Le DFAE est revenu jeudi sur le format de la réunion avec l'ambassade de Chine sur la situation des droits de l'homme au Xinjiang, ne parlant plus de "convocation de l'ambassadeur". La teneur du message de Berne, elle, ne change pas.
Dans une note transmise à Keystone-ATS, le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) a corrigé une formulation diffusée la veille. "Le DFAE a convoqué une réunion avec l'ambassadeur de Chine à Berne suite à la publication du rapport de Mme Bachelet. Cette réunion s'inscrivait dans le cadre habituel des entretiens sur les droits de l'homme avec la Chine", a écrit le porte-parole, Pierre-Alain Eltschinger, précisant que la réunion a eu lieu jeudi.
Au-delà de cette "erreur sur le choix du mot", rien ne change sur le fond. Lors de cette rencontre, la Suisse a fait part à la Chine de sa "forte préoccupation" après la publication du rapport de la Haute-Commissaire aux droits de l'homme de l'ONU sur la situation au Xinjiang.
Ce document de la désormais ex-Haute commissaire Michelle Bachelet dénonce de possibles crimes contre l'humanité contre les Ouïghours et d'autres membres de minorités musulmanes, dont plus d'un million seraient retenus dans des camps d'internement.
La Chine a également réagi jeudi suite à l'information du DFAE, soulignant que les dépêches publiées "ne correspondent pas aux faits". "L'ambassadeur en Suisse Wang Shihting a rencontré des fonctionnaires du DFAE dans la matinée du 8 septembre, mais il ne s'agissait que d'une réunion de travail régulière, et non d'une 'convocation'", indique le service de communication de la représentation chinoise en Suisse.
La convocation d'un ambassadeur est une mesure prise en diplomatie pour signifier une protestation formelle du pays accréditaire.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le Parlement est tombé d'accord sur le plan d'économies 2027-2029. Le National a validé la mouture du Conseil des Etats mardi. Le montant des coupes s'élève à environ 5,2 milliards de francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La Banque cantonale de Genève (BCGE) a dévoilé mardi un bénéfice net en légère hausse, mais un résultat opérationnel en baisse l'année dernière. Le conseil d'administration propose à ses actionnaires un dividende réhaussé de 5 centimes à 70 centimes au titre de 2025.
De janvier à fin décembre derniers, le bénéfice net a avancé de 0,8% à 220,8 millions de francs, tandis que le résultat opérationnel a reculé de 9,6% à 233,4 millions, indique un communiqué.
Le produit d'exploitation s'est affiché à 553,8 millions, 5,4% de moins sur un an. Les charges opérationnelles se sont faites moins lourdes de 1,5% à 297,6 millions. Les effectifs ont reculé de 1,0% à 958 personnes, équivalent temps plein.
La direction souligne sa croissance commerciale "dans un contexte marqué par un environnement de taux défavorable et une conjoncture économique fragilisée".
Dans le détail, les opérations d'intérêts ont fondu de 18,9% à 307 millions, les commissions, en hausse de 4,9%, ont rapporté 155 millions, les opérations de négoce 44 millions, soit 5,3% de plus, et les autres revenus 48 millions (+155%).
La masse sous gestion est passée de 37 milliards à 40,4 milliards, un niveau record pour la banque aux 258'632 clients.
Au 31 décembre, le bilan a atteint 34,9 milliards, pour des dépôts à la clientèle et créances hypothécaires de 21,4 millions (+3,9%).
Pour 2026, la BCGE s'attend à un environnement exigeant avec des résultats attendus dans la même lignée que l'exercice écoulé.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Une dizaine de jeunes est accueillie lors des ateliers organisés tous les mercredis du mois de février et mars.
Remplir sa déclaration d'impôt peut sembler insurmontable. Non, ça ne l'est pas, dit l'Administration fiscale cantonale qui vient en aide aux jeunes de 18 à 25 ans pour remplir et envoyer dans les délais leurs déclarations d'impôt. Reportage à l'un des nombreux ateliers organisés par le Canton de Genève.
Un ordinateur, quelques papiers essentiels, vos identifiants e-demarche et vous voilà parés pour remplir votre déclaration d'impôts. Oui, sauf que toutes ces lignes, les cases à cocher ou pas et l'étape cruciale de la validation font peur.
Alors pour remédier à une phobie administrative naissante, le canton de Genève prend les devants. Depuis plusieurs années déjà, il organise, en collaboration avec l'Administration fiscale cantonale, des ateliers impôts.
Et que vous le croyez ou non, la déclaration d'impôt n'est pas une tâche insurmontable.
Sofia,
adjointe d'une service de taxation au sein de l'Administration fiscale cantonale
Sofia,adjointe d'une service de taxation au sein de l'Administration fiscale cantonale
Sofia,adjointe d'une service de taxation au sein de l'Administration fiscale cantonale
Les impôts ensemble, c'est plus simple!
Pour les jeunes âgés de 18 à 25 ans, ils peuvent s'inscrire pour venir remplir leur premier déclaration d'impôts avec un spécialiste. Ce sera plus facile, dit le Canton, et ils gagneront du temps. Au total, cette année, 44 ateliers ont été organisés cette année dans 34 communes différentes du canton.
Une opération qui a démarré le 17 février et se terminera le 31 mars. 60 bénévoles de l'Administration fiscale cantonale étaient et sont à disposition pour répondre directement aux questions des jeunes.
Et pour Sofia, qui y travaille, c'est aussi un moyen de dédramatiser leur position auprès des jeunes. Non, les travailleurs de l'administration ne sont pas des grands méchants loups:
Sofia,
adjointe d'une service de taxation au sein de l'Administration fiscale cantonale
Sofia,adjointe d'une service de taxation au sein de l'Administration fiscale cantonale
Sofia,adjointe d'une service de taxation au sein de l'Administration fiscale cantonale
Mercredi dernier, 18 heures, dans la salle Artis'tik, chemin de la Mère-Voie à Plan-les-Ouates, ils sont 10 à s'être inscrits pour un coup de main dans leur déclaration.
Les ateliers impôts sont organisés dans 34 communes du canton. À Plan-les-Ouates, il reste des places ce mercredi 18 mars et aussi le mercredi d'après, le 25 mars. Pour vous inscrire, n'hésitez pas à contacter directement votre commune. Et c'est gratuit!
Un autre atelier est organisé ce jeudi 19 mars, de 17H15 à 20H30, avenue du Mail, à la Boîte à Boulots ou encore le jeudi 26 mars, aux mêmes horaires mais à Cité Séniors.
Attention, petit rappel, vous pouvez faire votre déclaration d'impôt jusqu'au 31 mars prochain. Ne tardez pas!
Les cyberattaques et les cas d'espionnage sont en forte hausse en Suisse, avertit la présidente de la Conférence des directeurs cantonaux de justice et police (CCDJP), Karin Kayser-Frutschi. "Il ne s'agit pas de menaces abstraites, mais d'attaques réelles", dit-elle.
L'espionnage vise en particulier les instituts de recherche, les entreprises innovantes, les infrastructures critiques et les administrations publiques, ajoute Mme Kayser-Frutschi dans un entretien diffusé mardi par la Neue Zürcher Zeitung. Il s'effectue, remarque-t-elle, souvent par voie numérique, via des cyberattaques, mais aussi par des moyens de reconnaissance classiques, comme l'observation ou la prise de photographies d'installations sensibles.
"En tant que société ouverte, nous sommes une cible attractive pour les attaques hybrides", poursuit la ministre nidwaldienne de justice et police, appelant les organisations de sécurité civile à prendre conscience de ce danger.
Facteur d'insécurité
L'armée ne peut pas toujours soutenir les cantons dans ce domaine, car elle doit se concentrer davantage sur la défense nationale, relève Mme Kayser-Frutschi. Elle demande des corps de police plus spécialisés et une plus grande coopération entre les cantons. "Il est inefficace que, dans un pays aussi petit, tous les corps de police veuillent tout couvrir", ajoute-t-elle, soulignant que la sécurité doit reposer sur la coopération et non sur une "pensée cloisonnée" cantonale.
Pour l'élue centriste, la Suisse constitue un facteur d'insécurité pour les autres pays. "Nous ne faisons partie ni de l'UE ni de l'OTAN, mais nous sommes situés au c½ur de l'Europe. Nous devons redoubler d'efforts et montrer à nos pays partenaires que nous souhaitons coopérer efficacement avec eux. C'est pourquoi la Suisse ne reçoit pas toujours toutes les informations importantes dont les polices cantonales ont besoin pour détecter les dangers à temps".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le Bayer Leverkusen a récemment prouvé qu'il pouvait tenir tête aux équipes de très haut niveau. Contre Arsenal, le club allemand reste outsider mardi en 8e de finale retour de la Ligue des champions.
La devise pour ce choc chez le grand favori londonien a été résumée à la perfection par Robert Andrich. "Nous nous rendons là-bas pour nous qualifier pour le tour suivant. Sinon, nous n'avons qu'à rester chez nous", a déclaré le capitaine du Bayer Leverkusen avant le match retour des 8es de finale de Ligue des champions contre Arsenal.
Les Londoniens, leaders incontestés de Premier League et seule formation invaincue de la compétition-reine, partent nettement favoris mardi. Pourtant, après de récentes bonnes performances, Leverkusen aborde ce match avec confiance.
Compétitif même contre les grands
Lors du 1-1 à l'aller la semaine passée, les Allemands ont raté la victoire de peu sur un penalty controversé, transformé en fin de rencontre par l'ancien de Leverkusen, Kai Havertz. Le récent nul (1-1) obtenu contre le Bayern Munich, leader de Bundesliga, confirme aussi la bonne dynamique du 6e du championnat.
Comparé au début de saison, où le Werkself avait été impuissant face à des cadors comme le PSG (7-2) et le Bayern (3-0), l'équipe de l'entraîneur Kasper Hjulmand semble désormais nettement plus stable. Leverkusen est compétitif, même contre les plus grands poids lourds européens.
Sur les traces de Ballack, Kirsten & cie
L'espoir est de se qualifier pour la première fois depuis 24 ans pour les quarts de finale de la Ligue des champions. En 2002, Michael Ballack, Ulf Kirsten & cie avaient même atteint la finale, perdue 2-1 contre le Real Madrid de Zinédine Zidane.
Face aux Gunners, Leverkusen compte aussi sur les avantages d'un outsider. "Je pense que la pression est énorme sur Arsenal, pas seulement pour passer au tour suivant, mais pour peut-être gagner la Ligue des champions", a déclaré le directeur sportif du Bayer, Simon Rolfes.
Pour le vainqueur de ce choc, la suite du voyage se fera certainement en Norvège. Dans le duel des deux possibles prochains adversaires, l'équipe surprise de Bodö/Glimt a remporté l'aller 3-0 à domicile contre le Sporting.
C'est sur ce même score que le Real Madrid a surpris Manchester City. Chelsea devra également remonter trois buts contre le PSG, tenant du titre, après le 5-2 de la semaine dernière à l'aller.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa