15 jours après son entrée en fonction, la nouvelle rectrice de l'UNIGE, Audrey Leuba, a présenté les trois grands axes de son début de mandat à la tête de l'institution.
Entourée de son équipe de cinq vice-recteurs, Audrey Leuba a détaillé ce mardi matin, sur le site d'Uni Dufour, les trois axes forts de son nouveau mandat de quatre ans à la tête de l'Université de Genève : le vivre-ensemble, l'excellence et l'employabilité.
Première femme nommée à ce poste depuis la création de l'institution en 1559, Audrey Leuba entend notamment mettre l'accent sur le vivre ensemble. " Ce n'est pas seulement une expression, il s'agira de mesures concrètes pour donner envie aux étudiants de passer du temps sur le campus", a t'elle expliqué. L'UNIGE va ainsi revoir l'aménagement de ses espaces et de ses locaux, dans le but d'offrir plus de lieux de détente.
Un centre estudiantin, pensé sur le modèle des "student centers" anglo-saxons, devrait ainsi voir le jour d'ici à quelques années. On y proposera un panel d'activités culturelles, sportives et associatives.
L'UNIGE va également mettre l'accent sur la lutte contre la précarité des étudiants. Une volonté qui passe notamment par le développement de logements adéquats. "Nous recevons entre 800 et 1000 demandes chaque année", a rappelé la rectrice. Plusieurs pistes en matière d'alimentation, de bourses d'étude et de santé sont déjà évoquées.
Campus urbain
Plusieurs projets immobiliers de l'UNIGE devraient redonner vie à un "campus urbain". Un nouveau bâtiment universitaire est ainsi prévu du côté de l'ancienne caserne des Vernets. La physique et les mathématiques, de leur côté, devraient pouvoir emménager dans des locaux neufs, en 2032, quai Ernest-Ansermet.
Un autre point fort sur lequel insiste le nouveau rectorat de l'UNIGE est l'excellence. Il s'agira de développer la présence de l'institution sur le plan international, en renforçant les liens avec les pays du Sud et les hautes écoles en Europe. Il s'agira aussi d'allouer les ressources nécessaires à la recherche de pointe.
Enfin, l'employabilité des étudiants tient également à cœur du nouveau rectorat. L'idée sera notamment de développer l'offre de stages en entreprises intégrés dans les cursus et reconnus par des crédits.
La Rectrice de l'Universite de Geneve (UNIGE) Audrey Leuba, 4e droite, et son equipe (de gauche a droite) Didier Raboud, Secretaire general d' UNIGE, Sebastien Castelltort, vice-Recteur de l' UNIGE, Francois Bellanger, Directeur rattache au Rectorat de l' UNIGE, Juliane Schroeter, vice-Rectrice de l' UNIGE, Edouard Gentaz, vice-Recteur de l' UNIGE, Martine Collart, vice-Rectrice de l' UNIGE, et de Stephane Berthet, vice-Recteur de l' UNIGE, posent pour le photographe apres la conference de presse de presentation de la nouvelle equipe rectorale de l'universite de Geneve (UNIGE), ce mardi 16 avril 2024 a Geneve. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)
Il n'y aura pas de co-syndicature rose-verte à Nyon (VD) pour succéder à l'ère Daniel Rossellat. Le candidat de droite, le PLR Olivier Riesen, a remporté dimanche l'élection contre son adversaire écologiste Pierre Wahlen, porteur d'une syndicature partagée avec le PS.
Olivier Riesen a obtenu 52,01% des suffrages (2522 voix) contre 45,04% pour Pierre Wahlen (2184 voix), selon les résultats officiels publiés par la Ville de Nyon. L'élu PLR avait l'appui des forces du centre-droit. Le taux de participation s'est monté à 32,85%.
M. Riesen s'est présenté en soulignant que le centre-droit avait fait un "très beau score" aux communales et décroché la majorité au législatif. Il s'est porté candidat à la syndicature pour rééquilibrer les forces et faire le pont avec le Conseil communal pour trouver de bons compromis, avait-il expliqué avant le scrutin.
Pour rappel, le socialiste Alexandre Démétriadès était arrivé en tête du second tour de l'élection à l'exécutif nyonnais le 29 mars dernier, devant Pierre Wahlen. Olivier Riesen avait terminé quatrième. La future municipalité sera composée de trois PS, un Vert, deux PLR et un membre du Parti indépendant nyonnais (PIN).
Rare ville sans élection tacite
L'élection à la Municipalité de Nyon était scrutée de près, du fait de cette proposition de co-syndicature par l'alliance rose-verte. C'était aussi la seule grande ville du canton à ne pas avoir connu d'élection tacite à l'issue des municipales.
Le Vert Pierre Wahlen et le socialiste Alexandre Démétriadès, qui se connaissent et collaborent depuis de nombreuses années, avaient annoncé vouloir faire le pari d'une "forme moderne de syndicature fondée sur la coopération et le partage". Etant donné qu'un seul nom pouvait légalement figurer sur les listes officielles, c'est le "minoritaire" de l'alliance - soit M. Wahlen - qui avait été inscrit.
Le duo de gauche prônait un modèle qu'il espérait "exemplaire". Mais les deux élus appelaient aussi de leurs voeux une révision de la loi sur les communes, qui permettrait de débattre de ces questions.
En 2021 à Yverdon-les-Bains, Pierre Dessemontet (PS) et Carmen Tanner (Vert-e-s) avaient proposé une co-syndicature, une première dans le canton. Mais l'aventure n'a duré qu'une législature: le socialiste ne s'est pas représenté et la Verte n'a pas été réélue.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Un arbitre suisse sera au sifflet d'une demi-finale de la Ligue des champions pour la première fois depuis 2010. Sandro Schärer a été désigné par l'UEFA pour arbitrer PSG - Bayern mardi (21h00).
L'Argovien de 37 ans a récemment officié lors du quart de finale aller de l'Europa League entre Bologne et Aston Villa, remporté 3-1 par le club anglais (4-0 au retour). Il vient également d'être sélectionné pour arbitrer lors de la Coupe du monde 2026 en Amérique du Nord.
Il succède au Tessinois Massimo Busacca, dernier Suisse à avoir arbitré un match du dernier carré de la C1 (Lyon - Bayern en 2010).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Des experts et des activistes du climat viendront rencontrer la population au festival Explore Demain prévu du 2 au 9 mai à Genève. Cette année, cette rencontre citoyenne sur l'écologie proposera notamment des ateliers sur les poissons du lac et une exposition immersive sur l'Arctique.
La militante française Camille Etienne sera notamment présente à deux reprises, en particulier pour la projection d'un film sur les polluants PFAS. Le politologue belge François Gemenne, qui a oeuvré dans le Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (GIEC), viendra parler des défis politiques mondiaux liés au climat.
Le président du gouvernement genevois Thierry Apothéloz est attendu dans une discussion sur l'alimentation saine. Lancé en 2019 par le Département du territoire (DT), le festival veut rassembler la population autour des défis écologiques.
Il démarrera par le week-end de nettoyage des rives organisé par l'Association de sauvegarde du Léman. Promenades, concerts, conférences ou encore ateliers, notamment sur le numérique responsable, agrémenteront le dispositif.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Après une première édition réussie en 2025, le Carac Festival revient à l'Université de Genève. Du 27 avril au 24 mai, ce festival culturel porté par les associations et troupes étudiantes propose des dizaines d'événements dans différents lieux. Ce rendez-vous s'adresse à la communauté universitaire et au grand public.
Au programme: du théâtre, de la danse, de la musique, du cinéma, et différents ateliers. La plupart des événements sont gratuits. Le coup d'envoi sera donné avec le vernissage d'une exposition réunissant les créations de plusieurs ateliers artistiques avec de la photographie, de l'aquarelle, du dessin, de la broderie, et de la céramique.
Le choeur de l'UNIGE se produira notamment le 3 mai au Victoria Hall. Il y aura aussi des soirées tango et de danses de salon, de l'improvisation théâtrale et du stand-up pour les humoristes. L'UNIGE compte près de 150 associations étudiantes actives dans de nombreux domaines. Ces structures ont pour but premier de favoriser l'échange et l'émulation au sein de l'institution.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le prochain bain de forêt a lieu ce dimanche 26 avril au Parc Beaulieu
Des balades collectives pour observer Genève autrement : voilà ce que propose la Ville de Genève jusqu’à fin mai. Une vingtaine de parcours gratuits sont proposés, notamment des bains de forêt. Reportage au parc Beaulieu, où se tient le prochain bain de forêt ce dimanche 26 avril.
Reportage bains de forêt
Reportage bains de forêt
Reportage bains de forêt
« Marcher la Ville » : c’est le nom de cette initiative qui s’inscrit dans le cadre de l’année de mairie d’Alfonso Gomez. Une vingtaine de parcours gratuits sont proposés, dont des bains de forêt.
Mais si l’on vous dit « bain de forêt », à quoi pensez-vous ? Faire un câlin à un arbre? Eh bien non! Il s’agit d’une balade où l’on passe de la ville à la nature en faisant appel à nos cinq sens : l’odorat, la vue, le toucher, mais pas seulement, explique Stéphanie Piffeteau, guide de bains de forêt.
Stéphanie Piffetau
Guide de bains de forêt
Stéphanie Piffetau Guide de bains de forêt
Stéphanie Piffetau Guide de bains de forêt
« ...notamment ce qu'on appelle la proprioception et qui est finalement un peu la perception du corps dans l'espace. On a également l'intéroception, la sensation interne dans notre corps, et puis on a également l'équilibre. »
La balade dure une heure et demie. Elle se déroule sous forme de marches lentes, de temps méditatifs et d’activités sensorielles. Il y a aussi des cercles de partage après les activités, puis une cérémonie du thé à la fin du bain. Cette pratique est d’ailleurs reconnue scientifiquement.
Stéphanie Piffetau
Guide de bains de forêt
Stéphanie Piffetau Guide de bains de forêt
Stéphanie Piffetau Guide de bains de forêt
Le bouleau, symbole du renouveau
Ce dimanche 26 avril, le bain de forêt se tient au parc Beaulieu. Dans chaque parc, une thématique est explorée en lien avec un arbre. Par exemple, au parc Bertrand, la balade s’articule autour du bouleau : on y travaille sur le renouveau, car cet arbre est capable de repousser très rapidement sur des zones dévastées. Au parc Beaulieu, ce sont les cèdres du Liban qui sont mis à l’honneur.
Stéphanie Piffeteau
Guide de bains de forêt
Stéphanie Piffeteau Guide de bains de forêt
Stéphanie Piffeteau Guide de bains de forêt
Il est recommandé de se reconnecter à la nature au moins 120 minutes par semaine pour en ressentir les effets.
D’autres bains de forêt sont proposés, notamment au parc Bertrand ainsi qu’au parc Trembley ces prochaines semaines. Tout est complet, mais, au vu du succès, d’autres sessions devraient être proposées par la suite.