Rejoignez-nous

International

La Nouvelle-Calédonie plus calme, mais des quartiers à reconquérir

Publié

,

le

La situation était plus calme vendredi à Nouméa après l'instauration de l'état d'urgence. (© KEYSTONE/AP/Nicolas Job)

Les autorités se sont réjouies vendredi d'un recul des violences en Nouvelle-Calédonie, désormais sous état d'urgence, même si certains quartiers de Nouméa restaient hors de contrôle, au 5e jour des émeutes dues à une réforme électorale contestée.

"L'état d'urgence a permis, pour la première fois depuis lundi, de retrouver une situation plus calme et apaisée dans le grand Nouméa, malgré les incendies d'une école et de deux entreprises", s'est félicité le représentant de l'Etat dans le territoire français du Pacifique Sud.

Depuis lundi, ces violences, les plus graves survenues en Nouvelle-Calédonie depuis la fin des années 1980, ont fait cinq morts, dont deux gendarmes, et des centaines de blessés, selon les autorités.

Le haut-commissaire de la République, Louis Le Franc, a concédé que trois quartiers défavorisés de la plus grande agglomération du territoire, en majorité peuplés de Kanak, restaient aux mains de "centaines d'émeutiers".

"Des renforts vont arriver (...) pour contrôler les zones qui nous ont échappé ces jours derniers", a assuré M. Le Franc à la presse.

Pour l'essentiel de la population de Nouméa, la priorité allait vendredi au ravitaillement, alors que les pénuries menacent.

Devant les rares magasins de Nouméa qui n'ont pas été ravagés par les flammes ou pillés, les files d'attente ne cessaient de s'allonger.

"Pont aérien"

Selon le président de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Nouvelle-Calédonie David Guyenne, les violences ont "anéanti" 80% à 90% de la chaîne de distribution commerciale (magasins, entrepôts, grossistes) de la ville.

Le haut-commissaire a promis la mobilisation de l'Etat pour "organiser l'acheminement des produits de première nécessité", ainsi qu'un "pont aérien" entre l'Hexagone et son archipel, séparés de plus de 16'000 km.

De son côté, un responsable de l'hôpital de Nouméa, Thierry de Greslan, s'est alarmé de la dégradation de la situation sanitaire sur le Caillou. "Trois ou quatre personnes seraient décédées hier (jeudi) par manque d'accessibilité aux soins", en raison notamment de barrages érigés dans la ville, a-t-il avancé.

L'Etablissement français du sang (EFS) a annoncé un acheminement de produits sanguins pour répondre à une situation "critique".

Dans la nuit de jeudi à vendredi, une nouvelle vague de renforts de policiers et de gendarmes est arrivée de l'Hexagone. Le gouvernement a annoncé l'envoi d'un millier d'entre eux pour épauler les 1700 déjà sur place.

L'armée de l'air continuait vendredi d'acheminer des forces de l'ordre, et l'armée de terre a légèrement augmenté sa présence de manière temporaire à la faveur d'une relève, a-t-on appris de source militaire.

Des forces sont déployées pour sécuriser les ports et l'aéroport du territoire, désormais placé sous le régime de l'état d'urgence décrété par le gouvernement mercredi soir, qui permet d'interdire déplacements et réunions ou de procéder à des assignations à résidence.

Jeunes "instrumentalisés"

Le couvre-feu décrété dès mardi entre 18h00 et 06h00 locales (09h00 à 21h00 à Paris) reste en vigueur.

Le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti a publié une circulaire demandant au parquet "la plus grande fermeté à l'encontre des auteurs des exactions".

Le ministre a aussi indiqué qu'il envisageait de transférer en métropole les "criminels" arrêtés "pour ne pas qu'il y ait de contaminations (...) des esprits les plus fragiles" et pour "assurer la sécurité au sein des établissements pénitentiaires".

Le parquet de Nouméa a ouvert une enquête notamment pour association de malfaiteurs visant "des commanditaires" des émeutes, dont "certains membres de la CCAT", la Cellule de coordination des actions de terrain, ce collectif indépendantiste dans le collimateur du gouvernement.

Le procureur Yves Dupas a mis en cause "ceux qui ont tiré les ficelles, ceux qui ont instrumentalisé certains jeunes dans une spirale de radicalisation violente".

Plus tôt dans la journée, un des membres de la CCAT, Rock Haocas, avait assuré que son organisation "n'a pas appelé à la violence et (...) à la destruction", attribuant les émeutes à une "population majoritairement kanak marginalisée" à Nouméa.

Au total, depuis dimanche, 163 personnes ont été placées en garde à vue, dont 26 ont été déférées devant la justice, selon le parquet.

A Paris, après une nouvelle réunion de crise dans la matinée, le premier ministre Gabriel Attal devait recevoir vendredi en début de soirée à Matignon, avec son ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, les comités de liaison parlementaires sur la Nouvelle-Calédonie.

Après l'annulation d'une visioconférence avec tous les élus calédoniens jeudi, Emmanuel Macron a commencé à échanger avec certains d'entre eux vendredi, mais l'Elysée s'est refusé à en dire plus.

Référé contre le blocage de TikTok

Gérald Darmanin a dénoncé l'ingérence dans la crise de l'Azerbaïdjan, où plusieurs leaders indépendantistes calédoniens se sont déplacés ces derniers mois. Des accusations "infondées", selon Bakou.

D'après un site gouvernemental, les autorités françaises ont détecté sur X et Facebook une "propagation massive et coordonnée" par des "acteurs azerbaïdjanais" de contenus accusant la police de tirer sur des manifestants indépendantistes.

En Nouvelle-Calédonie, le réseau social TikTok, utilisé par les émeutiers, est banni jusqu'à nouvel ordre.

La Ligue des droits de l'homme (LDH) et l'association La Quadrature du Net ont annoncé avoir demandé au Conseil d'Etat la suspension de ce blocage.

Ces émeutes ont déjà causé pour 200 millions d'euros de dégâts, selon des estimations locales. Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire réunira les assureurs "la semaine prochaine" afin de "garantir une indemnisation rapide et juste".

La réforme constitutionnelle qui a mis le feu aux poudres a été adoptée par les députés, après les sénateurs, dans la nuit de mardi à mercredi.

Ce texte devra encore être voté par les parlementaires réunis en Congrès, sauf si un accord sur un texte global entre indépendantistes et loyalistes intervient avant.

La réforme élargit le corps électoral aux scrutins provinciaux, cruciaux sur l'archipel. Les partisans de l'indépendance estiment que cette modification va réduire leur poids électoral et marginaliser "encore plus le peuple autochtone kanak".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Attaque de drones ukrainiens près de Saint-Pétersbourg

Publié

le

Selon le gouverneur de la région de Leningrad, au moins 50 drones ukrainiens ont visé la ville de Saint-Pétersbourg (archives). (© KEYSTONE/AP/Evgeniy Maloletka)

Une attaque de drones ukrainiens a frappé vendredi un entrepôt à Saint-Pétersbourg, en Russie. Elle a provoqué un important incendie, ont annoncé des responsables locaux et des médias.

"Saint-Pétersbourg a été attaquée par des véhicules aériens sans pilote à usage militaire", a déclaré le gouverneur, Alexandre Beglov, dans un message publié sur les réseaux sociaux. "La frappe a visé des installations d'infrastructures civiles", a-t-il précisé, en ajoutant que des moyens "pour remédier aux conséquences" étaient déployés, sans donner davantage de détails.

Selon des images diffusées sur les réseaux sociaux et des médias locaux, des entrepôts appartenant au géant russe du commerce en ligne Wildberries ont été visés.

"Sanctions à longue portée"

L'entreprise, très populaire en Russie, avait déjà été ciblée à deux reprises ces derniers jours. L'une des attaques, près de Moscou, avait tué huit employés de l'équipe de nuit et provoqué des incendies qui ont pratiquement détruit les installations.

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, avait affirmé que l'entreprise stockait et expédiait des composants sous sanctions destinés à la fabrication de matériel militaire.

Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, Wildberries a indiqué que deux de ses entrepôts dans la ville avaient temporairement interrompu leurs activités, sans en préciser la raison.

L'Ukraine frappe de plus en plus des villes russes éloignées de la frontière en représailles aux frappes quotidiennes de Moscou dans le cadre de son offensive lancée en février 2022.

Cette campagne, que Kiev qualifie de "sanctions à longue portée", a principalement visé les infrastructures pétrolières russes et a déclenché une véritable crise du carburant dans l'un des plus grands pays producteurs de pétrole au monde.

Depuis le mois de juin, près de 90% des régions russes ont connu un rationnement ou des pénuries de carburant, selon un comptage de l'AFP reposant sur les déclarations des autorités locales et des médias.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

New York: un homme criant "Allah Akbar" blesse deux personnes

Publié

le

Selon les déclarations des victimes et de témoins, l'assaillant a crié "Allah Akbar" lors des deux attaques à New York (cliché symbolique/Keystone archives). (© KEYSTONE/EPA/SARAH YENESEL)

Deux personnes ont reçu des coups de couteau à New York par un homme qui a crié "Allah Akbar" (Dieu est le plus grand) au moment des faits, selon la cheffe de la police de la ville. L'homme a été appréhendé.

Les deux victimes, qui ont fait l'objet de deux attaques séparées à Manhattan, sont "un homme asiatique et un homme juif", a précisé Jessica Tisch, qui a ajouté sur le réseau social X qu'ils ont été transportés à l'hôpital et que "leurs jours ne sont pas en danger".

La police de New York (NYPD) a arrêté le suspect, désigné comme Raul Morales, 51 ans. "Les enquêteurs poursuivent leurs investigations afin d'établir le mobile, mais, selon les déclarations des victimes et de témoins, Morales a crié 'Allah Akbar' lors des deux attaques. Le NYPD évalue actuellement si les faits peuvent être qualifiés de crime de haine", poursuit-elle

"Si l'auteur n'avait jusqu'à présent aucun antécédent connu de troubles psychiatriques dans les fichiers du NYPD, les premiers éléments de l'enquête laissent penser que des problèmes de santé mentale pourraient avoir joué un rôle", ajoute Jessica Tisch.

"Ces attaques haineuses et odieuses n'ont pas leur place dans notre ville", a réagi sur X le maire de la ville Zohran Mamdani.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

L'armée américaine bombarde pour la 13e nuit de suite l'Iran

Publié

le

L'armée américaine dit vouloir "faire rendre des comptes à l'Iran" (archives). (© KEYSTONE/AP U.S. Navy/PETTY OFFICER 2ND CLASS ISAIAH GOESSL)

Les Etats-Unis ont lancé dans la nuit de jeudi à vendredi une nouvelle série de frappes en Iran. Des explosions dans le sud du pays et sur l'île de Qeshm, près du détroit d'Ormuz, ont été rapportées par des médias d'Etat iraniens.

"Il s'agit de la 13e nuit consécutive de frappes visant à faire rendre des comptes à l'Iran", a indiqué le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM) sur le réseau social X. Les bombardements visent "à réduire les menaces que fait peser le corps des gardiens de la révolution islamique sur la marine marchande", a-t-il détaillé.

Face aux menaces sur la navigation dans la région, le président américain Donald Trump a affirmé jeudi soir que les fonds iraniens gelés aux Etats-Unis serviraient désormais à rembourser les dégâts sur les navires touchés dans le golfe Persique.

"A partir de maintenant, tous les dommages causés aux navires, à la cargaison ou à tout autre élément s'y rapportant, seront payés par l'argent iranien que les Etats-Unis ont en leur possession et contrôlent", a déclaré le milliardaire républicain sur son réseau social Truth Social, sans fournir davantage de détails sur le mécanisme envisagé.

Cours du pétrole en hausse

Les affrontements entre Téhéran et Washington, qui ont repris le 7 juillet, font craindre un blocage durable des exportations d'hydrocarbures puisque le stratégique détroit d'Ormuz est verrouillé par l'Iran et que les Houthis yéménites ont annoncé un blocus des navires d'Arabie saoudite, premier exportateur mondial de brut.

Après avoir flambé jeudi, les cours du pétrole refluaient légèrement vendredi en début d'échanges asiatiques, le Brent se maintenant autour du niveau de 100 dollars atteint la veille pour la première fois depuis mai, loin de l'accalmie qui avait suivi la signature d'un protocole d'accord irano-américain à la mi-juin.

La situation au Moyen-Orient est "hors de contrôle" et "au bord de l'inimaginable", s'est alarmé jeudi le secrétaire général de l'ONU, António Guterres, lors d'une réunion du Conseil de sécurité.

La dispute irano-américaine sur le contrôle du détroit d'Ormuz, par lequel transitait d'ordinaire un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures, a déclenché la reprise des hostilités.

Double blocus

La République islamique veut y instaurer des frais de passage et n'autorise qu'un itinéraire, le long de ses côtes, menaçant de s'en prendre à tout navire contrevenant.

En réaction, les Etats-Unis imposent un blocus maritime à l'Iran. Le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM) a précisé jeudi qu'au cours des neuf derniers jours, ses forces avaient "dérouté 12 navires commerciaux et en ont immobilisé un", pour les empêcher "d'entrer ou de quitter les ports iraniens".

De l'autre côté de la péninsule arabique, en mer Rouge, les Houthis, soutenus par l'Iran, ont revendiqué jeudi des attaques contre deux pétroliers saoudiens. Les rebelles font peser une menace sur la navigation par le détroit de Bab el-Mandeb, qui relie la mer Rouge au golfe d'Aden et dont l'importance s'est accrue depuis le blocage d'Ormuz.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Trump ne s'opposera pas à l'extradition des frères Tate

Publié

le

Andrew Tate, à droite sur le cliché, fait face à 42 chefs d'accusation et son frère Tristan 17 (archives). (© KEYSTONE/AP/Julia Demaree Nikhinson)

Le président américain Donald Trump ne s'opposera pas à l'extradition de l'influenceur masculiniste Andrew Tate et de son frère Tristan vers le Royaume-Uni, a affirmé jeudi la Maison-Blanche. Les deux hommes sont poursuivis notamment pour des viols.

L'influenceur et son frère cadet ont été arrêtés samedi à Miami, une interpellation que leur avocat a qualifiée de "politiquement motivée". Les Tate contestent leur extradition.

Interrogée lors d'un point-presse pour savoir si le président américain pourrait intervenir dans la procédure d'extradition, la porte-parole de la Maison-Blanche Karoline Leavitt a répondu: "Non".

Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a lui aussi pris ses distances avec cette affaire. "Il n'y a aucun rôle à jouer pour nous à ce stade et peut-être même jamais dans cette affaire", a-t-il déclaré mercredi à des journalistes aux Philippines, où il se trouve pour des réunions de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN).

Fervents soutiens de Trump

Les frères Tate, fervents soutiens de Donald Trump, appartiennent à la "manosphère", cette mouvance masculiniste qui a contribué à la victoire du républicain à l'élection présidentielle de 2024.

Andrew Tate a également cherché par le passé à nouer des relations avec les fils de Donald Trump, Don Jr et Barron, selon les médias américains.

Les frères Tate ont été arrêtés après l'annonce par le parquet britannique de nouvelles accusations à leur encontre pour viol, traite d'êtres humains à des fins d'exploitation sexuelle et agression. Ils font désormais face à 42 chefs d'accusation pour Andrew et 17 pour Tristan.

Les deux hommes ont déjà été incarcérés pendant quelques mois en Roumanie, où ils ont vécu plusieurs années et ont été accusés d'avoir dupé plusieurs femmes à des fins d'exploitation sexuelle, y compris des mineures, avant d'être autorisés à quitter le pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Incendies: l'Espagne déclare l'urgence nationale dans deux régions

Publié

le

Près de 125'000 hectares ont déjà brûlé depuis le 1er janvier en Espagne. (© KEYSTONE/EPA/RAUL SANCHIDRIAN)

Face à l'avancée incontrôlable des incendies, le gouvernement espagnol a décrété "l'état d'urgence d'intérêt national" dans la région de Madrid et dans la province d'Ávila. Ce dispositif permet à l'Etat de mobiliser plus de ressources pour éteindre les feux.

La mesure, annoncée par le ministère espagnol de l'intérieur, vise à mobiliser et centraliser plus rapidement des ressources pour lutter contre les incendies qui ont entraîné l'évacuation de 10'000 personnes à Madrid et confie à l'unité militaire d'urgence (UME) la gestion de la crise.

En Espagne, cette tâche incombe en principe à la région concernée, mais "en raison de la simultanéité de ces incendies, conjuguée à des conditions météorologiques particulièrement défavorables [...] et la complexité des opérations d'extinction et de protection civile", l'Etat estime "qu'il lui revient d'ordonner et de coordonner l'ensemble des actions, ainsi que la gestion des ressources de l'Etat, des communautés autonomes et des collectivités locales".

"La direction opérationnelle [...] est confiée au chef de l'unité militaire d'urgence (UME)", précise encore le ministère de l'intérieur. Au total, plus de 10'000 personnes ont été évacuées de la région de Madrid, où plusieurs feux de forêt sont actifs simultanément.

Avancée rapide des feux

De nombreux incendies se sont déclarés en Espagne ces derniers jours, aidés par la vague de chaleur qui sévit dans le pays. Ils avancent très rapidement, surtout dans les zones désertiques, où la broussaille constitue le carburant idéal pour alimenter les flammes.

Un peu plus tôt, le premier ministre espagnol Pedro Sanchez avait affirmé sur le réseau social X que le gouvernement avait "déployé tous les moyens pour freiner les terribles incendies qui touchent actuellement de nombreuses zones: Ávila, León, Tolède, Madrid et d'autres endroits de l'Espagne", demandant à la population "beaucoup de prudence" et de suivre "les indications" des autorités.

L'incendie le plus important se trouve de l'autre côté de Madrid, dans la province de Guadalajara, à une centaine de kilomètres au nord de la capitale. Il a ravagé 32'000 hectares en une semaine.

Au total, près de 125'000 hectares ont déjà brûlé depuis le 1er janvier en Espagne, selon le système européen d'information sur les feux de forêt (EFFIS). En 2025, plus de 393'000 hectares avaient été dévorés par les flammes en Espagne, ce qui représente le pire bilan de l'histoire récente du pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

EconomieIl y a 3 minutes

Calida glisse dans le rouge au 1er semestre, se sépare de Cosabella

Le fabricant lucernois de sous-vêtements et de pyjamas Calida est passé de justesse dans les chiffres rouges sur les six...

EconomieIl y a 6 minutes

SGS gonfle ses ventes à mi-parcours

Le spécialiste genevois de l'inspection et de la certification SGS a enregistré une solide progression...

InternationalIl y a 2 heures

Attaque de drones ukrainiens près de Saint-Pétersbourg

Une attaque de drones ukrainiens a frappé vendredi un entrepôt à Saint-Pétersbourg, en Russie. Elle...

SportIl y a 3 heures

Pour "CC", l'objectif est "de faire mieux que la saison passée"

Président du FC Sion sans discontinuer depuis 2003, Christian Constantin a le sourire avant la...

SportIl y a 3 heures

Le championnat se gagne aussi dans l'assiette

Le championnat de Suisse reprend ses droits ce week-end. Comme pour tous les sportifs professionnels,...

InternationalIl y a 4 heures

New York: un homme criant "Allah Akbar" blesse deux personnes

Deux personnes ont reçu des coups de couteau à New York par un homme qui...

InternationalIl y a 6 heures

L'armée américaine bombarde pour la 13e nuit de suite l'Iran

Les Etats-Unis ont lancé dans la nuit de jeudi à vendredi une nouvelle série de...

InternationalIl y a 6 heures

Trump ne s'opposera pas à l'extradition des frères Tate

Le président américain Donald Trump ne s'opposera pas à l'extradition de l'influenceur masculiniste Andrew Tate...

InternationalIl y a 7 heures

Incendies: l'Espagne déclare l'urgence nationale dans deux régions

Face à l'avancée incontrôlable des incendies, le gouvernement espagnol a décrété "l'état d'urgence d'intérêt national"...

EconomieIl y a 8 heures

Surtaxes américaines de 10 à 12,5% visant 60 pays dont la Suisse

Après le Canada et le Brésil, la Suisse et une soixantaine de pays sont visés...