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Economie

L'once d'or repasse la barre des 1800 dollars

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Les métaux précieux profitent de la récente dépréciation du dollar, des perspectives d'assouplissement de la politique monétaire de la Fed et de leur statut de rempart contre l'inflation. (archives) (© KEYSTONE/AP Images/ROB BENNETT)

Le prix de l'or poursuivait sa progression jeudi, atteignant son plus haut niveau depuis mi-août. Vers 16h00, l'once de métal jaune a marqué un pic à 1804 dollars, soit près de 35 de plus que la veille.

Le prix de l'argent était également en nette hausse, à 22,72 dollars l'once, son plus haut niveau depuis début mai.

Les métaux précieux profitent actuellement de plusieurs éléments. Comme ils sont négociés en dollars, ils bénéficient de la dépréciation du billet vert, qui rend l'or et l'argent moins chers pour les investisseurs opérant en dehors de la zone dollar, où la demande augmente en conséquence.

A cela s'ajoute le fait que la Réserve fédérale américaine (Fed) va vraisemblablement quelque peu assouplir sa posture monétaire dans la lutte contre l'inflation élevée. En octobre, celle-ci a ralenti à 6,0% en octobre en rythme annuel, après 6,3% en septembre, selon l'indice PCE publié par le Département du Commerce.

Mercredi soir, le président de la Fed, Jerome Powell, avait laissé entrevoir un ralentissement dans les futures hausses de taux, ce dont des placements comme l'or et l'argent, qui ne rapportent pas d'intérêts, ont tendance à en profiter. En outre, les métaux précieux sont traditionnellement considérés comme un rempart contre l'inflation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / dpa

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Economie

Les arnaques financières pullulent sur les réseaux sociaux

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Les arnaques financières pullulent sur les réseaux sociaux. (archive) (© KEYSTONE/DPA/ULI DECK)

Les réseaux sociaux ne modèrent pas suffisamment les publicités pour des prêts ou des placements financiers visiblement frauduleux, ont affirmé jeudi des associations européennes de consommateurs après une enquête menée dans treize pays.

Entre décembre 2025 et mars 2026, le Bureau européen des unions de consommateurs (BEUC) et 13 associations nationales, dont Que Choisir Ensemble (ex-UFC-Que Choisir) en France, affirment avoir signalé 893 publicités suspectes à Facebook, Instagram, TikTok et Google, par exemple pour des prêts rapides sans vérifications ou des placements promettant des rendements garantis irréalistes.

Selon les associations, parmi ces signalements, 297 ont été rejetés par les plateformes, 168 seraient restés sans réponse et seulement 243 ont abouti à la suppression des publicités par la modération.

185 publicités ont été directement retirées par les annonceurs avant examen par les plateformes.

Depuis 2023, un règlement européen, le DSA, impose aux plateformes une transparence sur les publicités qu'elles hébergent et le traitement rapide des signalements des contenus illicites, rappellent les associations.

Pour ces dernières, Meta, TikTok et Google ont failli à ces obligations, notamment en ne donnant, selon elles, que des informations lacunaires sur les annonceurs ou sur les décisions de modération.

Contacté par l'AFP, Google a assuré bloquer plus de 99% des annonces publicitaires en infraction avant leur diffusion.

"Nos équipes mettent constamment à jour ces systèmes de défense pour garder une longueur d'avance sur les acteurs malveillants et protéger les utilisateurs", a poursuivi le groupe.

"Nous respectons nos obligations liées au DSA et continuons à développer nos méthodes de vérification des publicités", avec notamment des outils de reconnaissance faciale et de détection à l'aide de l'IA, a réagi de son côté un porte-parole de Meta.

Le réseau social américain a précisé avoir repéré et supprimé plus de 159 millions de publicités frauduleuses en 2025, dont 92% avant qu'elles soient signalées.

Pour sa part, TikTok a assuré "(interdire) les publicités frauduleuses et (investir) dans des outils de détection, de modération, de signalement".

Le réseau social a ajouté analyser les allégations mises en évidence par l'enquête et "collaborer de manière constructive avec les régulateurs et les parties prenantes concernées".

Les associations ont affirmé avoir saisi des autorités nationales de régulation, dont l'Arcom en France, ainsi que la Commission européenne.

Parmi les associations de consommateurs figurent également celles d'Allemagne, d'Espagne ou encore des Pays-Bas.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Le barrage de Moiry (VS) devrait être rehaussé de neuf mètres

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Le barrage de Moiry (VS) pourrait être rehaussé de neuf mètres, passant de 148 à 157 mètres (photo d'archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Parmi les seize projets hydroélectriques d’importance nationale retenus afin de renforcer la sécurité d’approvisionnement électrique en hiver, le barrage de Moiry (VS) pourrait être rehaussé de 9 mètres. Le projet est mené par les Forces motrices de la Gougra (FMG).

Après plusieurs années d’études techniques, juridiques et environnementales, le futur profil du barrage de Moiry, située dans le Val d'Anniviers, prend forme, selon une communication des FMG. La version privilégiée prévoit un rehaussement du mur de 9 mètres, soit une solution tenant compte des aspects énergétiques, de la faisabilité technique, de l'impact environnemental et des coûts d’investissement, précise-t-elle.

Ce rehaussement permettrait d’augmenter la capacité de stockage de la retenue d’environ 15%, correspondant à plus de 12 millions de mètres cubes supplémentaires, et de transférer entre 40 et 50 GWh additionnel de l’été vers l’hiver. Cela représenterait la consommation annuelle d’environ 10'000 ménages. Le barrage atteindrait ainsi une hauteur totale d’environ 157 mètres, renforçant sa contribution à l’approvisionnement énergétique du pays.

Capacité de pompage augmentée

Outre le rehaussement du barrage, le projet comprend également une augmentation de la capacité de pompage entre l’usine rénovée de Mottec et le barrage. Depuis sa mise en service en 1958, une partie des eaux collectées à Mottec est pompée vers le lac de Moiry. Une nouvelle installation offrira 50% de capacité supplémentaire avec un débit de 5 m3/s.

Les impacts environnementaux du projet de rehaussement sont analysés depuis les premières phases d’étude par les FMG, avec l’appui de bureaux spécialisés. Depuis le début de l'année, des échanges constructifs ont été engagés avec plusieurs organisations environnementales (Pro Natura, WWF) ainsi qu’avec les représentants du monde de la pêche, afin notamment de se mettre d'accord sur les mesures de compensation, selon FMG.

Restaurant à déplacer

Le niveau du lac et du couronnement devant être relevé de 9 mètres, le restaurant du barrage ne pourra plus continuer son exploitation à l’emplacement actuel. La configuration de la route d’accès devra également être modifiée. Ces dossiers font l'objet de discussions avec la commune d'Anniviers.

Considéré comme projet d’intérêt national dans le cadre de la Table ronde de la Confédération sur l’hydroélectricité, ce dernier pourrait bénéficier d’un soutien fédéral allant jusqu’à 60% des investissements. Le projet a déjà reçu un avis de principe favorable des six communes concédantes, réunies au sein de l’Association des collectivités concédantes FMG-39, soit: Anniviers, Chalais, Chippis, Ergisch, Oberems et Turtmann-Unterems.

"Les études de planification vont se poursuivent, de même que la préparation des procédures d’autorisation aux niveaux cantonal et fédéral. Sous réserve de l’aboutissement de ces démarches, le début des travaux est envisagé à l’horizon 2029", concluent les FMG.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Vers une baisse de la demande pour le tourisme suisse cet été

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Une baisse du tourisme est attendue en Suisse cet été. (archive) (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le secteur du tourisme en Suisse devrait subir les conséquences des turbulences géopolitiques mondiales. Les économistes s'attendent en effet à une baisse des nuitées cet été, une première depuis la fin de la pandémie de Covid-19, écrit jeudi l'institut BAK Economics.

Au cours de la saison estivale, une baisse de 1,0% des nuitées hôtelières est attendue, à 24,9 millions, projettent les économistes de BAK Economics, qui fournissent ces prévisions sur mandat du Secrétariat à l'économie (Seco). Le repli escompté est à mettre sur le compte d'une demande moindre de la clientèle en provenance des marchés lointains, pour lesquels une baisse de 3,7% des nuitées est crainte. La guerre en Iran a perturbé le trafic aérien et fait bondir les prix des voyages, ce qui explique la frilosité des voyageurs internationaux.

L'Asie est la zone la plus touchée, en particulier l'Inde et les pays du Sud-Est asiatique, car les aéroports du Proche-Orient sont habituellement des plaques tournantes pour le trafic aérien vers l'Europe. De plus, bon nombre de ces pays dépendent des pays du Golfe pour leur approvisionnement énergétique. Par contre, la Chine devrait mieux résister, grâce aux liaisons directes vers la Suisse.

De l'autre côté de l'Atlantique, les Etats-Unis devraient inscrire une légère croissance, ralentissant toutefois leur rythme de progression après avoir joué un rôle moteur au cours des dernières années. En effet, la hausse des prix des vols et le climat de consommation troublé pèsent sur la demande.

La demande intérieure et de certains marchés européens devrait jouer un rôle stabilisateur, alors que, dans un monde troublé, les destinations plus proches profitent d'un regain d'intérêt. Une hausse des nuitées des hôtes indigènes est ainsi attendue, de 0,5% sur un an. La consommation privée risque néanmoins d'être freinée par une inflation plus élevée.

Dans l'ensemble, les nuitées des hôtes européens sont escomptées en repli de 1,0%, en raison principalement d'une base de comparaison élevée, l'été 2025 ayant été riche en événements, notamment avec l'Euro féminin de football. Une baisse est en particulier à attendre du côté des hôtes en provenance du Royaume-Uni.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

L'avenir du site de la raffinerie de Collombey-Muraz évoqué

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Le démantèlement des derniers vestiges de la raffinerie de Collombey-Muraz ouvre de nouvelles perspectives économiques. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Onze ans après l'annonce de la fin des activités de la raffinerie, Tamoil et les autorités de Collombey-Muraz (VS) ont évoqué l'avenir du site jeudi à l'occasion du démantèlement des deux dernières cheminées. L’idée reste de créer un pôle de nouvelles technologies

Celui-ci serait basé, notamment, sur la transition énergétique, des start-up éventuellement liées avec l'EPFL, divers grands quartiers industriels et une gare marchandise, afin de desservir la zone. Celle-ci permettrait aux futures entreprises du site de pouvoir acheminer leur fret via la ligne du Simplon. "L’idée est de relier le site à la future halte CFF de Collombey-le-Grand située à proximité", avait dévoilé, en 2025, le président de la commune, Olivier Turin.

Les partenaires envisagent également la création d’un pôle d’activité de sport et de loisirs, des espaces verts et de détente et des voies de mobilité douce, afin de rapprocher plusieurs des villages qui constituent la commune de Collombey-Muraz. Enfin, du terrain d'une surface à définir serait rendu aux agriculteurs.

Sur ce point, un projet d’échange de terrain est en cours de réflexion. Huit hectares dévolus à l’agriculture seraient déplacés de quelques centaines de mètres afin de raccorder plus facilement le futur site avec la Satom. La société ½uvre à la valorisation de l'énergie contenue dans les déchets incinérables et la méthanisation des déchets biodégradables.

4000 à 5000 emplois

Plusieurs centaines de millions de francs seront investis dans un quartier qui devrait progressivement voir le jour sur plusieurs décennies. L’ensemble du projet est mené conjointement par la commune et Tamoil Suisse SA (TSSA), mais cette dernière demeure propriétaire de sa parcelle de 116 hectares, sur un total de 147 hectares à disposition.

Au cours du printemps 2021, l’entreprise pétrolière et la commune de Collombey-Muraz s’étaient mises d’accord pour accorder leurs violons concernant l’avenir du site. En juin de la même année, les parties dévoilaient les grandes lignes d’un projet d’envergure, visant à créer entre 4000 et 5000 emplois sur la zone de la raffinerie, à l’arrêt depuis 2015.

Quid de la mobilité ?

La mobilité est également au c½ur des présentes réflexions. "Avec la commune d'Aigle, nous avons en projet de construire deux points: un pour le fret, l’autre pour la mobilité douce entre la zone industrielle d’Aigle, celle de la raffinerie et le futur hub de transport public du Corbier", a rappelé Olivier Turin. "Pour le pont dévolu au transport public (ndlr: bus), nous allons l’inscrire dans le projet d’agglomération de 6e génération de Chablais Agglo (période 2032-2036)."

Les partenaires de ce "projet du siècle" doivent encore régler cette question de la mobilité, mais aussi celle des surfaces d’assolement en lien avec la 3e correction du Rhône, la gouvernance du projet et le traitement des PFAS découverts sur place.

Des entreprises intéressées mais...

"Cela fait trois ans que l’on travaille - sous la responsabilité du canton du Valais depuis quelques mois désormais - à créer une réserve stratégique d’importance cantonale (RSIC) et sur la création d’un plan d’aménagement cantonal (PAC)", a résumé l'élu socialiste, qui espère que ce dernier soit bouclé encore cette année, avant d'être soumis au Parlement qui aura le dernier mot en la matière.

"Cinq à six entreprises se sont intéressées à s’installer sur le site, mais ont reporté leurs venues, le PAC n'étant pas encore homologué", a précisé, jeudi, Stéphane Trachsler, le directeur de TSSA, sans donner ni leur nom ni leur origine. "Certitude: il ne s'agira pas d'industrie lourde."

Présence de PFAS

Au niveau environnemental, si l’assainissement demandé par le Service valaisan éponyme (SEN) a été effectué par TSSA, celui-ci a eu, depuis lors, la surprise d’apprendre la présence de PFAS dans une petite partie du sol du site. Leur présence est liée à l’infiltration de la mousse utilisée lors d’exercices de pompiers.

"Depuis 2024, neuf puits pompent l’eau souterraine, avant de la rejeter, propre, en aval, dans le Rhône" précise le directeur. "Pour ce faire, nous avons avancé l’ensemble des frais, soit plusieurs millions de francs. Un champ photovoltaïque a également vu le jour à proximité pour réduire les factures d'énergie."

Désormais, il s’agira de déterminer (ndlr : notamment avec le Canton du Valais) qui entre dans la catégorie du pollueur-payeur. "Certitude: TSSA appliquera la loi, comme elle l’a toujours fait", a conclu son directeur.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Airbus et Air France condamnés en appel pour le crash du Rio-Paris

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Airbus et Air France ont été condamnés en appel pour le crash du Rio-Paris. (archive) (© KEYSTONE/EPA/TERESA SUAREZ)

La cour d'appel de Paris a déclaré jeudi Air France et Airbus coupables d'homicides involontaires dans le crash du vol Rio-Paris en 2009, les déclarant "seuls et entièrement responsables" de l'accident le plus meurtrier de l'aviation française.

Les deux sociétés, qui avaient été relaxées en première instance et se défendaient de toute faute pénale, ont été condamnées à la peine maximale de 225'000 euros d'amende pour ce crash qui a fait 228 morts. Une condamnation essentiellement symbolique mais qui ternit l'image des deux entreprises.

Le transporteur Air France a été déclaré coupable de ne pas avoir mis en oeuvre une formation des pilotes adaptée aux situations de givrage des sondes Pitot, qui mesurent à l'extérieur de l'avion la vitesse de l'appareil, ni procédé à une information suffisante des équipages, ce que la compagnie a toujours démenti.

Quant à Airbus, la justice lui reproche d'avoir sous-estimé la gravité des défaillances des sondes anémométriques et de n'avoir pas pris toutes les dispositions nécessaires pour en informer d'urgence les compagnies aériennes qui en étaient équipées, ce que le constructeur conteste également.

Après avoir demandé et obtenu la relaxe de la compagnie aérienne et du constructeur lors du premier procès, le ministère public avait opéré un revirement au terme des deux mois du procès en appel à l'automne et requis leur condamnation pour ce crash passé à la postérité par la célèbre photo de la dérive tricolore arrachée à l'avion flottant au milieu de l'océan Atlantique.

"Rien n'est venu, aucune parole de réconfort sincère. C'est une défense en granit. Un seul mot résume tout ce cirque: l'indécence", ont fustigé les deux avocats généraux dans leur réquisitoire fin novembre. "Seize années pour venir raconter n'importe quoi et nous sortir des arguments de la manche ou du chapeau, c'est inadmissible de la part d'une compagnie".

Givrage de sondes

En première instance comme en appel, Airbus et Air France se sont farouchement défendus de toute responsabilité pénale. Pointant des mauvais choix faits par les pilotes dans l'urgence, le représentant d'Airbus a estimé à la barre que "les facteurs humains ont été pré-déterminants" dans l'accident.

Le 1er juin 2009, le vol AF447 reliant Rio de Janeiro à Paris s'abîme en pleine nuit dans l'Atlantique, quelques heures après son décollage, entraînant la mort de ses 216 passagers et 12 membres d'équipage. A bord de l'A330 immatriculé F-GZCP se trouvent des personnes de 33 nationalités, dont 72 Français et 58 Brésiliens.

Les boîtes noires ont confirmé le point de départ de l'accident: le givrage des sondes de vitesse Pitot alors que l'avion volait à haute altitude dans la zone météo difficile du "Pot au noir", près de l'équateur.

Pour le parquet général au procès, les fautes d'Airbus et d'Air France sont "caractérisées" et ont "concouru, de façon certaine, à la survenance du crash aérien".

"Cette condamnation jettera l'opprobre, un discrédit sur ces deux compagnies" et "doit résonner comme un avertissement", avait estimé à l'audience l'an dernier l'avocat général Rodolphe Juy-Birmann.

À l'issue du procès en première instance, le tribunal correctionnel de Paris avait relaxé en 2023 sur le plan pénal Airbus et Air France, tout en reconnaissant leur responsabilité civile. Il avait considéré que si des "imprudences" et "négligences" avaient été commises, "aucun lien de causalité certain" n'avait "pu être démontré" avec ce crash.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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