Ce 1er décembre signe la traditionnelle journée de lute contre le sida. Les infections au VIH poursuivent leur baisse en Suisse. 318 cas en 2021, selon l’OFSP. C’était 1300 cas dans les années 90.
En cette journée de lutte contre le sida, peut-on encore parler de lutte?
"Oui, on peut toujours parler de lutte contre le sida" a précisé, sur Radio Lac, la Professeur Alexandra Calmy, responsable de l'unité VIH/SIDA aux HUG. "Mais on peut aussi parler de lutte, pour la vie des personnes qui vivent avec. Parce que 40 ans après la description des premiers cas, on n'a toujours pas de vaccin ni de guérison en vue".
Davantage de dépistage, des traitements plus efficaces. Le sida semble une "maladie contenue" dont on parle davantage que d'autres maladies, comme Ebola:
"J'ai plutôt l'impression de l'inverse, que ça reste une maladie invisible. Les jeunes générations, aujourd'hui, ne savent plus ce qu'est le sida, car les esprits sont hantés par de vieilles images, voire même une insulte... Il y a encore beaucoup d'ignorance autour du VIH. Le VIH est une infection que l'on traite efficacement et cela tort le coup, à tous les préjugés".
Les HUG proposent un nouveau traitement, depuis le printemps dernier, par injections intramusculaires:
"D'habitude, les personnes prennent des traitements anti viraux, tous les jours. Avec ces traitements injectables, les personnes viennent à l'hôpital, tous les deux mois, pour recevoir deux injections. L'effet du traitement dure deux mois et elles n'ont plus à prendre de traitement tous les jours. Pour beaucoup de personnes, c'est donc un très très grand changement. Pour d'autres personnes, cela signifie venir à l'hôpital plus souvent, donc pour certains, cela ne convient pas. Mais on donne le choix!"
Qu'en est-il du vaccin?
"Je ne crois pas que l'on puisse se dispenser d'un vaccin. Dans toutes les pandémies, disposer d'un vaccin efficace, c'est une mesure de contrôle de l'épidémie qui est extraordinaire. Les défis scientifiques sont majeurs: on a mis beaucoup de moyens et beaucoup de science (...) mais on n'y arrive pas pour l'instant car le virus déjoue les moyens standards qu'on a pour mettre en place des vaccins. J'ai bon espoir que les vaccins ARN mis au point pour lutter contre la Covid aident à accélérer les innovations pour un vaccin VIH. Mais malgré tout, je ne vois pas un vaccin à l'horizon des quatre, cinq prochaines années".
La Professeur Alexandra Calmy, responsable de l'unité VIH/SIDA aux HUG, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
Le spécialiste de la publicité en extérieur APG SGA acquiert les espaces d'affichage numériques et analogiques de l'éditeur romand ESH Médias. Les contours financiers de la transaction ne sont pas divulgués.
Cette collaboration permet à Impactmedias, la régie publicitaire du groupe ESH Médias, d'accéder à l'ensemble des supports de publicité extérieure d'APG SGA en Suisse romande, selon un communiqué diffusé jeudi en début de soirée.
Cela représente plus de 11'000 espaces publicitaires analogiques et 350 espaces numériques dans les rues et sur les places, dans les gares et dans les stations de montagne. A cela s'ajoutent 19'000 espaces publicitaires analogiques et 903 espaces numériques supplémentaires dans et sur les transports publics.
"Impactmedias pourra ainsi proposer à ses annonceurs locaux et régionaux une offre de publicité extérieure complète étendue à l'ensemble de la Suisse romande", peut-on encore lire.
De son côté, en rachetant Horizon, la marque d'affichage d'ESH Médias, APG SGA espère développer sa présence en Suisse romande, en améliorant sa couverture sur les marchés locaux de la région.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Des baigneurs ont découvert jeudi une grenade à main dans la Limmat, dans la piscine fluviale de l'Unterer Letten, en ville de Zurich. L'objet - une grenade active provenant de l'ex-Yougoslavie - a été mis au jour par la baisse des eaux. Personne n'a été blessé.
Les baigneurs ont signalé jeudi matin la présence de la grenade au fond de la rivière, selon la police municipale zurichoise. Des plongeurs de la police fluviale ont alors effectué une reconnaissance sur place et confirmé qu'il s'agissait bien d'une grenade à main.
L'objet se trouvait à environ un mètre du rivage. Il a émergé en raison du faible niveau actuel de la Limmat. Comme il est d'usage en pareil cas, des spécialistes de l'unité de déminage et de neutralisation des explosifs et munitions de l'armée suisse sont intervenus, en collaboration avec la police fluviale municipale.
La grenade à main active originaire de l'ex-Yougoslavie a été récupérée peu après 15h30, selon le communiqué de police. L'Institut médico-légal de Zurich, appelé sur les lieux, l'a ensuite transportée à bord d'un véhicule spécial pour la faire détoner en toute sécurité.
Pendant l'opération de récupération, le secteur concerné de la Limmat à hauteur de l'Unterer Letten a été bouclé par mesure de sécurité.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Au procès en appel de l'ex-patron de la banque Raiffeisen, le parquet zurichois a réclamé jeudi des peines plus sévères. Comme en 2022, en première instance, le procureur a requis six ans de prison ferme pour Pierin Vincenz et pour son ancien associé Beat Stocker.
Au quatrième jour du procès devant la Cour suprême zurichoise, le procureur a réitéré les requêtes formulées voici quatre ans devant le Tribunal de district de Zurich. Selon lui, la réduction de peine prononcée en première instance en raison de la couverture médiatique n'était pas justifiée.
Le parquet critique aussi le fait que la juridiction précédente ait infligé sur le volet des notes de frais des amendes séparées et avec sursis. Il estime que ces infractions étaient étroitement liées aux participations occultes reprochées aux prévenus.
En avril 2022, le Grison a été condamné à trois ans et neuf mois de prison ferme, et Beat Stocker a écopé de 4 ans. Tous deux ont été reconnus coupables d'escroquerie, de gestion déloyale qualifiée et de corruption passive privée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le futur tracé ferroviaire Orbe - Chavornay (VD) a franchi une nouvelle étape jeudi avec l'inauguration du pont routier de la route cantonale 293b. Long de plus de 650 mètres et représentant un investissement d'environ 23 millions de francs, l'infrastructure a accueilli ses premiers véhicules dès l'après-midi.
Quelque 100 personnes ont participé à la cérémonie d'inauguration, dont le président du Grand Conseil Patrick Simonin. Le pont routier constitue l'un des ouvrages majeurs du projet de modernisation de la ligne ferroviaire Orbe - Chavornay, a indiqué la compagnie de transports publics Travys. Maître d'ouvrage durant sa construction, Travys remettra à terme le nouvel ouvrage au Canton de Vaud, par l'intermédiaire de la Direction générale de la mobilité et des routes (DGMR), qui en deviendra propriétaire.
Le pont routier assure le croisement entre le ferroviaire et la route cantonale (RC). Le projet ferroviaire Orbe - Chavornay, lui, se poursuit. Les prochains mois seront consacrés à la réalisation et à la finalisation des nouvelles infrastructures ferroviaires, précise Travys. La mise en service pour le trafic marchandises est prévue le 22 mars 2027, avant l'accueil des premiers voyageurs sur le tracé complètement modernisé dès le 5 avril 2027.
L'ensemble du projet est estimé à 100 millions de francs, dont environ 96% sont financés par la Confédération, le solde étant notamment à charge des communes et du Canton de Vaud. Durant la durée des travaux, le trafic des voyageurs s'effectue avec des bus. A la réouverture de la ligne l'exploitation ferroviaire sera assurée par les CFF, et non plus par Travys.
En 2023, près de 320'000 voyageurs ont emprunté la ligne Orbe - Chavornay. A terme, l'objectif consiste à atteindre entre 400'000 et 500'000 personnes. Le trafic marchandises en profitera aussi, à commencer par Nestlé qui dispose d'un important site à Orbe.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
"Qui vit encore" du genevois Nicolas Wadimoff représentera la Suisse dans la course aux Oscars dans la catégorie du "Meilleur film international", a annoncé jeudi l'Office fédéral de la culture. Ce documentaire donne la parole à des survivants de Gaza.
Le documentaire de M. Wadimoff l'a emporté face à deux autres films réalisés par des cinéastes romands: "A bras-le-corps" de la Chaux-de-fonnière Marie-Elsa Sgualdo et "Cosmos", un film en noir et blanc du cinéaste et photographe genevois Germinal Roaux.
"Qui vit encore" donne la parole à neuf personnes marquées par le conflit israélo-palestinien, "mettant en lumière une humanité qui transcende la dichotomie entre bourreaux et victimes", relève le jury. Et d'ajouter qu'à l’heure où la région reste au centre de l’attention mondiale, "ce film apparaît non seulement d’actualité et pertinent, mais il offre également un espace rare où la mémoire personnelle prime sur le discours politique".
La "short list" des films retenus pour l'Oscar du meilleur film étranger sera publiée le 15 décembre, une liste qui sera réduite à 5 nominés le 21 janvier 2027. La remise des Oscars aura elle lieu le 14 mars 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats