance entre l'Allemagne et le Paraguay, on a vu Joshua Kimmich peiner pour trouver des volontaires. Qu'en avez-vous pensé?

"Avant un match, il est toujours plus facile de dire que l'on tirera un penalty. Mais lorsque le moment arrive vraiment, beaucoup de facteurs entrent en ligne de compte: comment vous sentez-vous? Êtes-vous prêt à assumer cette responsabilité? Dans le cas de l'Allemagne, plusieurs millions de personnes suivent le match devant leur télévision. La pression est immense et, lors d'une séance de tirs au but, le tireur n'a quasiment rien à gagner."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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