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Culture

L'écurie de Formule 1 Sauber ne fait pas de publicité interdite

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Le logo de Stake est visible sur les tenues des pilotes de l'écurie Sauber, ici le Chinois Zhou Guanyu et le Finlandais Valtteri Bottas (archives). (© KEYSTONE/EPA/ALEX PLAVEVSKI)

L'écurie de Formule 1 Sauber ne fait pas de publicité pour Stake, un opérateur de jeux de casino en ligne non autorisés en Suisse. La Commission fédérale des maisons de jeu (CFMJ) a classé la procédure qu'elle avait ouverte à son encontre au début de l'an dernier.

L'affaire tournait autour de l'utilisation par Saubert du logo de son partenaire et sponsor Stake, a rappelé mardi la CFMJ. Ce logo apparaît sur les voitures de Sauber, mais aussi sur les combinaisons de course, le site internet, les réseaux sociaux et lors de retransmissions en direct de la télévision alémanique SRF.

Le secrétariat de la commission a donc ouvert une instruction pénale administrative pour déterminer si Sauber faisait de la publicité illégale au sens de la loi fédérale sur les jeux d'argent.

La CFMJ est arrivée à la conclusion que le contrat de sponsoring doit bien être qualifié de publicité. En revanche, en ce qui touche à la notion d'illégalité, elle a tenu compte du fait que Sauber fait principalement des apparitions au niveau international et qu'aucune manifestation affichant le logo de Stake n'avait lieu en Suisse.

En outre, Sauber ne fait pas de publicité visant explicitement un public helvétique. Et enfin, l'offre de Stake n'est pas accessible depuis la Suisse et ses exploitants ont pris des mesures pour empêcher les joueurs suisses de s'enregistrer sur leur plateforme.

L'utilisation du logo de Stake par l'écurie de Formule 1 ne constitue pas un comportement punissable, écrit la commission, qui précise que "cette décision ne constitue pas un précédent". La CFMJ assure qu'elle continuera d'analyser avec minutie tout cas de soupçon de publicité illégale pour des jeux de casino non autorisés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La Pride de Zurich se déroulera en 2026 sans festival

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Faute de liquidités, la Pride de Zurich doit annuler cette année son festival de deux jours sur les rives du lac (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN MERZ)

En proie à des soucis financiers, la Pride de Zurich réduit encore la voilure en 2026. Le défilé de la communauté LGBTQIA+ est maintenu mais le festival de deux jours organisé autour de l'événement est annulé cette année.

L'annulation du festival n'a aucune incidence sur la Pride Demo, qui aura lieu comme prévu le 20 juin prochain, a indiqué mercredi la direction de l'association Zurich Pride Festival. Les finances fragilisées de l'association et le manque de ressources ont décidé le comité bénévole de faire une pause, ajoute-t-elle dans un communiqué.

Mardi soir, les membres de l'association réunis en assemblée générale extraordinaire devaient voter sur certaines mesures - telles que l'introduction de billets payants - visant à assurer une sécurité de planification et le financement du festival. Mais ils en ont décidé autrement.

La semaine dernière déjà, les organisateurs ont évoqué sur les réseaux sociaux que le format du festival pourrait être réduit cette année, et qu'il deviendrait payant. En outre, l'événement aurait dû se dérouler dans un "cadre plus facile à planifier" - dans le 5e arrondissement - et non plus sur la Landiwiese, sur les rives du lac de Zurich.

Budget réduit en 2025

La Pride de Zurich se débat avec des problèmes financiers et les organisateurs cherchent à stabiliser les liquidités. Plusieurs grands sponsors ont en effet réduit voire interrompu leur sponsoring de la manifestation zurichoise et d'autres villes aussi.

C'est ainsi qu'à l'approche de l'édition 2025, les organisateurs ont été confrontés à un manque à gagner de quelque 150'000 francs après la perte de sponsors, sur un budget total de 1,1 million. Face à cette situation, le comité avait renoncé l'an dernier à de grands spectacles musicaux internationaux et loué des tentes moins chères.

De plus en plus de fonds doivent en outre être alloués à la sécurité. L'an dernier déjà, le dispositif avait été significativement renforcé après que des projets d'attentat conçus par deux jeunes ont été révélés en 2024.

La Pride de Zurich attire chaque année des dizaines de milliers de personnes sur les bords de la Limmat. Considérée comme la principale manifestation LGBTQIA+ de Suisse, elle se tient depuis plus de 30 ans.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Shia LaBeouf arrêté après une bagarre à La Nouvelle-Orléans

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Connu notamment pour ses rôles dans "Transformers" et "Megalopolis", Shia LaBeouf a déjà été accusé de comportements violents par le passé (archives). (© KEYSTONE/AP/Natacha Pisarenko)

L'acteur américain Shia LaBeouf a été arrêté mardi après une bagarre en marge du carnaval de Mardi-Gras à La Nouvelle-Orléans, ont rapporté plusieurs médias américains. Il a été inculpé de deux chefs d'accusation pour coups et blessures simples.

"Selon les enquêteurs, un homme identifié comme étant Shia LaBeouf, âgé de 39 ans, aurait perturbé l'ordre public et serait devenu de plus en plus agressif dans un commerce de la rue Royale", ont indiqué les forces de police dans un communiqué.

Selon ABC News, l'acteur de 39 ans a été arrêté dans la nuit du mardi 17 février après une altercation devant un bar de la rue Royale, célèbre rue du Quartier français. Il a été inculpé après avoir agressé deux hommes à coups de poing, selon la police citée par les médias américains.

Shia LaBeouf, connu pour ses rôles dans "Transformers" et "Megalopolis" notamment, a déjà été accusé de comportements violents. En décembre 2020, la musicienne FKA twigs, son ancienne compagne, a porté plainte contre lui pour agression sexuelle. L'acteur avait expliqué son comportement en raison de son addiction à l'alcool. Les poursuites ont été abandonnées après un accord à l'amiable cet été entre l'acteur et la chanteuse britannique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

La Berlinale embourbée dans la polémique sur Gaza

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L'actrice britannique Tilda Swinton est l'une des signataires de la lettre ouverte. L'an passé, elle avait reçu un Our d'or d'honneur lors du festival berlinois et avait dénoncé à cette occasion "l'inhumain perpétré sous nos yeux" (archives). (© KEYSTONE/AP/MARKUS SCHREIBER)

La Berlinale se retrouve mardi de nouveau appelée à prendre position contre Israël en raison du traitement des Palestiniens, après la publication d'une lettre ouverte signée par 80 acteurs et réalisateurs, dont Javier Bardem et Tilda Swinton.

La déclaration, coordonnée par le groupe Film workers for Palestine qui l'a transmise à l'AFP, condamne le "silence" du festival du cinéma de Berlin sur le "génocide des Palestiniens".

Les signataires se disent "consternés par l'implication persistante de la Berlinale dans la censure d'artistes qui s'opposent au génocide en cours perpétré par Israël contre les Palestiniens à Gaza et par le rôle clé de l'Etat allemand dans son soutien" à Israël.

Ils se présentent comme "des participants passés et actuels à la Berlinale". En 2025, Tilda Swinton y avait été honorée d'un Ours d'or d'honneur et avait dénoncé à cette occasion "l'inhumain perpétré sous nos yeux".

Outre l'actrice britannique, figurent parmi les signataires de la lettre ouverte des réalisateurs renommés comme l'Américain Adam McKay, le Brésilien Fernando Meirelles et le Britannique Mike Leigh. Les noms des Françaises Blanche Gardin et Adèle Haenel figurent aussi dans la liste.

"Profond désaccord"

Tous appellent la Berlinale à "déclarer clairement son opposition au génocide, aux crimes contre l'humanité et aux crimes de guerre perpétrés par Israël contre les Palestiniens".

Contactée par l'AFP, la direction du festival n'a pas répondu dans l'immédiat.

La polémique trouve son origine dans la conférence de presse du jury jeudi, à l'ouverture de la Berlinale. Interrogé sur la position du festival sur Israël et la bande de Gaza, le président du jury Wim Wenders avait dit que le cinéma devait "rester en dehors de la politique" dont il est "l'opposé".

"Choquée et écoeurée" par cette réponse, l'écrivaine indienne Arundhati Roy avait le lendemain annoncé l'annulation de sa venue au festival.

Mardi, les plus de 80 personnalités se disent en "profond désaccord avec la déclaration" de Wim Wenders. Pour eux, "on ne peut pas dissocier l'un de l'autre", à savoir le cinéma de la politique.

Samedi, la directrice du festival Tricia Tuttle avait tenté de clore la polémique, estimant que les artistes pouvaient "exercer leur droit à la liberté d'expression de la manière dont ils le décident". Il ne faut pas attendre d'eux "qu'ils s'expriment sur chaque sujet politique qu'on leur soumet, à moins qu'ils n'en aient envie", a poursuivi Tricia Tuttle.

Keffieh de Ben Russell

En raison de sa responsabilité historique dans la Shoah, l'Allemagne est l'un des principaux soutiens d'Israël, ce qui lui vaut de nombreuses critiques compte tenu, notamment, de la situation dans la bande de Gaza.

Une commission mandatée par l'ONU et plusieurs ONG, dont Amnesty International et Human Rights Watch, accusent Israël de perpétrer un génocide dans ce territoire palestinien. Israël qualifie ces allégations de "mensongères" et d'"antisémites".

Depuis l'attaque du Hamas contre Israël, le 7 octobre 2023 à partir de la bande de Gaza, et l'offensive israélienne en représailles, le conflit n'a cessé d'ébranler le festival, perçu comme progressiste et soutenu par le gouvernement allemand.

Pendant l'édition 2024, plusieurs cinéastes avaient fustigé ces représailles israéliennes. Keffieh sur les épaules, le réalisateur américain Ben Russell avait accusé les Israéliens de commettre un "génocide".

Le cinéaste palestinien Basel Adra, auteur avec l'Israélien Yuval Abraham du documentaire "No Other Land" sur la colonisation en Cisjordanie, avait ajouté, sous les applaudissements du public, que les Gazaouis étaient massacrés par Israël.

Si le conflit embarrasse de nouveau la Berlinale cette année, aucune manifestation ou action majeure n'a jusqu'ici perturbé les arrivées sur tapis rouge ou les projections dans le quartier moderne de la Potsdamer Platz.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Cinéma & Séries TV

Raphael Quenard et J.P. Zadi: "Ce film raconte les vertus de la passion"

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© 2026 - ADNP – GAUMONT – FRANCE 2 CINEMA – MJ SPORTS MANAGEMENT

À l’affiche dans les salles romandes, le nouveau film d’Anthony Marciano, « Le Rêve Américain », réunit Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard. Bien plus qu’une comédie sur le basket, le long-métrage explore les vertus du temps long et la force d’un lien indéfectible face aux revers de la fortune. Rencontre à écouter en version longue autour d'un fast-food.

Raphaël Quenard, Jean-Pascal Zadi & Anthony MarcianoLe Rêve Américain

Le cinéma d’Anthony Marciano a souvent cette capacité à capturer la sincérité des rapports humains. Avec « Le Rêve Américain », il s'attaque à un thème universel: la résilience. Le film suit le parcours de deux amis déterminés à percer dans le milieu très fermé du basket professionnel en tant qu'agents. Mais avant le succès, c'est une ode à la ténacité que le réalisateur a voulu filmer.

L’échec comme carburant de la réussite

Pour l'équipe du film, l'ascension des protagonistes n'est pas un miracle, mais le résultat d'une succession de revers transformés en force. Anthony Marciano explique avoir été fasciné par le parcours de ces hommes partis de rien.

« L'échec, c’est le carburant qu’on met dans sa voiture pour aller plus loin ».

Raphaël Quenard abonde dans ce sens, comparant la passion à un feu sacré qu'il faut protéger des doutes extérieurs, même les plus proches. « Ce film raconte les vertus du temps long et les vertus de la passion qui prend des formes de foi religieuse et mystique. Il faut protéger ce petit feu qui est en nous, qui potentiellement peut se transformer en un incendie ravageur ». Selon lui, l'impossibilité n'est qu'une question de référentiel personnel que les audacieux se doivent de bousculer.

Une complicité à l'écran

Le sel du film réside également dans le duo formé par Zadi et Quenard, dont l'amitié à la ville a nourri celle de l'écran. Pour le réalisateur, cette relation est le cœur battant de l'œuvre : « C’est construit presque comme une comédie romantique... l’amitié prend tout son sens, elle est palpable ». Jean-Pascal Zadi décrit cette dynamique avec humour et tendresse.

« Ce qui nous rapproche, c’est qu’on est deux fous et deux passionnés ».

De l'anonymat aux sommets du basket

Si le récit semble extraordinaire, il s'appuie pourtant sur une histoire vraie, celle des agents français qui gèrent aujourd'hui la carrière de stars mondiales comme Victor Wembanyama ou Nico Batum. Anthony Marciano a d'abord été intrigué par ces deux visages qui apparaissaient systématiquement derrière les plus grands joueurs sur les photos.

Jean-Pascal Zadi souligne l'importance de montrer cette réussite sous un angle éthique : « On voit sur le parcours de Jérémy et de Bouna qu’ils ont eu beaucoup d’embûches, des gens qui les ont arnaqués, des joueurs qui les ont trahis... et finalement, ils ont gardé le cap ». Loin des clichés de l'agent manipulateur, le film présente une réussite collective et solidaire.

« Ce qui me fait plaisir avec ce film, c’est que ça nous montre qu’on peut réussir en restant quelqu’un de bien »

L'entretien s'est d'ailleurs terminé sur une note plus légère, évoquant le passage de l'équipe en Suisse. Les acteurs n'ont pas manqué de relever, avec une pointe d'ironie, les spécificités locales du fast-food comme la sauce au cheddar, notant que même dans les détails du quotidien, la Suisse sait se distinguer de sa voisine française.

Entretien réalisé par Benjamin Smadja, adaptation web avec IA

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Culture

Le Conseil d'Etat vaudois opposé à l'initiative redevance

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Le Conseil d'Etat vaudois appelle à rejeter l'initiative "200 francs ça suffit!" (photo prétexte). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Conseil d'Etat vaudois appelle à rejeter l'initiative populaire "200 francs, ça suffit" lors du scrutin du 8 mars prochain. Selon lui, la réduction de la redevance radio et télévision prévue par ce texte est excessive et ferait peser une menace sérieuse sur la production d'une information fiable et de qualité, couvrant l'ensemble des régions linguistiques du pays.

Fervent défenseur d'une presse plurielle et indépendante, le Conseil d'Etat juge primordial que la SSR demeure une institution forte, garante du bon fonctionnement du débat démocratique et du maintien de la cohésion nationale, écrit-il mardi dans un communiqué.

Dans un contexte médiatique fragilisé, marqué par une prolifération toujours plus rapide de la désinformation, la nécessité de disposer d'un service public audiovisuel solide n'a jamais été aussi grande. Le service public joue en effet "un rôle central" pour garantir à l'ensemble de la population un accès à une information vérifiée et indépendante, condition indispensable à la libre formation de l'opinion, estime le gouvernement.

Par sa présence dans toutes les régions linguistiques du pays, la SSR contribue activement à la compréhension mutuelle entre les communautés et au maintien de la cohésion nationale. La couverture de l'actualité locale et régionale constitue à cet égard un élément fondamental de cette mission de service public.

Disproportionné

Pour la Suisse romande et le canton de Vaud en particulier, les effets de l'initiative seraient particulièrement dommageables. Une réduction aussi marquée des ressources du service public audiovisuel entraînerait des suppressions d'emplois massives, tant au sein de la SSR que dans les nombreuses entreprises du secteur audiovisuel, production, prestations techniques et autres acteurs économiques qui collaborent quotidiennement avec la SSR.

Au regard de ces éléments, le Conseil d'Etat estime que l'initiative constitue une réponse disproportionnée aux défis actuels. Toute réflexion sur l'évolution du mandat de la SSR doit être conduite de manière globale et cohérente, sans affaiblir brutalement le service public audiovisuel ni l'écosystème médiatique suisse.

L 'initiative demande la réduction de la redevance radio/télévision à 200 francs ainsi que la suppression totale de la redevance pour les entreprises. La décision du Conseil fédéral de réduire progressivement la redevance radio-télévision à 300 francs d'ici 2029 impose déjà d'importantes réformes à la SSR, rappelle le gouvernement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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