Près de deux mois après son opération de l'abdomen, durant lesquels elle a été quasiment invisible, le palais de Kensington a publié dimanche la première photo officielle de la princesse Kate, avant de reconnaitre des manipulations.
Assise sur une chaise de jardin et vêtue d'un jean, d'un pull et d'une veste sombre, l'image montre la princesse de Galles souriante, entourée de ses trois enfants, George, Charlotte et Louis, hilares, devant l'objectif du prince William.
"Merci pour vos voeux et votre soutien continu au cours des deux derniers mois. Je souhaite à tout le monde une joyeuse fête des mères", célébrée au Royaume-Uni ce dimanche, indique encore ce court message, signé "C" (pour Catherine).
Dans un communiqué, le palais précise que la photo a été prise "à Windsor plus tôt cette semaine", alors que la dernière apparition publique de la princesse remonte à la messe de Noël de la famille royale à Sandringham.
Cette photographie familiale est la première image officielle de Kate publiée par la famille royale depuis son hospitalisation du 16 janvier pour une opération de l'abdomen, dont la cause n'a pas été dévoilée. La princesse n'apparaîtra pas en public avant Pâques, suscitant spéculations et interrogations sur son état de santé.
Depuis, plusieurs incohérences dans les alignements ont été démontrés. La main gauche de la princesse Charlotte présente un défaut d'alignement avec la manche de son gilet, dont un bout semble coupé. On y voit aussi une rupture nette dans la fermeture éclair de la princesse Kate, clairement visible en agrandissant l'image.
La princesse Kate s'est attribué lundi la responsabilité d'une photo retouchée, qui la montrait dimanche avec ses enfants. Le cliché a été dépublié par les grandes agences de presse en raison de ses altérations.
La photo de la princesse Kate et ses enfants à l'occasion de la fête des mères 2024 (Prince of Wales/Kensington Palace via AP)
Au lieu de rassurer sur son état de santé, ce cliché altéré a eu l'effet inverse, et a provoqué une tempête médiatique, quelques jours après une annonce, ensuite retirée, sur la présence de la princesse à un événement officiel en juin.
"Comme beaucoup de photographes amateurs, je m'essaie parfois à l'édition. Je voudrais présenter mes excuses pour la confusion causée par la photo de famille que nous avons partagée hier" (dimanche), a déclaré la princesse de Galles dans un message signé "C" pour Catherine, publié sur X.
Alors que des sources royales ont évoqué "des ajustements mineurs", le palais de Kensington, qui gère la communication du prince et de la princesse de Galles, a exclu lundi de rediffuser la photo originale sans ses altérations. Il avait publié le cliché dimanche pour la fête des mères au Royaume-Uni, précisant qu'il avait été pris par l'époux de Kate, le prince William.
Après avoir relayé la photo fournie par Kensington palace, les agences Associated Press (AP), Reuters, Getty et AFP ont pris la décision de la dépublier dimanche soir.
"Les principales agences de presse ont estimé que ces modifications ne respectaient pas les standards éthiques de la profession, et elles ont convenu collégialement de retirer cette photo de leurs plateformes de diffusion", a expliqué le directeur de la photo à l'Agence France-Presse Eric Baradat qui, comme d'autre, a préféré dépublier l'image. L'agence britannique PA a pris la même décision lundi matin, invoquant l'absence de "clarification" de la part du palais.
Selon le autre commentateur royal Peter Hunt, l'affaire est embarrassante pour le palais de Kensington car "les gens vont à présent se demander si on peut leur faire confiance et les croire".
Plus de transparence autour de Charles
L'effort de transparence dont a fait preuve le souverain de 75 ans tranche avec la communication autour de la santé de sa belle-fille depuis son opération. Kensington palace a fait savoir que ce n'était pas un cancer, et que la princesse se remettait bien.
Dans un message vidéo pré-enregistré, le roi Charles, actuellement soigné pour un cancer et qui a suspendu ses activités publiques, a promis de servir "au mieux de ses capacités" ces 56 pays dont une large partie est issue de l'ancien empire britannique.
Le président américain Donald Trump arrive vendredi à l'heure limite de 60 jours pour obtenir l'autorisation du congrès dans le conflit contre l'Iran. Mais son gouvernement laisse entendre qu'il ignorera cette obligation.
Selon la constitution, seul le congrès des Etats-Unis d'Amérique a le pouvoir de "déclarer" la guerre. Une loi adoptée en 1973 permet cependant au président de déclencher une intervention militaire limitée pour répondre à une situation d'urgence créée par une attaque contre le pays.
Le même texte exige que le président, s'il engage des troupes américaines plus de 60 jours, obtienne une autorisation du pouvoir législatif, différente d'une déclaration de guerre.
Le conflit avec l'Iran a débuté le 28 février, mais la notification officielle de la Maison-Blanche au Congrès concernant le début des hostilités n'est intervenue que deux jours après. Vendredi représente donc la date limite de 60 jours pour obtenir l'autorisation des parlementaires pour poursuivre le conflit, sans quoi Donald Trump serait dans l'obligation de retirer les forces américaines.
Mais son gouvernement argue du contraire. "Nous sommes dans un cessez-le-feu actuellement, ce qui signifie, de notre point de vue, que l'horloge des 60 jours est suspendue", a déclaré jeudi le ministre de la défense, Pete Hegseth, lors d'une audition au Sénat.
Démocrates impuissants
"Les hostilités qui ont commencé le samedi 28 février sont terminées", a ajouté à l'AFP un haut responsable de l'administration. "Il n'y a pas eu d'échanges de tirs entre les forces armées américaines et l'Iran depuis le mardi 7 avril".
Cet argument a été rejeté par l'opposition démocrate. Pour le chef de la minorité au Sénat, Chuck Schumer, "Pete Hegseth ne peut pas se contenter de mettre le compte à rebours sur pause quand des troupes américaines sont toujours exposées au danger".
Malgré le cessez-le-feu, la marine américaine procède en effet toujours à un blocus du détroit d'Ormuz. "Depuis 60 jours, les républicains se sont tourné les pouces", a accusé Chuck Schumer. "Et bien, je dis à mes collègues: le temps est écoulé", a-t-il ajouté, appelant les sénateurs républicains à commencer à s'élever contre la guerre en Iran.
Depuis le déclenchement du conflit, les démocrates ont tenté à plusieurs reprises de faire adopter un texte prévoyant de limiter les pouvoirs militaires de Donald Trump contre l'Iran, en vain.
Mais certains élus républicains ont prévenu que, passé ce délai de 60 jours, ils pourraient commencer à exiger de l'exécutif qu'il obtienne une autorisation du congrès. Sans l'appui de suffisamment d'entre eux, les démocrates ne disposent cependant pas de réels recours pour que le gouvernement respecte la date limite.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
L'ancien footballeur argentin Diego Maradona, en plus de ses addictions, souffrait d'un "trouble bipolaire" et d'un "trouble de la personnalité narcissique", a révélé jeudi un psychologue. Ce dernier faisait partie des soignants jugés pour de potentielles négligences.
Carlos Diaz, spécialiste en addictologie, était entendu pour la première fois au tribunal de San Isidro, où sept professionnels de santé (médecin, psychiatre, psychologue, infirmiers) sont jugés depuis deux semaines pour leur éventuelle responsabilité dans le décès en 2020 de l'icône du football argentin.
"Chez Maradona, il fallait traiter, en plus de l'addiction" à l'alcool et aux psychotropes, "un trouble bipolaire et un trouble de la personnalité narcissique. Trois affections chroniques [qui durent] toute la vie", a déclaré Carlos Diaz, disant avoir accompagné Maradona vers l'abstinence, au tout dernier mois de sa vie.
C'est la première fois qu'est évoqué de telle manière publique, par un spécialiste, un diagnostic de pathologies mentales chez Maradona, dont les addictions étaient par contre connues, à la cocaïne et à l'alcool notamment.
"Un réel désir de changement"
"On m'a expliqué que sa consommation était liée à ses réussites sportives et que, face à une frustration, il ne savait pas comment gérer" la situation, a encore expliqué M. Diaz.
Maradona, légende du football, champion du monde en 1986, est mort à 60 ans le 25 novembre 2020 d'une crise cardiorespiratoire couplée à un oedème pulmonaire, seul sur son lit d'une résidence louée pour une hospitalisation à domicile, convalescence d'une neurochirurgie sans complication.
M. Diaz, addictologue de 34 ans, a raconté avoir connu Maradona à peine un mois avant sa mort, soit à la fin octobre 2020. Il dit avoir décelé chez lui "un réel désir de changement" par rapport à ses addictions.
Son seul rôle dans l'entourage de la vedette, a-t-il plaidé, a été alors de l'accompagner dans un programme visant l'abstinence, qui, selon lui, a fonctionné. "Maradona consommait tous les jours et il a fini 'clean', après 23 jours sans consommer" de substances, a-t-il souligné. "L'examen toxicologique a montré cela".
Les accusés au procès nient toute responsabilité dans le décès de Maradona, invoquant des causes naturelles. Ils se retranchent derrière leur spécialité, renvoyant de facto la responsabilité sur d'autres. Ils encourent entre 8 et 25 ans de prison.
Le procès, à raison de deux audiences par semaine, pourrait s'étirer jusqu'en juillet.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Le président américain Donald Trump n'est pas très chaud pour porter un gilet pare-balles, qui risquerait de nuire à sa silhouette, a-t-il confié jeudi, cinq jours après avoir échappé à une tentative d'assassinat. C'était la troisième tentative en deux ans.
"Je ne sais pas si j'ai envie d'avoir l'air de peser 10 kilogrammes de plus", a répondu le milliardaire républicain à une journaliste, qui lui demandait s'il était question qu'il porte un équipement de protection.
La question se pose, selon la presse américaine, depuis que Donald Trump, 79 ans, a fait l'objet d'une tentative d'assassinat samedi soir lors du gala annuel des correspondants à la Maison-Blanche dans un hôtel Hilton de Washington.
Neuf kilogrammes perdus
"On m'a posé la question", a confirmé Donald Trump. "C'est quelque chose à étudier. D'un côté, ce serait céder à un mauvais élément. Donc, je ne sais pas", a-t-il dit.
Cole Allen, un enseignant californien de 31 ans, lourdement armé, a été arrêté samedi alors qu'il tentait de forcer le passage en direction de la salle de bal où le président américain et les plus hauts responsables de son gouvernement se trouvaient en compagnie du gratin de la politique et des médias de Washington.
L'ancien promoteur immobilier au teint orange fait notoirement grand cas de son apparence. Cet amateur de hamburgers a perdu du poids depuis qu'il a retrouvé la Maison-Blanche: lors de sa dernière visite médicale en avril 2025, il pesait 101 kg, contre 110 en 2019, sous son premier mandat.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
La chanteuse américaine Britney Spears a été inculpée jeudi pour conduite sous l'emprise d'alcool et de stupéfiants, a annoncé le procureur du comté de Ventura. Elle avait déjà été arrêtée il y a près de deux mois sur une route près de son domicile en Californie.
La plainte déposée par le parquet ne précise pas quel type de drogue la chanteuse avait dans le sang. Une audience est prévue lundi dans cette affaire, dans un tribunal du comté de Ventura, voisin de celui de Los Angeles.
Mais Britney Spears "n'est pas tenue d'être présente" et pourrait simplement être représentée par un avocat, car il s'agit d'une "infraction mineure", a précisé le parquet dans un communiqué.
Agée de 44 ans, l'interprète de "...Baby One More Time" et "Oops!... I Did It Again" avait été interpellée dans la soirée du 4 mars, avant d'être brièvement placée en détention puis relâchée le matin suivant.
Un de ses représentants avait alors qualifié l'épisode d'"incident malheureux et totalement inexcusable". Dans les semaines suivantes, la chanteuse avait entamé de son plein gré une cure de désintoxication.
Accord possible
Lors de l'audience à venir lundi, le bureau du procureur compte proposer une procédure de plaider coupable à la chanteuse, classique pour les affaires sans accident, impliquant un faible taux d'alcoolémie, lors de laquelle les prévenus s'engagent dans une cure de désintoxication.
Ce type d'accord implique en général une mise à l'épreuve, le suivi d'un cours sur la conduite en état d'ivresse et une amende, a ajouté le parquet.
Britney Spears, qui a régné sur la planète musique dans les années 2000, a eu une vie mouvementée, sur laquelle elle est revenue dans son autobiographie, "La Femme en moi", publié en octobre 2023.
"J'aimais boire, mais je n'ai jamais perdu le contrôle", y écrit-elle, en reconnaissant aussi avoir pris de l'Adderall, un médicament prescrit pour le traitement de troubles de l'attention et qui appartient à la famille des amphétamines.
Après sa descente aux enfers en 2007, la chanteuse avait été placée sous la tutelle de son père Jamie Spears, qui contrôlait son argent et sa vie privée, alors même qu'elle enchaînait les concerts à Las Vegas.
Poussée par ses fans, rassemblés sous le slogan "Free Britney", la vedette a fini par se rebeller et la justice américaine a cassé cette tutelle en 2021.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
La Suisse a coulé à Jönköping . La formation de Jan Cadieux s’est inclinée 8-1 devant la Suède dans une rencontre de l’Euro Hockey Tour qui a tourné au fiasco.
Même s’il n’a vraiment été protégé par sa défense, Leonardo Genoni a connu l’un des matches les plus difficiles de sa magnifique carrière. Après des play-off bien décevants, le portier zougois de 38 ans ne s’est pas vraiment relancé en Suède. Les lacunes qu’il n’a pas pu masquer lors de cette rencontre ouvriront-elles le débat sur le gardien appelé à défendre la cage helvétique lors du prochain Championnat du monde ?
La seule lueur dans cette rencontre fut le but de l’honneur inscrit par Tobias Geisser. En grande souffrance aux côtés de Simon Le Coultre face à la vivacité des attaquants suédois, le défenseur de Zoug a marqué alors que les Suédois menaient déjà... 7-0. Après cette septième réussite des Scandinaves qui a filé entre ses jambes, Leonardo Genoni a laissé sa place à Kevin Pasche.
Avant de lâcher prise, la Suisse avait livré un début de match convenable avec notamment une occasion en or à la 7e pour Pius Suter, le seul renfort de la NHL aligné jeudi par Jan Cadieux. Au fil des minutes, les Suisses ont été désarmés devant le culot des néophytes suédois qui ont inscrit sept des huit buts de leur équipe. Sascha Boumedienne (19 ans) a, ainsi, signé un doublé et trois joueurs de 18 ans – Viggo Bjöck, Anton Frondell et Ivan Stenberg - sont parvenus, eux aussi, à battre Leonardo Genoni.
Après cette défaite, la plus lourde concédée dans le cadre de l’Euro Hockey Tour, les Suissesses tenteront de rebondir ce week-end à Ceske Budejovice. Ils affronteront la Finlande samedi et la République tchèque dimanche.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats