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Genève

Coup d'envoi officiel du chantier du cinéma Plaza

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(© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

À Genève, les travaux de rénovation du cinéma Plaza ont officiellement commencé. L'espace fera la part belle au 7ème art mais sera transformé en centre culturel complet. Sa réouverture est prévue pour fin 2025. 

À Genève, le cinéma Plaza entame sa mue. Après la phase de rénovation des façades et des huit étages du Mont-Blanc centre, c'est au tour de la salle de cinéma d'être restaurée. Pas question de tout démolir pour autant. L'idée est de rénover tout en gardant l'esprit des lieux. Avec comme objectif de créer un éco-système culturel complet. Les explications de Jean-Pierre Greff, président de la Fondation Plaza.

Jean-Pierre GreffPrésident de la Fondation Plaza

Le projet prévoit la création en sous-sol d’une deuxième salle, dit immersive, qui pourra accueillir des projections à 360 degrés ainsi que des installations de réalité virtuelle. Egalement parmi les futures nouveautés: la création d'un hôtel-cinéma au coeur du Plaza. Le détail avec Jean-Pierre Greff.

Jean-Pierre GreffPrésident de la Fondation Plaza

Après rénovation, la salle principale proposera 500 places, plus 100 au balcon.

Les travaux de rénovation de la salle principale vont débuter. © Miguel Hernandez

Chantier ouvert au public

Autre particularité du chantier, il sera ouvert au public. Le projet a été confié au vidéaste Jimmy Roura et au professeur de la HEAD-Genève Douglas Edric Stanley. L'idée est de donner à la population l'impression d'assister en direct aux opérations de rénovation. Explications avec François de Marignac, architecte du projet au bureau FdmP.

François de MarignacArchitecte du projet au bureau FdmP

Trois festivals de cinéma vont s'installer dans le Mont-Blanc Centre et seront partenaires de la Fondation Plaza: le GIFF, le FIFDH et Everybody’s Perfect. La réouverture est prévue pour fin 2025.

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Genève

Alan Roura en quête d'un nouveau défi

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Alan Roura croit en son projet suisse pour l'Ocean Race, mais le temps presse et l'argent manque (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Alan Roura veut fédérer les talents de la voile suisse grâce à un tour du monde par étapes et en équipage, l'Ocean Race 2027. Mais le temps presse, et les moyens manquent.

Le triple participant au Vendée Globe arbore un large sourire, en ce début de mois de juin à Genève. En compagnie de ses équipiers, le Genevois de 33 ans a convié la presse à déjeuner.

Dans ce café branché des Eaux-Vives, l'ambiance se veut décontractée à l'heure de présenter l'avancée de son nouveau projet qui ambitionne de succéder à "Merit Cup", nom de l'embarcation menée par le skipper Pierre Fehlmann en 1994. Il s'agit à ce jour du dernier équipage suisse à avoir participé à l'Ocean Race.

Après un dernier Vendée Globe en deçà de ses attentes en termes du résultat (18e place), Roura a ressenti le besoin de faire autre chose, près de dix ans après sa première participation à ce tour du monde en solitaire et sans assistance. "C'est quand même bien d'être à plusieurs", souffle-t-il.

Un défi sportif et logistique

"En 2024, nous avons mis sur pied la Swiss Offshore Team avec Elodie Mettraux et Simon Koster afin de réunir tous les athlètes suisses sous la même bannière. L'année d'après, nous avons participé à l'Ocean Race Europe, une expérience fondatrice qui nous a permis de tester différents équipages et de nous éclater", s'enthousiasme-t-il à propos de ce périple entre la Mer Baltique et le Monténégro achevé à la 7e place sur autant d'engagés.

Le nouveau défi s'articule en deux phases. La première est la participation en septembre prochain à l'Ocean Race Atlantic en guise de mise en jambe avant l'Ocean Race proprement dite, dont le départ sera donné le 1er janvier 2027 à Alicante. Cette dernière s'étalera sur six mois et autant d'étapes autour du globe, avec une arrivée prévue en juillet en Arabie saoudite.

La durée de la course donne le vertige, tant du point de vue sportif que logistique. Si le voilier de classe Imoca navigué par le Suisse lors du dernier Vendée peut être utilisé moyennant quelques transformations en vue de la transatlantique, la taille du cockpit paraît trop restreinte pour y travailler à plusieurs pendant l'ensemble de l'Ocean Race l'an prochain.

"Faut s'activer"

Roura ne pouvant pas se reposer sur ses précédents sponsors, la recherche de fonds occupe toutes ses journées. "Il nous faudrait environ quatre millions d'euros pour acheter un voilier Imoca adapté d'occasion", avance le skipper. "Nous devons obtenir une garantie financière d'ici fin juin pour la traversée de l'Atlantique entre Lorient et New York, et fin septembre pour l'Ocean Race 2027 afin de commencer l'acheminement du matériel vers les différents ports-étapes. Faut s'activer", sourit-il sans se départir de son optimisme.

Pour convaincre les sponsors et les mécènes, le Suisse établi à Lorient mise sur la transmission de la science de la course au large à une nouvelle génération de marins. Il a réuni autour de lui le Neuchâtelois Yann Burkhalter, le Vaudois Mathis Bourgnon, vainqueur de la Mini-Transat en 2025, l'Argovien Felix Oberle, marin suisse de l'année 2024 ou encore la Genevoise Lucie de Gennes, qui vise une médaille en dériveur mixte aux Jeux olympiques de Los Angeles.

Malgré ce casting de choix, le Genevois n'est pas en mesure d'assurer que son embarcation sera au départ en septembre prochain, au contraire du Zurichois Oliver Heer, qui y participera en tant que skipper sur "Embrace the challenge". "Je suis positif, car l'Ocean Race suscite beaucoup d'émotions, ce que les sponsors apprécient", argumente-il.

Sur le plan personnel, le père de deux enfants n'a pas encore tranché sur une éventuelle participation au prochain Vendée Globe en 2028. "Si j'y retourne, c'est avec un bateau me permettant d'envisager les premiers rôles", assume Roura.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

25 passages frontaliers fermés dès jeudi après-midi à Genève

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Les passages frontaliers entre le canton de Genève et la France qui seront fermés en marge du Sommet du G7 ne seront plus accessibles à partir de jeudi après-midi à cause de la mise en place de plots en béton. Une situation qui rappellera celle de la pandémie de Covid-19 (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les 25 passages frontaliers entre le canton de Genève et la France qui seront fermés en marge du Sommet du G7 ne seront plus accessibles à partir de jeudi après-midi. En cause: la mise en place de plots en béton en vue de leur fermeture temporaire dès minuit et jusqu'au 18 juin inclus.

"Les points de passage empruntés le matin seront donc fermés dans le courant de l'après-midi", indique mardi le Département des infrastructures et du numérique (DIN). "La fermeture sera progressive, en fonction de l'avancement des travaux", a précisé son porte-parole Laurent Paoliello.

La population est invitée à anticiper ses déplacements transfrontaliers et à consulter la carte des passages aux frontières. Automobilistes, cyclistes, piétons ou encore utilisateurs des transports publics seront touchés par ces mesures de sécurité exceptionnelle.

Pour mémoire, sept passages frontières seront ouverts jour et nuit, en plus de ceux de l'aéroport, de la gare Cornavin et de celle d'Annemasse (F). Ceux de Bardonnex et de Thonex-Vallard disposeront d'une voie pour les détenteurs de macarons. S'y ajouteront les passages de Chancy I, Landecy et de Monniaz ouverts de 06h00 à 09h30 et de 15h30 à 19h00, exclusivement pour les détenteurs de macarons. Les contrôles seront renforcés.

www.ge.ch/dossier/sommet-du-g7-evian-2026

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Les opposants au G7 camperont à la ferme de la Touvière

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Le noyer le plus vieux de Suisse en juillet 2013 à Meinier (Archives) (KEYSTONE/Martial Trezzini)

Les opposants au Sommet du G7 d'Evian, qui participeront aux événements organisés par No G7 à Genève, pourront camper sur un terrain privé de la rive gauche. Il est mis à disposition par la ferme de la Touvière, à Meinier, à quelque huit kilomètres du centre-ville.

"Le terrain pourra accueillir plusieurs centaines de personnes", a indiqué mardi à Keystone-ATS Françoise Nyffeler, de la coalition No G7, confirmant une information de Léman Bleu. Un petit déjeuner sera proposé samedi et dimanche matin. Des sanitaires seront installés. "L'objectif est de bien les accueillir, mais cela restera spartiate", a précisé la militante féministe.

Le camping sera ouvert dès vendredi matin et devrait fermer lundi, afin de permettre aux opposants au G7 de participer aux rencontres internationales qui ouvriront vendredi soir. Des tables rondes seront proposées samedi dans la journée dans différents lieux de la ville et une grande manifestation aura lieu dimanche après-midi sur la rive droite.

Faute d'autorisation, la coalition No G7 n'a pas pu organiser un village militant dans un parc de la Ville de Genève. Elle n'a pas non plus obtenu de lieu public adéquat pour l'hébergement des personnes venant pour le contre-sommet. Une cantine au centre-ville servira des repas du vendredi soir au dimanche soir.

Avec Keystone-ATS

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Culture

Le Muséum d'Histoire Naturelle de Genève à la rescousse de ses collections

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Le Muséum confiné. Photo: AG

[Info Radio Lac] Cela fait près de 10 mois que ses trésors sont confinés. Le Muséum d'Histoire Naturelle de Genève lutte toujours contre son infestation par la vrillette du pain. L'institution a présenté sa stratégie de sortie de crise. Et ce n'est qu'en 2028 que le Musée pourra rouvrir ses portes après une opération de sauvegarde inédite. Reportage dans les galeries.

Reportage au Muséum d'Histoire Naturelle

C'est dans la galerie "Faune de Suisse" que l'infestation a été découverte en septembre 2025. Depuis, le musée est confiné. Pour protéger le patrimoine et les plus de 38 000 spécimens en péril, des mesures d'urgence ont été prises, telles que de la congélation, des traitements ciblés mais aussi la mise en place de pièges, pour monitorer, c'est-à-dire décompter, l'évolution du développement de la vrillette.

"La situation est sous contrôle, pour rappel, elle a été détectée en septembre 2025. Une cellule de crise a été activée immédiatement. On attendait la poursuite du cycle de l'animal notamment le printemps pour voir où en était la population au sein du Muséum. On a pu confirmer que dans la galerie consacrée à la Faune de Suisse il y avait encore un certain nombre d'individus qui nécessitaient des mesures très particulières notamment pour mettre en sécurité et assainir les spécimens exposés", explique le Directeur du Muséum, Arnaud Maeder.

Photo: AG

Sortie de crise

Arnaud MaederDirecteur du MHNG

A l'intérieur, les lumières sont éteintes pour laisser fonctionner les pièges : "C'est comme la nuit au Musée, sauf que tout le monde travaille d'arrache pied", lance Nelly Cauliez, conseillère en conservation du patrimoine en éclairant d'une lampe torche les galeries.

Face à l'ampleur des techniques nécessitant la désinfestation complète du Musée ainsi que le déplacement des collections pour leur traitement une proposition de crédit destinée à financer le programme de sauvegarde des collections et d'assainissement du bâtiment a été déposée en urgence au Conseil municipal et présentée en commission. Elle s'élève à près de 30 millions de francs sur dix ans et devra être débattue au parlement.

 

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Genève

[ITW] Sommet du G7: Entre craintes des commerçants, bras de fer diplomatique et envie d'un autre système

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Des passants marchent devant une bannière du G7 à Evian-les-Bains le 28 mai 2026 (KEYSTONE/AP Photo/Baz Ratner)

Le sommet du G7, qui réunira les dirigeants des grandes puissances mondiales à Évian du 15 au 18 juin prochains, s'apprête à bouleverser la vie genevoise. Dès le vendredi 12 juin, le renforcement des contrôles aux frontières, la fermeture de plusieurs douanes secondaires et la menace de blocages logistiques vont perturber la région. Entre les craintes des commercants, la contestation sociale et les négociations financières avec Paris, la vice-présidente du Conseil d’État Carole-Anne Kast, le traiteur Gislain Genecand et la syndicaliste Mathilde Mottet dévoilent les coulisses d'une semaine pas comme les autres lors d'une émission spéciale.

À l'approche de l'événement, la mobilité s'annonce comme le premier grand défi des Genevois et des frontaliers. Invitée à dresser le tableau de ce qui attend les usagers de la route, la conseillère d’État Carole-Anne Kast prévient que l'accès transfrontalier sera drastiquement restreint. , rappelant qu'emprunter des chemins viticoles ou de traverse pour contourner les blocages sera rigoureusement interdit.

«Nous avons concentré l'accès au territoire sur un certain nombre de points de douane et donc fermé les autres. Ca va être embouteillé»

Cette paralysie routière inquiète aussi les acteurs économiques locaux, encore marqués par le souvenir des débordements du G8 de 2003. Membre de la NODE (Nouvelle Organisation Des Entrepreneurs), le traiteur Gislain Genecand précise que pour son entreprise, les conséquences financières sont déjà bien réelles.

«On a beaucoup de manifestations qui se sont annulées, ou avec nombres significativement plus bas»

Les restaurateurs redoutent également d'immenses difficultés d'approvisionnement en raison des restrictions imposées aux poids lourds, empêchant les livraisons de ses fournisseurs, déplore l'entrepreneur, qui doit aussi composer avec le risque de voir son personnel bloqué aux frontières.

Pour atténuer ce potentiel chaos routier, le Conseil d'État mise massivement sur le travail à distance, bien qu'il ne dispose d'aucun pouvoir de contrainte. Interpellée par le cas d'un auditeur dont l'employeur refuse le travail à domicile, Carole-Anne Kast a réitéré la position de l'exécutif.

«On ne peut pas forcer les entreprises à autoriser le télétravail, mais on le recommande fortement»

Si cette solution soulage les axes routiers, elle représente un autre coup dur pour les commerces des centres-villes, qui se videront de leurs clients habituels. Gislain Genecand anticipe une baisse drastique de la fréquentation. Une double peine pour des structures locales déjà fragilisées.

«Qui dit télétravail dit moins de fréquentation dans les restaurants»

Au-delà des aspects logistiques, le G7 ravive un clivage politique profond à Genève. Pour Mathilde Mottet, secrétaire syndicale au SSP et militante féministe, la colère de la rue est totalement légitime face à des inégalités locales criantes.

«En 2012, on avait les 2% les plus riches de la population qui détenaient 49%. Aujourd'hui on est passé à ces 2% qui détiennent 75%»

Cette vision globale se heurte toutefois aux réalités des petits commerçants, qui craignent de voir leurs outils de travail vandalisés par des groupuscules violents en marge des cortèges. Sur le terrain, la gestion de cette contestation démocratique a fait l'objet d'un sérieux arbitrage avec la France voisine. Berne espérait que Paris mette sur pied un contre-sommet officiel pour canaliser les mouvements citoyens, sans succès regrette Carole-Anne Kast

«La France n'a pas voulu proactivement mettre en place un espace et les militants ont renoncé finalement à le demander un peu sur la dernière ligne droite»

Ce qui n'empêche pas la coalition «No G7» propose un programme alternatif avance Mathilde Mottet.

Il y a un très beau programme, des conférences, le festival Echoes of Freedom... Le but c'est de profiter de tous ces invités pour aussi créer du collectif»

 Un camping destiné à accueillir les manifestants sera également installé à plusieurs dizaines de kilomètres du centre-ville, mais les autorités genevoises ont admis ne pas en connaître la localisation exacte, faute d'encadrement officiel.

«Pour moi les méchants, c'est les dirigeants du G7, à mon sens c'est eux les véritables casseurs de service public, de la solidarité, des vies»

La gestion policière suscite aussi une appréhension au sein des mouvements sociaux. Mathilde Mottet ne cache pas ses doutes face à l'ampleur du dispositif de sécurité déployé dans le canton. La syndicaliste fustige un «état de psychose» qui aurait été entretenu ces derniers mois et redoute des dérives sur le terrain, en s'appuyant sur des interventions passées qu'elle juge disproportionnées.

«J'ai clairement des craintes par rapport à tout l'appareil répressif qui est en train de se mettre en place à Genève»

Évoquant le spectre de charges et de l'usage de gaz lacrymogènes, elle exprime une inquiétude pour les jours à venir: que l'histoire ne se répète». Pointant du doigt le manque de recul des autorités, elle regrette la posture adoptée par la police lors de précédents défilés, affirmant que les forces de l'ordre avaient plutôt un rôle de provocateur. Pour ce rassemblement du 14 juin, elle demande que la police s'en tienne à sa mission première.

«J'espère que la police jouera le rôle de protéger les gens, de protéger la population, qui est censée être son rôle normalement»

Enfin, ce sommet d'Évian donne lieu à de nombreuses tractations, y compris financières en coulisses. Genève, par la voix de ses conseillers d'État Thierry Apothéloz et Carole-Anne Kast, refuse de porter seule le fardeau financier d'un événement qui se déroule sur sol français. Si la Confédération a accepté de couvrir 80% des frais de police engagés côté suisse, Paris refuse obstinément de participer aux mesures de sécurité déployées à Genève.

La vice-présidente du Conseil d'État ne cache pas son insatisfaction face à cette impasse diplomatique.

«Nous n'avons pas obtenu à ce stade d'accord de la France de participer à ces frais de sécurité. Pour le moment nous ne sommes pas satisfaits, mais peut-être qu'on le sera in fine»

Les discussions se poursuivent au niveau fédéral, la Genève économique et politique retient son souffle pendant que des personnes venues de toute la Suisse et au delà veulent changer de paradigme.

Entretiens réalisés par Benjamin Smadja
Adaptation web avec IA

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