La première formation organisée par le DIP sur ChatGPT a eu lieu ce mercredi après-midi à Genève. L’objectif : démystifier le logiciel d’intelligence artificielle.
Chat GPT, le nouveau logiciel capable de pondre une dissertation en quelques clics inquiète les enseignants. Une formation a été organisée par le Département de l’instruction publique genevois pour démystifier ce nouveau produit issu de l’intelligence artificielle. Mais aussi pour donner des conseils aux enseignants du secondaire 1 et 2. Ils sont près de 150 à s’être inscrits au SEM, le service école-médias et ce mercredi, les deux premières formations avaient lieu avec, à chaque session, une trentaine de participants.
Les conseils d’utilisation du formateur au SEM, Eric Vanoncini, également professeur de philolosophie et d’anglais au collège.
Une formation bienvenue pour cette Enseignante à l’école de culture générale, qui corrige souvent des travaux de certificat.
Chat GPT s’est nourri des données du Web jusqu’en 2021. Il se base sur 175 milliards de paramètres pour répondre aux demandes.
Le but de la formation: démystifier ChatGPT et encourager les enseignants à s’essayer au logiciel intelligent. Un conseil que l'enseignante à l’école de culture générale a déjà mis en pratique.
La crainte principale: que ChatGPT soit utilisé pour les travaux de diplôme ou de maturité mais aussi pour tous les devoirs à la maison. Eric Vanoncini, formateur au SEM, également professeur de philo et d’anglais au collège.
Cet autre enseignant au collège dit ne pas avoir peur de cette nouvelle technologie.
Eric Vanoncini a rappelé que ChatGBT est un agent conversationnel. Il se nourrit des données qu'il a emmagasiné jusqu'en 2021. Une fois que la question est posée, il va chercher dans les 175 milliards de données engrangées sur le web. Son modèle est prédictif, comme l'écriture automatique des téléphones portable. Le formateur a insisté sur la différence entre le vrai et le vraisemblable.
L'outil n'a aucune conscience du vrai et du faux, selon le formateur.