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L'Otan fête ses 75 ans, inquiète du maintien de son unité

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"Nous devons nous rappeler que l'engagement sacré que nous prenons envers nos alliés, à savoir défendre le moindre pouce de territoire de l'Otan, renforce aussi notre propre sécurité et donne aux Etats-Unis un rempart qui n'a pas d'équivalent dans le monde", a écrit le président américain. (© KEYSTONE/EPA/MICHAEL REYNOLDS)

L'Otan, pour ses 75 ans, doit plus que jamais faire preuve d'unité face à la menace russe, ont affirmé jeudi Joe Biden et Jens Stoltenberg. Cela au moment où les incertitudes sur l'engagement américain en Europe augmentent.

Née le 4 avril 1949, l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord est "plus grande, plus forte et plus unie que jamais", s'est félicité son Secrétaire général Jens Stoltenberg, lors d'une cérémonie marquant cet anniversaire au siège de l'Otan à Bruxelles.

Il s'est néanmoins montré inquiet pour l'avenir, conjurant dans son discours les Etats-Unis à rester proches de leurs alliés européens.

"Je crois à l'Amérique et à l'Europe ensemble dans l'Otan, parce que nous sommes plus forts et plus en sécurité ensemble", a-t-il lancé. "Avec l'Otan, les Etats-Unis ont plus d'amis et plus d'alliés que n'importe quelle autre puissance" dans le monde.

"Engagement sacré"

Joe Biden a semblé jeudi lui répondre en appelant à maintenir "l'engagement sacré" des Etats-Unis dans l'Otan.

"Nous devons nous rappeler que l'engagement sacré que nous prenons envers nos alliés, à savoir défendre le moindre pouce de territoire de l'Otan, renforce aussi notre propre sécurité et donne aux Etats-Unis un rempart qui n'a pas d'équivalent dans le monde", a écrit le président américain dans un communiqué publié à l'occasion de cet anniversaire.

Le spectre de Trump

La perspective d'un retour à la Maison Blanche de l'ancien président Donald Trump avec l'élection présidentielle de novembre inquiète les Alliés européens. Ceux-ci redoutent un désengagement américain en Europe et un arrêt du soutien des Etats-Unis à l'Ukraine en guerre.

La situation sur le champ de bataille où l'armée russe est désormais à l'offensive face à des forces ukrainiennes en manque d'armes et de munitions inquiète aussi.

Kiev a besoin de "Patriots"

"Je ne veux pas gâcher la fête, mais évidemment, mon principal message aujourd'hui, ce sont les 'Patriots'", des missiles utilisés dans la défense antiaérienne, a déclaré le ministre ukrainien des Affaires étrangères Dmytro Kuleba, peu avant le début d'un Conseil Ukraine-Otan.

"La fourniture de Patriots dépend des Alliés et ils ont plein de Patriots", alors que l'Ukraine, a-t-il ajouté, a été frappée par quelque 94 missiles balistiques pour le seul mois de mars.

"Nous ferons tout ce qu'il est possible de faire, les Alliés feront tout ce qu'ils peuvent pour s'assurer que l'Ukraine dispose de ce qui lui est nécessaire", a déclaré le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken, à l'issue d'un entretien avec M. Kuleba à Bruxelles.

Le responsable américain n'a en revanche pas donné de détails sur la nature de ce soutien, en particulier sur les Patriots réclamés par Kiev.

Engagements insuffisants

M. Stoltenberg a précisé de son côté que les Alliés s'étaient engagés à faire "l'inventaire de leurs stocks" pour vérifier s'ils pouvaient fournir davantage de systèmes antiaériens et en particulier des missiles Patriot, les plus adaptés à détruire des missiles balistiques.

Mais pour certains pays de l'Otan, dont ceux géographiquement proches de la Russie et parmi les plus préoccupés par la situation sur le champ de bataille ukrainien, ces engagements restent insuffisants.

"Les belles histoires ne font pas gagner les guerres", a averti jeudi le chef de la diplomatie lituanienne Gabrielius Landsbergis sur X. Et, "sans livraisons d'armes significatives (...) le narratif glorieux autour de l'unité et de la solidarité" risque de n'être plus que du "cynisme", a-t-il lancé.

Obus rationnés

Les soldats ukrainiens doivent rationner les obus d'artillerie qu'ils tirent face aux Russes, faute d'en recevoir suffisamment, a rappelé le secrétaire général de l'Otan. Face à cette situation, M. Stoltenberg préconise un engagement "prévisible" et "à long terme" des Alliés en faveur de l'Ukraine.

Il a évoqué la constitution d'un fonds de cent milliards d'euros sur cinq ans pour stabiliser cet engagement, un chiffre accueilli avec scepticisme par certains d'entre eux, dont l'Allemagne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

McIntosh bat le plus vieux record du monde

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Summer McIntosh a battu dimanche le plus vieux record du monde de la natation féminine (© KEYSTONE/AP/Graham Hughes)

La Canadienne Summer McIntosh a battu le plus vieux record du monde féminin de la natation, celui du 200 m papillon. Elle a nagé en 2'01''65 dimanche lors des championnats nationaux à Montréal.

Etabli en octobre 2009 à l'ère des combinaisons en polyuréthane, rapidement interdites, le précédent chrono de la Chinoise Liu Zige (2'01''81) aura donc tenu près de 17 ans. Summer McIntosh possédait avant la course quatre des cinq meilleures performances de l'histoire, mais butait encore sur la marque de référence.

La Canadienne de 19 ans a remporté trois titres olympiques à Paris en 2024, dont celui du 200 m papillon, et huit titres mondiaux depuis 2022, dont trois fois sur 200 m papillon, le premier à 15 ans en 2022.

Summer McIntosh, qui s'entraîne au Texas avec Léon Marchand auprès de Bob Bowman, l'ancien mentor de Michael Phelps, possède aussi les records du monde du 400 m nage libre, du 200 m 4 nages et du 400 m 4 nages.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Portugal-Espagne, affiche de première classe à Dallas

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Pedri devra être au top contre le Portugal (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER TORRES)

Le Portugal et l'Espagne vont disputer un 8e aux allures de finale avant l'heure, lundi (21h) à Dallas. Et au centre de l'équation, un duel entre Vitinha et Pedri, deux des meilleurs milieux au monde.

Les deux voisins européens sont assis à la même table des favoris pour le titre, comme l'Argentine et la France, mais l'un d'eux devra rendre son tablier à l'issue du duel texan, disputé dans l'antre des Dallas Cowboys à Arlington.

Ils y arrivent avec une dynamique différente: les Portugais ont écarté la Croatie avec difficulté (2-1) au tour suivant, tandis que la Roja a enfin montré un visage conquérant et dominant contre l'Autriche (3-0), après un premier tour majoritairement traversé sur la pointe des pieds.

Les champions d'Europe en titre sont montés en puissance et ils n'ont toujours pas encaissé le moindre but en quatre matches, en grande partie grâce à la muraille qu'ils ont érigée dans l'entrejeu.

Le sélectionneur Luis de la Fuente a la chance de compter sur la technique délicieuse de Pedri (23 ans) du FC Barcelone, et sur l'abattage acharné de Rodri (30 ans), enfin débarrassé semble-t-il des blessures qui l'ont freiné ces derniers mois avec Manchester City. "C'était exceptionnel et incroyable de le voir pour la première fois en direct", a déclaré, admiratif, le sélectionneur de l'Autriche, Ralf Rangnick, après la leçon de football donnée par le Ballon d'or 2024.

"Bataille de la possession"

Le Portugal, lui, dispose du brillant binôme du PSG, Vitinha et Joao Neves, épaulé par le capitaine de Manchester United, Bruno Fernandes. La concentration de talents au mètre carré est telle que Bernardo Silva, nouvelle recrue du Real Madrid, n'a pas sa place parmi les titulaires.

Dès lors, ce match entre "deux équipes qui aiment récupérer le ballon rapidement" va à coup sûr "se jouer sur la bataille de la possession dans l'entrejeu", a pronostiqué Kieran Gibbs, ancien défenseur anglais d'Arsenal, sur le plateau de la chaîne "ESPN". En zoomant encore davantage, il devrait y avoir une belle confrontation entre Pedri et Vitinha, deux milieux créatifs doués pour déjouer le pressing le plus intense.

Dans le podcast "The Rest Is Football" qu'il anime, l'ex-international anglais Gary Lineker donne sa préférence à l'Espagnol. Son invité, Joe Cole, pense lui que "Vitinha est le meilleur milieu au monde à l'heure actuelle", un avis partagé par Micah Richards. Certes, "Pedri donne l'impression que tout est facile, tout est fluide", a jugé l'ex-défenseur de Manchester City. Mais "Vitinha apporte peut-être un peu plus dans les zones offensives quand l'équipe en a besoin".

Lamine Yamal contre Nuno Mendes

En attaque, justement, les deux camps comptent aussi des individualités de haute volée, à commencer par le meilleur buteur espagnol du Mondial, Mikel Oyarzabal, et le capitaine vétéran portugais, Cristiano Ronaldo.

A 41 ans, le quintuple Ballon d'or exilé en Arabie saoudite "n'est pas le même que celui d'il y a six ou sept ans au Real Madrid, à l'apogée de sa carrière", a souligné samedi le gardien espagnol Unai Simon. "Mais nous devons l'éloigner le plus possible de la surface de réparation. Cristiano est un joueur décisif quand il y pénètre."

Si la confrontation entre "CR7" et le portier de l'Athletic Bilbao sera à surveiller de près, il y aura d'autres confrontations directes qui risquent de faire encore plus d'étincelles.

Dans les couloirs, le très en vue défenseur espagnol Marc Cucurella devrait croiser le fer avec l'ailier Pedro Neto, son ancien coéquipier à Chelsea. Et de l'autre côté, le rapide et puissant latéral parisien Nuno Mendes sera chargé de contenir les fulgurances de Lamine Yamal.

Cette affiche fera forcément une victime parmi ces deux prétendants au titre. Celui qui en sortira vivant affrontera les Etats-Unis ou la Belgique en quarts de finale, le 10 juillet à Los Angeles.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Premier choc pour les Etats-Unis face à la Belgique en 8es

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Thibaut Courtois et la Belgique n'auront pas la tâche facile contre les Etats-Unis (© KEYSTONE/AP/Lindsey Wasson)

Après un début de tournoi réussi, les Etats-Unis font face à leur premier choc contre la Belgique lundi à Seattle. Ceci avec leur attaquant Folarin Balogun, dont la suspension a été annulée.

Sorti premier d'un groupe abordable, vainqueur sans trembler de la Bosnie en 16e de finale (2-0), le tout en développant un jeu séduisant, Team USA s'avance vers le véritable révélateur de son tournoi en 8e de finale. Une élimination à ce stade le rendrait décevant, quand une qualification signerait déjà une compétition réussie avec un quart de finale, comme en 2002, le record du pays dans l'ère moderne.

Pour atteindre ce premier objectif, les Etats-Unis défient la Belgique, un bastion du foot européen qui semble en déclin, mais garde encore quelques ressources. Le Sénégal a pu en témoigner avec une élimination au tour précédent (3-2 ap) en ayant mené 2-0 jusqu'à la 85e.

A la peine pour sortir du groupe G (deux nuls, une victoire), au bord du gouffre en 16es, les Diables Rouges ont montré des signes de fébrilité collective, mais conservent un grand gardien (Thibaut Courtois), des milieux d'expérience (Kevin De Bruyne, Youri Tielemans) et une flèche qui doit se relancer devant (Jérémy Doku).

Balogun sera finalement présent

Les Etats-Unis peuvent s'avancer confiants, d'autant plus qu'ils ont appris dimanche que la suspension de leur attaquant en forme Folarin Balogun (3 buts dans le tournoi) avait été annulée par la FIFA.

Un petit motif d'inquiétude reste toutefois avant la rencontre de lundi. Les supporters se souviennent encore de la raclée infligée par la Belgique 5-2 fin mars à Atlanta.

Dans un pays où le "soccer" masculin reste un sport mineur, Team USA semble avoir enclenché un début d'engouement populaire, et évolue dans des stades pleins à l'ambiance joyeuse qui fait écho aux sourires affichés par le staff et les joueurs.

Pochettino a chanté à pleins poumons après la qualification le classique "Take Me Home, Country Roads" de John Denver, devenu le tube signature d'une sélection lancée sur une bonne dynamique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Colombie: Petro fera ses adieux plus tôt que prévu

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Le président colombien sortant, Gustavo Petro, quittera le pouvoir le 20 juillet, de manière anticipée. (© KEYSTONE/AP/Matias Delacroix)

Le président colombien sortant Gustavo Petro a annoncé dimanche qu'il ferait ses adieux lors de la fête nationale du pays le 20 juillet, et non lors de la prise de fonction prévue le 7 août de son successeur de droite Abelardo de la Espriella.

"Je vous invite, ce 20 juillet, à vous joindre aux forces de l'ordre et, après leur défilé, à écouter mes adieux en tant que chef de l'Etat colombien", a écrit M. Petro sur X."

"Nous ne le ferons ni le 6 ni le 7 août, car ce sont des dates tragiques. Nous le ferons le 20 juillet sur toutes les places publiques de Colombie", a-t-il ajouté, appelant à une "mobilisation générale pour réclamer l'indépendance et le maintien des réformes sociales" ce jour-là.

Le 20 juillet est le jour de la fête nationale de Colombie, ainsi que la date à laquelle le Parlement, renouvelé en mars, doit commencer à siéger. La cérémonie d'investiture des nouveaux présidents a lieu traditionnellement le 7 août.

Abelardo de la Espriella, soutenu par le président américain Donald Trump, a remporté de justesse fin juin le second tour de l'élection présidentielle face au candidat de gauche Ivan Cepeda.

M. de la Espriella, riche homme d'affaires de 47 ans qui a la double nationalité colombienne et américaine, a promis de traduire M. Petro et ses alliés devant les tribunaux des Etats-Unis.

Gustavo Petro, pour sa part, conteste les résultats des élections, et affirme qu'il prépare un recours devant les tribunaux.

Quant à Ivan Cepeda, il a fait savoir qu'il emprunterait "la voie de la désobéissance civile" face à M. de la Espriella si celui-ci n'abandonnait pas sa nationalité américaine et ne renonçait pas à poursuivre M. Petro et à l'extrader vers les Etats-Unis.

Sans expérience politique, M. de la Espriella prône une ligne dure contre la criminalité, promet de favoriser l'investissement privé et de réduire les dépenses publiques de 40%.

Il arrive au pouvoir au moment où Gustavo Petro jouit d'une grande popularité grâce à la réduction historique de la pauvreté et du chômage dans le pays, mais fait aussi l'objet de vives critiques pour son bilan en matière de sécurité, alors que le pays traverse la pire vague de violence de la dernière décennie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Mondial 2026: la Norvège d'Haaland sort un Brésil décevant

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Haaland ouvre le score de la tête au coeur de la défense brésilienne (© KEYSTONE/AP/Stephen K.H. Moyes)

La Norvège s'est qualifiée pour les quarts de finale du Mondial 2026. A New York, elle a battu le Brésil 2-1 grâce à un doublé de l'inévitable Haaland (79e/90e). Neymar a réduit le score (100e/pen).

Si Haaland, auteur de deux superbes réussites en fin de match, a pris une part importante dans ce succès, le gardien Nyland a été l'autre match winner des Norvégiens. Il a littéralement écoeuré les quintuples champions du monde en multipliant les arrêts.

Penalty manqué

La première mi-temps n'a pas réservé beaucoup d'émotions entre deux équipes qui n'ont pas voulu prendre de risques. Dans ces conditions, les occasions de marquer ont été rares.

Le Brésil en a eu deux, dont une énorme: un penalty accordé par la VAR pour une faute d'Ayer sur Cunha. Mais Bruno Guimaraes a vu son tir être détourné par Nyland (14e). Le portier norvégien a signé un autre arrêt décisif face à Vinicius (40e). En face, Alisson n'a dû intervenir qu'une fois, sur un essai d'Odegaard bien servi par Haaland (45e).

Endrick rate

Il a fallu attendre la 59e pour avoir une action intéressante après la pause. Une passe lumineuse de Vinicius a lancé Endrick seul face au but, mais le jeune attaquant, qui venait de relayer Cunha, a totalement manqué son affaire. Cette occasion a réveillé les Brésiliens.

Peu après, Nyland s'est encore illustré sur une volée de Rayan (62e) puis devant Bruno Guimaraes (63e). Les Norvégiens ont répliqué avec deux centres dangereux devant la cage d'Alisson, mais Haaland n'a pas pu être trouvé.

Carlo Ancelotti s'est alors décidé à miser sur le vétéran Neymar (68e), pour le plus grand plaisir des supporters brésiliens. Ce pari ne s'est pas avéré gagnant, même si la star a transformé un deuxième penalty au bout des arrêts de jeu alors que tout était déjà perdu.

Haaland signe un doublé

Ce sont les Norvégiens qui ont failli ouvrir le score sur un essai de Schjelderup bien dévié par le portier auriverde (75e). Le même joueur s'est ensuite mué en passeur pour la tête d'Haaland (79e), qui a transformé sa première vraie occasion. Rebelote à la 90e, avec un tir inarrêtable du grand avant-centre qui a plongé le Brésil dans le désespoir.

Les quintuples champions du monde devront donc encore patienter au moins quatre ans avant de partir à la conquête d'une sixième étoile. Ils n'ont plus gagné la compétition depuis 2002.

Les Norvégiens affronteront en quart de finale le vainqueur du duel entre le Mexique et l'Angleterre. Avec leur arme fatale Haaland, qui a déjà inscrit sept buts dans le tournoi, ils ont le droit de rêver...

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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