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Politique

Abattage d'arbres non remarquables: la procédure sera allégée

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L'abattage des arbres qui ne sont pas dits remarquables sera simplifié dans le canton de Vaud (photo d'illustration). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Une publication dans la Feuille des avis officiels (FAO) ne devrait pas être obligatoire pour toutes les demandes d'abattage d'arbres dans le canton de Vaud. Le Conseil d'Etat propose de simplifier la loi et de limiter cette publication aux arbres dits "remarquables" ou dans le cadre d'un permis de construire.

C'est la nouvelle loi vaudoise sur la protection du patrimoine naturel et paysager (LPrPNP), entrée en vigueur il y a une année, qui exige une publication systématique dans la FAO pour le moindre abattage. Jugeant cette condition "trop stricte" et entraînant "une bureaucratie inutile", les députés du Grand Conseil ont voté une motion, en novembre dernier, visant à alléger la procédure.

Le Conseil d'Etat répond à cette motion dans ses décisions hebdomadaires, publiées jeudi. Il propose une modification de la LPrPNP "dans un souci de simplification des procédures administratives." Dès lors, quand un arbre n'est pas dit "remarquable" ou que l'abattage n'est pas lié à un permis de construire, la demande pourra simplement être publiée au pilier public pendant 30 jours.

Il s'agit d'un retour à la précédente loi, à la différence que celle-ci prévoyait alors un délai de 20 jours. Le Conseil d'Etat propose désormais 30 jours "afin d'harmoniser les délais avec le délai usuel au sens de la LATC" (loi sur l'aménagement du territoire et des constructions).

Cette modification de loi, qui devra encore être validée par le Grand Conseil, comprend également un nouvel alinéa. Celui-ci mentionne que si un arbre présente un danger, une autorisation peut être octroyée directement, sans mise à l'enquête publique. Ce danger doit "menacer la sécurité des biens ou des personnes et ne peut être écarté autrement", précise ce nouvel article.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Géorgie: manifestations contre une loi controversée

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Des démonstrations ont lieu en Géorgie contre le projet de loi sur "l'"influence étrangère" depuis qu'il a été voté en deuxième lecture par le Parlement début mai. (Archives) (© KEYSTONE/AP/Zurab Tsertsvadze)

Plusieurs milliers de manifestants sont descendus dans la rue samedi soir à Tbilissi pour protester une nouvelle fois contre le projet de loi controversé sur l'"influence étrangère". Voulu par le gouvernement géorgien, le texte est critiqué par les États-Unis et l'UE.

Dans la foule, qui convergeait vers la place de l'Europe, des manifestants arboraient les drapeaux de la Géorgie et de l'Union européenne, que Tbilissi dit vouloir rejoindre, malgré ce texte que ses détracteurs jugent similaire à une législation russe utilisée contre l'opposition.

"Géorgie! Géorgie!", ont scandé les nombreux manifestants qui marchaient le long du fleuve Koura, malgré une forte averse, a constaté une journaliste de l'AFP. Parmi les personnes présentes, Mariam Meunargia dit être venue pour montrer que son pays veut "simplement faire partie de la société européenne". "Nous protégeons notre avenir européen", veut-elle croire.

"Tout va empirer"

La Géorgie, petit pays du Caucase, est en proie à des manifestations antigouvernementales depuis début avril après que le parti au pouvoir, le Rêve géorgien, a réintroduit un projet de loi perçu comme une entrave aux aspirations de Tbilissi à rejoindre l'UE. Car ce texte s'inspire d'une législation russe utilisée depuis plusieurs années par le Kremlin pour réprimer les voix dissidentes.

Le projet de loi doit encore passer très prochainement en troisième lecture au Parlement et la présidente Salomé Zourabichvili, en conflit avec le parti au pouvoir, devrait y opposer son veto. Le Rêve géorgien dispose cependant d'assez de voix pour pouvoir passer outre.

Dans le centre-ville de Tbilissi, une impressionnante foule s'est rassemblée la nuit tombée pour afficher son opposition, un important dispositif policier ayant été installé plus tôt dans la journée. "Non à la loi russe!", "Non à la dictature russe!", criaient les manifestants.

"Nous n'avons pas besoin de retourner dans l'Union soviétique", a dénoncé Lela Tsiklauri, une professeure de géorgien de 38 ans venue manifester, en avertissant que "tout va empirer dans notre pays si cette loi est adoptée".

Menaces

Ces derniers jours, de nombreux militants travaillant pour des ONG et autres groupes de défense des droits ont dit avoir reçu des menaces au téléphone.

Plus tôt samedi, la militante féministe Baia Pataraia avait ainsi montré à l'AFP des graffitis orange sur la porte de sa maison et à l'intérieur de son immeuble, où l'on pouvait lire "lesbienne mangeuse de subventions". "C'est pour nous terroriser", fustigeait-elle à l'intérieur de son appartement, se disant pas surprise de telles provocations mais tout de même déterminée à participer au grand rassemblement dans la soirée.

Si la loi controversée est adoptée, elle exigera que toute ONG ou organisation médiatique recevant plus de 20% de son financement de l'étranger s'enregistre en tant qu'"organisation poursuivant les intérêts d'une puissance étrangère". Le gouvernement assure pour sa part que cette mesure est destinée à obliger les organisations à faire preuve de davantage de "transparence" sur leurs financements.

Projet ressorti du placard

La loi sur "l'influence étrangère" avait d'abord été présentée par le Rêve géorgien en 2023. Mais des manifestations massives avaient déjà forcé le gouvernement à la mettre au placard. Son retour, début avril, a ainsi créé la surprise et la colère de nombreux Géorgiens.

Ces troubles surviennent à quelques mois d'élections législatives, en octobre, considérées comme un test important pour la démocratie dans cette ex-république soviétique habituée aux crises politiques.

En décembre 2023, l'UE a accordé à la Géorgie le statut de candidat officiel, mais a déclaré que Tbilissi devrait mener des réformes de ses systèmes judiciaire et électoral, accroître la liberté de la presse et limiter le pouvoir des oligarques avant que les négociations d'adhésion ne soient officiellement lancées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Des écologistes manifestent contre l'usine Tesla près de Berlin

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Les manifestants écologistes qui ont défilé samedi devant l'usine Tesla à Grünheide, au sud-est de Berlin, s'opposent au projet d'agrandissement. Ils sont notamment inquiets des effets sur la forêt environnante et la nappe phréatique. (© KEYSTONE/EPA/FILIP SINGER)

Plus d'un millier de manifestants écologistes ont de nouveau manifesté samedi contre le projet de Tesla d'agrandir son usine de voitures électriques implantée depuis 2022 à Grünheide, à une trentaine de kilomètres au sud-est de Berlin, selon la police.

Accompagné d'un important dispositif policier, les manifestants - 2000 selon les organisateurs - ont brandi des banderoles. On pouvait par exemple y lire "Grünheide dit non merci Tesla" ou l'inscription "pour une meilleure vie au delà du capitalisme", munie d'un dessin d'une Tesla en train de brûler.

Week-end d'action

Selon un vidéaste de l'AFP sur place, de petites bagarres entre quelques militants et des policiers ont eu lieu au tout début de la manifestation mais la situation s'est calmée après quelques minutes.

Issus d'un collectif d'associations de protection de l'environnement, parmi lesquelles Extinction Rebellion, Nabu et Robin des Bois, les manifestants ont entamé depuis mercredi un week-end prolongé d'actions en établissant notamment un camp non loin de l'usine.

Vendredi, plusieurs d'entre eux avaient tenté de s'introduire sur le site de Tesla mais la police les avait repoussés. Un porte-parole des forces de l'ordre avait fait état de blessés des deux côtés.

Protéger la forêt et la nappe phréatique

Depuis février des militants écologistes s'insurgent régulièrement contre le projet d'agrandissement de l'usine Tesla. Ils appellent à la sécurité de "l'approvisionnement en eau" et à "une réelle protection du climat", en protestant contre les "solutions capitalistes bidon" d'Elon Musk.

Le milliardaire américain souhaite agrandir de 170 hectares l'usine de Grünheide afin d'y doubler la production, pour atteindre un million de véhicules électriques par an.

Cette "Gigafactory", la seule de Tesla en Europe, occupe déjà environ 300 hectares, sur lesquels travaillent environ 12'000 personnes. C'est d'elle que sort le "Model Y", SUV phare de Tesla pour le marché européen.

Le projet a hérissé les écologistes et les habitants, qui s'inquiètent pour la forêt environnante et la nappe phréatique, ou encore d'une augmentation du trafic routier dans la région. Un référendum local, à valeur uniquement consultative, s'y est opposé avec 60% d'avis négatifs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Israël bombarde Gaza et ordonne de nouvelles évacuations à Rafah

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Quelque 300'000 Palestiniens ont quitté les quartiers est de Rafah depuis le premier ordre d'évacuation le 6 mai, selon l'armée. (© KEYSTONE/EPA/MOHAMMED SABER)

Israël a bombardé samedi la bande de Gaza et ordonné de nouvelles évacuations à Rafah. L'ONU a mis en garde vendredi contre une "catastrophe humanitaire colossale" dans cette ville surpeuplée menacée d'une offensive terrestre israélienne.

Des journalistes de l'AFP, des médecins et des témoins ont fait état de frappes à travers le territoire palestinien assiégé et dévasté par plus de sept mois de guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas.

L'entrée d'aide à Gaza est bloquée selon l'ONU depuis que les troupes israéliennes ont pénétré lundi dans l'est de Rafah et pris le contrôle du point de passage frontalier avec l'Egypte, verrouillant une porte d'entrée névralgique pour les convois d'aides.

Au moins 21 personnes tuées dans des bombardements dans le centre de la bande de Gaza ont été transportées à l'Hôpital des Martyrs d'Al-Aqsa dans la ville de Deir al-Balah, selon l'établissement.

"Le temps presse"

A Rafah, où s'entassent selon l'ONU quelque 1,4 million de Palestiniens pour la plupart déplacés par les bombardements israéliens et les combats, d'intenses frappes aériennes ont visé un secteur proche du point de passage avec l'Egypte, ont indiqué des témoins. De la fumée s'est élevée au-dessus de la ville, selon des images de l'AFP.

D'autres frappes ont eu lieu dans le nord de la bande de Gaza, selon des témoins.

Défiant les mises en garde internationales contre une offensive majeure à Rafah, l'armée israélienne mène depuis mardi des incursions dans l'est de la ville, après avoir ordonné aux habitants d'évacuer la zone.

Alors que les efforts de médiation en vue d'une trêve et de la libération d'otages semblent s'enliser, la branche armée du Hamas a diffusé samedi une vidéo d'un otage israélien retenu dans la bande de Gaza depuis l'attaque du Hamas le 7 octobre en Israël.

Ces images d'une dizaine de secondes, dont la date d'enregistrement n'est pas précisée, montrent un homme ayant un oeil tuméfié et l'air hagard qui articule son nom. Le message est accompagné des hashtags "Le temps presse" et "votre gouvernement ment".

300'000 Palestiniens ont fui Rafah

Le nouvel ordre d'évacuation émis samedi par l'armée pour l'est de Rafah indique que les zones désignées ont été "le théâtre d'activités terroristes du Hamas ces derniers jours et semaines". Environ 300'000 Palestiniens ont quitté les quartiers est de Rafah depuis le premier ordre d'évacuation le 6 mai, selon l'armée.

En janvier, elle avait annoncé avoir démantelé la structure de commandement du Hamas dans le nord de Gaza, mais samedi, un porte-parole a déclaré que le Hamas "essayait de se reconstruire" dans cette partie du territoire où l'armée a ordonné l'évacuation des zones de Jabaliya et de Beit Lahia.

Vendredi, le département d'Etat américain a indiqué dans un rapport que les Etats-Unis jugeaient "raisonnable d'estimer" qu'Israël a violé le droit humanitaire international à Gaza sans pouvoir toutefois le conclure de manière définitive, et continueront à livrer des armes à ce pays. En cas d'offensive majeure à Rafah, le président américain, Joe Biden, a menacé de cesser certaines livraisons d'armes à Israël, dont les Etats-Unis sont le plus proche allié.

Une vaste opération à Rafah conduirait à une "catastrophe humanitaire colossale", a averti pour sa part vendredi le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, répétant que la famine se profilait dans le territoire palestinien.

Tirs de roquettes

Malgré la réouverture mercredi du passage de Kerem Shalom, voisin de Rafah, fermé par Israël pendant trois jours après des tirs de roquettes du Hamas, l'acheminement de l'aide reste "extrêmement difficile", a affirmé à l'AFP Andrea De Domenico, le chef du bureau de l'Ocha dans les territoires palestiniens.

Samedi, de nouvelles roquettes ont été tirées de Rafah vers Kerem Shalom, dont l'une a été interceptée par le système de défense anti-aérien israélien, selon l'armée. Les trois autres sont tombées dans des zones non habitées.

La veille, le Cogat, organe du ministère israélien de la Défense supervisant les affaires civiles dans les Territoires palestiniens, a annoncé "le transfert de 200'000 litres de carburant à des organisations internationales" via Kerem Shalom.

Pour le coordinateur d'urgence de Médecins sans frontières à Gaza, Sylvain Groulx, il faut "comprendre que lorsque plus des deux tiers des hôpitaux ou des structures médicales de Gaza ont été soit détruits, soit partiellement détruits, il devient encore plus difficile d'offrir à la population les services de santé de base dont elle a cruellement besoin".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Les Etats de l'OMS vont prolonger les négociations anti-pandémies

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Les divisions entre pays riches et en développement subsistent sur les modalités d'un transfert de technologies contre de futures pandémies (archives). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

Les 194 membres de l'OMS n'ont toujours pas trouvé un consensus pour un accord contre les pandémies, à quelques jours du délai de l'Assemblée mondiale de la santé le 27 mai. Vendredi soir, ils ont décidé à Genève de poursuivre les négociations la semaine prochaine.

"Les gouvernements du monde entier ont accepté aujourd'hui de continuer à travailler sur la proposition d'un accord contre les pandémies", a affirmé l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dans une déclaration. Ils doivent "encore affiner le projet".

Après les polémiques sur les inégalités d'accès aux vaccins pendant la pandémie liée au coronavirus, l'objectif est d'éviter la même discrimination à l'avenir. Un dispositif Covax avait été lancé pour tenter de compenser ces disparités, mais des retards et des problèmes de distribution avaient été subis.

Symbole des divisions entre pays riches et en développement, les délégués ont avancé au ralenti dans les discussions article par article. Les divergences restent importantes sur le transfert de technologies ou le partage des pathogènes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Le procès Trump encore marqué par les mots crus de Stormy Daniels

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L'ex-président des Etats-Unis Donald Trump parle vendredi aux médias après un témoignage livré dans le cadre de son procès qui se tient à New York depuis le 15 avril. (© KEYSTONE/AP/Victor J. Blue)

Fin d'une troisième semaine de débats vendredi au procès de Donald Trump. Elle a été marquée par le témoignage marathon de l'ex-actrice pornographique Stormy Daniels, bénéficiaire des paiements dissimulés qui valent à l'ex-président ces poursuites pénales inédites

La semaine s'était ouverte lundi à New York par un nouveau coup de semonce du juge Juan Merchan, qui a infligé une série d'amendes à Donald Trump pour avoir attaqué verbalement les témoins et les jurés, en violation de ses instructions. Il l'a menacé de prison en cas de récidive.

Au tour de Michael Cohen

L'autre témoin vedette de ce procès, l'ancien avocat de Donald Trump, Michael Cohen, qui avait versé à l'actrice 130'000 dollars dans les derniers jours de la campagne pour l'élection présidentielle de 2016, remportée sur le fil par le candidat républicain, pourrait être appelé à la barre dès la semaine prochaine. Michael Cohen, qui dit avoir agi à sa demande, s'est retourné contre son ancien patron.

En pleine campagne contre le président sortant démocrate Joe Biden, le candidat républicain est jugé pour 34 délits de falsifications comptables pour dissimulation dans les comptes de sa holding, la Trump Organization, du remboursement des sommes à l'avocat. Il risque une condamnation et potentiellement une peine de prison, aux conséquences encore incalculables sur l'électorat.

Bien que les faits soient moins graves que ceux qui lui sont reprochés dans les trois autres procédures pénales à son encontre, ce procès est d'autant plus important qu'il pourrait être le seul à se tenir avant le scrutin du 5 novembre.

Seul le procès fédéral de Donald Trump à Washington pour tentatives illicites d'inverser les résultats de l'élection de 2020 pourrait encore débuter avant cette échéance, à condition que la Cour suprême rejette rapidement l'immunité qu'il revendique en tant qu'ex-président.

Ex-assistante et experts en téléphonie

Comme chaque jour, le candidat républicain a dénoncé à son arrivée au tribunal de Manhattan vendredi un procès "horrible" destiné selon lui à l'empêcher de faire campagne, mais a déclaré qu'il serait en meeting samedi dans le New Jersey voisin. Depuis son ouverture le 15 avril, le procès alterne morceaux de bravoure judiciaires et arides séquences très techniques.

Ainsi, la tension dramatique est retombée après le témoignage fleuve mardi et jeudi de Stormy Daniels qui a relaté avec force détails la relation sexuelle qu'elle affirme avoir eue avec lui en 2006, et a combattu pied à pied les tentatives de la défense de décrédibiliser son récit. Une liaison que Donald Trump, alors déjà marié avec son actuelle épouse Melania, nie catégoriquement.

Vendredi se sont succédés à la barre l'une de ses assistantes directes à la Maison Blanche, Madeleine Westerhout, qui a expliqué comment Donald Trump menait ses affaires, puis deux spécialistes d'entreprises de téléphonie, interrogés sur des relevés d'appels téléphoniques.

L'un des enjeux des débats est de déterminer ce que Donald Trump savait de ces tractations en coulisses pour acheter le silence de Stormy Daniels.

S'il était de nouveau élu, il pourrait, une fois investi en janvier 2025, ordonner l'abandon des deux procédures fédérales à son encontre, à Washington mais aussi en Floride (sud-est), où il est poursuivi pour rétention de documents classifiés après son départ de la Maison Blanche.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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