Les négociations à Genève entre les dirigeants du Groupement intercommunal pour l'animation parascolaire (GIAP) et le personnel ont abouti à quelques avancées. Mais rien encore sur la classe salariale, ont déploré vendredi les syndicats.
Après plusieurs journées de grève, des pourparlers ont été lancés fin mai. Mardi soir, le personnel a approuvé en Assemblée générale les propositions du comité du GIAP sur le taux d'encadrement et sur l'accompagnement des enfants qui ont des besoins différenciés.
Sur la première question, le Syndicat interprofessionnel de travailleurs et de travailleurs (SIT) dénonce depuis des années l'approche de 10 enfants par éducateur calculée de manière hebdomadaire. Les variations peuvent aboutir à une affluence plus importante certains jours, rendant plus difficile de garantir la sécurité et la qualité des prestations, dit-il.
"Le GIAP a finalement lâché", explique encore le SIT. Une proposition sera soumise aux communes genevoises pour calculer ce dispositif de manière journalière. Des équipes seront renforcées.
Pour les enfants qui ont des besoins différenciés, le comité va embaucher 30 éducateurs. Des discussions vont avoir lieu avec le Département des institutions et du numérique (DIN) pour obtenir des assistants en intégration scolaire additionnels au GIAP.
Mais les mouvements de protestation vont se poursuivre à la rentrée. Le GIAP refuse de discuter d'une augmentation immédiate de la classe salariale, explique le SIT. Ni de celle du temps de travail et de l'amélioration des conditions de travail du personnel non permanent, dont le salaire horaire approche du salaire minimum et la protection est moins importante.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats