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Protection du climat: la Suisse recule au classement mondial

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En matière de protection du climat, la Suisse fait partie des pays dont la performance s'est le plus détériorée en un an (image d'illustration). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

La Suisse recule de sept places à l'indice de performance sur le changement climatique (CCPI), qui évalue annuellement les efforts des différents pays contre le réchauffement. La Confédération est classée 22e et sort ainsi du groupe des meilleurs élèves en la matière.

Le "Climate Change Performance Index" (CCPI) 2023 évalue chaque année depuis 2005 les efforts d'atténuation du réchauffement climatique d'une soixantaine de pays ainsi que de l'Union européenne (UE) dans son ensemble. Il est publié lundi à l'occasion de la COP27 en Egypte par l'organisation environnementale Germanwatch de concert avec le New Climate Institute et le Climate Action Network. Quelque 450 experts internationaux y ont contribué.

Respectivement 14e et 15e des deux classements précédents, la Suisse chute cette fois de sept places. Elle fait partie des pays dont la performance s'est le plus détériorée en un an, après la Chine (-13 places, 51e), la Thaïlande (-11, 41e) et la France (-11, 28e). A l'inverse, l'Estonie (+ 23 rangs, 9e) fait désormais partie des "pays vertueux". L'Inde étonne en se retrouvant 5e (+2).

Le Danemark devant

La Suisse arrive ainsi juste après la moyenne des pays de l'UE considérée dans son ensemble (19e), derrière l'Egypte aussi (20e), mais devance encore la France (28e), l'Espagne (23e) ou l'Italie (29e).

Les pays les mieux classés sont, dans l'ordre, le Danemark (primé notamment pour ses éoliennes), la Suède et le Chili, qui arrivent 4e, 5e et 6e. Les trois premières places (podium) ne sont pas attribuées, les efforts étant jugés insuffisants dans l'ensemble pour s'aligner sur l'objectif de limiter le réchauffement global à 1,5°C.

Greenpeace "pas surpris"

Le classement prend en compte quatre grands critères que sont la politique climatique, les émissions de gaz à effet de serre, la consommation d'énergie et les mesures en faveur des énergies renouvelables. Pour toutes ces catégories, la Suisse se situe entre la 15e et la 25e place.

"La dégringolade de la Suisse ne me surprend pas", a commenté pour Keystone-ATS Georg Klingler, expert climat et énergie de Greenpeace Suisse, dont la faîtière internationale fait partie du Climate Action Network. "La Suisse ne respecte pas les engagements pris dans le cadre de l'Accord de Paris et ne fait pas assez d'efforts pour réduire ses émissions. Notre pays est sur une trajectoire qui mène à un réchauffement de 3°C", s'alarme-t-il.

Greenpeace dénonce la pratique de la Suisse consistant à "embellir les efforts de protection du climat en Suisse avec des mesures réalisées à l'étranger". Pour rappel, la Confédération a signé des accords avec plusieurs pays en vue de compenser ses propres émissions de CO2 via la promotion de mesures en faveur du climat chez ses partenaires.

Greenpeace observe aussi que "la Suisse connaît un niveau d'émissions par habitant très élevé à cause de ses habitudes de consommation". L'organisation écologiste salue les réductions des émissions de la Suisse à l'étranger, mais ajoute que dès lors que ces efforts se substituent aux mesures réalisées au pays, "la politique fédérale actuelle n'est rien d'autre que de l'écoblanchiment".

Contre-projet à l'initiative des glaciers

A noter cependant que la récente offensive de la Suisse en faveur des énergies renouvelables ainsi que le contre-projet indirect à l'initiative pour les glaciers ne sont pas entrés dans cette évaluation 2022.

Le Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC) a d'ailleurs souligné que la Suisse veut atteindre ses objectifs avec ce contre-projet et qu'elle "remplit les recommandations" du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC).

Un tel classement constitue toutefois un "signal clair" que la Confédération ne fait pas partie des pays les meilleurs et les plus ambitieux, contrairement à ce qui est souvent perçu dans le pays lui-même, a-t-il ajouté.

L'Iran lanterne rouge

Les trois pays du G20 à être classés en vert par le CCPI (places 1-18) sont l'Inde, le Royaume-Uni (11e) et l'Allemagne (16e). La Suisse figure en jaune (pays classés de la 19e à la 34e place), tandis que le Brésil ou la Belgique sont en orange (35e à 49e place).

Le Japon, le Canada, l'Arabie Saoudite et l'Iran - ces deux derniers pays fermant la marche - sont classés en rouge. La soixantaine de pays pris en considération émettent au total 92% des gaz à effet de serre de la planète.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

International

Gaza: Netanyahu et Kushner discutent d'une supervision militaire US

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Benjamin Netanyahu (à gauche) et Jared Kushner (au centre) sont convenus qu'aucun redéploiement ni aucune reconstruction n'auraient lieu dans la bande de Gaza avant que le Hamas ne soit désarmé (archives). (© KEYSTONE/EPA U.S. Embassy Jerusalem/STERN MATTY / HANDOUT)

Israël et les États-Unis sont convenus lundi de charger un général américain de superviser le désarmement du Hamas. Le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, exclut tout retrait israélien de Gaza avant cette étape.

Jared Kushner, gendre de Donald Trump, a rencontré M. Netanyahu, engagé dans une difficile bataille pour sa réélection, après que ce dernier a publiquement rejeté le dernier volet d'un plan américain de sortie de guerre dans la bande de Gaza.

Le mouvement islamiste palestinien avait lui donné son accord fin juillet à cette feuille de route, prévoyant son désarmement et le retrait israélien du territoire palestinien, occupé à plus de 60% par Israël.

Dimanche, M. Kushner avait tenu une rencontre directe, et très rare, avec des membres de la direction du Hamas, insistant, selon des sources ayant requis l'anonymat, sur le désarmement du mouvement et appelant à des mesures "vérifiables".

Contrôle militaire américain

MM. Netanyhu et Kushner "sont convenus qu'aucun redéploiement ni aucune reconstruction n'auraient lieu dans la bande de Gaza avant que le Hamas ne soit désarmé dans l'ensemble" du territoire, a affirmé à l'AFP un haut responsable israélien.

"Il a également été convenu que la première étape vers la démilitarisation de la bande de Gaza consisterait à demander au Hamas de remettre ses armes afin qu'elles soient mises hors service sous la supervision d'un général américain", a ajouté ce responsable.

M. Kushner était accompagné de membres du "Conseil de paix" de Donald Trump, notamment l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair. Cet organe ne s'est pas exprimé dans l'immédiat sur la réunion.

Exigence de Netanyahu

L'administration Trump a déjà confié un rôle à l'armée américaine et à des forces étrangères alliées dans la supervision du cessez-le-feu conclu en octobre 2025, qui a permis de réduire les frappes israéliennes sur la bande de Gaza sans toutefois y mettre fin.

Selon sa version publiée par le "Conseil de Paix" en juillet, la feuille de route américaine prévoyait que le désarmement du Hamas soit supervisé par le Comité national pour l'administration de Gaza (NCAG), un organe de technocrates palestiniens censé gérer le quotidien du territoire pendant une période de transition.

En rejetant ce texte, M. Netanyahu avait exigé un désarmement "véritable" du Hamas, dont l'attaque sans précédent du 7 octobre 2023 en Israël a déclenché la dévastatrice guerre à Gaza.

Au pouvoir dans ce territoire depuis 2007, le mouvement a annoncé en juillet dissoudre son administration civile et vouloir transférer ses responsabilités au NCAG.

Pas de rôle futur pour le Hamas à Gaza

M. Kushner avait insisté dimanche auprès de sa direction sur l'absence de tout rôle futur du Hamas dans la gouvernance de Gaza, selon les mêmes sources anonymes.

Le mouvement palestinien a de son côté souligné auprès de l'émissaire qu'il souhaitait que des pressions soient exercées sur M. Netanyahu pour débloquer la mise en oeuvre de la deuxième phase du plan américain, avait indiqué un responsable du Hamas à l'AFP.

Pendant des années, les Etats-Unis ont refusé tout contact avec le Hamas, qu'ils classent parmi les organisations terroristes. Mais pour mettre fin à ce conflit dévastateur, l'administration Trump s'est montrée plus ouverte à des contacts directs.

Jared Kushner a aussi rencontré dimanche le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, et des responsables du Qatar et de Turquie, autres pays médiateurs.

"Eliminez"

En Israël, le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, figure de l'extrême-droite alliée à M. Netanyahu, a pour sa part appelé à la poursuite des opérations meurtrières israéliennes à Gaza.

"Je pense que des éliminations ciblées devraient être menées chaque nuit à Gaza. Eliminez-en 30 ou 40", a-t-il récemment déclaré dans un podcast avec un ancien otage israélien à Gaza. "Pas seulement ceux qui vous mettent actuellement en danger. Ce sont des gens qui ne devraient pas être en vie", a-t-il ajouté.

Le Hamas et Israël s'accusent mutuellement de violer le cessez-le-feu dans le territoire dévasté et en demande d'aide humanitaire. Au moins 1265 Palestiniens y ont été tués depuis le début de la trêve, selon le ministère de la Santé du territoire, dont les chiffres sont jugés fiables par l'ONU.

Dans le même temps, Israël y a recensé cinq soldats et un contractuel travaillant pour le ministère de la Défense tués.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

La Grèce rembourse en avance une partie de sa dette

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La Grèce prévoit en 2026 de rembourser de manière anticipée environ 13 milliards d'euros de sa dette octroyée par ses créanciers européens pour parer à la crise financière de 2010. (archives) (© KEYSTONE/EPA ANA-MPA/ALEXANDROS BELTES)

La Grèce prévoit en 2026 de rembourser de manière anticipée environ 13 milliards d'euros (12,2 milliards de francs) de sa dette octroyée par ses créanciers européens pour parer à la crise financière de 2010, a annoncé lundi le ministère des Finances grec.

Cette démarche lui permettrait d'avoir dès cette année une dette moins importante que celle de l'Italie.

En tirant parti notamment de ses excédents budgétaires, la Grèce vise à réduire cette année le ratio dette/PIB à 137%, selon le ministère. La dette grecque pesait encore 210% du PIB en 2020.

Le plan prévoit notamment le remboursement de prêts d'environ 2,5 milliards d'euros au mécanisme de soutien européen, ainsi que d'une obligation de 2,2 milliards d'euros arrivant à échéance en 2027. Parallèlement, l'encours des bons du Trésor devrait être réduit de 1,2 milliard d'euros d'ici le 31 décembre.

En juin dernier, la Grèce avait remboursé de manière anticipée 6,9 milliards d'euros de prêts provenant du premier plan de sauvetage et plus précisément du prêt bilatéral accordé à la Grèce en 2010.

Au total, de 2019 à 2025, la Grèce a procédé à des remboursements anticipés de prêts d'un montant s'élevant à environ 36 milliards d'euros.

Le montant de la dette publique de la Grèce s'élève actuellement à environ 363 milliards d'euros.

Huit ans après la fin de la débâcle financière qui lui avait valu trois prêts internationaux et une austérité drastique, la Grèce est actuellement l'un des pays de la zone euro affichant un des taux de croissance les plus élevé --prévu à 2% en 2026 selon les prévisions du gouvernement.

Remboursement complet

Selon le ministère des Finances, les remboursements anticipés se poursuivront dans les années à venir, avec pour objectif de rembourser entièrement les prêts d'ici 2031, et non plus selon le plan initial à l'horizon 2041.

Par cette démarche, le ministère des finances estime que "l'État grec adresse un message supplémentaire pour rassurer les institutions, les agences de notation et la communauté internationale des investisseurs".

L'Italie prévoit pour sa part que sa dette atteindra 138,6% du PIB cette année.

La dette publique de la France s'établit quant à elle autour de 117,6% à 118% de son PIB, pour un montant total dépassant les 3.500 milliards d'euros, selon l'Insee et Eurostat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Un pilote de l'armée et son élève se posent sur une route

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Le pilote instructeur et son élève naviguaient à bord d'un appareil léger de type Cirrus (photo d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Un instructeur de l'armée de l'Air et son élève sont parvenus lundi à faire atterrir en urgence leur avion sur une route départementale des Bouches-du-Rhône, après une avarie. Un élu local a qualifié la manoeuvre d'"acte incroyable de professionnalisme".

Lundi matin, vers 09h45, un avion de la base aérienne 701 de l'Armée de l'air, à Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône), a dû se poser en urgence sur la route départementale 113 après un "accident aérien", a indiqué le ministère des Armées.

Un instructeur et son élève qui pilotaient cet avion léger, un Cirrus SR-20 utilisé pour l'apprentissage du pilotage, ont été "légèrement blessés", selon la même source.

"Après un problème moteur, les pilotes, l'instructeur d'environ 47 ans, et son élève de 23 ans ont réussi à atterrir sur cette route particulièrement fréquentée à cette période, dans le sens de circulation des véhicules", a raconté à l'AFP Nicolas Isnard, le maire de Salon-de-Provence.

"Ils ont pu éviter les voitures et atterrir à quelques dizaines de mètres des habitations et des magasins", a relaté l'élu qui s'est rendu sur place. Aucun dommage à un tiers n'est à déplorer, a confirmé le ministère dans un communiqué, sans préciser la nature de l'avarie.

"En atterrissant, les ailes ont vraisemblablement touché le parapet, ce qui a fait prendre feu à l'avion, mais les deux pilotes ont pu s'extraire en urgence et sauver leur vie", poursuit M. Isnard, saluant "un acte extraordinaire de dextérité, de maîtrise et d'expérience".

La carcasse de l'appareil était encore sur place dans l'après-midi, selon le maire de Salon-de-Provence, à des fins de vérifications dans le cadre de l'enquête lancée par le Bureau enquêtes accidents pour la sécurité de l'aéronautique d'État (BEA-E) et de la section de recherches de la gendarmerie de l'Air et de l'Espace.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Suisse

Lausanne: important dispositif policier suite à une balle à blanc

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Une vingtaine de policiers ont été mobilisés dans le cadre de l'intervention (image prétexte). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Un important dispositif policier a été déployé dimanche soir sur la place du Tunnel à Lausanne suite à une altercation entre trois individus qui a donné lieu à un coup de feu. Ces derniers ont été interpellés et personne n'a été blessé.

"Des premiers éléments d’investigations, un coup de feu avec balle à blanc aurait été tiré par une arme de poing et il semblerait que le motif du différend soit d’ordre financier", écrit la police municipale de Lausanne lundi dans un communiqué. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances exactes de l'incident.

L'alerte a été donnée dimanche vers 19h20. Les trois individus impliqués avaient toutefois quitté l'immeuble, théâtre de l'altercation, avant l'arrivée de la police. Un dispositif de recherche a alors été mis sur pied et permis d'interpeller deux d'entre eux à Clarens (VD) à 22h, et le troisième dans le nord de Lausanne. Il s’agit de deux ressortissants suisses de 21 et 22 ans, domiciliés sur la Riviera, et d'un ressortissant libyen de 25 ans, domicilié à Lausanne, précise la police.

Fermée à la circulation durant l'intervention, la place du Tunnel a été rouverte au trafic en fin de soirée. Une vingtaine de policières et de policiers ont été mobilisés dans le cadre de cet événement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Niedergesteln (VS): trois personnes sauvées par hélitreuillage

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L'intervention d'Air Zermatt a permis de retrouver trois personnes piégées au fond des gorges de Jolischlucht à Niedergesteln (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Un équipage d'Air Zermatt a mené une opération de sauvetage d'une extrême complexité dans les gorges de Jolischlucht, près de Niedergesteln (VS), vendredi soir. Pour secourir trois personnes piégées au fond des gorges, un sauveteur a dû être descendu à l'aide d'un câble de 48 mètres.

"Le vol de reconnaissance a déjà révélé la complexité de l'opération de sauvetage, les gorges ne faisant que 2 mètres de large par endroits et pouvant atteindre 50 mètres de profondeur" détaille le service communication d'Air Zermatt, lundi, dans un communiqué de presse. "De plus, le ruisseau Jolibach était en crue à ce moment-là en raison d'un orage."

Après des recherches intensives, l'équipe a finalement réussi à localiser les trois personnes sous un rocher au fond des gorges.

Sans contact visuel

Pour l'opération de sauvetage proprement dite, le pilote d'Air Zermatt a transporté le sauveteur au-dessus des gorges, puis l'a descendu progressivement entre les parois rocheuses abruptes et étroites.

"Plus le sauveteur descendait profondément dans l'étroite gorge, moins le pilote le voyait", explique encore le communiqué. Les deux hommes ont même perdu tout contact visuel, durant l'opération. Ils se sont alors fiés entièrement aux messages radio et aux instructions du sauveteur.

Sains et saufs

Au fond des gorges, le sauveteur a réussi à préparer les trois personnes piégées pour leur évacuation par élingue. Le pilote a alors hélitreuillé le sauveteur et les trois infortunés hors de la gorge. "Chaque mouvement de l'hélicoptère devait être parfaitement coordonné avec les instructions du sauveteur afin de maintenir une distance suffisante avec les parois rocheuses", souligne encore Air Zermatt. Personne n'a été blessé dans cette aventure.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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