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Santé

Roche obtient un feu vert en Suisse pour Columvi contre le lymphome

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Swissmedic a autorisé le médicament Columvi de Roche comme traitement de la forme la plus courante du lymphome agressif. (archives) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

L'Institut suisse des produits thérapeutiques Swissmedic a autorisé le médicament Columvi (glofitamab) de Roche comme traitement du lymphome diffus à grandes cellules B (LDGCB), la forme la plus courante du lymphome agressif.

Cet octroi intervient pour une durée limitée dans le cadre d'une procédure accélérée.

L'approbation est basée sur les résultats d'un essai qui a montré une réponse durable avec un taux de réponse globale de 55,3% et une réponse complète de 40,4%, chez des patients ayant reçu un traitement préalable, écrit Roche mercredi dans un communiqué.

Administré pendant une période limitée à huit mois et demi au maximum, Columvi offre au patient la possibilité de ne plus devoir prendre de traitement après la fin de celui-ci, précise le laboratoire.

Le Columvi avait déjà été homologué comme traitement contre le LDGCB par les autorités sanitaires des Etats-Unis et de l'Union européenne en juin et juillet derniers.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Heineken: 3000 emplois supprimés, bénéfice net en hausse

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Le géant brassicole a déjà biffé à mi-parcours en 2026 une bonne moitié des emplois qu'il comptait élaguer au cours des deux prochaines années. (archive) (© KEYSTONE/EPA/RICK NEDERTIGT)

Le brasseur néerlandais Heineken a déclaré mercredi avoir supprimé environ 3000 emplois dans le cadre de son plan de restructuration, et affiche une hausse de 10,2% de son bénéfice net au premier semestre.

Le deuxième brasseur mondial derrière AB InBev a indiqué avoir réduit ses effectifs équivalents temps plein (ETP) d'environ 3000 au premier semestre, "ce qui a permis de faire avancer de manière significative les changements organisationnels prévus", a-t-il précisé dans un communiqué.

Heineken, qui emploie désormais quelque 85'000 personnes dans le monde, avait annoncé en février supprimer entre 5000 et 6000 emplois au cours des deux prochaines années, souhaitant "accélérer la productivité à grande échelle afin de réaliser des économies importantes".

Lors d'un appel avec des journalistes, Harold van den Broek, directeur financier du groupe, a affirmé qu'il s'agissait "véritablement d'un effort à l'échelle de l'entreprise" et qu'aucune contribution régionale spécifique n'était visée par les suppressions.

Le brasseur a par ailleurs fait état d'une hausse de 10,2% de son bénéfice net au premier semestre à 1,26 milliard d'euros pour la période de janvier à juin contre 1,16 milliard à la même période en 2025.

Il a enregistré une hausse de 1,6% de ses volumes totaux, comprenant bières, cidres et boissons non alcooliques, à 142,8 millions d'hectolitres, portés par la croissance en Asie-Pacifique et en Afrique et au Moyen-Orient, qui ont "largement compensé le recul observé dans les Amériques".

À eux seuls, les volumes de bière ont baissé de 0,1% sur le semestre à 115,6 millions d'hectolitres.

L'entreprise a maintenu ses prévisions annuelles, tablant sur une hausse de 2 à 6% de son bénéfice d'exploitation hors éléments exceptionnels et amortissements, sa mesure privilégiée.

"Nous avons confiance en notre stratégie et dans les progrès réalisés, tout en restant prudents compte tenu des incertitudes macroéconomiques et géopolitiques actuelles," a déclaré Harold van den Broek, directeur financier.

Le brasseur a annoncé en juin la nomination du Brésilien Rafael Oliveira au poste de directeur général de l'entreprise, qui prendra ses fonctions le 1er octobre.

Il remplacera Dolf van den Brink qui avait créé la surprise en janvier en annonçant son départ après presque six ans à la tête de l'entreprise.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Sandoz plombé par des frais juridiques au 1er semestre

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Le champion helvétique des génériques et biosimilaires a vu sa performance semestrielle raturée par d'importants frais non récurrents. (archive) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le géant des médicaments de substitution Sandoz a vu son bénéfice net s'évaporer de 70% sur les six premiers mois de l'année, à 109 millions de dollars. La contraction est attribuée notamment à des frais juridiques pour quelque 470 millions de francs.

La multinationale rhénane avait annoncé lundi la résolution de divers litiges autour de ses pratiques commerciales aux Etats-Unis, pour un montant total de près de 480 millions. Une somme qu'elle indiquait avoir préalablement provisionné.

Le rapport semestriel diffusé mercredi recense encore des frais de restructuration à hauteur de 54 millions, d'autonomisation à hauteur de 47 millions, d'optimisation de l'outil de production pour 41 millions et de déploiement logiciel pour 33 millions.

Vive poussée de croissance

Le chiffre d'affaires affiche une croissance de 10% en dollars, ou 5% en monnaies locales, à 5,76 milliards de dollars. La performance a été alimentée notamment par un essor d'un quart des revenus dans les biosimilaires, à 1,86 milliard.

Les revenus du coeur de métier dans les génériques se sont stabilisés, égarant 1% en monnaies locales mais grappillant 4% une fois convertis en billets verts, à 3,89 milliards. Attribuée à des perturbations sur le marché de la pénicilline, la contraction atteignait 3% sur les trois premiers mois de l'année

La part des biosimilaires dans le chiffre d'affaires atteint ainsi 33%, contre 29% douze mois plus tôt, souligne la multinationale rhénane dans son rapport semestriel mercredi.

Attentes comblées

Sur le front de la rentabilité, l'excédent brut d'exploitation (Ebitda) apuré de tout élément jugé non récurrent a bondi de 15% à 1,21 milliard, à la faveur d'une extension d'une nonantaine de points de base à 20,9%. Le bénéfice net de base a progressé de 18% à 750 millions.

Les chiffres présentés comblent peu ou prou les projections des analystes consultés par AWP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Bayer renoue avec les bénéfices au 2e trimestre

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Aux Etats-Unis, Bayer est visé par des dizaines de milliers de plaintes concernant le Roundup, son produit phare, un herbicide à base de glyphosate. (archive) (© KEYSTONE/DPA/HENDRIK SCHMIDT)

Bayer est repassé dans le vert au deuxième trimestre, enregistrant un bénéfice net de 219 millions d'euros (204 millions de francs) après une perte nette un an plus tôt, grâce à la baisse drastique des coûts liés aux litiges juridiques concernant notamment le Roundup.

Selon un communiqué de résultats du géant allemand de la chimie, cette amélioration s'explique par une réduction de plusieurs centaines de millions d'euros des "charges spéciales" en lien avec les problèmes judiciaires visant pour la plupart l'herbicide Roundup de sa filiale américaine Monsanto, accusé d'être cancérigène mais que le groupe allemand vante comme sans danger pour la santé humaine.

D'avril à juin, le bénéfice opérationnel (Ebit) du groupe de Leverkusen (ouest), a bondi à 827 millions d'euros, "après des charges spéciales nettes de 172 millions d'euros qui étaient principalement dues à des dépenses liées à des litiges".

Au deuxième trimestre 2025, ces charges avaient été près de six fois plus importantes, à 981 millions d'euros.

Aux Etats-Unis, le géant allemand est visé par des dizaines de milliers de plaintes concernant le Roundup, son produit phare, un herbicide à base de glyphosate.

Ces litiges lui ont coûté plus de 10 milliards de dollars depuis 2018.

Cité dans le communiqué publié mardi, le président du directoire de Bayer, l'Américain Bill Anderson, a assuré que le groupe avait fait "des progrès décisifs sur ses priorités stratégiques à long terme".

Il a notamment cité le jugement récent de la Cour suprême des Etats-Unis, qui place selon lui Bayer "dans une position plus forte pour l'accord de règlement collectif proposé".

Fin juin, la plus haute juridiction américaine a tranché en faveur de Bayer, ce qui pourrait rendre caduques des dizaines de milliers de plaintes visant le Roundup.

Cela le place également dans une bonne position pour faire valider un douloureux accord financier annoncé en début d'année, allant jusqu'à 7,25 milliards de dollars, pour solder les procès sur ce produit.

Un juge américain du tribunal de Saint-Louis (Missouri) a donné une "approbation préliminaire" à cet accord, mais une décision définitive est encore attendue.

Au-delà de ces litiges, la bonne performance de Bayer au deuxième trimestre a été portée par sa division consacrée à l'agriculture ("Crop Science"), dont l'Ebitda a augmenté de près d'un tiers.

Le bénéfice opérationnel de ses deux autres branches, la pharmacie et la santé grand public, a en revanche diminué de 3,6%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

Seul cinéma de France à diffuser "L'Odyssée" en IMAX 70 mm complet

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A Montpellier, dans le seul cinéma de France équipé de la technologie IMAX 70 mm, toutes les séances de "L'Odyssée", avec Matt Damon et Zendaya, affichent complet jusqu'en septembre (archives). (© KEYSTONE/AP/Melinda Sue Gordon)

"L'Odyssée", le film phénomène de Christopher Nolan, continue d'attirer des milliers de spectateurs à Montpellier dans la seule salle de cinéma de France à diffuser l'oeuvre avec la technologie IMAX 70 mm. Toutes les séances affichent complet jusqu'en septembre.

"On estime que près de la moitié de nos spectateurs viennent de l'extérieur de Montpellier", indique le directeur des cinémas Pathé de Montpellier, Sébastien Rodriguez, qui constate que des clients, majoritairement des cinéphiles, arrivent d'Espagne, d'Italie, de Suisse, mais aussi de Marseille, Lyon ou Paris, sur un week-end ou même "font l'aller-retour sur une journée".

Depuis le 15 juillet, date de sortie, plus de 30'000 spectateurs ont pu voir le film au Pathé Odysseum de Montpellier, dont près de la moitié l'ont découvert dans une salle équipée de la technologie IMAX du sol au plafond, sur un écran de plus de 400 mètres carrés, projeté depuis une cabine spécialement aménagée pour accueillir la bobine argentique 70 mm mesurant 18 km.

"Lorsque Pathé a récupéré un projecteur 70 mm pour l'installer dans l'un de ses cinémas, l'entreprise a choisi celui de Montpellier par rapport à la taille de notre écran. C'est un choix artistique. Le format de cet écran, qui mesure 18 mètres sur 24, est le plus parfait pour accueillir une projection 70 mm", explique Sébastien Rodriguez.

La salle IMAX, qui existe depuis 2016 à Montpellier, a été réaménagée l'hiver dernier et compte 222 places. Une nouvelle fenêtre a été percée pour pouvoir projeter depuis la salle de projection où cohabitent désormais deux projecteurs, l'un en IMAX Laser, l'autre en 70 mm.

Quatre salles en Europe

En Europe, seules quatre salles de cinéma sont équipées de la technologie IMAX 70mm, dont celle de Montpellier, ainsi que Prague, Bruxelles et Londres. La version classique, non IMAX, diffusée sur un écran en 16:9 morcelle, en haut et en bas, l'image réellement tournée par le réalisateur.

L'IMAX fait aussi naître des critiques en ligne, certains accusent le film d'entretenir un certain élitisme avec le choix de ce format, seules une quarantaine de salles dans le monde détiennent la technologie.

"Ce format est une expérience en elle-même", témoignent, à la sortie du film, Solal, 37 ans, et Michel, 29 ans, venus de Paris. "Les couleurs ressortent différemment du numérique. Un écran, presque carré, se prête particulièrement à cette oeuvre cinématographique proche du péplum. C'était épique ! On a beaucoup de chance d'avoir ce type de diffusion en France", se réjouissent les deux amis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

DSM-Firmenich dépasse les attentes au premier semestre

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La rentabilité du chimiste argovien a moins souffert que redouté sur les six premiers mois de l'année. (archive) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le spécialiste des arômes, parfums et ingrédients DSM-Firmenich a vu ses revenus augmenter sur les six premiers mois de l'année, tandis que sa rentabilité a légèrement baissé et que son résultat net a été divisé par deux.

Pour le reste de l'exercice, le groupe argovien confirme ses prévisions.

De janvier à la fin juin, le chiffre d'affaires de l'entreprise a connu une progression de 5% à 4,66 milliards d'euros (4,35 milliards de francs), informe la société basée à Kaiseraugst, dans le canton d'Argovie, dans un communiqué publié jeudi. La croissance organique a atteint 5% sur l'ensemble du semestre et 6% au deuxième trimestre.

"Le mois de juin a connu une forte accélération, grâce au sentiment positif des clients lié à l'apaisement des tensions au Moyen-Orient", précise l'entreprise.

Le résultat brut d'exploitation (Ebitda) ajusté a lui baissé de 7% à 900 millions. La marge afférente se monte à 19,3%, contre 19,5% au premier semestre 2025.

Le bénéfice net a pour sa part atteint 221 millions d'euros, contre 541 à la même période un an plus tôt.

Ces résultats vont au-delà de ce que prévoyaient les analystes interrogés par AWP, dont le consensus tablait sur des revenus de 4,63 milliards, un Ebitda ajusté de 896 millions et une croissance organique de 4% au second trimestre.

Pour l'ensemble de l'année, la direction vise une croissance du chiffre d'affaires à périmètre constant dans la fourchette haute de son objectif pour 2026, soit 2 à 4%, et une marge Ebitda ajustée d'environ 20%

"Ces perspectives supposent que, au second semestre également, le conflit au Moyen-Orient aura un impact limité". La société fera face à la hausse des coûts "grâce à une série d'initiatives, notamment un programme de réduction des coûts et de restructuration, ainsi que des mesures tarifaires", précise-t-elle.

Suite à sa fusion avec le spécialiste de la nutrition hollandais DSM en mai 2023, DSM-Firmenich s'est lancée dans un vaste programme de restructuration de ses activités liées aux vitamines afin de limiter les coûts. Le groupe a, dans ce cadre, cédé ses activités Nutrition et Santé animales (ANH) à CVC Capital Partners en février dernier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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