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Santé

Lonza veut rassurer lors de sa journée des investisseurs

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Le groupe Lonza sera touché par la fin du contrat de production des vaccins contre le Covid-19 pour l'américain Moderna (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le biochimiste et sous-traitant bâlois de l'industrie pharmaceutique Lonza, qui organise mardi sa journée des investisseurs à Viège, a confirmé ses ambitions 2023 et livré ses objectifs pour la période 2024-2028.

Ceux-ci visent une croissance du chiffre d'affaires de 11 à 13%, une marge Ebitda de base de 32% à 34% et un retour sur capitaux investis (ROIC) à deux chiffres, selon le communiqué publié par Lonza. A titre de comparaison, l'an dernier, la marge Ebitda de base avait atteint 32,1% et le chiffre d'affaires avait bondi de 15,1% hors effets de changes.

Le groupe rhénano-valaisan relève la fourchette de redistribution aux actionnaires à 35-45% contre 25-40%, "montrant la confiance dans sa force financière".

Les perspectives pour l'année en cours, rabotées l'été dernier lors de la publication des chiffres semestriels, sont maintenues, mais légèrement plus optimistes. La croissance des recettes est attendue dans "le haut de la fourchette" de 5% à 9%, tandis que la marge Ebitda de base devrait finalement se situer "au-dessus" de la cible de 28 à 29%.

Ce relèvement est dû à "l'indemnité de résiliation unique", en compensation de la fin du contrat de production des vaccins contre le Covid-19 pour l'américain Moderna, annoncée en septembre.

En 2024, la croissance de l'activité sera affectée par la base de comparaison plus élevée en lien avec Moderna de 2023. Le groupe a aussi cité "la perte de revenus" liés au laboratoire américain et "le risque d'une plus petite activité Kodak Science" l'an prochain. Dans ce contexte, il anticipe une marge entre 25 et 29%. Des détails seront fournis lors de la présentation des résultats annuels en janvier prochain.

Comme attendu, Lonza n'a pas évoqué dans ses documents la succession du directeur général, Pierre-Alain Ruffieux, parti fin septembre, et remplacé à titre intérimaire par le président du conseil d'administration Albert Baehny.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Genève

Le Musée de Carouge s'intéresse aux personnalités qui ont leur rue

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Le Musée de Carouge ouvre un cycle de quatre expositions temporaires consacré aux rues de la Cité sarde. "Au coin d'une rue, une personnalité" met à l'honneur les figures dont le nom désigne une artère ou un parc de la ville (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Musée de Carouge a inauguré samedi matin un cycle de quatre expositions temporaires consacré aux rues de la Cité sarde. "Au coin d'une rue, une personnalité" met à l'honneur les figures locales, politiques ou artistiques dont le nom désigne une artère ou un parc de la ville.

De la rue Alexandre-Gavard à l'avenue Cardinal-Mermillod, du parc Louis-Cottier à la rue Joseph-Girard, l'exposition dévoile les histoires singulières derrière 20 noms. L'étude des noms de rues révèle aussi comment les époques choisissent de valoriser certaines personnalités, métiers ou événements dans l'espace public.

L'exposition s'accompagne de visites guidées, d'ateliers pour les enfants, d'ateliers de dessin pour les adultes et d'une conférence, sur inscription. En outre, un rallye en ville est proposé pour les enfants accompagnés d'un adulte.

Organisé sur plusieurs années, ce cycle d'expositions s'inscrit dans la continuité des travaux de Raymond Zanone, ancien maire de Carouge, qui analysait l'origine des noms de rues pour le journal Le Carougeois dès 1966. Ses recherches ont abouti à la publication de plusieurs brochures.

www.carouge.ch/musee

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Trump lance un site à son nom pour des médicaments moins chers

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Trump lance TrumpRx.gov, promettant des médicaments moins chers. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Le président américain Donald Trump a lancé jeudi soir un site en ligne à son nom qui doit permettre aux Américains d'accéder à une gamme de médicaments à prix réduit. Les tarifs des médicaments sont parmi les plus élevés au monde aux Etats-Unis.

"A partir de ce soir, des dizaines de médicaments parmi les plus couramment prescrits seront disponibles à des prix considérablement réduits pour tous les consommateurs sur un nouveau site Internet appelé TrumpRx.gov", a-t-il déclaré lors d'une présentation à la presse.

Pour proposer ces réductions allant, selon lui, jusqu'à plus de 80% du tarif actuel, le président américain a conclu un accord avec une dizaine de laboratoires pharmaceutiques. "Les Américains paient depuis longtemps les prix des médicaments les plus élevés au monde [...] Le peuple américain subventionnait en fait le coût des médicaments pour le monde entier", a jugé Donald Trump.

L'Ozempic à 199 dollars

Ce n'est pas directement sur le site que les Américains pourront en réalité acheter le médicament souhaité, mais il permettra d'obtenir un bon valable en pharmacie offrant la réduction promise.

Le président américain a notamment pris l'exemple de l'antidiabétique Ozempic, produit par le laboratoire Novo Nordisk, parmi les géants ayant accepté de baisser leur prix: le coût de ce médicament passera de 1000 à 199 dollars aux Etats-Unis, selon la présentation faite par M. Trump.

"Vous ne devriez plus acheter de médicaments à l'avenir sans vérifier s'ils sont disponibles à ces prix réduits" sur le site, ajouté lors de la conférence de presse Mehmet Oz, qui pilote le programme public d'assurance maladie.

Les Américains connaissent l'un des systèmes de santé les plus coûteux au monde, dépensant en moyenne plus du double pour ces frais comparé aux autres pays riches, selon les données de l'OCDE.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Santé

Novartis: le patron a perçu près de 25 millions de francs en 2025

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A la tête de Novartis depuis 2018, Vasant Narasimhan a perçu en qualité de directeur général de Novartis près de 110 millions de francs en numéraire, actions et autres avantages (archives). (© KEYSTONE/PATRICK STRAUB)

Directeur général de Novartis, Vasant Narasimhan s'est encore vu octroyer une généreuse augmentation de salaire l'an dernier. En un an, sa rémunération totale, déjà la plus grosse pour un patron d'entreprise cotée en Suisse, est passée à 24,87 millions en 2025.

Le salaire de base de l'Américain a marginalement progressé à 1,90 millions, quand son bonus à court et ses intéressements à plus longue échéance ont pris l'ascenseur.

Entré en fonction en février 2018, Vasant Narasimhan avait perçu pour ses onze premiers mois en poste 6,68 millions de francs. Sa rémunération avait pris son envol à 10,6 millions dès la deuxième année, suite à l'autonomisation en avril 2019 de la filiale ophtalmique Alcon.

Le grand bond avait toutefois eu lieu en 2023, dans le sillage de l'autonomisation de la filiale génériques et biosimilaires Sandoz et au sortir d'un exercice 2022 mitigé, avec une multiplication par deux de sa rémunération à 16,2 millions.

Vasant Narasimhan a ainsi perçu en qualité de grand timonier de Novartis près de 110 millions de francs en numéraire, actions et autres avantages depuis 2018.

Les dix autres membres de la direction générale se sont partagés au titre de l'an dernier une enveloppe de 88,74 millions, contre 56,58 millions un an plus tôt, portant le total pour l'exécutif à 113,61 millions, contre 75,75 millions.

Le président Giovanni Caforio, en place depuis le mois de mars, a touché 2,94 millions en jetons de présence, quand son prédécesseur Joerg Reinhardt avait perçu 3,80 millions sur l'entier de l'exercice précédent. Le budget dévolu à l'ensemble du conseil s'est étiolé d'un demi-million de francs, à 8,13 millions.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Santé

Novartis: accès de fébrilité au dernier trimestre 2025

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Entre octobre et fin décembre, le chiffre d'affaires de Novartis s'est contracté de 1% à 13,34 milliards de dollars (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le mastodonte pharmaceutique Novartis a bien ressenti les premiers symptômes de la concurrence de versions similaires de son traitement Entresto sur le dernier partiel de 2025, de manière plus sévère que redouté.

La contribution de cette première source de recettes pour le groupe rhénan s'est contractée de 43% sur un an à 1,25 milliard de dollars (971 millions de francs). Le chiffre d'affaires au niveau du groupe s'est parallèlement étiolé de 1% à 13,34 milliards

Les excédents se sont néanmoins inscrits sur une pente ascendante, nonobstant une contraction de la marge opérationnelle ajustée à 37,0%, contre 36,9% un an auparavant. Le résultat opérationnel avant intérêts et impôts (Ebit) de base a grappillé 1% à 4,93 milliards de dollars. Le bénéfice net de base par contre s'est érodé de 1% à 3,89 milliards, égraine un compte-rendu diffusé mercredi.

Les actionnaires pourront compter sur un dividende de 3,70 francs par action au titre de 2025, relevé de 20 centimes sur un an.

La performance comble peu ou prou les attentes des analystes consultés par AWP, qui tablaient en moyenne sur un chiffre d'affaires de 13,69 milliards, pour une marge Ebit de base de 35,8% et un bénéfice net ajusté de 3,84 milliards.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Santé

Givaudan investit 110 millions de dollars au Mexique

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Située à Pedro Escobedo, au centre du Mexique, l'usine aura une capacité de production pouvant attendre 20'000 à 25'000 tonnes. (archive) (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Le géant verniolan des parfums et arômes Givaudan allouera 110 millions de dollars pour une nouvelle usine de formulation de parfums au Mexique. Elle sera opérationnelle courant 2029.

Dans le cadre de la Stratégie 2030, cette opération permettra à Givaudan de renforcer sa présence en Amérique latine, tout en raccourcissant les délais de livraison pour davantage de réactivité auprès de la clientèle mexicaine notamment, rapporte un communiqué paru mardi.

Située à Pedro Escobedo, l'usine aura une capacité de production pouvant attendre 20'000 à 25'000 tonnes.

En 2024, Givaudan avait déjà annoncé l'accroissement de ses capacités de production de technologies d'encapsulation dans cette ville au sud du pays. Ces dernières représentaient alors 40% de la capacité mondiale du groupe dans ce secteur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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