Rejoignez-nous

Environnement

Genève va éteindre l'éclairage sur les routes cantonales

Publié

,

le

(image prétexte). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)
Dans le canton de Genève, le plan "OptimaLux" qui vise à éteindre l’éclairage public sur les routes cantonales entre en vigueur. Les premières extinctions sont prévues dès cet automne et se déploieront jusqu'à fin 2024, début 2025.

Environ 50% des 8500 points lumineux situés sur le réseau routier cantonal sont concernés, a indiqué jeudi le Département de la santé et des mobilités à Keystone-ATS. Il revenait sur une information de la Tribune de Genève.

Initié en octobre 2021, dans le contexte notamment de la crise énergétique, "OptimaLux" vise l'extinction totale et permanente du réseau d’éclairage public situé sur le domaine public cantonal, à l’exception des passages piétons et de certaines zones. Son objectif: économiser l'énergie, améliorer le sommeil des habitants, ainsi que préserver la faune nocturne.

Des extinctions tests ont déjà été réalisées sur six tronçons depuis décembre 2022 dans le cadre des mesures d'économie d'énergie voulues par le Conseil d'Etat.

Concertation avec les communes

Le plan lumière est réalisé en concertation et en étroite collaboration avec les communes, ajoute le Département. Des ateliers participatifs ont été organisés avec six d'entre elles, représentatives des dynamiques nocturnes du canton, à savoir Bernex, Carouge, Collex-Bossy, Jussy, Lancy et Versoix. Ces ateliers ont notamment permis de définir les zones d'exception.

Cette phase de consultation, couplée au monitoring effectué dans le cadre des tests effectués depuis décembre, se poursuit. Elle débouchera sur les adaptations nécessaires, les extinctions n'étant pas gravées dans le marbre, précise le DSM.

Si ces mesures questionnent, en particulier s'agissant de la sécurité des usagers, les autorités cantonales notent que depuis le début des tests, aucun accident de la circulation n'a été constaté. Et ce, tous modes de transport confondus.

Changement de comportement

Avec une présence moindre de lumière, le comportement des conducteurs de véhicules motorisés change, notamment par un abaissement de leur vitesse. Pour les autres usagers de la route, dont les cyclistes font partie, un changement de comportement est aussi attendu, notamment dans l'équipement, sur le vélo et de corps, afin de "voir et être vu".

De plus, certains obstacles éventuels, comme le mobilier urbain, seront marqués par du matériel rétro-réfléchissant afin d'être davantage remarqués de nuit, la sécurité routière ne reposant pas uniquement sur la présence d'éclairage. Le DSM rappelle également qu’actuellement, 30% du réseau routier cantonal est déjà dépourvu d’éclairage.

Une campagne de sensibilisation est prévue dès l'entrée en vigueur de la mesure cet automne. Elle sera destinée à l'ensemble des usagers de la route ainsi qu'aux riverains et aux habitants concernés.

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Le pinot noir actuel était déjà cultivé en France au Moyen-Age

Publié

le

Cette découverte atteste que, depuis au moins 600 ans, le pinot noir, "cépage de rois" emblématique de Bourgogne, a été reproduit par des générations de viticulteurs grâce à des techniques de "propagation clonale", comme le bouturage (image d'illustration). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

C'est un pépin retrouvé dans les latrines d'un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d'histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu'il s'agit d'un pinot noir, reproduit à l'identique jusqu'à nos jours par des techniques de clonage comme le bouturage.

"Le XVe siècle, c'est la fin de la guerre de Cent Ans, c'est Jeanne d'Arc. D'une certaine manière, ça veut dire qu'elle aurait pu croquer le même raisin que nous", s'enthousiasme le paléogénéticien Ludovic Orlando, co-auteur d'une étude publiée mardi dans la revue Nature Communications.

Impossible de dire si le fruit, déniché au milieu d'autres déchets alimentaires dans une "poubelle" médiévale à Valenciennes (Nord), "était consommé comme du raisin de table ou si les gens de l'époque en faisaient du vin", raconte l'archéobotaniste Laurent Bouby, autre co-auteur de l'article.

Mais le séquençage de son génome a fourni de précieuses indications sur la plante qui l'a porté. A savoir un pied de vigne rigoureusement identique au pinot noir moderne.

Ce qui atteste que, depuis au moins 600 ans, ce "cépage de rois" emblématique de Bourgogne a été reproduit par des générations de viticulteurs grâce à des techniques de "propagation clonale", comme le bouturage.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Economie

Soutien à l'agriculture: près de 60 millions approuvés par les élus

Publié

le

Les parlementaires vaudois ont apporté tout leur soutien au monde agricole mardi au Grand Conseil, en votant un crédit-cadre et un prêt importants (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Grand Conseil vaudois a approuvé mardi un nouveau crédit-cadre de 58,5 millions de francs pour soutenir les améliorations foncières durant les années 2026–2029. Avec ce financement, le Canton pourra poursuivre l'amélioration des infrastructures agricoles et viticoles, encourager la robustesse des exploitations et intégrer davantage les enjeux de durabilité dans les projets menés sur le territoire.

Les députés ont accepté ce crédit par 120 oui, un non et cinq abstentions. Les 58,5 millions seront directement destinés à financer les subventions des améliorations foncières (AF), un projet informatique et un poste à plein temps.

Les AF constituent depuis plus d'un siècle un instrument essentiel du développement de l'espace rural via un soutien cantonal. Elles offrent un cadre organisationnel pour gérer les aspects fonciers et financiers de projets publics ou privés de mise en valeur du sol.

Ce dispositif est mobilisé dans des contextes variés: pôles de développement économique, constructions de logements, ouvrages d'intérêt public, entretiens de chemins ruraux, protection contre les dangers naturels, ou encore aménagements communaux, ruraux et agricoles, selon le Conseil d'Etat. Depuis le précédent crédit-cadre (2023-2025), il inclut aussi les viticulteurs.

Toujours en croissance

L'instruction des dossiers relatifs aux bâtiments ruraux, chalets d'alpage, murs de vigne ou installations agricoles est déléguée à l'Office de crédit agricole (Prométerre), tandis que la Direction générale de l'agriculture et de la viticulture (DGAV) conserve la décision finale et la gestion du crédit à fonds perdu.

Planifié sur trois ans, le crédit-cadre permettra d'anticiper l'augmentation des besoins en infrastructures - notamment l'entretien des chemins agricoles, la gestion de l'eau ou les modernisations nécessaires à la réduction des impacts environnementaux, a-t-il été souligné.

A noter que ces dernières années, ce crédit-cadre n'a cessé de croître, passant de 22 à 24, puis de 30 à 40, et désormais à près de 60 millions de francs.

Dotation complémentaire au FIR

Lors de la même séance, le Grand Conseil vaudois a aussi accepté d'accorder une dotation complémentaire de 20 millions de francs au Fonds d'investissement rural (FIR). A l'issue du premier débat, les députés ont privilégié un versement "urgent" en deux tranches de dix millions en 2026 et 2027 au lieu de quatre tranches de cinq millions par an entre 2026 et 2029, comme proposé par le gouvernement.

Le FIR est un outil cantonal qui accompagne financièrement les agriculteurs vaudois dans des moments-clés de leur activité. Avec la nouvelle dotation, il s'agit de soutenir la relève agricole, moderniser les structures des exploitations et accompagner la transition durable du secteur dans le canton.

Le FIR facilite par exemple la reprise d'exploitation, notamment hors cadre familial, l'acquisition de terrains et bâtiments agricoles, ainsi que la construction ou rénovation d'infrastructures adaptées aux exigences environnementales et au bien-être animal. Ce fonds soutient aussi le développement de projets communautaires, tels que fromageries, caves ou magasins collectifs, qui valorisent les produits locaux et renforcent les filières de proximité.

Créé en 1976-77, le FIR repose sur un principe de prêt: l'Etat agit comme une banque qui met 120 millions (dotation initiale) à disposition du fonds, lequel les reprête aux exploitants agricoles. Les bénéficiaires remboursent ensuite ces montants, de sorte qu'il ne s'agit pas de subventions.

Depuis 1977, 608,6 millions ont été mis à disposition des exploitations, soit 5,7 fois la dotation initiale, en raison de la rotation du capital. A fin septembre dernier, 11,7 millions de liquidités étaient disponibles, tandis qu'environ 110 millions étaient engagés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

La 9e édition de Divinum se tient de mercredi à lundi à Morges

Publié

le

Divinum revient mercredi à Morges pour une 9e édition (image symbolique). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le salon des vins Divinum ouvre les portes de sa 9e édition mercredi à Morges (VD). Jusqu'au lundi 30 mars, près de 130 stands réunissent 2750 vins de 150 caves et domaines sur environ 5000 m2 au parc des Sports. Les vignobles alémaniques sont à l'honneur cette année.

"Dans le contexte des défis qui se posent à la filière - entre arrachages de vignes, pression sur les prix et fluctuation de la demande - , notre rendez-vous morgien veut rappeler combien il est essentiel de valoriser et soutenir le travail de nos vigneronnes et vignerons", relève Richard Chassot, fondateur et organisateur de ce salon des vins, cité mardi dans un communiqué.

L'an dernier, Divinum avait connu un record d'affluence avec plus de 21'000 visiteurs, contre 18'500 en 2024 et quelque 20'000 en 2023 (ancien record).

Nombreuses animations

Pour cette édition 2026, le salon met à l'honneur les vins de Suisse alémanique, avec la Branchenverband Deutschschweizer Wein comme invitée spéciale. L'occasion pour le public de découvrir les vignobles d'outre-Sarine de seize cantons, représentant 2650 hectares, ainsi qu'une exposition, écrivent les organisateurs.

De nombreuses animations seront aussi proposées au public: des ateliers (cépages et truffes), des masterclass (cépage emblématique de Suisse alémanique, pinot noir), un quizz, l'élection du plus beau stand ou encore une chasse au trésor.

Côté pratique et transports publics, la compagnie des transports de la région Morges-Bière-Cossonay (MBC) offre 50% sur toutes ses lignes pour les visiteurs du salon, indiquent encore les responsables.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Protégée depuis 150 ans, la forêt reste toutefois sous pression

Publié

le

Les forêts suisses, ici celle de la montagne de Boudry (NE), sont protégées depuis 150 ans par une loi fédérale, mais doivent faire face à d'importants défis comme le changement climatique (archives). (© KEYSTONE/SANDRO CAMPARDO)

Entrée en vigueur en 1876, la loi fédérale sur les forêts devait permettre d'assurer la durabilité des ressources en bois et permettre un reboisement. Si aujourd'hui les effets du texte sont visibles sur la forêt suisse, de nouveaux défis ont fait leur apparition.

"Les forêts se portent mieux qu'il y a 150 ans grâce à cette loi", explique à Keystone-ATS le porte-parole de ForêtSuisse Benno Schmid. Toutefois, "les forêts souffrent désormais face au changement climatique et doivent composer avec la présence importante de ravageurs", explique M. Schmid.

Le Rapport forestier de l'OFEV parle d'ailleurs d'une forêt suisse qui n'a "jamais été autant sous pression". Pour y faire face, les experts proposent notamment la promotion d’essences adaptées au climat futur.

A l'occasion de la journée internationale des forêts samedi, ForêtSuisse a rappelé que "si la production de biens matériels et les prestations de services dégagent un léger bénéfice, la gestion forestière en général et la récolte de bois en particulier restent déficitaires".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Recomptage des signatures pour l'initiative contre les OGM

Publié

le

L'initiative populaire demande le maintien des contrôles après l'expiration du moratoire sur les OGM (archives). (© KEYSTONE/JULIEN GRINDAT)

L'initiative populaire pour réglementer les OGM dans l'alimentation est sur la sellette. Le Conseil fédéral a demandé vendredi un recomptage des voix. Selon les contrôles effectués par la Chancellerie fédérale, 98'200 signatures ont été déposées.

Le comité d’initiative "Pour des aliments sans organismes génétiquement modifiés (initiative pour la protection des aliments)" avait annoncé il y a un mois plus de 137'000 paraphes. Ils avaient jusqu’au 3 mars pour récolter les signatures nécessaires.

En tenant compte des signatures à invalider, la Chancellerie estime qu'environ 96'400 signatures seraient valables, ce qui est en deçà du quorum des 100'000 signatures. Comme ce résultat est compris entre 95'000 et 101'000, un recomptage est nécessaire.

Un groupe interdépartemental sera donc chargé de recompter les signatures et de vérifier les résultats établis par la Chancellerie. C'est une pratique courante pour des résultats serrés, précise le Conseil fédéral.

Le groupe sera composé d’un représentant de chaque département, à l’exception de celui en charge de l’initiative populaire, en l’occurrence le Département de l'Environnement dirigé par Albert Rösti. Sur la base des résultats obtenus, la Chancellerie constatera si l’initiative a abouti ou non.

Une question fondamentale

Le comité d'initiative a pris acte de la décision du Conseil fédéral. Il estime cependant que c'est au peuple de décider si des OGM peuvent atterrir dans l'assiette. C'est une question fondamentale.

Il précise qu'il a certifié les signatures avec un partenaire extérieur reconnu. A la fin février, le comité a déposé officiellement 104'015 signatures, tandis que des milliers d'autres étaient encore en cours de vérification dans les communes.

L'initiative populaire demande le maintien des contrôles après l'expiration du moratoire sur les OGM. Elle exige aussi la liberté de choix pour les consommateurs, la protection de l'agriculture sans OGM et la sécurité face aux risques du génie génétique, notamment pour l'agriculture biologique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

InternationalIl y a 27 minutes

Allemagne: quatre membres du Hamas condamnés à pour caches d'armes

Quatre membres du mouvement islamiste palestinien Hamas ont été condamnés mercredi en Allemagne. Ils écopent à plusieurs années de prison...

EconomieIl y a 47 minutes

Les microplastiques au coeur des débats du procès Nestlé en France

"On n'a rien à cacher", a insisté mercredi matin un représentant de Nestlé, au troisième...

EconomieIl y a 55 minutes

L'or et l'argent ont chuté avec la guerre au Moyen-Orient

Traditionnellement considérés comme des valeurs refuges, l'or et l'argent ont vu leurs prix chuter nettement...

EconomieIl y a 58 minutes

China Eastern achète 101 Airbus de la famille A320neo

China Eastern Airlines a annoncé mercredi avoir signé un accord d'une valeur de 15,8 milliards...

CultureIl y a 1 heure

Houellebecq en vedette au festival Eventi Letterari au Tessin

Le romancier Michel Houellebecq sera l’invité phare du festival "Eventi Letterari" au Monte Verità, au-dessus...

EconomieIl y a 1 heure

Vaudoise Assurance relève le dividende après un bon exercice 2025

Vaudoise Assurance a enregistré un bénéfice net de 156,3 millions de francs en 2025, en...

SuisseIl y a 2 heures

Claude D. demande sa libération conditionnelle

Claude D. est de retour au tribunal. L'un des plus célèbres récidivistes de Suisse, assassin...

EconomieIl y a 3 heures

CFF: les rubans "tournesol" sont disponibles dans toutes les gares

Le badge "Sunflower" destiné aux voyageurs présentant un handicap invisible est désormais disponible dans tous...

EconomieIl y a 4 heures

Le moral des patrons allemands baisse en mars

Le moral des entrepreneurs en Allemagne a baissé en mars, notamment dans les industries les...

SuisseIl y a 5 heures

Vaud lance une campagne sur le consentement sexuel

Le Bureau de l'égalité du Canton de Vaud a lancé mercredi le deuxième volet de...