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Economie

Retours du week-end de l'Ascension: le bouchon se résorbe

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Huit kilomètres de bouchon au Gothard samedi après-midi (photo d'archives). (© KEYSTONE/TI-PRESS/PABLO GIANINAZZI)

Les premiers retours de week-end après le pont de l'Ascension ont occasionné un bouchon de 8 km samedi vers 14h00, devant l'entrée du tunnel du Gothard en direction du nord. Le temps d'attente entre Faido et Airolo (TI) était estimé à son pic à 1h20' par le TCS.

Viasuisse a observé qu'une telle situation, avec des files de voitures déjà le samedi de l'Ascension, s'était déjà produite en 2015, 2019 et 2022.

Vers 18h00 toutefois samedi, la colonne de véhicules ne s'étendait plus que sur 4 km.

Dimanche, les bouchons pourraient atteindre une quinzaine de kilomètres, si la situation de 2022 se répète.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Culture

Dignité humaine à l'ère de l'IA: le pape publie un document majeur

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Le Vatican publie lundi la première encyclique du pape Léon XIV. (archives) (© KEYSTONE/AP/ALESSANDRA TARANTINO)

Le Vatican publie lundi la première encyclique du pape Léon XIV, un document de premier plan très attendu consacré à la protection de la dignité humaine face à l'essor fulgurant de l'intelligence artificielle (IA) à l'échelle mondiale.

Signe de l'importance accordée au texte, intitulé "Magnifica Humanitas" (Humanité magnifique en latin), le pape participera lui-même à sa présentation à 11h30 - une première - aux côtés de hauts responsables du Saint-Siège et d'experts de l'IA, dont le co-fondateur de la start-up américaine Anthropic.

Depuis son élection il y a un an, le premier pape nord-américain de l'Histoire a multiplié les avertissements face aux dangers de l'IA, notamment son usage dans la sphère militaire, dénonçant au passage les "ravages environnementaux" de la "course effrénée" aux terres rares, essentielles à l'électronique moderne.

Selon les Nations unies, l'IA pourrait peser jusqu'à 4800 milliards de dollars d'ici 2033, soit une multiplication par 25 en une décennie, tout en concentrant ses bénéfices entre les mains d'un nombre limité d'acteurs. En 2025, l'ONU alertait sur un "vide dangereux" en matière de régulation.

En y consacrant une encyclique, le pape envoie un message fort: adressée à l'ensemble des fidèles, elle fixe une position de référence sur des questions sociales, morales, politiques ou théologiques et sert généralement de base à l'enseignement et aux débats à plus long terme.

Les experts estiment que l'impact de "Magnifica Humanitas" pourrait être comparable à celui de l'encyclique Laudato Si', manifeste du pape François sur l'écologie intégrale qui avait, dès sa publication en 2015, entraîné une vague de réactions politiques et associatives dans le monde.

"Signal d'alarme"

Le Vatican a tenu secret ce nouveau texte - dont même la longueur reste inconnue - consacré à la "protection de la personne humaine à l'ère de l'IA". Mais il l'inscrit dans la continuité de son enseignement social: il a été signé le 15 mai, date du 135e anniversaire de Rerum Novarum (1891), encyclique de Léon XIII qui a posé les fondements de la doctrine sociale de l'Eglise face à la révolution industrielle.

"La révolution industrielle a bouleversé le marché du travail, la vie des gens, l'hégémonie et les rapports de force. À l'époque, il fallait former les individus à l'utilisation des outils. Il en va de même aujourd'hui: il faut former et éduquer", explique à l'AFP Marijana Grbesa, professeure à l'université de Zagreb et intervenante à une conférence sur l'IA au Vatican.

Or "aujourd'hui, l'éducation n'est pas suffisante. C'est aussi quelque chose que le pape souligne dans son message", ajoute-t-elle. "C'est un signal d'alarme pour l'ensemble de la civilisation" afin de "faire preuve de rationalité lorsque nous utilisons ces outils."

Le chef de l'Eglise catholique a notamment souligné la nécessité d'une "alphabétisation numérique (...) pour comprendre comment les algorithmes modèlent notre perception de la réalité" et appelé à davantage de transparence dans ces systèmes qui régissent le fonctionnement des différents chatbot.

En décembre, Léon XIV avait dénoncé la course à l'IA dans le domaine militaire, voyant dans "la délégation aux machines des décisions concernant la vie et la mort des personnes humaines" une "spirale destructrice".

Longue réflexion

Pour certains experts, une autre question controversée est de savoir si les robots peuvent être considérés comme des "êtres numériques" dotés de droits.

"Je constate que de plus en plus de penseurs chrétiens, et d'autres confessions, expriment leur inquiétude à ce sujet", a déclaré Will Jones, expert du Future of Life Institute, un groupe de recherche sur les technologies transformatrices.

"Car les entreprises spécialisées en IA rendent de plus en plus difficile la distinction entre l'artificiel et l'humain", a-t-il expliqué à l'AFP.

La présence du co-fondateur d'Anthropic est également significative, la multinationale étant engagée dans un bras de fer avec l'administration Trump qui lui a imposé des sanctions après que l'entreprise eut refusé un accès militaire sans restriction, ce qui a conduit cette dernière à engager une action en justice.

"Humanité magnifique" parachève plusieurs années de réflexion par l'Eglise sur les technologies liées à l'IA: dès 2020, le Saint-Siège avait lancé, avec des entreprises du numérique et des institutions académiques, l'"Appel de Rome pour une éthique de l'IA", plaidant pour un développement des technologies respectueux de la dignité humaine.

Le pape François lui-même avait multiplié les prises de parole sur le sujet, appelant à encadrer ces technologies et à éviter qu'elles n'accentuent les inégalités.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Effondrement sur un chantier: quatre morts

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Les secours sont toujours à l'oeuvre à Angeles city. (© KEYSTONE/AP/Aaron Favila)

Des secouristes continuaient lundi matin à fouiller les décombres d'un bâtiment en construction qui s'est effondré et a détruit partiellement un hôtel adjacent aux Philippines, le bilan se portant désormais à quatre morts et 17 disparus.

L'effondrement de cet immeuble de neuf étages est survenu dimanche vers 03H00 du matin heure locale (21h00 en Suisse, samedi) dans la ville d'Angeles, à environ 80 kilomètres au nord la capitale Manille.

Un client malaisien de l'hôtel situé a côté du site est décédé, tandis que deux ouvriers coincés sous les décombres ont été retrouvés vivants dimanche, quelques heures après l'accident, mais n'ont pas survécu.

"Le premier des deux a été extrait vivant, mais malheureusement, son corps a lâché et il n'a pas survécu. Les médecins n'ont pas réussi à le réanimer", a déclaré à l'AFP Maria Leah Sajili, porte-parole du service régional des pompiers.

"L'autre a fait un arrêt cardiaque vers 03H00 du matin. Les médecins n'ont pas pu lui porter secours car il était toujours coincé", a-t-elle ajouté.

Les équipes ont extrait un autre corps des décombres lundi, qui n'a pas été encore identifié, selon les secouristes, qui ne savent pas s'il fait partie des personnes disparues.

Dix-sept personnes sont toujours considérées comme disparues, principalement des ouvriers du bâtiment qui dormaient sur le site.

Lea Casilao, la petite amie d'un ouvrier porté disparu, a raconté à l'AFP qu'elle avait pris un bus depuis sa maison dans le nord de Manille pour se rendre à Angeles avec du riz et des conserves pour son compagnon dimanche, sans savoir qu'un accident avait eu lieu avant l'aube le même jour.

"Ca me brise le coeur d'attendre", soutient cette femme de 47 ans, en pleurant.

-'Pas d'équipement de sécurité'-

Stephanie Batar et sa mère Noby ont déploré avoir appris l'accident sur les réseaux sociaux, à leur domicile dans la province voisine de Bulacan, tôt lundi matin, et qu'elles n'avaient pas réussi à joindre son père de 64 ans, embauché seulement quelques semaines plus tôt sur le chantier avec un contrat de six mois.

"Je ne pouvais plus respirer. Je ne tenais plus debout. C'est très douloureux et nous ne savions pas quoi faire."

Les causes de l'effondrement restent encore inconnues.

La directrice régionale du département du travail, Geraldine Panlilio, a déclaré qu'elle avait brièvement suspendu le projet en septembre 2024 en raison de violations des normes de sécurité au travail.

"Nos inspecteurs du travail avaient constaté de mauvaises conditions de travail, une violation qui mettrait nos travailleurs en danger", a-t-elle déclaré lors d'un entretien à la station de radio locale DZMM.

Les ouvriers du bâtiment "ne disposaient pas d'équipements de sécurité" comme des casques, des bottes, des harnais de sécurité et des lignes de vie, et ils travaillaient avec un éclairage insuffisant et sans signalisation de sécurité visible, a-t-elle ajouté.

Les travaux ont repris un mois plus tard, après que l'entrepreneur chargé de la construction s'est conformé aux exigences, a indiqué Panlilio.

Jusqu'à 70 personnes étaient employées sur le site, mais la plupart étaient rentrées chez elles pour le week-end.

Alfredo Albis, 55 ans, qui figure parmi la vingtaine de survivants, a déclaré a l'AFP qu'il dormait dans un dortoir situé à environ cinq mètres de la structure au moment de l'effondrement.

"J'ai deux cousins qui sont toujours coincés là-bas. Ils travaillaient ici pour subvenir aux besoins de leur famille et sont portés disparus", a-t-il déclaré.

"Les opérations de sauvetage lors d'un effondrement de bâtiment sont très difficiles, car tout déplacement soudain provoqué par les mouvements de nos sauveteurs peut faire bouger les décombres et écraser les personnes qui se trouvent en dessous", a ajouté Mme Sajili.

Le moindre mouvement brusque "pourrait enterrer ceux qui répondent", a-t-elle précisé. C'est pourquoi l'opération doit se dérouler manuellement.

Les secouristes utilisent désormais des caméras thermiques "afin de détecter les possibles signes de vie".

Si aucun autre survivant n'est retrouvé, des pelleteuses mécaniques et d'autres engins lourds seront mobilisés pour dégager les décombres et récupérer les corps, a encore déclaré Mme Sajili, sans toutefois donner de calendrier

Les équipes ont extrait un autre corps des décombres lundi, qui n'a pas été encore identifié, selon les secouristes, qui ne savent pas s'il fait partie des personnes disparues.

Dix-sept personnes sont toujours considérées comme disparues, principalement des ouvriers du bâtiment qui dormaient sur le site.

Lea Casilao, la petite amie d'un ouvrier porté disparu, a raconté à l'AFP qu'elle avait pris un bus depuis sa maison dans le nord de Manille pour se rendre à Angeles avec du riz et des conserves pour son compagnon dimanche, sans savoir qu'un accident avait eu lieu avant l'aube le même jour.

"Ca me brise le coeur d'attendre", soutient cette femme de 47 ans, en pleurant.

"Pas d'équipement de sécurité"

Stephanie Batar et sa mère Noby ont déploré avoir appris l'accident sur les réseaux sociaux, à leur domicile dans la province voisine de Bulacan, tôt lundi matin, et qu'elles n'avaient pas réussi à joindre son père de 64 ans, embauché seulement quelques semaines plus tôt sur le chantier avec un contrat de six mois.

"Je ne pouvais plus respirer. Je ne tenais plus debout. C'est très douloureux et nous ne savions pas quoi faire."

Les causes de l'effondrement restent encore inconnues.

La directrice régionale du département du travail, Geraldine Panlilio, a déclaré qu'elle avait brièvement suspendu le projet en septembre 2024 en raison de violations des normes de sécurité au travail.

"Nos inspecteurs du travail avaient constaté de mauvaises conditions de travail, une violation qui mettrait nos travailleurs en danger", a-t-elle déclaré lors d'un entretien à la station de radio locale DZMM.

Les ouvriers du bâtiment "ne disposaient pas d'équipements de sécurité" comme des casques, des bottes, des harnais de sécurité et des lignes de vie, et ils travaillaient avec un éclairage insuffisant et sans signalisation de sécurité visible, a-t-elle ajouté.

Les travaux ont repris un mois plus tard, après que l'entrepreneur chargé de la construction s'est conformé aux exigences, a indiqué Panlilio.

Jusqu'à 70 personnes étaient employées sur le site, mais la plupart étaient rentrées chez elles pour le week-end.

Alfredo Albis, 55 ans, qui figure parmi la vingtaine de survivants, a déclaré a l'AFP qu'il dormait dans un dortoir situé à environ cinq mètres de la structure au moment de l'effondrement.

"J'ai deux cousins qui sont toujours coincés là-bas. Ils travaillaient ici pour subvenir aux besoins de leur famille et sont portés disparus", a-t-il déclaré.

"Les opérations de sauvetage lors d'un effondrement de bâtiment sont très difficiles, car tout déplacement soudain provoqué par les mouvements de nos sauveteurs peut faire bouger les décombres et écraser les personnes qui se trouvent en dessous", a ajouté Mme Sajili.

Le moindre mouvement brusque "pourrait enterrer ceux qui répondent", a-t-elle précisé. C'est pourquoi l'opération doit se dérouler manuellement.

Les secouristes utilisent désormais des caméras thermiques "afin de détecter les possibles signes de vie".

Si aucun autre survivant n'est retrouvé, des pelleteuses mécaniques et d'autres engins lourds seront mobilisés pour dégager les décombres et récupérer les corps, a encore déclaré Mme Sajili, sans toutefois donner de calendrier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

100'000 visites lors des Caves ouvertes vaudoises

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Les Caves ouvertes vaudoises ont attiré la foule: 100'000 visites ont été dénombrées. (photo symbolique) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

L’édition 2026 des Caves ouvertes vaudoises a rassemblé sur deux jours des milliers de curieux et d’amateurs de vin dans les six régions viticoles du canton. Quelque 100'000 visites de caves ont été dénombrées, se félicite dimanche l’Office des vins vaudois (OVV).

Par une météo estivale, les visiteurs sont venus en nombre à la rencontre des 270 vigneronnes et vignerons qui avaient ouvert les portes de leur domaine, indique le communiqué. Le public a pu découvrir des crus de qualité, reflets d’un lien fort avec le terroir vaudois.

"Les Caves ouvertes vaudoises démontrent chaque année leur rôle clé dans le rayonnement de notre vignoble. Elles reflètent la diversité, le dynamisme et l’engagement de toute une profession tournée vers l’avenir", déclare dans le communiqué Benjamin Gehrig, directeur de l'OVV.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Plus de 70 caves genevoises ouvrent leurs portes le samedi 30 mai

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Plus de 70 caves genevoises ouvriront leurs portes au public le samedi 30 mai (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, plus de 70 caves ouvriront leurs portes le samedi 30 mai. Le public est attendu pour découvrir le millésime 2025 ainsi que les crus 2024 élevés en barriques. Cet événement, qui permet aussi de flâner à travers les villages viticoles, attire généralement plus de 25'000 personnes.

"Une fois par année, le zoom est mis sur la campagne genevoise", se réjouit Denis Beausoleil, directeur de l'Office de promotion des produits agricoles de Genève (OPAGE). Cette manifestation organisée par les vignerons et vigneronnes permet de sensibiliser le public à la qualité des crus locaux.

Toutes les générations et les nationalités se croisent pendant cette journée festive. Un pass est vendu au prix de 20 francs, directement dans les caves, sous la forme d'un macaron dessiné cette année par Patrick Chappatte. Ce sésame inclut aussi le traditionnel verre gravé aux armoiries du canton, idéal pour la dégustation.

Navettes gratuites

Pour faciliter les déplacements, des navettes gratuites sont mises en place. Les lignes régulières des TPG fonctionneront normalement alors que les CFF renforceront leur offre de trains supplémentaires sur la ligne du Léman Express.

Genève est le troisième canton viticole de Suisse. Son vignoble s'étend sur trois régions principales : le Mandement, la zone entre Arve et Rhône et celle entre Arve et Lac.

Les Caves Ouvertes ont été créées à Genève en 1987. Le concept était alors inédit en Suisse. L'événement a rapidement pris de l'ampleur, à tel point que le côté festif avait pris le pas sur le côté qualitatif. Des mesures, dont le système de pass, ont permis d'éviter certains excès.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Plus de 20 km de bouchons avant l'entrée nord du Gothard

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La colonne de véhicules s'est déjà formée dans la nuit, avant d'attendre son pic peu avant midi (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Les automobilistes ont dû s'armer de patience samedi pour se rendre au Tessin. Un bouchon de plus de 20 kilomètres s'est formé en matinée devant le portail nord du tunnel du Gothard.

Le pic a été enregistré vers 11h20, avec 21 km de bouchons, a indiqué le TCS sur son site, soit plus de trois heures vingt d'attente. Les embouteillages ont ensuite commencé à se résorber.

La colonne de véhicules s'était déjà formée dans la nuit de vendredi à samedi, oscillant entre six et neuf kilomètres. Le bouchon a ensuite commencé à s'allonger dès l'aube, dépassant les dix kilomètres vers 05h00 du matin, puis les 16 kilomètres peu après 07h00.

La patience était également de mise plus au sud. Vers 11h55, il fallait compter près de 40 minutes d'attente dans un bouchon de quatre kilomètres entre la jonction de Mendrisio et la douane de Chiasso-Brogeda.

Pour rejoindre le Tessin ou le Nord de l'Italie depuis la Suisse romande, les axes du Simplon ou du Grand-St-Bernard sont recommandés, ajoute le TCS.

L’Office fédéral des routes (OFROU) s’attend à un trafic particulièrement dense durant le week-end de Pentecôte. A la même période lors d'années précédentes, des bouchons allant jusqu'à 28 kilomètres de long se sont déjà formés devant le Gothard.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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