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Economie

Parmelin se réjouit d'un accord sur l'apprentissage à l'OIT

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Le conseiller fédéral Guy Parmelin affirme qu'aucun pays ne peut exporter son système d'apprentissage tant les conditions-cadres diffèrent entre Etats. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Suisse se réjouit d'une nouvelle recommandation pour des apprentissages de qualité, dévoilée lors de la Conférence internationale du travail. Mais mardi à Genève, le conseiller fédéral Guy Parmelin a affirmé qu'aucun pays ne pouvait "exporter" son système.

La Suisse est régulièrement saluée par d'autres Etats pour son approche de formation duale. Certains gouvernements ont même envoyé des ministres pour en savoir davantage.

Mais "il est illusoire de penser exporter son propre système d'apprentissage", a estimé devant les milliers de délégués le chef du Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche (DEFR). "Les conditions-cadres établies dans chaque pays diffèrent", ajoute-t-il. De même que le rapport entre les partenaires sociaux.

La recommandation devrait donner des pistes à chaque gouvernement qui pourra l'adapter en fonction de la situation dans son pays. Parmi ses nombreux dispositifs, elle appelle à mettre l'apprentissage de qualité au centre des politiques du travail et à établir un cadre réglementaire qui doit être appliqué par les partenaires sociaux. Les apprentis doivent être rémunérés de manière suffisante et s'appuyer sur une protection sociale.

Plus largement, M. Parmelin a estimé que les changements dans le monde du travail doivent honorer les normes économiques, sociales et environnementales. La Suisse oeuvre pour des emplois décents dans ses collaborations économiques auprès d'autres pays, a-t-il aussi dit.

Et le conseiller fédéral de saluer la nouvelle Coalition mondiale pour la justice sociale qui sera lancée mercredi par l'Organisation internationale du travail (OIT). Tout comme la collaboration de l'institution avec d'autres organisations internationales.

Les représentants des gouvernements, des employeurs et des syndicats des 187 membres de l'OIT sont réunis jusqu'à vendredi à Genève. Mercredi, le président de la Confédération Alain Berset doit ouvrir un sommet de deux jours avec la participation de près de 20 chefs d'Etat et de gouvernement dans le cadre de la rencontre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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André Wyss est le nouveau président des CFF

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André Wyss a été élu mercredi président du Conseil d'administration des CFF. Il succède à Monika Ribar. (© KEYSTONE/KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

André Wyss a été élu mercredi président du Conseil d'administration des CFF lors de l'assemblée générale. Cet ancien de Novartis et d'Implenia entend "continuer à développer les CFF en tant qu’épine dorsale moderne et durable de la Suisse".

Membre depuis un an du Conseil d'administration de l'ex-régie fédérale, André Wyss va succéder à Monika Ribar, écrivent les CFF dans un communiqué. Cette dernière a dû quitter son poste en raison de la limitation de la durée de son mandat. Mme Ribar a passé douze ans au Conseil d'administration, dont dix comme présidente.

Avant d'en arriver là, M. Wyss peut se targuer d'une expérience de 40 ans de l’encadrement dans le secteur de la construction et de l’immobilier, ainsi que dans l’industrie pharmaceutique. Il "attache de l'importance à la stabilité et l'innovation", écrit l'entreprise ferroviaire.

Outre cette nomination, quatre nouveaux membres ont été nommés au sein du Conseil d'administration des CFF.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Carlsberg: chiffre d'affaires en hausse de 3% au premier trimestre

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La société contrôle en Suisse les marques Feldschlösschen et Cardinal. (archive) (© KEYSTONE/FELDSCHLOESSCHEN)

Le brasseur danois Carlsberg a annoncé mercredi une hausse de 3% de son chiffre d'affaires au premier trimestre. La performance a été marquée par une progression en volume des ventes de boissons dans toutes les régions où le groupe est implanté.

Le chiffre d'affaires trimestriel a atteint 20,7 milliards de couronnes danoises (2,8 milliards d'euros). La société, qui contrôle en Suisse les marques Feldschlösschsen et Cardinal, entre autres, ne publie ses bénéfices qu'un trimestre sur deux, comme l'y autorise la Bourse de Copenhague.

"Nous avons bien démarré l'année 2026, avec une croissance organique des volumes et du chiffre d'affaires dans nos trois régions, ainsi que de solides résultats pour nos moteurs de croissance stratégique: bière premium, boissons non alcoolisées et bières sans alcool", a déclaré le directeur général du groupe, Jacob Aarup-Andersen, cité dans un communiqué.

En volume au premier trimestre, les ventes de boissons ont augmenté de 5,3%, portées par celles des boissons non alcoolisées, en hausse de 10%.

Le groupe a maintenu ses prévisions pour l'ensemble de l'année, visant une croissance organique de 2 à 6% pour son résultat d'exploitation.

La semaine dernière, Carlsberg avait annoncé une extension de son partenariat avec Pepsi dans l'ensemble des pays nordiques et les pays baltes.

"Carlsberg est l'embouteilleur de PepsiCo en Suède et en Norvège depuis plus de 25 ans. Avec le nouvel accord, le partenariat est étendu à tous les marchés nordiques ainsi qu'aux États baltes" à partir de 2029, avait indiqué l'entreprise.

En plus de sa marque phare Carlsberg, le groupe danois commercialise les marques Brooklyn, Kronenbourg 1664 et Tuborg, notamment.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Le pétrole au-dessus des 100 dollars le baril

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Entre un choc d'offre immédiat et une fragmentation progressive du système de régulation pétrolier, le marché entre dans une phase beaucoup plus volatile, selon l'expert, "où chaque annonce géopolitique devient un catalyseur potentiel de mouvements extrêmes". (© KEYSTONE/EPA/Guillaume Horcajuelo)

Les cours du pétrole grimpaient mercredi, les deux références mondiales de l'or noir évoluant largement au-dessus des 100 dollars le baril. Le manque d'avancement dans les négociations entre les États-Unis et l'Iran et la fermeture du détroit d'Ormuz pèsent.

Vers 11h15, le prix du baril de Brent de la mer du Nord grimpait de 3,1% à 114,70 dollars, son plus haut niveau depuis juin 2022. Son équivalent américain, le WTI, montait quant à lui de 3,6% à 103,59 dollars.

"Donald Trump aurait demandé à ses conseillers de se préparer à un blocus prolongé de l'Iran. Le président américain cherche à exercer une pression maximale sur Téhéran jusqu'à ce que l'Iran accepte la principale exigence américaine: l'arrêt total de ses activités nucléaires", ont relevé les analystes de la plateforme Trading Economics.

Le conflit en cours a incité les Émirats arabes unis à annoncer mardi leur retrait de l'OPEP le mois prochain afin de disposer d'une plus grande flexibilité pour s'adapter à l'évolution des conditions du marché. "Avec une production proche de 4 millions de barils par jour et une ambition d'atteindre 5 millions d'ici 2027, cette sortie introduit une incertitude majeure sur la capacité de l'OPEP à stabiliser les prix", estime John Plassard, associé de la banque Cité Gestion.

Entre un choc d'offre immédiat et une fragmentation progressive du système de régulation pétrolier, le marché entre dans une phase beaucoup plus volatile, selon l'expert, "où chaque annonce géopolitique devient un catalyseur potentiel de mouvements extrêmes".

Rebond du gaz

Le gaz TTF néerlandais, qui fait référence en Europe, a également rebondi mercredi, après deux séances consécutives de baisse. Vers 11h15, le cours progressait de 2,3% à 44,68 euros le mégawattheure. Selon Trading Economics, les négociants surveillent de près les importations européennes de gaz naturel liquéfié (GNL), la région devant sécuriser ses approvisionnements cet été afin de reconstituer ses stocks avant l'hiver prochain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

L'indice UBS CFA s'améliore en avril mais reste bas

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L'inflation en Suisse devrait ainsi être légèrement supérieure à ce qui était prévu en janvier, la prévision moyenne s'établissant à 0,6% pour 2026 (contre 0,4% auparavant) et à 0,7% pour 2027 (contre 0,6% auparavant). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

La confiance en l'économie helvétique s'est quelque peu améliorée en avril, tout en restant faible. L'indice UBS CFA est ainsi passé de -35,0 points en mars à -30,3 points le mois dernier.

Plus de la moitié des participants à l'enquête, soit 33 analystes du secteur financier suisse, s'attendent pas à ce que les perspectives de l'économie suisse changent de manière significative au cours des six prochains mois, tandis qu'un peu plus d'un tiers anticipent une détérioration, fait savoir UBS dans un communiqué publié mercredi.

Ce sont les perspectives économiques des États-Unis qui rendent les experts les plus pessimistes. quand celles de la Chine les préoccupent le moins.

Les expectatives concernant l'inflation restent globalement inchangées pour la Suisse, la zone euro et les États-Unis, la majorité des participants s'attendant à une accélération de celle-ci au cours des six prochains mois. Néanmoins, la plupart des répondants ne prévoient aucun changement des taux d'intérêt à court terme pendant cette période pour les trois régions.

L'inflation en Suisse devrait ainsi être légèrement supérieure à ce qui était prévu en janvier, la prévision moyenne s'établissant à 0,6% pour 2026 (contre 0,4% auparavant) et à 0,7% pour 2027 (contre 0,6% auparavant).

Hausses de taux attendues en zone euro

Alors que les prévisions d'inflation concernant la Suisse et les États-Unis sont conformes aux anticipations du marché, les opinions des analystes divergent de celles du marché pour la zone euro, où deux hausses de taux de 25 points de base par

la Banque centrale européenne sont actuellement anticipées.

Ils sont par ailleurs de plus en plus nombreux à prévoir une hausse des taux d'intérêt à long terme en Suisse et en Allemagne.

Les anticipations d'appréciation du franc ont en outre augmenté par rapport au mois dernier: 53,1% des participants s'attendent désormais à ce que le franc s'apprécie face à l'euro (en hausse de 11,0 points de pourcentage), et 65,6% face au dollar américain (en hausse de 13,0 points de pourcentage).

Concernant les prévisions de croissance du PIB suisse pour cette année et pour l'année prochaine, les experts interrogés n'ont pas révisé leurs pronostics. Comme en janvier, lors de la dernière collecte des prévisions de croissance et d'inflation à moyen terme, ils s'attendent en moyenne à une croissance du PIB de 1,1% en 2026 et de 1,3% en 2027.

La plupart des participants s'attendent à ce que le Saron reste à son niveau actuel au cours des douze prochains mois, avec une légère tendance à la hausse des taux. Ils sont également majoritaires à estimer que l'orientation de la politique monétaire de la Banque nationale suisse (BNS) sera appropriée dans six mois. Seuls 15% la juge trop expansionniste, et un seul analyste la juge trop restrictive.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Bruxelles accuse Meta: des moins de 13 ans sur Instagram

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Les mesures mises en place par Meta concernant l'âge minimum pour accéder à Instagram et Facebook sont "insuffisantes", juge la Commission européenne (archive). (© KEYSTONE/DPA/JENS BÜTTNER)

Bruxelles a accusé mercredi le groupe américain Meta d'avoir enfreint la règlementation européenne. Selon l'UE, de nombreux mineurs de moins de 13 ans ont accès à Instagram et Facebook et sont exposés à de multiples risques. Le groupe conteste vigoureusement.

Cette accusation figure dans les conclusions préliminaires d'une enquête lancée par la Commission européenne contre Meta il y a deux ans.

"En dépit des propres conditions générales de Meta, qui fixent à 13 ans l'âge minimum pour accéder en toute sécurité à Instagram et Facebook, les mesures mises en place par l'entreprise pour faire respecter ces restrictions ne semblent pas efficaces", estime l'exécutif européen.

Le groupe américain aura la possibilité de se défendre et de proposer des mesures pour remédier aux faits qui lui sont reprochés. Mais si la Commission européenne n'est pas satisfaite, il pourrait se voir infliger une lourde amende, pesant jusqu'à 6% de son chiffre d'affaires annuel mondial.

Mesures supplémentaires déployées

"Nous sommes très clairs: Instagram et Facebook sont destinés aux personnes âgées de 13 ans et plus, et nous avons mis en place des mesures pour détecter et supprimer les comptes des personnes mineures", a réagi un porte-parole de Meta, sollicité par l'AFP.

"Nous continuons d'investir dans les technologies permettant d'identifier et de supprimer les comptes des utilisateurs mineurs et nous communiquerons davantage d'informations la semaine prochaine concernant les mesures supplémentaires qui seront bientôt déployées", a-t-il ajouté.

"Sans aucun type de contrôle"

Pour la Commission européenne, le manque d'efficacité des restrictions commence par la création de compte, pour laquelle les deux plateformes se contentent de demander leur âge aux utilisateurs, "sans qu'aucun contrôle efficace ne soit mis en place pour vérifier l'exactitude de la date de naissance auto-déclarée".

Bruxelles reproche aussi à Meta d'avoir mis en place un système "inefficace" pour signaler les utilisateurs trop jeunes, non suivi d'effet, ces derniers pouvant continuer à utiliser Facebook ou Instagram "sans aucun type de contrôle".

10% à 12% des enfants

Meta échouerait ainsi à remplir ses obligations d'évaluation et d'atténuation des risques pour les mineurs imposées par le règlement européen sur les services numériques, le DSA.

La Commission évoque ainsi "un large corpus de preuves provenant de toute l'Union européenne indiquant qu'environ 10 à 12 % des enfants de moins de 13 ans accèdent à Instagram et/ou Facebook".

Ce faisant, souligne Bruxelles, "Meta semble avoir ignoré des preuves scientifiques largement accessibles qui indiquent que les plus jeunes sont plus vulnérables aux dommages potentiels causés par des services tels que Facebook et Instagram".

Cela inclut l'exposition à des contenus inappropriés ou dangereux.

Multiples procédures

Alors que Meta dit lui même que ses services sont réservés aux plus de 13 ans, "nos conclusions préliminaires montrent qu'Instagram et Facebook font très peu pour empêcher les enfants en dessous de cet âge" d'y accéder, a souligné Henna Virkkunen, vice-présidente de la Commission chargée du numérique.

"Le DSA impose aux plateformes de faire respecter leurs propres règles: les conditions générales ne doivent pas se réduire à de simples déclarations écrites, mais constituer la base d'actions concrètes visant à protéger les utilisateurs, y compris les enfants", a-t-elle rappelé.

Cette accusation ciblant Meta s'inscrit dans une plus large offensive de l'UE pour renforcer la protection des enfants et adolescents en ligne, via de multiples procédures.

Snapchat et Tiktok dans le viseur

La Commission a déjà accusé plusieurs sites pornographiques de manquer à leurs obligations en laissant les mineurs accéder à leurs contenus, et a lancé il y a un mois une enquête visant Snapchat lui reprochant également de ne pas vérifier l'âge de ses utilisateurs.

Elle a également exigé que TikTok modifie son interface jugée "addictive", pouvant nuire au bien-être des utilisateurs, notamment les mineurs.

Et Bruxelles a présenté ce mois-ci sa propre application de vérification d'âge, qui sera à la disposition des pays comme la France qui veulent interdire les réseaux sociaux en dessous d'un certain âge.

Mercredi, Henna Virkkunen a appelé lors d'une conférence de presse à Strasbourg tous les Etats membres à adopter cette solution européenne de vérification d'âge d'ici la fin de l'année, pour qu'elle puisse servir à l'ensemble des citoyens de l'UE.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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