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Escroqueries en série: un entrepreneur face aux juges

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Un homme d'affaires se trouve depuis lundi au tribunal à Lausanne pour une série d'escroqueries, dont l'obtention frauduleuse de crédits Covid (photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Un entrepreneur s'est retrouvé lundi face au Tribunal criminel de Lausanne pour de multiples escroqueries, atteignant plusieurs millions de francs. Il a, entre autres, obtenu frauduleusement des crédits Covid et grugé une centaine de dupes avec des placements douteux.

Au printemps 2020, le quadragénaire vaudois, qui gérait de multiples entreprises (carrosseries, location de voitures, société de conseil financier), a obtenu plusieurs crédits Covid auxquels il n'avait pas droit. Sur la base de "chiffres d'affaires imaginaires" et d'informations "mensongères", il a reçu près de trois millions de francs, indique l'acte d'accusation.

Lundi devant ses juges, l'homme d'affaires a d'abord reconnu "une erreur" en expliquant avoir "mal interprété" les conditions d'octroi des crédits Covid.

Cette explication n'a pas été du goût du président de la Cour qui, haussant le ton à plusieurs reprises, lui a demandé des réponses "sans détour". Avec succès puisque le prévenu a fini par admettre avoir "trompé" les banques en fournissant de fausses comptabilités.

"Je savais qu'il n'y aurait pas de vérification jusqu'à un certain montant. Avec cet argent, j'ai vu la possibilité de surmonter mes difficultés financières", qui n'étaient pas liées à la crise du coronavirus, a-t-il admis.

Placements trompeurs

Cet argent a été une "aubaine", a-t-il encore fini par avouer. Une aubaine pour financer ses entreprises et ses besoins personnels, mais surtout pour rembourser des créanciers en Turquie, son pays natal.

Il avait en effet réussi, dès 2016, à soutirer plusieurs millions de francs - 10 millions selon les estimations du Ministère public - pour de prétendus placements financiers. Promettant des rendements mirobolants, il a convaincu environ 150 personnes à lui verser des fonds, dont une partie seulement a été investie sur cette plateforme financière.

Les victimes ont surtout été grugées en Turquie, mais aussi en Suisse. Le Ministère public a identifié dix dupes helvétiques pour un préjudice global d'environ 900'000 francs.

Un projet pétrolier et un commerce de lingots d'or sur Internet lui ont aussi permis de tromper des personnes pour plusieurs dizaines de milliers de francs. Comme pour la plateforme financière, il avait mis en place un système de "cavalerie", où l'argent des nouveaux investisseurs permet de rembourser les plus anciens.

Délits multiples

La liste des délits de l'entrepreneur, qui avait brièvement présidé un club de football vaudois, ne s'arrête pas là. Il a admis lundi avoir produit des attestations falsifiées, notamment auprès de l'Office des poursuites du district de Lausanne.

Il a également reconnu avoir cédé à des proches des véhicules d'une de ses sociétés en faillite, au détriment d'autres créanciers. Il a encore admis divers détournements: cotisations AVS et prévoyance professionnelle, mais aussi indemnités journalières d'un employé.

"Vous avez perdu le contrôle sur beaucoup de choses", lui a lancé le président de la Cour. "Oui, je le reconnais et je le regrette", a répondu l'entrepreneur. Il a ajouté vouloir "repartir de zéro sans commettre les mêmes erreurs", afin notamment de rembourser ses dettes, même si cela prendra "de nombreuses années".

Pour les différents faits qui lui sont reprochés, l'entrepreneur doit répondre d'escroquerie par métier, de faux dans les titres, d'abus de confiance ou encore de blanchiment d'argent. Son procès se poursuit mardi avec les plaidoiries.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Suisse

Vaud entend mieux répondre aux besoins des femmes détenues

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Le ministre vaudois en charge de la sécurité, Vassilis Venizelos, a présenté vendredi les mesures pour améliorer les conditions des détenues à la prison de la Tuilière. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le canton de Vaud a présenté vendredi une série de mesures visant à mieux répondre aux besoins des détenues. Seul établissement du type en Suisse latine, la prison pour femmes de Lonay (VD), en travaux depuis 2021, adapte peu à peu ses espaces

Le secteur mère-enfant sera à nouveau disponible cet été. Au même moment sera mis en service un parloir intime. La réalisation de l'unité psychiatrique, elle, devrait démarrer en 2027.

Le chantier qui occupe les autorités cantonales est dense. Et le contexte particulier, a admis le conseiller d'Etat Vassilis Venizelos, vendredi lors d'une visite de presse. Renforcer les structures et mesures existantes tout en maintenant l'activité carcérale relève d'une "prouesse" et d'un "défi important".

Objectif du rendez-vous du jour: mettre en lumière la réalité parfois méconnue des femmes détenues. Elles sont "peu nombreuses et invisibles dans le débat public, mais pourtant elles ont des besoins spécifiques", a rappelé le ministre vaudois en charge la sécurité.

D'autres profils

La prison de la Tuilière, qui n'accueille que des femmes depuis 2021, reçoit des personnes aux "parcours particuliers, parfois cabossés", a-t-il poursuivi. Les mesures qui ont été déployées et qui vont continuer à l'être visent ainsi à "mieux répondre aux exigences actuelles, en particulier en matière d'égalité, de santé et de réinsertion", résume le canton.

Actuellement est mise en oeuvre la deuxième phase des travaux de modernisation et d'adaptation du site. Celle-ci devrait prendre fin cet été avec, justement, la mise en service du secteur mère-enfant et du parloir intime.

Pour la troisième et dernière étape du chantier, un crédit d'ouvrage d'environ 8,7 millions doit être demandé au Grand Conseil vaudois ce printemps. Si obtention, le chantier, qui durerait un peu plus d'une année, devrait être achevé d'ici à fin 2027 début 2028.

Selon les derniers chiffres, les coûts de l'ensemble des travaux de rénovation et de modernisation de la prison se montent à quelque 48 millions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Un premier succès pour Laura Pirovano en Coupe du monde

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Laura Pirovano n'avait encore jamais remporté de course de Coupe du monde. (© KEYSTONE/AP/Marco Trovati)

L'Italienne Laura Pirovano a signé son premier succès en Coupe du monde vendredi en remportant la descente de Val di Fassa. Meilleure Suissesse, la Schwytzoise Corinne Suter a pris la 8e place.

Agée de 28 ans, Laura Pirovano attendait depuis longtemps cette première victoire sur le Cirque blanc, et même ce premier podium. Très régulière, en témoignent ses seize places dans le top 6, la Transalpine a échoué quatre fois au pied de la boîte, dont deux fois en descente à Crans-Montana (2021 et 2024).

Sixième de la descente olympique à Cortina, la skieuse du Trentin a tout de même cru que cette descente allait lui échapper lors du passage d'Emma Aicher. L'Allemande a toutefois franchi la ligne avec un minuscule centième de plus que Pirovano. La championne olympique Breezy Johnson a complété le podium (+0''29).

Plus que deux descentes

Aicher fait une bonne opération en vue du globe de la descente, puisqu'elle revient à 14 points de Lindsey Vonn, qui ne skiera plus cette saison suite à sa grave blessure subie lors des Jeux olympiques. Il reste encore deux descentes au programme, une deuxième à Val di Fassa samedi et celle des finales à Lillehammer (Norvège).

Revenue au sommet le week-end dernier à Soldeu, Corinne Suter n'a pas réitéré ses exploits sous le soleil des Dolomites. La Suissesse a compté 23 centièmes d'avance après un excellent départ, mais a concédé trop de retard dans le 4e secteur pour espérer jouer le podium.

Les autres Suissesses ont terminé hors du top 20. Jasmine Flury (21e), Stefanie Grob (23e), Delia Durrer (25e), Malorie Blanc (25e), Janine Schmitt (27e) ont toutes concédé plus d'une seconde à Laura Pirovano.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Frappes sur l'Iran et le Liban, la banlieue sud de Beyrouth se vide

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De la fumée s’élève après des frappes aériennes israéliennes à Dahiyeh, une banlieue sud de Beyrouth, au Liban, mardi dernier. (© KEYSTONE/AP/HUSSEIN MALLA)

Les frappes s'accumulent vendredi sur le Liban et l'Iran, visant les infrastructures du pouvoir iranien et de son allié libanais, le Hezbollah, et provoquant l'exode des habitants de la banlieue sud de Beyrouth.

Des images d'AFPTV en provenance des quartiers sud de Beyrouth montraient des bâtiments éventrés et des véhicules calcinés après les bombardements israéliens de la nuit, tandis que des dizaines de milliers de personnes fuyaient les destructions.

"Les conséquences de ce déplacement sur le plan humanitaire et politique pourraient être sans précédent", s'est inquiété le Premier ministre libanais Nawaf Salam.

Les habitants de la banlieue sud de Beyrouth et du sud du pays, bastions du mouvement pro-iranien Hezbollah, ont répondu à des ordres d'évacuation d'une ampleur sans précédent de l'armée israélienne jeudi. La banlieue s'est "presque vidée" après "un mouvement d'exode massif", note l'agence nationale d'information (Ani).

Les frappes israéliennes se sont poursuivies vendredi. L'un d'elle a touché, sans avertissement préalable, un immeuble de dix étages, proche de deux centres d'accueil de déplacés à Saïda, principale ville du sud du Liban, selon un photographe de l'AFP.

Localités du sud visées

Dans la nuit, des avions de chasse israéliens ont par ailleurs visé d'autres localités du sud ainsi que la périphérie de Baalbek (est), selon l'agence Ani. Et l'armée israélienne a eu l'ordre d'avancer plus en profondeur afin d'étendre sa zone de contrôle à la frontière avec son voisin.

Israël Raziel, un chauffeur de taxi retraité de 64 ans, a connu les alertes aux roquettes depuis les années 1970, à une époque où les défenses antiaériennes étaient presque inexistantes. Il veut espérer que cette guerre soit la dernière. "Il faut en finir", souffle-t-il à l'AFP.

Mais la crise "constitue une urgence humanitaire majeure nécessitant une réponse immédiate", a prévenu à Genève Ayaki Ito, directeur des urgences de l'agence de l'ONU pour les réfugiés. L'Organisation mondiale de la santé a d'ailleurs repris ses opérations dans son centre logistique à Dubaï.

La guerre, déclenchée samedi par une attaque américano-israélienne contre l'Iran, embrase le Moyen-Orient et inquiète d'autant plus chancelleries et opérateurs économiques que la question de sa durée est ouvertement posée.

Un envoi de troupes au sol en Iran représenterait une "perte de temps", les Iraniens ont déjà "perdu tout ce qu'ils pouvaient perdre", a affirmé Donald Trump à la chaîne NBC News. Son ministre de la Défense Pete Hegseth a néanmoins exclu une issue rapide : "nous ne sommes qu'au début des combats".

Frappes "grande échelle" sur l'Iran

En Iran, l'autre front majeur de la guerre, Israël a frappé la capitale "à grande échelle". Des médias iraniens ont fait état de séries d'explosions dans différents quartiers de Téhéran, notamment à l'est et à l'ouest.

Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique du pouvoir, ont annoncé en retour "une attaque combinée de missiles et de drones, ainsi que le lancement d'un barrage de missiles Kheibar, visant des cibles situées au coeur de Tel-Aviv".

La bouillonnante cité israélienne est constamment visée. Une série d'environ huit explosions y a été entendue vendredi matin, selon des journalistes de l'AFP. Les secours israéliens n'ont déclaré aucune victime.

Le troisième front concerne les pays abritant des bases américaines. L'Arabie saoudite et le Qatar ont tous deux annoncé avoir contré des attaques de drones et de missiles visant des bases aériennes. A Bahreïn, un hôtel et des immeubles ont été touchés.

Aucun des deux camps n'est enclin à la discussion. Israël affirme avoir détruit plus de 60% des lanceurs de missiles balistiques et 80% des moyens anti-aériens iraniens, après 2.500 frappes utilisant plus de 6.000 munitions.

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a pour sa part réaffirmé la détermination de Téhéran, avec un définitif ni "cessez-le-feu" ni "négociations".

Polémique sur la frappe d'une école

La République islamique ne peut plus compter que sur des alliés affaiblis. Les Houthis du Yémen, rebelles pro-iraniens restés sans réaction depuis le début de la guerre, ont "le doigt sur la gâchette" et sont "prêts à répondre à tout moment", a assuré leur chef Abdul Malik al-Houthi.

L'Iran a enfin menacé de frapper les "installations" kurdes de la région du Kurdistan irakien, si l'incursion de combattants était permise sur son territoire.

Donald Trump a déclaré jeudi à l'agence Reuters être "tout à fait pour" une offensive des milices kurdes iraniennes contre Téhéran, sans préciser si les Etats-Unis leur fournirait un quelconque soutien. A l'issue de bientôt une semaine de conflit surgissent aussi les premières polémiques.

Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Volker Türk, a exigé que l'enquête américaine sur le bombardement présumé d'une école, dans la ville de Minab (sud de l'Iran) soit "rapide" et "transparente".

Ni les Etats-Unis, ni Israël n'ont admis cette frappe, au premier jour de la guerre, dont les autorités iraniennes affirment qu'elle a fait 150 morts. L'AFP n'a pu accéder au site, ni vérifier de manière indépendante le bilan et les circonstances des faits.

Ce drame pourrait être le fait d'un bombardement américain visant initialement une base navale des Gardiens de la révolution située à proximité, selon une enquête du New York Times.

L'agence de presse Reuters, s'appuyant sur deux sources américaines anonymes, a indiqué jeudi que des enquêteurs militaires américains estimaient "probable" que les forces américaines soient "responsables" de la frappe.

Le ministère libanais de la Santé a annoncé qu'au moins 123 personnes ont été tuées et 683 blessées depuis lundi. Son homologue iranien a fait état de 926 morts à l'agence Irna, soit un nombre moins élevé que certaines autres sources officielles.

Treize personnes, dont sept civils, ont été tuées dans les pays du Golfe, dont une petite iranienne de 11 ans, au Koweït. En Israël, le bilan s'établit à au moins 10 morts. L'AFP n'était pas en mesure de vérifier aucun de ces chiffres non plus.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Suisse

Parlement: le rôle des femmes dans l'IA à l'honneur

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Près de 200 femmes suisses étaient réunies au Parlement fédéral à l'occasion de la Journée internationale des femmes vendredi. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Deux cents femmes issues de toute la Suisse se réunissent vendredi au Palais fédéral pour la Journée des droits des femmes du 8 mars. Au programme: tables rondes, discussions et discours sur le thème "Femmes et IA: Entre potentiels et risques, pour quel avenir?".

La conseillère aux États Eva Herzog (BS/PS), la conseillère nationale Maja Riniker (AG/PLR) et le président du Conseil national Pierre-André Page (UDC/FR) ont accueilli les participantes à cet événement organisé par l'association "Tag der Frau" (Journée des femmes).

Pierre-André Page a indiqué dans une allocution que la Suisse suit de près la législation européenne et doit définir ses propres règles. "La technologie doit être au service de l'être humain, et jamais l'inverse", a-t-il déclaré.

Les femmes restent sous-représentées dans les débats technologiques, c’est pourquoi les perspectives féminines sont nécessaires, écrivent les services du Parlement dans un communiqué.

La manifestation s'est déroulée pour la troisième fois consécutive au Palais fédéral.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Avant le G7, l'appel d'ONG à protéger les droits des femmes

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Plus de 260 organisations de la société civile de 62 pays appellent la France en amont du sommet du G7 à Evian en juin à "un positionnement très ferme" face aux "attaques multiformes" contre les droits des femmes. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Plus de 260 organisations de la société civile de 62 pays appellent la France en amont du sommet du G7 à Evian en juin à "un positionnement très ferme" face aux "attaques multiformes" contre les droits des femmes.

Ces organisations sont réunies dans le mouvement "Women 7" (W7) fondé en 2017 lors du G7 en Italie et qui plaide pour l'égalité auprès des chefs d'Etat du groupe des sept pays les plus industrialisés.

"Les politiques récentes de certains Etats membres du G7 portent gravement atteinte à l'égalité de genre, aux droits humains, au multilatéralisme et aux principes démocratiques. L'objectif minimal est donc de ne pas laisser d'espace pour un recul au sein du G7", dit le W7 dans une déclaration consultée vendredi par l'AFP.

"Backlash" contre les droits des femmes

Déplorant un climat de "backlash" contre les droits des filles, femmes et communautés LGBTQIA+, elles somment d'"assumer le choix politique d'orienter des ressources financières publiques substantielles vers le soutien à ces associations, à un moment où ces financements sont au plus bas".

Selon une enquête mondiale menée par ONU Femmes et publiée en mai dernier, 90% des 411 organisations de femmes actives dans 44 pays touchés par des crises ont déclaré souffrir de la réduction de l'aide étrangère. Plus de 60% ont déjà réduit leurs activités.

La France a lancé un fonds de soutien aux organisations féministes issues des pays partenaires, doté de 120 millions d'euros sur 3 ans puis renouvelé en 2023 à hauteur de 250 millions d'euros sur 5 ans.

"Il a bénéficié à 1400 organisations féministes dans 75 pays en 5 ans, entre 2020 et 2024", salue auprès de l'AFP Michelle Perrot de Plan International France.

Mais la préoccupation aujourd'hui est "déjà que les financements vont bien être décaissés en 2026 et 2027 et surtout que ce fonds puisse être pérennisé et idéalement disséminé dans d'autres pays", dit-elle.

"Le changement climatique agit comme un multiplicateur de risques", relève pour sa part Mathilde Henry de Care France, "il exacerbe les inégalités existantes et peut accroître les vulnérabilités, les violences et les obstacles à l'accès aux droits pour les femmes et les filles".

Genre et nutrition sont intrinsèquement liés, abonde Léa Cros d'Action contre la Faim (ACF), "parce qu'on sait que la prévalence de la malnutrition est souvent due au non-accès à la planification familiale, à la surcharge du travail domestique, au travail formel" et que "des violences basées sur le genre accentuent l'insécurité alimentaire".

Chaque augmentation de 1°C de la température mondiale est associée à une augmentation de 4,7% des violences conjugales, selon l'ONU.

Ce plaidoyer s'inscrit dans un contexte d'attaques: de Donald "Trump et d'autres contre les droits des femmes", qui "ont été la première étape d'un agenda beaucoup plus large qui menace vraiment tout l'épisode des démocraties", indique pour sa part Lucie Daniel d'Equipop.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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