La traditionnelle célébration de l'Escalade engendrera des restrictions de circulation majeures vendredi 8 et dimanche 10 décembre. Si les festivités réunissent petits et grands dans un joyeux cortège, elles induiront des perturbations importantes dans le centre-ville, comme l'a annoncé la police.
Vendredi 8 décembre, de 17h30 à 20h30, le petit cortège arpentera les rues de la ville.
Les voies telles que la Rue des Chaudronniers, place du Bourg-de-Four, rue de l'Hôtel-de-Ville, Grand-Rue, rue de la Tertasse, rue de la Corraterie, place Bel-Air, pont de l'Ile, rue de la Tour-de-l'Ile, rue de Coutance, rue des Corps-Saints.la Rue des Chaudronniers, et la Grand-Rue seront touchées par ces festivités.
Dimanche 10 décembre, entre 15h00 et 22h30, le grand cortège entraînera des perturbations bien plus étendues. Les zones touchées seront le Cours des Bastions, rue Saint-Léger, rue Jean-Gabriel Eynard, place des Casemates, boulevard Emile-Jaques-Dalcroze, rue Théodore de Bèze, place du Bourg-de-Four, rue Verdaine, rue du Vieux-Collège, rue de la Croix-d'Or, rue du Marché, rue de la Confédération, rue de la Corraterie, place Bel-Air, pont de l'Ile, rue de la Tour-de-l'Ile, rue de Coutance, rue des Corps-Saints, rue du Temple, place de Saint-Gervais, rue de la Tertasse, Grand-Rue, rue de la Pélisserie, rue Jean-Calvin, rue Saint-Pierre, rue Otto Barblan, cour de Saint-Pierre, rue du Soleil-Levant, place de la Taconnerie, rue de l'Hôtel-de-Ville.
Stationnement et Transports Publics
Les autorités ont instauré des interdictions de stationner. Tout véhicule en infraction sera non seulement retiré à ses frais mais également assorti d'une amende. Les participants et les résidents sont invités à se conformer strictement aux instructions de la police et du personnel dédié à la manifestation pour éviter tout désagrément.
Les transports publics seront également touchés par ces célébrations. Des perturbations et des suppressions de lignes sont anticipées. Les usagers sont encouragés à consulter les informations des Transports Publics Genevois (TPG) pour se renseigner sur les itinéraires alternatifs et les ajustements planifiés.
Il est recommandé de suivre les mises à jour officielles des autorités locales pour toute modification ou ajout d'informations relatives à ces restrictions de circulation.
Les No G7 français avaient laissé entendre la semaine dernière qu'il n'y aurait pas de contre-sommet à Annemasse (F) sans village alternatif en Suisse. Malgré une autorisation de la préfecture, ils ont confirmé lundi y renoncer, dénonçant des conditions pas adaptées.
Dans un communiqué relayé par plusieurs médias, le collectif parle d'"exigences irréalistes imposées par la préfecture" de Haute-Savoie. Celle-ci avait autorisé jeudi dernier un contre-sommet les 13 et 14 juin, à condition que "toutes les garanties de sécurité" soient honorées.
La coalition demandait elle la réquisition d'un terrain, comme au moment du sommet du G8 de 2003, et un village en Suisse pour canaliser les flux. Aucune de ces deux requêtes n'est atteinte. Les militants reprochent à la préfète un manque de "concertation" et une interdiction qui ne dit pas son nom.
Ils réfléchissent à la possibilité d'une manifestation le 13 ou le 14 juin. En Suisse, la coalition No G7 doit se réunir mardi soir pour dire si elle approuve le tracé sur la rive droite proposé par le Conseil d'Etat.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Les hôtels genevois subissent entre 10 et 15% d'annulations en raison des effets attendus en lien avec le sommet du G7 d'Evian (F). "Nous sentons une baisse", a affirmé lundi à Keystone-ATS leur nouveau président Xavier Rey.
"Juin est généralement une très haute saison", explique celui qui a pris les rênes de la Société des hôteliers de Genève (SHG) il y a quelques semaines. Une clientèle d'affaires se rend à cette période à Genève pour des réunions.
Or, le Conseil d'Etat a recommandé à ceux qui le peuvent de choisir le télétravail. L'activité économique devrait être affectée. Plusieurs hôteliers ont appelé leurs clients habituels pour leur expliquer que "l'expérience touristique et d'affaires ne sera pas tout à fait la même", ajoute celui dont le groupe est propriétaire et exploite plusieurs établissements.
Chez lui, 15% d'annulations ont été observées. Sans les chambres à tarifs préférentiels lancées par la SHG pour les entreprises genevoises du 10 au 19 juin face aux déplacements plus difficiles en ville, le taux atteindrait même 20%, explique-il également.
Et cette diminution est générale parmi les membres, alors que le sommet est prévu du 15 au 17 juin. D'autant plus que l'incertitude pèse toujours sur la manifestation du 14 juin. Mais le président de la SHG ne s'attend pas à une amélioration des réservations dans les deux prochaines semaines.
Pas de larges palissades attendues
Cette situation va également avoir un effet sur plusieurs activités économiques. "On va remplacer des gens qui avaient un fort pouvoir d'achat par des touristes plus économes", explique Xavier Rey.
Contrairement aux commerces, les hôteliers ne prévoient pas des palissades pour protéger leurs devantures. "On veut quand même rester une ville d'accueil", affirme leur président. Autre raison, des dispositifs préventifs peuvent avoir un certain coût pour ces établissements qui font déjà face à la diminution des réservations. Mais en cas de dommages, il faudra parfois rester plusieurs semaines avec des panneaux de chantier pour les réparations.
Le Conseil d'Etat genevois a annoncé vouloir un mécanisme d'indemnisation en cas de dégâts aux commerces, mais pas sur les pertes en termes de chiffre d'affaires. De leur côté, les hôteliers "ont une certaine compréhension" par rapport à cette approche, selon le président de la SHG. "C'est déjà une bonne chose", estime-t-il.
Selon lui, certaines assurances avec lesquelles les hôtels collaborent comprennent cette situation. La SHG a également envoyé un courrier à tous ses membres pour leur demander de vérifier leur prise en charge et de faire une analyse des menaces de désagrément.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Des intervenantes formées et employées par la Croix-Rouge genevoise prennent le relais lorsque les parents se retrouvent sans solution. (Photo Droits réservés Asim Khan®)
Une grève annoncée au dernier moment, un enfant malade et personne pour le garder… Dans ces situations d’urgence, les parents peuvent faire appel à la Croix-Rouge genevoise. Depuis 30 ans, Chaperon Rouge, son service de garde à domicile, intervient auprès des familles du canton. Alors que la demande est en recul, l'association souhaite rappeler l'existence de cette aide.
Petit rappel aux parents : si vous faites face à un imprévu et que vous n’avez personne pour garder votre enfant, Chaperon Rouge peut vous aider. Ce service de la Croix-Rouge genevoise propose depuis 30 ans, à Genève, une garde d’enfants à domicile en urgence. Les intervenantes formées et employées par la Croix-Rouge genevoise prennent le relais lorsque les parents se retrouvent sans solution. Les précisions de Sophie Ortiz, responsable du Chaperon Rouge à la Croix-Rouge genevoise.
Sophie Ortiz
Responsable du service Chaperon Rouge à la Croix-Rouge genevoise
Sophie Ortiz Responsable du service Chaperon Rouge à la Croix-Rouge genevoise
Sophie Ortiz Responsable du service Chaperon Rouge à la Croix-Rouge genevoise
Soutenir les parents à risque d'épuisement
"Qu'ils sachent qu'on est là, qu'on peut venir à n'importe quel moment pour prévenir justement cet épuisement, pour leur permettre aussi de se ressourcer, et puis, d'avoir les bonnes attitudes, le bon équilibre familial avec leurs enfants."
Mais depuis deux ans, le service constate une baisse de la demande. La Croix-Rouge genevoise souhaite donc rappeler aux familles l'existence de cette prestation et encourager les parents à demander de l’aide avant d’être épuisés.
Sophie Ortiz
Responsable du service Chaperon Rouge à la Croix-Rouge genevoise
Sophie Ortiz Responsable du service Chaperon Rouge à la Croix-Rouge genevoise
Sophie Ortiz Responsable du service Chaperon Rouge à la Croix-Rouge genevoise
"Beaucoup d'études font des liens très forts entre l'épuisement parental et la maltraitance, la négligence envers les enfants."
Le service propose des tarifs adaptés à la situation financière de chaque famille.
Sophie Ortiz
Responsable du service Chaperon Rouge à la Croix-Rouge genevoise
Sophie Ortiz Responsable du service Chaperon Rouge à la Croix-Rouge genevoise
Sophie Ortiz Responsable du service Chaperon Rouge à la Croix-Rouge genevoise
Reisa Boksi®
Des bons de respiration sont aussi proposés pour permettre aux parents de faire garder leur bébé durant quatre heures, le temps de s'accorder une pause.
Sophie Ortiz
Responsable du service Chaperon Rouge à la Croix-Rouge genevoise
Sophie Ortiz Responsable du service Chaperon Rouge à la Croix-Rouge genevoise
Sophie Ortiz Responsable du service Chaperon Rouge à la Croix-Rouge genevoise
Plus de 8000 personnes se sont rassemblées dimanche sur les quais de Nyon pour assister à la traditionnelle parade navale de la CGN. L'événement faisait son retour après une année d'absence en raison de l'indisponibilité de plusieurs navires.
Quatre bateaux Belle Epoque, - le "Montreux" (1904), l’"Italie" (1908), le "Savoie" (1914) et le "Rhône" (1927) - ont assuré le spectacle. Pour la première fois depuis la création de la manifestation en 1995, ils étaient accompagnés d'un "invité inédit", le Naviexpress "Thonon-les-Bains", qui assure habituellement la traversée Suisse-France, a relevé la CGN dimanche dans son communiqué de bilan. Quelque 1350 passagers avaient pu trouver une place à bord de ces embarcations.
Deux autres nouveautés ont marqué l'édition 2026. Le bateau "Lausanne" a fait office de tribune flottante, permettant au public d'admirer le spectacle également depuis le lac, tandis qu'une "petite parade" composée de sept bateaux privés de l'époque s'est déroulée au large avant le début de l'événement à l'initiative du Musée du Léman à Nyon, a précisé à Keystone-ATS Romuald Micheloud, responsable de l'événement pour la CGN.
Ballet aquatique
Les parades navales consistent en une chorégraphie aquatique de 45 minutes en général, puis le spectacle se poursuit aux abords des quais avec un deuxième tableau du ballet aquatique. En tout, la parade dure souvent une heure trente et se termine par le concert des coups de sirène des bateaux ayant défilé.
La chorégraphie de la parade 2026 a été imaginée par le 1er Capitaine Alex Beauval, aux commandes du bateau "Thonon-les-Bains". Lors de la prochaine édition en 2027, la parade navale célébrera un "anniversaire inédit", annonce la CGN sans en dire plus.
La dernière parade avait eu lieu en 2024 au large de Vevey et de La Tour-de-Peilz (VD). Pas moins de 10'000 personnes étaient venues admirer le spectacle offert par cinq bateaux Belle Epoque. Les trois dernières parades avec sept navires remontent à 2023, 2022 et 2017. En 2018, la Parade navale s'était tenue pour la première fois en France, à Evian, accueillant plus de 10'000 personnes également.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Les socialistes genevois, réunis samedi en assemblée générale extraordinaire à Genève, ont élu Amanda Gavilanes et Cyril Mizrahi à la tête du PS cantonal. Le duo succède à Thomas Wenger, en fin de mandat.
Amanda Ojalvo a été désignée à la vice-présidence. Le nouveau comité directeur a été élu pour un mandat de deux ans, a indiqué le parti à la rose dans un communiqué. La nouvelle équipe aura pour mission de mener le parti notamment aux élections fédérales de 2027 et aux cantonales de 2028.
Amanda Gavilanes, née en 1983, a été députée au Grand Conseil genevois de 2018 à 2023 et copréside la section Trois-Chêne/Arve et Lac. Cyril Mizrahi (1979), quant à lui, est député depuis 2013 et co-préside la commission ad hoc du parti sur le conflit israélo-palestinien.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats