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Culture

"Drii Winter" meilleur film - Trois Quartz pour "La Ligne"

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Le réalisateur du film "Drii Winter" Michael Koch (à droite) arrive sur le tapis rouge lors de la remise du Prix du cinéma suisse vendredi au Bâtiment des Forces Motrices à Genève. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

"Drii Winter" de Michael Koch remporte le Prix du meilleur film suisse de fiction 2023 et "Cascadeuses" d'Elena Avdija , celui du meilleur documentaire. "La Ligne" d'Ursula Meier obtient trois prix: meilleur scénario, meilleure actrice et meilleur second rôle féminin.

"Drii Winter" raconte, en suisse allemand, l'histoire d'amour entre Anna et Marco dans un village de montagne. Marco souffre d'une tumeur au cerveau qui lui fait perdre de plus en plus le contrôle de lui-même. Des tensions apparaissent avec les villageois et dans sa relation avec Anna.

Le film avait déjà reçu une mention spéciale à la Berlinale 2022. Aussi sélectionné pour représenter la Suisse dans la course à l'Oscar du meilleur film en langue étrangère, il a cependant été éliminé dès le premier tour en décembre dernier.

Le Quartz du meilleur documentaire a été décerné à "Cascadeuses" de la Lausannoise Elena Avdija, qui met l'accent sur la représentation des femmes à l'écran. Le film suit trois cascadeuses, Virginie, Petra et Estelle, qui mettent leur corps en danger pour servir les fantasmes violents d'un cinéma souvent défavorable aux femmes.

Coup de chapeau à "La Ligne" d'Ursula Meier

La Ligne" d'Ursula Meier a remporté trois prix : celui du meilleur scénario, de la meilleure actrice pour Stéphanie Blanchoud et du meilleur second rôle féminin pour l'adolescente lausannoise Elli Spagnolo.

Le film, tourné au Bouveret (VS), raconte un drame familial sur fond de violence féminine entre une mère, interprétée par Valeria Bruni Tedeschi, et sa fille aînée, jouée par Stéphanie Blanchoud.

Du côté des hommes, le prix du meilleur acteur masculin a été remporté par l'acteur bernois Manfred Liechti. Il incarne le forcené biennois dans "Peter K. - Seul contre l'Etat", dans un film réalisé par le journaliste et réalisateur biennois Laurent Wyss.

"Je suis noires" meilleur court métrage

A "Foudre", de la réalisatrice genevoise Carmen Jaquier, sont attribués les prix de la meilleure musique de film - pour le compositeur genevois Nicolas Rabaeus - et du meilleur son. Le film, qui se déroule dans un Valais dans les années 1900, suit une jeune femme qui doit renoncer à son désir de devenir religieuse après la mort soudaine de sa s½ur.

Le prix de la meilleure photographie est décerné à "Unrueh" de Cyril Schäublin, primé à la Berlinale 2022, et qui plonge dans le monde horloger et anarchiste du Jura à la fin du 19e siècle.

Le documentaire "Je suis noires" de Rachel M'Bon et Juliana Fanjul, qui déconstruit le racisme en Suisse, a remporté le prix du meilleur court métrage. Dans ce film, des femmes noires suisses évoquent leur expérience du racisme structurel.

Le prix du meilleur film d'animation est décerné à "The record" de Jonathan Laskar, dans lequel un voyageur offre un vinyle magique à un antiquaire.

Le prix du montage salue également le travail d'une énième Lausannoise primée vendredi soir : c'est Karine Sudan pour le film "(Im)mortels". Dans ce film, Lila Ribi filme sa grand-mère centenaire, Greti, pendant des années.

Le meilleur film de diplôme est attribué à une Lausannoise Morgane Frund pour "Ours". En numérisant des cassettes vidéos, une étudiante découvre qu'il n'y a pas que des ours sur les bandes magnétiques.

Prix d'honneur pour Ruth Waldburger

Le président de la Confédération Alain Berset a remis le prix d'honneur du cinéma suisse à la productrice Ruth Waldburger. Elle a collaboré avec le cinéaste franco-suisse Jean-Luc Godard sur onze films depuis 1988, au travers de sa société de production Vega Film.

La cérémonie a été diffusée en direct dans toute la Suisse sur SRF Info, RTS 2 et RSI LA 2. TV 5 Monde en retransmettra également les moments forts. Depuis 2016, c'est la plus forte présence télévisuelle en direct du Prix du cinéma suisse.

Les prix sont décernés par l'Office fédéral de la culture (OFC) depuis 1998, en collaboration avec la SSR, l'association "Quartz", Swiss Films (l'agence de promotion du cinéma suisse), l'Académie du cinéma suisse et les Journées de Soleure.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Culture

La Suisse marque le "Panorama" de la Berlinale

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Le film "Tristan Forever" joue avec les genres du documentaire et de la fiction. Cette production suisse sera présentée en première mondiale à la Berlinale. (© Handout / Hugofilm features / Tobias Nölle)

La Suisse ne participera pas cette année à la compétition de la Berlinale. Le cinéma helvétique sera néanmoins présent à la 76e édition du Festival international du film de Berlin, qui débute jeudi, notamment avec le film "Tristan Forever".

Le film de Tobias Nölle et Loran Bonnardot sera présenté en première mondiale. Oscillant entre documentaire et fiction, il se demande s'il existe un lieu prédestiné pour chaque être humain. Il raconte l'histoire d'un médecin qui souhaite s'installer sur l'île volcanique isolée de Tristan da Cunha, dans le Pacifique Sud, son refuge depuis des années. Il n'est pas certain qu'il puisse vraiment y rester.

A Berlin, la production suisse de Hugofilm Features est présentée dans la section "Panorama Dokumente". "C'est un honneur particulier de pouvoir montrer le film dans l'un des trois festivals de cinéma les plus importants au monde", écrit le producteur Christof Neracher, interrogé par Keystone-ATS. "Pour nous, la Berlinale est une excellente plateforme pour donner au film la visibilité nécessaire".

"Interpeller le public"

De manière générale, la production helvétique se distingue particulièrement dans la section "Panorama". Consacrée à la création cinématographique actuelle, celle-ci vise à "interpeller le public dans ses habitudes visuelles et sa façon de penser". Elle prend le pouls de la création cinématographique actuelle et le public peut y voter pour son film préféré.

Le troisième long métrage de Dominik Locher, "Enjoy your Stay", pourrait avoir des chances de remporter le prix du public. Ce drame franco-suisse raconte l'histoire d'une Philippine qui vit sans papiers en Suisse et travaille comme femme de ménage dans une maison de vacances d'une station de ski huppée. Exploitée et sous la pression constante du temps, elle fait tout pour conserver la garde de son enfant.

Doc, drame et actrice

Deux autres coproductions avec une participation suisse minoritaire sont présentées dans la section "Panorama". Dans "Siri Hustvedt – Dance Around The Self", la réalisatrice allemande Sabine Lidl retrace de manière documentaire le parcours de l'une des écrivaines les plus marquantes de notre époque. Romancière, essayiste et poète, Siri Hustvedt est attendue en tant qu'invitée à la Berlinale.

Le drame germano-helvéto-britannique de Sophie Heldmann, "The Education of Jane Cumming", nous transporte lui en 1810. Il raconte l'histoire de deux enseignantes à Edimbourg cibles d'une rumeur.

La Suisse ne marque certes pas autant le festival cette année que l'an passé. Mais le cinéma helvétique est tout de même présent, par exemple dans la catégorie des courts-métrages. Des artistes suisses participent également à des productions étrangères. L'actrice zurichoise Luna Wedler joue ainsi dans l'adaptation cinématographique du roman allemand "Allegro Pastell". Elle sera présente à la Berlinale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Swiss Music Awards: Baby Volcano et Zoë Me parmi les nominés

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La chanteuse Lorena Stadelmann - alias Baby Volcano - à l'occasion de Festi'Neuch en 2022 (Archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Deux Romandes se distinguent parmi les nominés de la 19e édition des Swiss Music Awards. A côté du groupe lucernois Hecht, nommé dans quatre catégories, la Fribourgeoise d'adoption Zoë Më et la Jurassienne Baby Volcano concourront dans deux catégories chacune.

Les votes pour ces artistes et tous les autres nominés seront ouverts dès ce lundi à midi jusqu'au 22 février. La cérémonie de remise des prix aura lieu le 19 mars au Hallenstadion de Zurich.

Au total, des artistes seront récompensés dans dix catégories nationales et quatre internationales, auxquelles s'ajoutent deux prix spéciaux, a annoncé lundi l'organisateur CH Media Entertainment. Le prix Best Act Romandie vise cette année encore à promouvoir la diversité musicale des régions linguistiques, précise-t-il.

Dans cette catégorie réservée aux artistes romands et remportée l'an dernier par Nnavy, les nominés sont la rappeuse et performeuse jurassienne d'origine guatémaltèque Baby Volcano, déjà nommée l'an dernier, le rappeur genevois Mairo, qui est devenu l'une des voix les plus marquantes de la scène rap francophone avec son premier album "La Fiev", et l'artiste lausannois crossover prometteur Sami Galbi. D'origine franco-marocaine, il s'est déjà produit au Paléo Festival.

Nemo défend son titre

Dans la catégorie du meilleur artiste solo national, on retrouve le vainqueur de l'an dernier, Nemo, qui sera cette fois opposé à Gölä et Trauffer.

Pour le prix du meilleur artiste émergent, sont nominés DVW & NAIJA03, Heimatliebi et Zoë Më. EDB, Jamila et Nina Valotti sont nommés pour le prix du meilleur jeune talent, tandis que Hecht, Jule X et Monet192 le sont pour le prix du meilleur artiste en streaming. Pour l'Artist Award, les trois nominés sont Camilla Sparksss, MISS C-LINE et Troubas Kater, et pour le meilleur groupe, il s'agit de Hecht, Heimweh et Megawatt.

On retrouve Baby Volcano et Hecht, avec la Stubete Gäng, pour le meilleur live. Hecht est aussi nominé pour le meilleur tube avec "Mon Amour"; il est en concurrence dans cette catégorie avec Zoë Më pour "Voyage" ainsi que Megawatt & Gölä pour "Brich mir mis Herz". EDB, Jule X et Lou Kaena sont enfin nominés dans la catégorie de l'artiste le plus prometteur sur les médias sociaux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Hong Kong: le militant prodémocratie Lai écope de 20 ans de prison

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Jimmy Lai, détenteur d'un passeport britannique, est emprisonné depuis 2020 et est maintenu à l'isolement (archives). (© KEYSTONE/AP/Kin Cheung)

Un tribunal de Hong Kong a condamné lundi à 20 ans de prison l'ex-magnat des médias pro-démocratie Jimmy Lai pour collusion avec l'étranger et publication séditieuse. Un jugement qui pour les défenseurs des droits humains sonne le glas des libertés à Hong Kong.

La peine, prononcée malgré les pressions étrangères, est la plus lourde jamais infligée au titre de la loi sur la sécurité nationale imposée en 2020 par la Chine après les manifestations pro-démocratie, parfois violentes, qui avaient secoué l'année précédente le territoire rétrocédé par le Royaume-Uni en 1997.

Londres a promis d'intervenir "sans délai" en faveur de Jimmy Lai, qui détient un passeport britannique. Les autorités hongkongaises ont répliqué que M. Lai était un citoyen chinois et qu'elles ne reconnaissaient pas la double nationalité.

Pékin a jugé la condamnation "légitime" et a rejeté les ingérences étrangères.

Ce qui n'a pas empêché le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio de juger la condamnation "injuste et tragique". En accusant dans un communiqué les autorités chinoises d'être "prêt à tout pour faire taire ceux qui défendent les libertés fondamentales à Hong Kong".

L'ancien homme d'affaires est emprisonné depuis 2020 et est maintenu à l'isolement, "à sa demande" selon les autorités.

Son fils Sebastien, inquiet pour la santé déclinante de son père âgé de 78 ans, a dit à l'AFP à Londres, où il réside, espérer que le président américain Donald Trump pourra démontrer à son homologue chinois Xi Jinping que cette "persécution" est une "erreur".

Pour lui, la peine équivaut en pratique à une "condamnation à mort", M. Lai ayant des problèmes de santé.

Pendant sa campagne électorale, le président américain Donald Trump avait promis d'obtenir la libération de Jimmy Lai, qui bénéficie d'un large soutien à Washington tant chez les militants pour la démocratie que dans les groupes chrétiens, car c'est un catholique fervent.

Le président américain espère se rendre en Chine en avril, bien qu'aucune date n'ait encore été confirmée.

"Haine"

Présent dans le box des accusés, Jimmy Lai est resté impassible à la lecture de la condamnation.

Alors qu'il était emmené, il a salué d'un geste de la main, le visage grave, les personnes présentes dans le public, parmi lesquelles son épouse Teresa et d'anciens journalistes d'Apple Daily, le journal pro-démocratie aujourd'hui fermé dont il a été le fondateur.

Sa femme a quitté sans mot dire le tribunal, autour duquel les autorités avaient déployé des dizaines de policiers, un engin blindé et un véhicule de déminage.

L'homme d'affaires, reconnu coupable le 15 décembre, risquait la prison à vie.

Le tribunal a englobé dans les 20 années d'emprisonnement deux années d'une peine déjà prononcée contre lui pour fraude, ce qui devrait signifier qu'il purgera de fait 18 années de plus.

Le tribunal a également condamné huit coaccusés de Jimmy Lai, dont trois hauts responsables de la rédaction de l'Apple Daily, à 10 ans de prison.

Dans leur jugement de 856 pages prononcé le 15 décembre, les juges avaient écrit que l'ex-magnat, poussé par sa "haine" envers la Chine, avait cherché à "renverser le Parti communiste chinois".

Consternation

L'accusation présentait M. Lai comme le cerveau de complots visant à des actes hostiles de la part de pays étrangers contre Hong Kong ou la Chine, et à l'instauration de sanctions ou d'un blocus.

Jimmy Lai avait plaidé non-coupable. Il a 28 jours pour faire appel, selon son avocat Robert Pang.

Les défenseurs des droits humains et de la presse ont exprimé leur consternation.

Le Comité pour la protection des journalistes a parlé de "coup de grâce à la liberté de la presse à Hong Kong". "Le rideau tombe sur la liberté de la presse à Hong Kong", a abondé Reporters sans Frontières.

La peine illustre "le démantèlement systématique des droits qui, autrefois, caractérisaient Hong Kong", ville désormais "gouvernée par la peur", a renchéri Amnesty International.

Les autorités de Hong Kong assurent que le cas de M. Lai n'a rien à voir avec la liberté d'expression.

Le chef de l'exécutif de Hong Kong, John Lee, a salué la lourde peine comme un "grand soulagement à tous" qui démontre comment la ville fait respecter l'Etat de droit.

"Autocensure permanente"

La ministre britannique des Affaires étrangères Yvette Cooper a promis d'"intervenir davantage et sans délai" en faveur de Jimmy Lai.

Le Royaume-Uni et l'Union européenne (UE) dénoncent le caractère "politique" du procès. La condamnation est prononcée alors que Londres s'emploie à réchauffer ses relations avec Pékin après des années de froid.

L'UE et l'ONU ont demandé lundi la "libération immédiate" de l'ex-magnat.

La condamnation de Jimmy Lai est "raisonnable, légitime et légal(e)", a dit un porte-parole des Affaires étrangères chinoises, Lin Jian. Il a pressé les pays étrangers de "respecter la souveraineté" de la Chine et de s'abstenir de "déclarations irresponsables".

Devant le tribunal, Tammy Cheung, une ancienne journaliste de l'Apple Daily, a déclaré à l'AFP qu'elle craignait de "ne plus jamais revoir (Jimmy) Lai en personne", en déplorant que même avant cette condamnation "le secteur (de la presse) pratiquait déjà une autocensure permanente".

Lai So, une retraitée, affirme à l'AFP que depuis la fermeture de l'Apple Daily en 2021 "la liberté d'expression s'est considérablement réduite"

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

"Une bataille après l'autre" récompensé au DGA Awards

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Le réalisateur du film "Une bataille après l'autre" Paul Thoms Anderson avait déjà été récompensé lors des Critics' Choice Awards début janvier (archives). (© KEYSTONE/AP Invision/CHRIS PIZZELLO)

Le réalisateur américain du film "Une bataille après l'autre", Paul Thomas Anderson, a remporté samedi la plus haute distinction lors des DGA Awards, la cérémonie du Syndicat des réalisateurs de Hollywood, s'imposant comme l'un des grands favoris pour les Oscars.

Cette tragicomédie, qui met en scène la traque d'ex-révolutionnaires d'extrême gauche par un suprémaciste blanc, a remporté le prix du meilleur long métrage, une récompense considérée comme un baromètre avant les Oscars en mars prochain.

"C'est un immense honneur", a déclaré Anderson lors de la remise du prix durant la cérémonie organisée à Beverly Hills. "Nous allons l'accueillir avec l'amour avec lequel il nous est remis et avec la reconnaissance de tous nos camarades présents dans cette salle", a-t-il ajouté.

Avec Leonardo DiCaprio en anti-héros dans le rôle principal, le film a également été récompensé en janvier aux Critics' Choice Awards et aux Golden Globes.

"Une bataille après l'autre" abordera les Oscars comme le deuxième film le plus bardé de nominations puisqu'il en compte 13, devancé par "Sinners", le film du cinéaste américain Ryan Coogler sur l'Amérique ségrégationniste des années 30 vue à travers la figure d'un vampire, autre production de Warner Bros, qui en a récolté 16, un record.

Vingt des 22 lauréats des Directors Guild Awards ont ensuite remporté l'Oscar du meilleur réalisateur, notamment les gagnants des trois dernières années, avec "Everything Everywhere All at Once", "Oppenheimer" et "Anora".

Documentaire ukrainien primé

Lors de la cérémonie, le cinéaste et journaliste ukrainien oscarisé Mstyslav Chernov a remporté samedi le prix du meilleur film documentaire. Son film "A 2000 mètres d'Andriivka" suit un peloton ukrainien tentant de libérer un village occupé par la Russie et offre un aperçu de la dure réalité de la guerre.

"Il est effrayant de vivre dans un monde où, au lieu d'une caméra, il faut prendre une arme pour défendre son foyer, pour défendre ce en quoi l'on croit", a déclaré Mstyslav Chernov lors de la cérémonie.

"Je tiens à remercier... chaque soldat, chaque civil, chaque cinéaste qui a fait le choix de poser la caméra pour le moment et de prendre une arme pour aller se battre afin que j'aie une opportunité", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Les Patriots en quête d'histoire face aux Seahawks au Super Bowl

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Héritier de Tom Brady au poste de quarterback des Patriots, Drake Maye (au centre) peut emmener New England au panthéon de la NFL. (© KEYSTONE/AP/John Locher)

Face aux Seahawks, les Patriots visent un 7e succès record au Super Bowl dimanche à Santa Clara. Un match empreint de tension entre la star latine Bad Bunny, showman de la mi-temps, et Donald Trump.

Surnommée "l'Empire du Mal" à l'époque de son hégémonie, traduite par six sacres de champion entre 2002 et 2019, la franchise de New England avait sombré depuis le départ de l'idole Tom Brady. Ce dernier s'en était offert un septième en 2020 avec les Tampa Bay Buccaneers pour devenir à lui seul plus titré que n'importe quelle franchise de la Ligue professionnelle de football américain (NFL).

Six ans plus tard, voilà les "Pats", auteur d'un rebond spectaculaire et inattendu cette saison, à une victoire de faire aussi bien que le légendaire quarterback, sur les pas duquel ambitionne de marcher Drake Maye. Le joueur de 23 ans a amené la franchise du Massachusetts au meilleur bilan de l'année avec 17 succès, play-off inclus, et postule pour être le plus jeune joueur de l'histoire à ce poste à soulever le trophée Vince-Lombardi.

Face à lui se dressent les Seahawks du quarterback Sam Darnold (28 ans), ancien troisième choix de draft en 2018 - comme Maye en 2024 - et passé sans succès par quatre franchises avant de trouver la lumière à Seattle cette saison. L'équipe de l'Etat de Washington s'appuie sur la meilleure défense de NFL et fait figure de favorite, d'une courte tête, pour la rencontre disputée dans le Levi's Stadium et ses 75'000 places à Santa Clara, au sud-est de San Francisco.

Avec Bad Bunny mais sans Trump

A la pause, Bad Bunny, star mondiale avec son reggaeton matiné de trap latine, est attendu pour le traditionnel show de la mi-temps, dans un climat politique tendu.

Le Portoricain critique avec véhémence la politique migratoire répressive de Donald Trump, irrité en retour du choix de la NFL. Le dirigeant républicain, qui avait été le premier président de l'histoire à assister à un Super Bowl l'an passé à La Nouvelle-Orléans, sera absent de l'évènement qui débute dimanche à 15h30 (lundi 00h30 en Suisse).

Côté sportif, l'affiche du grand rendez-vous annuel de la NFL est la plus inattendue des dernières années.

Les Patriots étaient l'une des moins bonnes équipes de la ligue les deux saisons précédentes, avec huit succès au total en deux ans. La transformation a eu lieu après la nomination en mars 2025 de Mike Vrabel, coach âgé de 50 ans et ancien coéquipier de Tom Brady.

En cas de succès, ils deviendraient la première franchise à sept titres, devant les Pittsburgh Steelers (6). Ils compteront pour cela sur Drake Maye, ses passes longues et ses qualités de coureur ballon en main, qui devra lui se défaire de la féroce défense des Seahawks, la plus efficace contre les quarterbacks adverses.

Seattle ne compte qu'un seul trophée à son palmarès, en 2014, un an avant une dernière apparition lors du Super Bowl pour une défaite contre les Patriots, déjà. Pour obtenir leur revanche, leur quarterback Sam Darnold devra prouver sa valeur lors d'un match à grand enjeu.

"C'est un gars qui ne lâche jamais et un compétiteur, un vainqueur", a assuré son entraîneur Mike Macdonald à l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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