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Mobilité

Trafic voyageurs record pour le rail début 2024, le fret en berne

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Le trafic voyageurs a enregistré un nouveau record pour un premier trimestre entre janvier et mars (image symbolique). (© Keystone/CHRISTIAN BEUTLER)

Les Suisses prennent toujours davantage le train. Le trafic voyageurs a augmenté au premier trimestre 2024 de 4% sur un an pour atteindre 5,43 milliards de personnes-kilomètres. Mais le transport de marchandises ne suit pas la cadence.

Pour le trafic voyageurs, il s'agit d'un nouveau record, se félicite vendredi l'Union des transports publics (UTP) dans un communiqué. Avec 52,41 millions, le nombre de sillons-kilomètres demandés atteint lui aussi une valeur jamais vue pour la période, en progrès annuel de 1,6%.

Le trafic voyageurs entre janvier et mars reste toutefois inférieur à celui du dernier trimestre 2023, qui affichait 5,64 milliards de personnes-kilomètres. Cela n'a rien de surprenant dans la mesure où, souvent, moins de personnes prennent le train entre janvier et mars que pendant l'été et l'automne, explique la faîtière.

Dans le trafic marchandises, la croissance se fait toujours attendre: ce secteur enregistre 2,91 milliards de tonnes-kilomètres nettes, soit un recul de 3,6% en glissement annuel. La demande de sillons-kilomètres a là aussi fléchi. En cause, le contexte économique difficile en Europe, écrit l'UTP, qui relève que le fret transalpin a diminué sur un an.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Métro Jura-Léman-Salève: un rapport veut le passage par Cornavin

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Le Conseil d'Etat a reçu le rapport des deux co-présidents du conseil consultatif du projet de ligne ferroviaire légère Jura-Léman-Salève. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le train léger automatisé du Jura-Léman-Salève en projet doit passer par la gare de Cornavin à Genève, dit un conseil consultatif. Dans son rapport remis lundi à Meyrin (GE) au conseiller d'Etat Pierre Maudet, l'entité préconise de renoncer à desservir les Eaux-Vives.

"On a envie que ce projet se fasse", a affirmé à la presse la co-présidente du conseil, l'ex-conseillère d'Etat Michèle Künzler. Contrairement à l'Office cantonal des transports (OCT), la quinzaine de membres ont unanimement recommandé de faire passer ce futur métro du Grand Genève par la gare principale genevoise.

"On doit être connecté à Cornavin", dit l'autre co-président, l'entrepreneur Jean-Luc Favre. Et ce malgré les impératifs liés à la volonté d'une gare souterraine sur ce site.

En revanche, le conseil préfère éviter les Eaux-Vives où la question de la nappe phréatique se pose. De quoi économiser probablement "un à deux milliards" selon Mme Künzler, un demi-milliard, selon M. Maudet, qui ne préjuge pas de la décision du Conseil d'Etat sur le tracé.

De St-Genis, le train se rendrait à St-Julien/Archamps, même si une variante avec Bardonnex est sur la table. En passant par plusieurs arrêts à Meyrin, notamment au CERN, l'aéroport puis, via un tunnel sous-lacustre, le centre de Genève, dont Plainpalais ou encore par Carouge qui accueillerait une gare sur son territoire contrairement à actuellement. La volonté est ensuite de pouvoir le connecter à d'autres réseaux ferroviaires existants, notamment en France.

Jusqu'à 400'000 personnes

Entre 160'000 et 200'000 passagers sont attendus, avec même une possibilité d'étendre le dispositif à 400'000. L'objectif est de desservir des zones, en complément du Léman Express qui attire lui près de 100'000 usagers, qui ne sont pas encore atteintes. Près de 50% des habitants et 70% des emplois du canton se trouveraient alors à moins de 750 m d'une station.

"Ce n'est pas une extension du Léman Express", ajoute M. Favre. Même si quatre à cinq points se trouveront près d'un raccordement avec celui-ci.

Le conseil consultatif s'est penché sur cinq objectifs, l'amélioration de la qualité de vie, la transition énergétique, les conditions cadres pour l'économie, les défis de mobilité actuels et l'anticipation des besoins futurs. "Le projet doit avoir un impact sur nos vies", insiste M. Favre.

Parmi ses recommandations après huit mois de travaux, le conseil souhaite une véritable ambition régionale au-delà de Genève. Le report modal, soit l'attraction d'utilisateurs de véhicules motorisés vers la mobilité douce, constitue la clé du projet, dit-il. Cette question est même cruciale pour le financement fédéral, selon M. Maudet.

Les gares doivent devenir des pôles de proximité avec des maisons de quartier. Il faut aussi éviter les "erreurs" en termes d'accessibilité du Léman Express sur le fléchage ou les ascenseurs en panne ou sur la place des vélos dans les rames, insiste Mme Künzler. Autre demande, un impact doit être observé pour l'économie locale.

Votation prévue pour 2027

Parmi les points de vigilance, le conseil met en garde contre une gentrification trop importante dans les quartiers près de ces gares. Il faudra aussi prouver qu'un métro léger est réellement moins cher que les réseaux de trains habituels.

De même, les questions environnementales devront être considérées. Il ne faudra pas sous-estimer la récupération et la réutilisation des gravats, a expliqué le conseil. Une mise en garde partagée par le conseiller d'Etat qui estime qu'elle fera partie des attentes au moment de la votation populaire.

Un projet de loi est toujours prévu pour fin 2026 ou début 2027 avant ce scrutin fin 2027. "Pas de plan B", promet M. Maudet qui ajoute que la situation sera plus claire sur le calendrier "à la sortie de l'été".

Le projet de loi doit fixer un cadre général avec le tracé, le modèle de financement, l'enveloppe et le déroulement par étapes, à défaut de crédits d'investissement précis. Pour le moment, les parts de la Confédération, du Canton et des collectivités françaises ne sont pas établies.

Il faudra maîtriser les coûts, selon le conseil consultatif. Estimés à environ 5 milliards de francs, les travaux démarreraient à l'horizon 2035, avant une entrée en vigueur dans 20 ans environ. Seule certitude, le coût de ne pas aboutir ce projet serait considérable, dit le conseiller d'Etat.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Métro Jura-Léman-Salève: un rapport veut le passage par Cornavin

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Le Conseil d'Etat a reçu le rapport des deux co-présidents du conseil consultatif du projet de ligne ferroviaire légère Jura-Léman-Salève. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le train léger automatisé du Jura-Léman-Salève en projet doit passer par la gare de Cornavin à Genève, dit un conseil consultatif. Dans son rapport remis lundi à Meyrin (GE) au conseiller d'Etat Pierre Maudet, l'entité préconise de renoncer à desservir les Eaux-Vives.

"On a envie que ce projet se fasse", a affirmé à la presse la co-présidente du conseil, l'ex-conseillère d'Etat Michèle Künzler. Contrairement à l'Office cantonal des transports (OCT), la quinzaine de membres a unanimement recommandé de faire passer ce futur métro du Grand Genève par la gare principale genevoise.

"On doit être connecté à Cornavin", dit l'autre co-président, l'entrepreneur Jean-Luc Favre. Le Conseil d'Etat rendra dans quelques mois ses réponses sur le tracé. Des incertitudes subsistent sur le financement.

Un projet de loi est toujours prévu fin 2026 ou début 2027 avant une votation populaire fin 2027. "Pas de plan B", promet M. Maudet. Estimés à environ 5 milliards de francs, les travaux démarreraient à l'horizon 2035, avant une entrée en vigueur dans 20 ans environ.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne: après un arrêt complet des trains, le trafic repart

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Le trafic a été interrompu vendredi en début d'après-midi en gare de Lausanne (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le trafic ferroviaire a été complètement interrompu vendredi à la mi-journée durant 2h30 en gare de Lausanne. En cause: une absence de tension en raison d'un dérangement à une ligne de contact. La circulation des trains a partiellement repris dès 15h30.

Il faut cependant s'attendre à des retards et des suppressions de trains jusqu'en fin de soirée, ont indiqué les CFF dans un communiqué. Mais les travaux de réparation ont désormais permis de rétablir le courant en gare, selon eux. La panne a duré entre 13h00 et 15h30 environ.

"Une ligne de contact a été arrachée sur quelques mètres par un train IC1 lors de son arrivée en gare de Lausanne, sur la voie 4 côté Valais. Cela a créé un dérangement impliquant l'arrêt complet de la circulation des trains en gare de Lausanne", expliquent les CFF.

Ils précisent que les trains grandes lignes Genève-Lausanne et Bienne-Lausanne ont terminé leur course à Renens. Sur la ligne du Plateau, les trains ont fini leur course à Palézieux (IR15) et à Fribourg (IC1). Sur la ligne du Simplon, les trains IR90 et IR95 ont rebroussé à Vevey. Des suppressions de trains ont également lieu en trafic régional.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La start-up H55 se réoriente et se restructure: 54 licenciements

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De gauche à droite: Gregory Blatt, cofondateur de H55, André Borschberg, cofondateur et président exécutif de H55, ainsi que Christophe Darbellay, président du Conseil d'Etat valaisan, lors de la conférence de presse jeudi sur l'avenir de la start-up sédunoise. (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

L'entreprise sédunoise H55, leader mondial des systèmes certifiés de propulsion électrique et de gestion des batteries pour l'aviation durable, change de stratégie. La start-up va désormais miser sur la défense et se restructure. Cinquante-quatre emplois sur 110 passent à la trappe, a indiqué jeudi le groupe dans un communiqué.

L'entreprise, âgée d'à peine huit ans et issue du projet Solar Impulse (tour du monde réussi à l'énergie solaire), explique en substance étendre l'application de ses technologies aux marchés de l'aviation hybride, des drones ainsi que celui de la défense. "Ces marchés requièrent de nouvelles compétences et expertises, conduisant l'entreprise à faire évoluer son organisation en conséquence", explique-t-elle.

S'agissant des licenciements, le processus de consultation "a donné lieu à plusieurs propositions constructives formulées par les collaborateurs, dont un certain nombre ont été intégrées dans le plan organisationnel final". "Cela a permis de limiter la réduction à 54 postes, au lieu des 80 initialement estimés", souligne-t-on.

"Les décisions annoncées aujourd'hui sont difficiles, car elles concernent des collègues qui ont largement contribué à faire de H55 un acteur reconnu de l'aviation électrique (...) Le défi de notre industrie n'est plus de démontrer que la propulsion électrique fonctionne, mais d'accompagner nos clients dans leur transition du développement vers le déploiement commercial", relève André Borschberg, cofondateur et président exécutif de H55.

Sur deux sites à Sion

"La Suisse continuera d'occuper une place centrale dans le développement de H55", est-il assuré. "Les activités de recherche et développement, l'architecture des systèmes, la direction stratégique des programmes ainsi que les opérations industrielles européennes resteront basées dans le pays", ajoute le communiqué.

Afin d'accompagner cette nouvelle phase de développement, H55 regroupera désormais ses activités suisses sur deux sites à Sion. A l'aéroport pour le centre de direction, de certification, de relations clients, de gestion des programmes et de partenariats stratégiques. Et sur le site industriel de Chandoline pour le centre de recherche et développement, d'essais, d'industrialisation et de fabrication, détaille la start-up.

H55 renforcera parallèlement progressivement sa présence au Canada, est-il aussi annoncé. "La Suisse demeurera le centre d'innovation et de leadership stratégique, tandis que le Canada soutiendra la croissance industrielle et la proximité avec les clients nord-américains", résume la société.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Movodis: Yverdon et Travys mécontentes du processus de fusion

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Les compagnies Travys (ici sur la photo), MBC et LEB sont censées unir leurs forces au sein d’une holding (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La fusion en une holding (movodis SA) des trois compagnies régionales du LEB (Lausanne-Echallens-Bercher), du MBC (Morges-Bière-Cossonay) et de Travys (Vallée de Joux-Yverdon-Ste-Croix) connaît son premier accroc. C'est la composition de la future direction de movodis qui est critiquée par Travys et la Ville d'Yverdon-les-Bains, qui se sentent sous-représentées.

Réuni en séance extraordinaire mercredi soir, le conseil d'administration de Travys a pris connaissance "avec consternation" de la composition de la future direction de movodis SA. "Dans l'attente d'une analyse approfondie de la situation, il demande aux actionnaires de surseoir temporairement à l'échange de leurs actions Travys contre des actions movodis", indique-t-il jeudi dans un communiqué.

"Le conseil d'administration examine actuellement les conséquences de cette nouvelle situation ainsi que les différentes options à sa disposition dans le cadre du processus de création de movodis", écrit-il. Il précise encore qu'il se réunira à nouveau le 3 juillet prochain afin de statuer sur les suites à donner.

Dans la foulée, la Ville d'Yverdon-les-Bains a annoncé qu'elle suspendait, elle aussi, le transfert de ses propres actions Travys, dans un communiqué. "La structure de gouvernance annoncée par movodis SA reflète un net déséquilibre entre les trois partenaires", écrit la Municipalité.

Un seul poste sur huit

Selon elle, sur huit postes de direction, Travys n'en obtient qu'un seul. Le binôme MBC-LEB détient pour sa part la présidence et la vice-présidence du conseil d'administration, la direction générale, et cinq postes sur huit au sein de la direction de movodis.

Face à cette situation, deux membres du conseil d'administration de movodis pour le Nord vaudois, dont l'actuel syndic d'Yverdon-les-Bains Pierre Dessemontet, ont donné leur démission.

Le conseil d'administration de movodis SA, créé le 1er avril dernier et dont le siège sera à Yverdon, a nommé cette semaine Pierre-Alain Perren au poste de directeur général de la nouvelle holding. Le directeur général actuel des MBC depuis 2022 doit prendre ses fonctions le 1er janvier 2027.

Même date pour l'entrée en fonction de movodis SA, mais sous réserve de l'approbation des actionnaires. La création de la holding implique en effet un échange d'actions. Ainsi, les actionnaires de chaque entreprise seront appelés à se prononcer durant l'été.

La Ville d'Yverdon appelle toutes les parties prenantes "à la poursuite d'un dialogue constructif dans l'intérêt des usagères et usagers, des collaboratrices et collaborateurs ainsi que des territoires desservis".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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