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Des actionnaires veulent que la BNS s'engage plus pour le climat

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Une centaine d'actionnaires demandent à la Banque nationale suisse (BNS) de s'engager plus fortement en faveur du climat. (archives) (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Une centaine d'actionnaires demanderont à la Banque nationale suisse (BNS), lors de son assemblée générale du 28 avril à Berne, de s'engager plus fortement en faveur du climat.

Ces investisseurs pointent notamment du doigt l'engagement de l'institut d'émission dans le secteur des hydrocarbures.

Alors que la BNS n'a pas inscrit à l'ordre du jour les requêtes de "plus de 150 actionnaires pour le climat", ces derniers vont tout de même exiger de la banque centrale helvétique "une politique climatique et environnementale cohérente ", a affirmé vendredi l'ONG Alliance Climatique Suisse dans un communiqué.

Les propriétaires de parts "demandent que la politique de placement, la politique monétaire et la politique de change soient alignées sur les prescriptions contraignantes de l'Accord de Paris sur le climat", visant à limiter le réchauffement de la planète.

Selon l'Alliance climatique, la BNS, qui ne dévoile pas ses placements, détiendrait plus de 510 millions de dollars dans le géant français TotalEnergies qui doit construire en Ouganda et en Tanzanie un oléoduc de 1443 kilomètres.

La Coalition BNS, qui regroupe plusieurs organisations environnementales dont Greenpeace, le WWF et l'Alliance climatique, estime que l'institut d'émission "ne réalise absolument pas de progrès" dans le domaine climatique, investissant au contraire "très fortement dans le secteur de l'énergie fossile".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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TUI Suisse profite d'un effet de rattrapage pour les congés d'été

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Le voyagiste TUI Suisse veut s'étendre en Suisse romande. (archive) (© KEYSTONE/DPA/MORITZ FRANKENBERG)

Le voyagiste TUI Suisse profite d'un effet de rattrapage dans les réservations pour les vacances d'été. À l'attentisme de la clientèle en raison du conflit au Proche-Orient succède une vague de réservations de dernière minute.

"Après une certaine réticence liée aux développements géopolitiques de ce printemps, nous constatons depuis quelques semaines une nette reprise et une augmentation réjouissante des réservations pour l'été", a indiqué jeudi devant la presse Nicole Pfammatter, fraîchement nommée à la tête de TUI Suisse.

L'effet de rattrapage est particulièrement marqué pour la Turquie et Chypre, destinations qui avaient particulièrement souffert des conséquences de la guerre au Proche-Orient. Pour l'automne, la responsable s'attend à ce que l'Egypte reprenne quelques couleurs, après une baisse marquée de la demande.

"Les réservations de dernière minute sont vraiment liées à l'incertitude qui a prévalu ce printemps", a expliqué Mme Pfammatter. L'année dernière, la clientèle avait en effet réservé ses vacances d'été en moyenne 210 jours à l'avance.

"85% de notre clientèle réservent pour un séjour en Méditerranée". La Grèce, l'Espagne, la Turquie, l'Italie et Chypre composent ainsi le top 5 des destinations proches les plus prisées.

Prix stables sur un an

Sur le volet des prix, la stabilité prévaut. "Pour les clients, les voyages à forfait offrent une sécurité, notamment grâce à la garantie des prix", explique-t-elle. TUI n'applique en effet aucune majoration a posteriori sur les réservations déjà effectuées.

L'intelligence artificielle (IA) est un nouvel outil qui influence les comportements de la clientèle lors de la recherche de voyages. "Dans le groupe, les investissements dans la technologie sont essentiels pour s'adapter à ces changements". Lorsque les freins réglementaires seront levés, des réservations pourraient également se faire directement depuis les assistants IA, influençant la manière dont TUI conseille, informe et vend ses séjours à la clientèle.

Questionnée sur la cession récente de Cruisetour à e-hoi, Mme Pfammatter a indiqué que l'activité avait ainsi trouvé un partenaire fort, capable d'accompagner le développement technologique et de fournir les volumes. "TUI Suisse a désormais accès à un portefeuille de bateaux plus large et l'activité peut progresser de manière optimale", a-t-elle expliqué. Au niveau du groupe TUI, les capacités pour les croisières ont progressé de 40%, accompagnant une demande en croissance sur ce segment.

Tui veut s'étendre en Suisse romande

TUI Suisse veut mieux cibler le marché romand. "Il y a un potentiel de croissance en Suisse romande à exploiter", a souligné Nicole Pfammater. L'ancienne figure phare du concurrent Hotelplan, repris par Dertour dans le contexte de la réorganisation de Migros, veut mieux cibler la clientèle francophone, en s'adaptant à ses spécificités.

"La clientèle romande est très attachée à la relation personnelle avec les conseillers, pas nécessairement en agence, également via les appels téléphoniques, nous devons prendre en compte ses besoins", a expliqué Mme Pfammatter.

La Suisse romande ne pèse qu'environ 13 à 14% des recettes de TUI Suisse actuellement, et la responsable estime que cette part pourrait fortement progresser. "Nous sommes en relations avec TUI France et notre ambition et d'étendre notre activité depuis les aéroports de Bâle et de Genève", a-t-elle indiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Martigny: le nouveau Barryland a attiré 135'000 visiteurs en un an

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En août 2025, la conseillère fédérale Karin Keller-Sutter (ici avec les chiens Zeus et Xcell) avait visité le nouveau parc thématique Barryland (photo d'archives). (© KEYSTONE/GABRIEL MONNET)

Premier parc thématique au monde consacré aux chiens Saint-Bernard, le Barryland de Martigny a connu un record de fréquentation ces douze derniers mois. Près de 135'000 personnes ont visité les lieux depuis leur rouverture en juin 2025.

En 2023, la direction du Barryland avait entamé des travaux de transformation de grande ampleur pour remplacer son ancien musée historique par un espace plus grand, plus moderne et plus interactif.

Inauguré en 2025, celui-ci s’étend sur 2400 mètres carrés et s'intègre à un parc arborisé de 22'000 mètres carrés. Les visiteurs ont la possibilité d’observer ces chiens dans leur environnement naturel et d’assister aux soins qui leur sont prodigués.

Une nette proportion de Suisses

Il y a un an, après neuf mois de fermeture complète, la direction annonçait vouloir doubler le nombre de visites qui se situaient, en moyenne, entre 70’000 et 80’000 personnes par an (record à 83’000 en 2023). Entre le 26 juin 2025 et le 25 juin 2026, 135'000 visiteurs ont franchi les portes du Barryland. Le record de visite sur une journée a été enregistré le 28 juillet dernier avec 1475 personnes. De quoi tirer "un bilan positif", a précisé le Barryland, mercredi, à Keystone-ATS.

Selon les chiffres de la Fondation Barry, propriétaire des lieux, 85% des visiteurs sont venus de Suisse. Près de 500 groupes et 127 séminaires se sont rendus à Martigny, ces douze derniers mois, deux records en la matière.

La Fondation Barry, propriétaire du parc, emploie aujourd’hui plus de 90 collaborateurs. La majorité d’entre eux travaille au sein des départements de cynologie, du restaurant ou de l’accueil. Pas moins de 21 gardiens d’animaux sont dédiés au bien-être des chiens. Depuis l’ouverture du parc, deux portées ont été présentées au public.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le FMI souligne la robustesse de l'économie suisse

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Confrontée aux droits de douane américains, à la faiblesse de la croissance mondiale et aux tensions géopolitiques, l'économie suisse résiste. (archive) (© KEYSTONE/EPA/EVERETT KENNEDY BROWN)

Confrontée aux droits de douane américains, à la faiblesse de la croissance mondiale et aux tensions géopolitiques, l'économie suisse résiste et devrait continuer à le faire, selon le Fonds monétaire international (FMI).

La demande domestique, le taux zéro et les récentes hausses de salaires devraient maintenir la croissance et l'inflation helvétiques à des niveaux corrects. La progression du Produit intérieur brut (PIB) est ainsi attendue à 0,8% pour 2026 et 1,5% pour 2027, en excluant les événements sportifs. Le croissance non ajustée de ces manifestions est escomptée respectivement à 1,1% et 1,2%, indique le FMI dans ses perspectives économiques publiées jeudi.

L'inflation devrait accélérer à +0,6% cette année - après avoir atteint +0,2% en 2025 - puis atteindre de nouveau +0,6% la prochaine. Le franc fort va continuer à peser sur le renchérissement importé, avertissent les spécialistes du FMI.

Le FMI table par ailleurs sur une détérioration du marché du travail en 2026, le taux de chômage en glissement annuel étant estimé à 3,1% (+0,3 point de pourcentage par rapport à 2025), avant une légère amélioration l'année prochaine, à 3,0%, précise le communiqué.

Scénario pessimiste

Dans l'ensemble, les tensions géopolitiques et commerciales ainsi que la hausse des prix de l'énergie vont peser sur le PIB et les exportations suisses. Le modèle de croissance helvétique pourrait même être compromis à long terme, prévient le FMI, en raison de la "fragmentation" des échanges commerciaux perturbant les chaînes d'approvisionnement.

Ce scénario pessimiste, impliquant un affaiblissement de la demande extérieure et des prix de l'énergie élevés, pourrait ramener la croissance à 0,3% sur la période 2026-2027 avec, en contrepartie, une inflation restant dans la fourchette 0-2% fixée par la Banque nationale suisse (BNS). Par ailleurs, le Fond monétaire n'exclut pas un choc "stagflationniste", le PIB progressant de 0,6% mais avec un renchérissement bien plus important.

Ces risques n'enlèvent rien à la marge de manoeuvre de la Suisse, qui pourrait y répondre par le biais d'une politique monétaire encore plus accommodante ou par des mesures budgétaires, selon les auteurs du rapport. Ces derniers évaluent d'ailleurs positivement les récentes décisions de la BNS.

Incluant également le secteur financier dans son appréciation, le FMI salue la volonté du Conseil fédéral de durcir les règles pour les banques présentant un risque systémique, UBS en particulier, mais aussi à mettre en place un mécanisme public de soutien à la liquidité. Une fois ces mesures mises en oeuvre, la stabilité financière du pays s'en trouvera renforcée, note le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Movodis: Yverdon et Travys mécontentes du processus de fusion

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Les compagnies Travys (ici sur la photo), MBC et LEB sont censées unir leurs forces au sein d’une holding (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La fusion en une holding (movodis SA) des trois compagnies régionales du LEB (Lausanne-Echallens-Bercher), du MBC (Morges-Bière-Cossonay) et de Travys (Vallée de Joux-Yverdon-Ste-Croix) connaît son premier accroc. C'est la composition de la future direction de movodis qui est critiquée par Travys et la Ville d'Yverdon-les-Bains, qui se sentent sous-représentées.

Réuni en séance extraordinaire mercredi soir, le conseil d'administration de Travys a pris connaissance "avec consternation" de la composition de la future direction de movodis SA. "Dans l'attente d'une analyse approfondie de la situation, il demande aux actionnaires de surseoir temporairement à l'échange de leurs actions Travys contre des actions movodis", indique-t-il jeudi dans un communiqué.

"Le conseil d'administration examine actuellement les conséquences de cette nouvelle situation ainsi que les différentes options à sa disposition dans le cadre du processus de création de movodis", écrit-il. Il précise encore qu'il se réunira à nouveau le 3 juillet prochain afin de statuer sur les suites à donner.

Dans la foulée, la Ville d'Yverdon-les-Bains a annoncé qu'elle suspendait, elle aussi, le transfert de ses propres actions Travys, dans un communiqué. "La structure de gouvernance annoncée par movodis SA reflète un net déséquilibre entre les trois partenaires", écrit la Municipalité.

Un seul poste sur huit

Selon elle, sur huit postes de direction, Travys n'en obtient qu'un seul. Le binôme MBC-LEB détient pour sa part la présidence et la vice-présidence du conseil d'administration, la direction générale, et cinq postes sur huit au sein de la direction de movodis.

Face à cette situation, deux membres du conseil d'administration de movodis pour le Nord vaudois, dont l'actuel syndic d'Yverdon-les-Bains Pierre Dessemontet, ont donné leur démission.

Le conseil d'administration de movodis SA, créé le 1er avril dernier et dont le siège sera à Yverdon, a nommé cette semaine Pierre-Alain Perren au poste de directeur général de la nouvelle holding. Le directeur général actuel des MBC depuis 2022 doit prendre ses fonctions le 1er janvier 2027.

Même date pour l'entrée en fonction de movodis SA, mais sous réserve de l'approbation des actionnaires. La création de la holding implique en effet un échange d'actions. Ainsi, les actionnaires de chaque entreprise seront appelés à se prononcer durant l'été.

La Ville d'Yverdon appelle toutes les parties prenantes "à la poursuite d'un dialogue constructif dans l'intérêt des usagères et usagers, des collaboratrices et collaborateurs ainsi que des territoires desservis".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

EasyJet rejette une nouvelle offre de rachat, sans fermer la porte

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EasyJet a rejeté une nouvelle proposition de rachat améliorée de la société d'investissement américaine Castlelake. (archive) (© KEYSTONE/AP/MICHAEL SOHN)

EasyJet a annoncé jeudi avoir rejeté une nouvelle proposition de rachat améliorée de la société d'investissement américaine Castlelake, mais ouvre la porte au dialogue, ce qui dope son action à la Bourse de Londres.

La compagnie aérienne britannique a indiqué dans un communiqué avoir reçu mardi "une nouvelle proposition indicative et conditionnelle de Castlelake" au prix de 6,50 livres par action - qui valorise le groupe britannique à quelque 5 milliards de livres (près de 5,35 milliards de francs).

Le cours de l'action EasyJet s'était envolé de plus de 10% sur une séance au début du mois, après que la société d'investissement américaine avait annoncé qu'elle envisageait un rachat. Le titre progresse de plus de 5% jeudi.

Le conseil d'administration d'EasyJet avait rejeté trois précédentes propositions et estime que celle-ci continue de "sous-évaluer substantiellement la société et ses perspectives".

Mais il accepte de donner à Castlelake "l'accès à des informations commerciales limitées", ce qui "pourrait conduire à une proposition plus attrayante", et accepte de repousser au 5 juillet la date limite à laquelle Castlelake doit faire une offre ferme (initialement fixée à vendredi).

Cela "permettra à Castlelake de travailler sur une proposition encore améliorée et de répondre aux préoccupations du conseil d'administration quant à la faisabilité réelle de l'opération".

Structure de l'actionnariat

EasyJet fait part notamment de ses doutes sur la structure de l'actionnariat de l'offre, qui prévoit une entreprise détenue à 49% par Castlelake et certains co-investisseurs, dont le gestionnaire d'actifs nord-américain Brookfield Asset Management, et à 51% par des ressortissants de l'UE pour être en conformité avec la réglementation européenne.

L'offre donnerait aussi la possibilité aux actuels actionnaires d'EasyJet de conserver certaines "actions non cotées, non transférables et sans droit de vote" dans la compagnie.

EasyJet avait dénoncé ces dernières semaines une proposition "hautement opportuniste, formulée dans le contexte d'un cours de l'action EasyJet temporairement déprimé", en raison de la situation au Moyen-Orient qui impacte les compagnies aériennes.

Le groupe a publié en mai une perte alourdie sur un an au premier semestre de son exercice décalé, pointant déjà les conséquences du conflit, et avait prévenu que le second semestre serait lui aussi affecté.

Fondé en 2005, Castlelake gère environ 38 milliards de dollars d'actifs, notamment dans le secteur aéronautique. Il avait acquis en 2023 environ 32% de la compagnie scandinave SAS. Cette participation est en cours de rachat par Air France-KLM.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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