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Economie

Coup de froid en octobre sur la marche des affaires des entreprises

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Les segments qui jusqu'ici profitaient de l'assouplissement des restrictions liées à la pandémie sont ceux qui ressentent le plus vivement le ralentissement de la marche des affaires, comme l'hôtellerie-restauration (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les entreprises helvétiques ont constaté au mois d'octobre une dégradation de la marche de leurs affaires. L'industrie manufacturière notamment a commencé à présenter des signes d'affaiblissement, pénalisée par une faiblesse de la demande étrangère.

Les dirigeants de sociétés continuent toutefois en majorité à considérer leur situation "bonne", selon les conclusions du sondage périodique réalisé par le centre d'études conjoncturelles KOF de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ), diffusées vendredi.

Les segments qui jusqu'ici profitaient de l'assouplissement du carcan sanitaire érigé pour lutter contre la pandémie de Covid-19 sont ceux qui ressentent le plus vivement le ralentissement, à savoir l'hôtellerie-restauration, ainsi que les services. La dégradation est cependant palpable dans presque tous les domaines économiques, de la finance et l'assurance au commerce de gros en passant par l'industrie manufacturière.

Le commerce de détail est moins sévèrement touché et la construction fait figure de rescapée avec une légère amélioration observée.

La question du renchérissement aussi concerne presque l'ensemble des branches, avec un renforcement généralisé de la tendance à relever les prix. Les pénuries de matériaux et produits semi-finis par contre s'estompent quelque peu et le commerce de gros a vu ses projections s'amenuiser pour les délais de livraison.

La construction a, en revanche, assisté à l'émergence d'une pénurie d'un nouveau genre: le manque de bras. Sur la base de données considérées encore comme expérimentales, le sondage du KOF laisse entrevoir dans l'ensemble une progression des salaires de 2,4% sur douze mois, contre encore 2,3% lors du dernier point de situation réalisé en juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

L'UE et les pays du TPP inquiets de la Chine et des Etats-Unis

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Le commissaire européen Maros Sefcovic souhaite une réforme de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) qui réponde aux subventions industrielles de la Chine (archives). (© KEYSTONE/AP/Rick Rycroft)

L'UE et les pays du Partenariat transpacifique (TPP) se sont réunis en marge de la ministérielle de l'OMC à Yaoundé. Dans une déclaration commune vendredi, ils s'en sont pris sans les nommer aux Etats-Unis et à la Chine.

Les deux parties se sont rapprochées il y a quelques mois. Si elles venaient à aboutir à un accord à l'avenir, elles pèseraient ensemble plus de 40% du commerce mondial. La rencontre de vendredi était la première depuis le discours remarqué à Davos (GR) du Premier ministre canadien Mark Carney sur l'importance des puissances moyennes face à Washington, Moscou et Pékin.

Un rapport d'étape sur la collaboration possible entre les Vingt-Sept et les 12 Etats du TPP sera rendu à leur prochain dialogue. Dans ce bloc, outre les Britanniques qui l'ont rejoint tardivement, figurent l'Australie, Brunei, le Canada, le Chili, le Japon, la Malaisie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, le Pérou, Singapour et le Vietnam.

L'UE est à l'offensive ces derniers mois. Elle vient de conclure un accord commercial avec l'Australie. Et le commissaire européen Maros Sefcovic souhaite une réforme de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) qui réponde aux subventions industrielles de la Chine dont les exportations inondent les pays européens. Alors même que le marché chinois reste largement fermé.

Certains observateurs font remarquer que l'UE souhaite mettre la pression sur Pékin en se rapprochant du TPP. Dans leur déclaration de vendredi, ces acteurs se disent "inquiets des pratiques de distorsion des marchés qui perturbent les flux du commerce et de l'investissement" et provoquent "une surcapacité". Un message clair pour la Chine.

Trump ciblé sans être nommé

De même, l'UE et le TPP "sont préoccupés par la coercition économique qui cherche à exploiter les vulnérabilités économiques et les dépendances", une réprobation à peine voilée de la politique de l'administration de Donald Trump.

Plus largement, ils sont favorables à des recommandations concrètes pour la réforme de l'OMC d'ici la ministérielle de 2028. Jeudi, au premier jour de la réunion camerounaise, les discussions en petits groupes secrets n'ont pas permis de faire changer les fronts, a affirmé à Keystone-ATS une source diplomatique.

Le représentant américain au commerce Jamieson Greer a lui menacé d'avancer avec d'autres pays en dehors du cadre de l'OMC sur des formats facilités de plurilatérales. Et il considère déjà que l'organisation n'est pas capable de répondre à la surproduction chinoise. "Ce travail sera mené ailleurs", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Décharges sauvages de Nestlé: décision prévue le 27 mai

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Sur ces décharges proches de Vittel ont été accumulés, dans les années 1960 et 1970 - avant que Nestlé n'acquière les sites en 1992 - plus de 473'000 mètres cubes de bouteilles en plastique et autres déchets (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le tribunal correctionnel de Nancy a mis vendredi en délibéré au 27 mai sa décision à l'encontre de Nestlé, jugé depuis lundi pour des décharges sauvages près de ses sites d'embouteillage d'eau minérale dans les Vosges.

Au dernier jour de ce procès entamé lundi, la défense de Nestlé Waters Supply Est, la filiale de la multinationale poursuivie, a plaidé la relaxe de l'industriel de tous les chefs de poursuite.

Les débats, souvent très techniques, ont largement porté sur une supposée pollution aux microplastiques des sols et des eaux situés à proximité de ces décharges proches de Vittel où ont été accumulés, dans les années 1960 et 1970 - avant que Nestlé n'acquière les sites en 1992 - plus de 473.000 mètres cubes de bouteilles en plastique et autres déchets.

Le procureur, Amaury Lacôte, a requis jeudi la peine maximale encourue par l'industriel, soit une amende de 750'000 euros, ainsi que la remise en état des sites.

Il a demandé au tribunal de retenir uniquement contre l'industriel les infractions d'exploitation et de gestion de ces décharges, estimant qu'il n'était pas possible d'objectiver les infractions d'"abandon de déchets" et le délit de pollution, notamment aux microplastiques, des sols et eaux autour de ces décharges.

"Coupable idéal"

Le magistrat a toutefois réitéré sa demande au tribunal de ne pas juger le dossier dans l'immédiat, mais d'ordonner un supplément d'information notamment sur ce volet, car des analyses, diligentées par 'e parquet durant l'enquête et dont les résultats montraient notamment des taux "incommensurables" de microplastiques, ont été annulées lundi, à l'ouverture des débats, et n'ont pas pu être débattues.

Les seules analyses à disposition du tribunal, qui se veulent rassurantes, ont été commandées et fournies par Nestlé, ce qui pose au parquet comme aux parties civiles un problème lié notamment à une "asymétrie des forces de preuve", comme l'a soutenu dans sa plaidoirie Me Vincent Poudampa, avocat d'AC!! Anti-corruption.

Pour les microplastiques, "aucune pollution avérée n'a été constatée", position défendue par l'industriel depuis le début de l'enquête, a soulevé Me Maël Bertho, pour la défense, vendredi matin. "La seule issue juste aujourd'hui, c'est la relaxe" de Nestlé, a insisté Me Michèle Anahory, autre conseil de l'entreprise.

"Une condamnation viendrait télescoper tout le travail" effectué par Nestlé avec les services de l'Etat pour remettre en état les trois sites qui n'ont pas encore été nettoyés, a-t-elle soutenu.

Les représentants de l'entreprise, à qui la parole a été donnée en dernier, n'ont pas souhaité s'exprimer.

Remise en état

"Le but (de ce procès) est le même pour tous : trouver une solution pérenne" pour les trois sites pas encore nettoyés, a insisté Me Anahory.

Mercredi, Bernard Schmitt, un riverain ayant fondé le Collectif Eau88 après avoir appris l'existence de ces décharges, avait témoigné de sa "sidération" face à ce "stock archaïque de déchets d'un autre temps, d'une violence industrielle incroyable".

"Je ne sais pas comment vous allez gérer ce stock", a dit ce médecin retraité à destination du tribunal, tout en appelant à l'"arrêt de la production de ces plastiques absolument terrifiants" pour la santé.

Un agent de l'Office français de la biodiversité, Marc Collas, qui a travaillé sur les décharges, a soulevé l'importance d'y remédier, mais a aussi mis en garde sur les potentiels risques sur la "santé humaine" de la pollution induite, notamment par les "nanoplastiques", molécules encore plus petites que les microplastiques et "plus difficiles à traiter".

"La montagne de déchets", dont la hauteur est estimée entre 10 et 25 mètres sur l'un des sites, à They-sous-Montfort, "se dégrade au fil du temps", a alerté de son côté l'un des directeurs d'enquête, adjudant-chef à l'Oclaesp (Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique). "Ils vont finir par percoler en-dessous", dans les nappes phréatiques, d'où l'importance de les évacuer, sinon cela revient à être "assis sur une bombe qui va exploser", a-t-il estimé.

"Les règles sont les mêmes pour tous", en dépit de "la puissance économique" de certaines entreprises, a par ailleurs insisté dans sa plaidoirie jeudi Me Emilia Greco, conseil d'UFC-Que choisir Vosges, partie civile dans le dossier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Frais pour les petits colis dans l'UE: pression sur la Suisse

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L'UE instaure de nouveaux frais de traitement pour les produits bon marché vendus en ligne. Cette mesure devrait toucher particulièrement les sites de vente en ligne populaires tels que Shein et Temu (archives). (© KEYSTONE/DPA/OLIVER BERG)

L'Union européenne (UE) va instaurer cette année des frais de traitement pour les petits colis importés dans l'UE. La fédération suisse du commerce de détail demande à la Suisse de lui emboîter le pas.

Dans une prise de position, la Swiss Retail Federation a accueilli vendredi avec satisfaction la récente annonce de l'UE concernant l'instauration d'une taxe de traitement sur les petits colis. Cette mesure devrait être mise en oeuvre dès le 1er novembre.

Cette taxe s'appliquera à tout produit commandé sur Internet et importé dans l'UE. Elle vise à couvrir les coûts croissants liés à l'augmentation du nombre de petits envois issus du commerce en ligne, notamment les opérations de tri et de contrôle à l'importation. Le montant de la taxe doit encore être fixé par la Commission européenne.

Par le passé, la Swiss Retail Federation avait déjà réclamé à plusieurs reprises l'instauration d'une telle taxe affectée à l'importation de petits colis pour la Suisse, indique-t-elle.

Pression sur la Suisse

Avec la décision de Bruxelles, la pression s'accroît sur la Suisse, a déclaré l'organisation à Keystone-ATS. La Suisse doit désormais emboîter le pas à l'UE, sous peine de voir apparaître "des man½uvres d'évitement dans la logistique des plateformes de vente en ligne". La Suisse ne doit pas devenir une "plaque tournante pour l'importation de colis pour toute l'Europe".

La Suisse doit donc introduire rapidement une taxe similaire. L'association s'est dite convaincue que la volonté politique nécessaire existe.

Plusieurs interventions parlementaires sur ce sujet sont actuellement en cours d'examen au Parlement. Elles portent sur la responsabilité des plateformes en ligne internationales en matière de sécurité des produits ainsi que sur l'élimination et le contrôle des colis expédiés depuis l'Asie orientale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Swiss et Edelweiss relèvent leurs suppléments carburant

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Le carburant est généralement le poste de dépenses le plus élevé pour une compagnie aérienne (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

À l'instar des autres filiales Lufthansa, Swiss et Edelweiss ont décidé d'augmenter leurs suppléments carburant pour faire face à la hausse des prix du kérosène, consécutive à la guerre au Moyen-Orient.

"En raison de la situation actuelle instable et de ses répercussions sur le prix du pétrole, l'"International Surcharge" a été ajustée en conséquence", a déclaré vendredi un porte-parole de Swiss à la demande de l'agence de presse AWP. Le portail en ligne "Nau" avait précédemment rapporté cette information.

Le supplément permet de "compenser une partie des frais et coûts sur lesquels nous n'avons aucune influence", a expliqué le porte-parole de Swiss. "Le carburant constitue l'un des postes de cette surtaxe".

Les prix du kérosène ont plus que doublé au cours du mois dernier: un baril de kérosène (159 litres) coûte en moyenne 214,70 dollars cette semaine en Europe, selon les statistiques de l'Association internationale du transport aérien (IATA). Les prix du kérosène ont ainsi augmenté bien plus fortement que ceux du pétrole brut. Ce dernier n'a "que" renchéri de 50% le mois dernier.

De plus, le kérosène est plus cher en Europe que dans d'autres régions du monde. Ainsi, un baril de kérosène ne coûte que 179 dollars en Amérique du Nord. Seules l'Afrique et l'Asie affichent des prix supérieurs à 200 dollars le baril.

Chez Edelweiss, on a indiqué que la majoration variait en fonction de la liaison.

Spectre d'une pénurie

Concernant une éventuelle pénurie de carburant, Swiss a déclaré que l'approvisionnement en kérosène était assuré à son hub de Zurich. "Nous suivons toutefois de très près l'évolution de la situation, notamment en Asie", a déclaré le porte-parole de Swiss. Si des pénuries devaient survenir, c'est là-bas qu'ils s'attendent le plus à ce que Swiss soit touchée. La raison en est qu'il existe en Asie une forte dépendance vis-à-vis des produits provenant du golfe Persique et de Chine, a déclaré le porte-parole. Le sujet est d'autant plus important que Swiss a renforcé ses liaisons aériennes vers l'Asie ces derniers jours.

"Actuellement, aucun ajustement de notre programme de vols n'est prévu en lien avec l'approvisionnement en kérosène, pas même sur nos liaisons vers l'Asie du Sud-Est", a poursuivi le porte-parole de Swiss. L'approvisionnement est "assuré", mais la situation peut évoluer à court terme.

Pour l'instant, la flambée des prix du carburant ne se répercute pas encore pleinement sur Swiss et Edelweiss. En effet, le groupe Lufthansa achète environ 85% de son carburant six mois à l'avance afin de se prémunir contre les fluctuations soudaines. L'explosion actuelle des prix ne se répercutera donc sur la facture de carburant qu'avec quelques mois de retard.

L'année dernière, Swiss a dépensé environ 1 milliard de francs en carburant. Une facture qui représentait ainsi le poste de dépenses le plus important de la compagnie aérienne, comme l'avait indiqué le directeur financier Dennis Weber il y a trois semaines lors d'un entretien avec l'agence de presse AWP.

Et pourtant, Swiss avait encore profité de la baisse des prix du carburant l'année dernière. La situation devrait être radicalement différente cette année. Si les prix se maintiennent à leur niveau actuel, cela aura un impact d'au moins plusieurs centaines de millions de francs sur les résultats.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Deutsche Bahn: perte nette aggravée en 2025, trains en retard

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La sortie de crise est encore loin pour la compagnie ferroviaire allemande (archives). (© KEYSTONE/DPA/CARSTEN KOALL)

L'opérateur ferroviaire allemand Deutsche Bahn a subi une perte nette aggravée en 2025, avec une ponctualité de ses trains longue distance en berne, mais a réduit sa dette d'un tiers grâce à la vente d'une filiale de logistique.

Traversant une crise profonde et contraint à une modernisation titanesque, le rail allemand a vécu une nouvelle année noire, marquée par le limogeage de son ex-patron en poste depuis 2017.

Selon un communiqué, le groupe a connu sa troisième perte nette annuelle d'affilée, à 2,3 milliards d'euros, soit 500 millions d'euros de plus qu'en 2024.

Le creusement est notamment dû à une dépréciation exceptionnelle de 1,4 milliard d'euros dans le transport longue distance, à cause "d'attentes de chiffre d'affaires futures plus faibles", indique le communiqué.

"Il faudra environ dix ans pour que le réseau ferré retrouve un bon état. Nous devons nommer clairement cette réalité", a déclaré Evelyn Palla, présidente de la Deutsche Bahn, lors d'une conférence de résultats.

En 2025, 60,1% des trains longues distance sont arrivés à l'heure, contre 62,5% l'an dernier, à cause d'un "grand nombre de chantiers", selon la DB.

En revanche, l'endettement du groupe a été réduit de 36%, à 20,7 milliards d'euros, grâce à la vente de sa pépite logistique Schenker annoncée fin 2024.

Le chiffre d'affaires a progressé de 3% en 2025 pour atteindre 27 milliards d'euros.

Le résultat opérationnel ajusté est revenu dans le vert, à 300 millions d'euros.

"Mais "la satisfaction serait déplacée", a ajouté Mme Palla, qui souhaite "dégager à nouveau durablement des bénéfices annuels" et être "en mesure de financer nos investissements par nos propres moyens".

Rails, gares, ponts, voies... La compagnie ferroviaire met en oeuvre un important plan de modernisation depuis fin 2024.

Deutsche Bahn peut compter à cet effet sur plus d'une centaine de milliards d'euros d'investissements publics d'ici 2029 adoptés l'an dernier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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