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International

Une frappe meurtrière a visé un entrepôt de l'ONU à Gaza

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Un bateau de l'ONG espagnole Open Arms, chargé de 200 tonnes de vivres, a quitté mardi le port chypriote de Larnaca, empruntant un couloir mis en place par l'UE. Chypre a annoncé préparer un deuxième chargement pour ce voyage de 370 kilomètres jusqu'à Gaza. Image : World Central Kitchen (© KEYSTONE/EPA/WCK HANDOUT)

L'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens a annoncé mercredi qu'une frappe israélienne avait touché l'un de ses entrepôts dans la bande de Gaza. L'attaque a fait au moins un mort, au moment où les efforts s'accélèrent pour acheminer de la nourriture vers Gaza.

"Au moins un employé de l'Unrwa a été tué et 22 autres blessés dans une frappe israélienne contre un centre de distribution de nourriture dans l'est de Rafah", indique un communiqué de l'Unrwa. Le ministère de la Santé du Hamas a fait état de quatre morts dans le "bombardement" de l'entrepôt. Sollicitée par l'AFP, l'armée israélienne n'a pas répondu dans l'immédiat.

"L'attaque d'aujourd'hui sur l'un des rares centres de distribution de l'Unrwa encore opérationnels dans la bande de Gaza intervient au moment où la malnutrition, voire la famine dans certaines zones, s'étend" dans le territoire, a souligné le commissaire général de l'Unrwa, le Suisse Philippe Lazzarini.

"Menace constante"

"Comment pourrons-nous poursuivre nos opérations d'aide quand nos équipes et nos entrepôts se trouvent constamment menacés?", a réagi le chef du bureau des opérations humanitaires de l'ONU (Ocha) Martin Griffiths. "Ils doivent être protégés. Cette guerre doit cesser", a-t-il ajouté.

Face à l'urgence humanitaire, plusieurs pays ont décidé de mettre en place des voies alternatives, par mer et par air, pour faire parvenir des cargaisons d'aide à la population. L'aide par voie terrestre n'entre en effet qu'au compte-gouttes dans la bande de Gaza, principalement depuis l'Egypte, soumise au contrôle d'Israël qui impose un siège total au territoire depuis le début de la guerre.

Un premier bateau chargé de 200 tonnes de vivres a quitté mardi Chypre pour Gaza en empruntant un couloir maritime mis en place par l'Union européenne. Ce navire de l'ONG espagnole Open Arms faisait route mercredi dans la Méditerranée à une allure très lente.

Un deuxième bateau prêt

Chypre, distante d'environ 370 kilomètres du territoire palestinien, a annoncé qu'un deuxième bateau était prêt à partir avec une cargaison plus importante. Les autorités du Hamas ont toutefois jugé que l'arrivée de cette aide était insuffisante face à la crise humanitaire dans la bande de Gaza.

"Vu ce qui a été annoncé, la cargaison du bateau ne dépasse pas celle d'un ou deux camions et va mettre des jours à arriver", a dit un porte-parole du gouvernement du Hamas. Selon les dernières données des autorités israéliennes, la cargaison moyenne des camions entrés dimanche à Gaza était de près de 22 tonnes. La cargaison acheminée par le bateau parti de Chypre équivaut donc à neuf camions.

"Nous ne savons pas encore où il va accoster, comment (l'aide) va atteindre la côte de Gaza" et où elle sera "inspectée" par l'armée israélienne, a encore dit le responsable du Hamas.

Bateaux américains

Quatre bateaux de l'armée américaine ont également quitté les Etats-Unis avec une centaine de soldats et l'équipement nécessaire à la construction d'une jetée et d'un quai à Gaza pour débarquer l'aide d'humanitaire. Le voyage doit prendre 30 jours environ et l'installation sera prête "d'ici 60 jours", selon les autorités américaines.

Depuis une dizaine de jours, plusieurs pays arabes et occidentaux, dont les Etats-Unis, parachutent quotidiennement des repas et des cargaisons d'aide médicale sur Gaza, en particulier sur le nord.

La situation est particulièrement grave dans cette partie du territoire, où l'aide qui arrive par le sud ne parvient que très difficilement en raison des combats et des pillages.

"Impuissance"

Mais l'ONU ne cesse d'affirmer que les envois par mer ou les parachutages ne peuvent se substituer à la voie terrestre. Selon le ministère de la Santé du Hamas, au moins 27 personnes sont déjà mortes à Gaza de malnutrition et de déshydratation.

La secrétaire générale d'Amnesty International, Agnès Callamard, a de son côté estimé que "le largage aérien, la construction d'un port, sont des signes d'impuissance et de faiblesse de la part de la communauté internationale". Pour elle, "la communauté internationale doit être prête à demander des comptes à Israël" concernant les problèmes pour acheminer l'aide par la route.

L'armée israélienne a elle autorisé mardi, pour la première fois, l'entrée de six camions du Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies directement dans le nord de Gaza.

Le PAM estime qu'il faudrait 300 camions par jour pour répondre aux besoins immenses des quelque 2,4 millions d'habitants du territoire.

"Quoi qu'il en coûte"

Sur le terrain, les combats se poursuivent notamment dans le sud, dans la ville de Khan Younès, où l'armée a annoncé avoir encore "intensifié ses opérations". Les Etats-Unis, le Qatar et l'Egypte ne sont pas parvenus à arracher un accord de trêve qu'ils avaient espéré avant le début du ramadan lundi.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu se dit déterminé à vaincre le Hamas. Il a annoncé une prochaine offensive terrestre sur la ville de Rafah, où s'entassent, selon l'ONU, un million et demi de Palestiniens.

"Israël remportera cette guerre quoi qu'il en coûte. Et pour la gagner, Israël doit détruire les derniers bataillons du Hamas à Rafah", a dit M. Netanyahu.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Economie

Samsung multiplie par 19 son bénéfice d'exploitation

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Image d'illustration du logo de Samsung. (© KEYSTONE/AP/Ahn Young-joon)

Le géant sud-coréen de la tech Samsung Electronics a annoncé jeudi avoir multiplié par 19 sur un an son bénéfice d'exploitation au deuxième trimestre, en plein essor de l'IA accompagné d'inquiétudes quant à une éventuelle survalorisation du secteur.

Samsung Electronics est, avec le sud-coréen SK hynix et l'américain Micron, l'un des plus importants fabricants de mémoire à haute bande passante (HBM), technologie indispensable au fonctionnement de l'intelligence artificielle (IA) générative.

D'avril à juin, l'entreprise a enregistré un bénéfice d'exploitation de 89'490 milliards de wons (50,6 milliards de francs), en hausse de 1.813,8 % sur un an, a-t-elle indiqué dans un document réglementaire.

Ce mastodonte des puces mémoire affiche également un chiffre d'affaires trimestriel de 171'490 milliards de wons (97 milliards de francs), en hausse de 130% sur un an.

Son bénéfice net a été multiplié par 14 sur la même période, atteignant 71'620 milliards de wons (40,5 milliards de francs).

Ces chiffres sont conformes aux attentes du marché, d'après l'agence de presse sud-coréenne Yonhap.

Dans un communiqué, Samsung a vanté un nouveau "trimestre record" pour son activité mémoire, rendu possible par une réponse proactive à la demande liée à l'IA, en particulier concernant ses produits destinés aux serveurs, explique l'entreprise.

"La tendance continue à la hausse concernant les prix, à l'échelle du secteur, a aussi contribué à ces résultats records", met en avant Samsung.

Marchés fébriles

Et au deuxième semestre, le géant sud-coréen dit s'attendre à une demande robuste en matière de serveurs portée par des dépenses continues en direction de l'IA, mais aussi à l'adoption plus large de l'IA agentique - du nom de ces systèmes permettant d'effectuer des tâches de manière autonome.

Sur la même ligne, des analystes mettent en avant les investissements toujours plus importants des géants nord-américains de la tech dans des data centers dédiés à l'IA, qui nécessitent les technologies de pointe des entreprises comme Samsung.

Les résultats de Samsung Electronics sont publiés au lendemain d'une importante chute du Kospi, l'indice phare de la Bourse de Séoul, en repli de 6% à la clôture, après avoir lâché jusqu'à quelque 12% en séance.

En cause: une dégringolade sans répit des valeurs tech liées aux semiconducteurs, sur fond de craintes quant à une éventuelle bulle spéculative autour de l'IA.

Mercredi, le titre de Samsung a ainsi subi un recul de 12%, quand son principal concurrent sud-coréen, le géant des puces SK hynix, a lui aussi dévissé, le jour de sa publication d'un bénéfice net trimestriel record.

Investissements massifs

Durant le week-end, Samsung a annoncé "une collaboration stratégique" avec le concepteur américain de semiconducteurs Broadcom "pour la fourniture de solutions de mémoire de pointe, notamment les HBM, afin de soutenir les accélérateurs d'IA de nouvelle génération de Broadcom".

Ce partenariat est évalué à plus de 200 milliards de dollars sur cinq ans.

Des analystes estiment que cette démarche vise, pour Samsung, à trouver une nouvelle clientèle pour ses puces mémoires dédiées à l'IA au-delà du géant Nvidia, principalement fourni en HBM par son concurrent SK hynix.

"Comme (Samsung) n'a pas réussi à gagner des parts de marché significatives face à SK hynix, il semble désormais se tourner vers d'autres espaces", observe Joo Won du Hyundai Research Institute, interrogé par l'AFP.

Séoul a par ailleurs annoncé que Samsung et SK hynix prévoyaient d'investir un total de 800'000 milliards de wons (452,3 milliards de francs) pour construire quatre usines de semiconducteurs de pointe à Gwangju (sud-ouest).

Il s'agit d'un "projet de long terme qui prendra un temps considérable pour se matérialiser", note toutefois Joo Won. "Le plus grand risque, c'est que le supercycle des semiconducteurs soit déjà terminé d'ici-là."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Bolivie: le parquet ordonne l'arrestation de l'ex-président Morales

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Un mandat d'arrêt a été émis à l'encontre de l'ex-président bolivien Evo Morales pour son rôle dans les manifs antigouvernementales. (© KEYSTONE/EPA EFE/JORGE ABREGO)

Le parquet général de Bolivie a annoncé mercredi avoir lancé un mandat d'arrêt contre l'ex-président de gauche Evo Morales, pour son rôle dans les manifestations antigouvernementales qui ont paralysé le pays pendant 50 jours en mai et en juin.

Ce mandat d'arrêt a été émis dans le cadre d'une enquête pour des dizaines de blocages de routes à travers la Bolivie en mai et juin, a indiqué le procureur général de l'Etat, Roger Mariaca. Cette enquête découle de plaintes pour "soulèvement armé" et "terrorisme" déposées par un groupe de dirigeants civils et le ministère de l'Intérieur.

Pendant sept semaines, des organisations indigènes, des syndicats et des producteurs de coca avaient manifesté et bloqué des routes pour exiger la démission du président Rodrigo Paz, alors que le pays traverse sa pire crise économique depuis quatre décennies.

M. Paz avait fini par déclarer l'état d'exception, permettant le déploiement de la police et de l'armée pour démanteler les barrages qui avaient provoqué de graves pénuries de carburant, de nourriture et de médicaments dans les métropoles de La Paz et El Alto et dans plusieurs autres villes.

Le chef de l'Etat accuse Evo Morales, qui a dirigé la Bolivie de 2006 à 2019, d'avoir orchestré le mouvement de protestation.

M. Morales, 66 ans, s'est retranché dans son fief du Chapare, une région rurale et pauvre du centre de la Bolivie, depuis qu'un mandat d'arrêt a été lancé contre lui en 2024 dans une affaire de traite présumée de mineure, des accusations que l'ancien président nie.

"Ils ne vont pas nous intimider", a réagi M. Morales sur X, dénonçant une "persécution".

"Ils cherchent à nous rendre responsables des mobilisations sociales pour cacher le véritable drame que vit la Bolivie : une profonde crise économique et sociale", a-t-il estimé.

L'arrivée au pouvoir du président de centre-droit Rodrigo Paz en novembre 2025 a mis fin à un cycle de près de 20 ans de gouvernements socialistes en Bolivie, avec Evo Morales puis Luis Arce (2020-2025).

M. Paz cherche à donner un tournant libéral à la politique économique bolivienne et s'est également rapproché des Etats-Unis, avec lesquels M. Morales avait rompu en 2008.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

L'assaillant de Salman Rushdie reconnu coupable de terrorisme

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Salman Rushdie (photo) avait été attaqué au couteau par Hadi Matar le 12 août 2022, alors que l'écrivain s'apprêtait à donner une conférence à Chautauqua, dans l'État de New York. Salman Rushdie avait été grièvement blessé, perdant notamment l'usage d'un ½il et subissant de graves lésions. (© KEYSTONE/DPA/SOEREN STACHE)

L'homme qui a poignardé l'écrivain Salman Rushdie en 2022 aux Etats-Unis a été reconnu coupable mercredi d'avoir commis "un acte de terrorisme" en raison de ses sympathies envers l'Iran et le Hezbollah libanais, ce pour quoi il risque la prison à vie.

Déjà condamné à 25 ans d'emprisonnement par la justice de l'Etat de New York en mai 2025 pour cette tentative de meurtre sur l'auteur de 79 ans, Hadi Matar sera fixé sur sa peine le 3 novembre, a indiqué le ministère américain de la Justice dans un communiqué.

L'homme de 28 ans a cette fois été condamné à l'échelon fédéral pour "avoir tenté de fournir un soutien matériel au Hezbollah, classé comme une organisation terroriste étrangère, avoir commis un acte de terrorisme transcendant les frontières nationales et avoir fourni un soutien matériel à des terroristes".

A Buffalo, toujours dans l'Etat de New York, le jury a rendu son verdict au bout de deux heures seulement de délibérations, a rapporté le New York Times, au terme d'une semaine de procès.

Pour l'accusation, ce qui a guidé l'agresseur était la fatwa lancée en 1989 par l'ayatollah Khomeini, à l'époque dirigeant de la République islamique d'Iran, à l'encontre de l'auteur des "Versets sataniques", texte qu'il jugeait blasphématoire.

Il a aussi été reproché à l'Américano-Libanais son soutien au Hezbollah, mouvement libanais pro-iranien classé comme organisation terroriste par les Etats-Unis.

"Valeurs terroristes"

Les procureurs ont argué que l'homme avait effectué des recherches et réalisé des vidéos sur cette fatwa. Des photos et du matériel émanant du Hezbollah ont aussi été retrouvés au domicile d'Hadi Matar, qui utilisait un faux permis de conduire au nom d'une figure du mouvement.

"M. Matar a passé plus d'un an à s'immerger dans l'idéologie violente du Hezbollah et à se préparer à agir pour cette fatwa édictée par les ayatollahs iraniens appelant au meurtre de M. Rushdie", a accusé l'assistant du procureur général des États-Unis, John Eisenberg, cité dans le communiqué.

Il a "choisi d'aligner ses valeurs avec les valeurs terroristes des dirigeants de l'Iran", a également soutenu le procureur fédéral Michael DiGiacomo.

Selon la défense de l'assaillant, celui-ci n'a jamais agi au nom d'une quelconque organisation terroriste, même s'il était animé par la colère contre l'écrivain en raison du caractère prétendument blasphématoire de son livre.

Son avocat, Nathaniel Barone II, a annoncé son intention de faire appel, selon le New York Times.

"J'ai mes soupçons"

Devant le tribunal, Salman Rushdie s'était exprimé pendant près d'une heure jeudi sur son agression, survenue alors qu'il s'apprêtait à prendre la parole au cours d'une conférence sur la liberté d'expression à Chautauqua, dans l'Etat de New York (nord-est), le 12 août 2022, ont rapporté plusieurs médias.

Interrogé sur le fait de savoir si son agresseur l'avait attaqué afin d'exécuter la fatwa iranienne, l'écrivain, qui a failli y laisser la vie et a perdu l'usage d'un oeil, avait répondu: "Je n'en ai aucune certitude. J'ai mes soupçons".

Né en Inde mais ayant passé une grande partie de sa vie au Royaume-Uni, il a longtemps été contraint de vivre dans la clandestinité sous la protection de la police britannique.

Bien que la fatwa n'ait jamais été officiellement abrogée, l'Iran avait indiqué en 1998 qu'il ne chercherait plus à la mettre en oeuvre. La menace s'étant atténuée, Salman Rushdie était sorti de la clandestinité, s'était installé à New York et avait obtenu la nationalité américaine.

En 2024, il avait fait le récit de cette attaque dans "Le Couteau", livre dans lequel il imagine de longues conversations avec Hadi Matar, qu'il appelle "l'Imbécile qui s'est imaginé des choses sur mon compte", pour tenter de comprendre son acte.

"Le livre, en soi, parle d'un couteau, mais lui-même est aussi un peu un couteau. Je n'ai ni armes, ni couteaux, c'est donc l'outil que j'utilise", avait-il expliqué à la chaîne américaine ABC. "C'est devenu ma façon de contrôler le récit, si l'on peut dire."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'international suisse Eray Cömert au FC Torino

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Eray Cömert était entré en jeu face à l'Argentine en quarts de finale du Mondial. (© KEYSTONE/AP/Ed Zurga)

Le FC Torino a confirmé l'arrivée du défenseur central Eray Cömert mercredi.

Libre de tout contrat depuis son départ de Valence, l'international suisse a signé pour deux ans avec le club de Serie A, soit jusqu'au terme de la saison 2027/28.

Durant la saison écoulée, Cömert a disputé 21 rencontres avec le club espagnol, et a marqué à deux reprises en Liga. Arrivé à l'hiver 2022 à Valence en provenance de Bâle, il avait été prêté à Nantes (Ligue 1) en 2023/24 puis au Real Valladolid (Liga) en 2024/25. Torino a terminé à la 12e place du dernier championnat.

Lors du Mondial en Amérique du Nord, Cömert était entré en jeu face à l'Argentine en quarts de finale (défaite 3-1 ap). A 28 ans, il totalise 23 sélections.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Incendies en Espagne: fin des évacuations pour la province d'Ávila

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Mercredi, presque toutes les personnes évacuées dans les localités des régions de Madrid et d'Ávila ont retrouvé leur domicile (archive). (© KEYSTONE/EPA EFE/RAUL SANCHIDRIAN)

Avec une situation "favorable" de la lutte contre l'incendie de forêts près de Madrid, presque toutes les personnes évacuées ont retrouvé leur domicile. Les prochaines heures sont "décisives" pour maîtriser le feu, a annoncé mercredi Pedro Sánchez.

"Aujourd'hui, je crois que nous sommes de plus en plus proches de (l')objectif" de "venir à bout du feu", a dit le premier ministre espagnol lors d'un point de presse depuis le centre de commandement des opérations à Navalcarnero, à moins de 40 kilomètres au sud-ouest de la capitale.

Selon les services de secours sur X, il n'y a "pas eu de reprises" de feu dans la nuit. Une situation anticipée dès mardi soir par les autorités avec une levée des restrictions pour les localités des régions de Madrid et de la province voisine d'Ávila, une large zone aride mais relativement peuplée à quelques dizaines de kilomètres de la capitale.

Mercredi, ce sont toutes les localités de la province d'Ávila encore concernées où "est décrétée, avec effet immédiat, la fin du confinement" et "des évacuations", a indiqué le ministère de l'Intérieur.

Fin d'évacuation pour les dernières localités

L'ordre d'évacuation imposé à Valdemaqueda et Robledo de Chavela, les deux dernières localités de la région de Madrid évacuées, a également été levé, a-t-il ajouté mercredi soir sans donner plus de détails.

Cela "signifiera qu"environ 8500 personnes pourront retourner chez elles", a déclaré le préfet de la région de Madrid, Francisco Martín Aguirre.

Un peu moins d'un millier de personnes sont toujours évacuées des zones résidentielles de deux autres communes situées près de Madrid, San Martín de Valdeiglesias et Pelayos, a-t-il ajouté.

L'incendie qui a ravagé environ 50'000 hectares de cette zone située au nord-ouest de Madrid, est "le plus important" de l'histoire récente de l'Espagne, selon le gouvernement.

Fortes températures et rafales de vent

Quant à celui de a "Sierra de l'ouest", près de Madrid, c'est le plus grand de l'histoire de la région. Les trois pires feux de forêt en Espagne se sont produits ces deux dernières années, selon les données du ministère de la Transition écologique, dont les relevés remontent à 1961.

Les pompiers "poursuivent" leurs efforts "pour consolider les progrès réalisés" mardi, ont-ils indiqué sur X, précisant que le retour des personnes évacuées se déroulait jusqu'à présent "sans incident".

"Il nous reste des heures très importantes", a averti le Premier ministre.

Car la fenêtre de conditions météorologiques propices pour tenter de maîtriser le feu est passée, après deux journées globalement favorables, avec de nouveau une hausse des températures (autour de 37°C attendus dans l'après-midi) et des rafales de vent qui pourraient compliquer le travail des pompiers sur place.

Nouvelle vague de chaleur

La nouvelle vague de chaleur doit durer jusqu'à au moins dimanche, selon l'Agence météorologique nationale (Aemet), qui a alerté sur des risques "extrêmes" d'incendies. "L'amélioration des conditions météorologiques dans la nuit", ainsi que "le travail" des pompiers et militaires, "ont contribué à réduire l'intensité du feu et à favoriser la stabilisation du périmètre, ce qui facilitera le contrôle définitif de l'incendie", a indiqué sur X la préfecture de la région de Madrid.

Mercredi matin, les habitants du village d'Aldea del Fresno, à une cinquantaine de kilomètres de Madrid, ont pu regagner leurs domiciles après la levée de l'ordre d'évacuation mardi, mais les environs étaient encore très embrumés à cause de la fumée, et on pouvait sentir une forte odeur de brûlé, a constaté une journaliste de l'AFP sur place.

Selon le ministre de l'Intérieur, depuis le début de l'année, les incendies ont déjà réduit en cendres 175'000 hectares en Espagne.

Si les feux des environs de Madrid n'ont pas tué, une personne a péri à Valence (est) et une femme grièvement brûlée dans l'incendie qui a touché l'Andalousie (sud) le 9 juillet dernier est morte des suites de ses blessures, portant le bilan à 14 morts.

Un rappel du fait que l'Espagne est, selon la formule de Pedro Sánchez, en première ligne de "l'urgence climatique".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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