Rejoignez-nous

Economie

La nuit est belle! met à l'honneur la sobriété énergétique

Publié

,

le

La première édition de "la nuit est belle!" à Genève et sa région, en 2019, était axée sur l'astronomie et l'observation céleste (archives). (© KEYSTONE/MAGALI GIRARDIN)

La troisième édition de "la nuit est belle!", une action qui consiste à éteindre symboliquement, une nuit durant, les lumières dans le Grand Genève, aura cette année pour fil rouge la sobriété énergétique. Au total, 181 communes sur les 209 que compte la région ont indiqué qu'elles n'allumeront pas leur éclairage public le 23 septembre.

La tour de la RTS, l'aéroport de Genève, plusieurs organisations internationales et des dizaines de commerces vont aussi plonger dans le noir une fois le soleil couché. Plus de 60 animations seront mises sur pied, dont l'observation du ciel ou des repas à la bougie, indique mercredi l'association du Grand Genève.

Extinction symbolique d'un soir à l'origine, "la nuit est belle!" a réussi à convaincre des collectivités publiques de changer leurs pratiques d'éclairage public. Beaucoup sont aujourd'hui conscientes des bienfaits d'une diminution de la pollution lumineuse sur la santé et la biodiversité, sans compter les économies réalisées.

Désormais, plus d'un tiers des communes de Genève et sa région éteignent quotidiennement leur éclairage ou diminuent significativement son intensité lumineuse en plein coeur de la nuit, explique dans un communiqué l'agglomération franco-valdo-genevoise. Dans le Genevois français, la proportion est même de deux tiers.

Les fournisseurs d'électricité de la région, à savoir les Services industriels de Genève (SIG), le Syndicat Intercommunal d'énergie et de e-communication de l'Ain (SIEA), le Syndicat des énergies et de l'aménagement numérique de Haute-Savoie (SYANE) ainsi que les SI de Nyon sont partenaires de "la nuit est belle!".

Cette action permet aussi à la population de redécouvrir la beauté du ciel nocturne . Le 23 février est le jour de l'équinoxe d'automne, avec 12 heures de jour et 12 heures de nuit. Au coucher du soleil, si le ciel est dégagé, la voie lactée s'étendra perpendiculairement depuis l'horizon, formant une immense arche.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Avion de combat: le Scaf repensé avec la guerre en Ukraine

Publié

le

Le Scaf, programme du futur avion de combat européen enlisé dans des désaccords industriels franco-allemands, n'est plus valable tel qu'il a été conçu et doit être repensé à l'aune de la guerre en Ukraine. (© KEYSTONE/EPA/MAST IRHAM)

Le Scaf, programme du futur avion de combat européen enlisé dans des désaccords industriels franco-allemands, n'est plus valable tel qu'il a été conçu et doit être repensé à l'aune de la guerre en Ukraine, a estimé mercredi le patron d'Airbus, Guillaume Faury.

"Ce programme a été lancé avant la guerre en Ukraine. Il a été conçu en temps de paix, sur la base d'un certain nombre d'hypothèses qui ne sont plus valables aujourd'hui", a déclaré Guillaume Faury à l'ouverture de l'"Airbus Defence Summit" à Manching, en Allemagne.

Le débat autour du Scaf était plutôt centré jusqu'ici sur les rivalités industrielles et les problèmes de gouvernance entre Dassault Aviation, maître d'oeuvre côté français, et Airbus, qui représente l'Allemagne et l'Espagne.

Avec l'utilisation massive de drones dans la guerre en Ukraine, mais aussi le conflit au Moyen-Orient, de nombreux experts s'interrogent désormais sur la place future de l'avion de combat.

"Est-ce que l'avion de combat va vraiment être la plateforme dominante dans les années à venir? Pas sûr, aujourd'hui contre une armée de drones, il ne va pas faire grand-chose", commente pour l'AFP Antoine Kimmel, expert aérospatial et défense du cabinet de conseil international Roland Berger.

"On se trompe de débat, dans le sens où ce n'est pas le sujet majeur de la défense aérienne de demain", ajoute-t-il.

"Il vaut mieux affronter dès maintenant les difficultés et les réalités auxquelles le Scaf devra faire face au cours de la prochaine décennie, plutôt que de devoir corriger le tir plus tard, une fois le programme déjà très avancé", souligne pour sa part Guillaume Faury.

Le Scaf (Système de combat aérien du futur) doit remplacer à l'horizon 2040 les avions de combat Rafale et Eurofighter grâce à un ensemble connecté comprenant un avion de nouvelle génération, des drones et un système de combat numérique.

Pour Mike Schoellhorn, responsable de la branche Airbus Defense and Space, développer un seul avion devient problématique alors que "les différentes armées de l'air expriment des besoins nettement distincts".

"On a tenté d'intégrer les besoins opérationnels dans un seul design d'avion de combat. Cela aboutit à un compromis qui est de moins en moins acceptable aujourd'hui (...) alors que les armées sont prêtes à s'en servir. Ce n'était pas l'état d'esprit en 2017", a-t-il déclaré.

"Crise existentielle"

Lancé en 2017 par le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel, renforcé par l'Espagne deux ans plus tard, le Scaf est un symbole de la coopération en matière de défense et de sécurité entre la France et l'Allemagne, les deux puissances européennes cherchant à présenter un front uni face à une Russie hostile et à un engagement américain de plus en plus hésitant en matière de sécurité européenne.

Une médiation voulue par Emmanuel Macron pour réconcilier les industriels est en cours.

Pour Jean-Brice Dumont, patron des avions militaire d'Airbus, le Scaf "n'est pas mort", mais traverse "une crise existentielle".

"On ne peut plus se dire qu'on va faire un avion en 2040 alors qu'il y a le feu à la maison", a-t-il déclaré dans une interview à l'AFP en ajoutant qu'il fallait commencer par intégrer les avions existants dans un système de combat collaboratif.

D'autres pistes pour Airbus consistent à utiliser les ravitailleurs comme "noeuds de commandement et de communication" ou les avions de transport militaires A400M pour "larguer des drones ou des missiles".

Quant au futur avion de combat, "il reste nécessaire, mais il n'est pas suffisant" alors que le combat commence "près du sol avec des hélicoptères et des drones", selon le responsable.

"Nous rencontrons une difficulté sur l'un des piliers du programme. Ce n'est pas le plus simple", a reconnu Guillaume Faury en parlant de l'avion de combat.

"Travailler ensemble avec des méthodes de fonctionnement similaires" reste toutefois un autre "défi" du Scaf, a-t-il souligné en faisant allusion à Dassault qui refuse d'être "un leader minoritaire" et demande une évolution de la gouvernance.

"Le Scaf est plus qu'un avion de combat. C'est une approche fondée sur un système de systèmes, et la plupart des piliers du programme fonctionnent très bien", conclut Mike Schoellhorn.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

Coopération aux USA pour Stellantis et Jaguar Land Rover

Publié

le

Stellantis et Jaguar Land Rover ont annoncé avoir signé un accord pour étudier la possibilité de développer en commun des produits et des technologies aux Etats-Unis. (archives) (© KEYSTONE/AP/DAVID ZALUBOWSKI)

Stellantis et Jaguar Land Rover (JLR), deux groupes automobiles en difficulté en 2025, ont annoncé mercredi avoir signé un accord pour étudier la possibilité de développer en commun des produits et des technologies aux Etats-Unis.

Avec ce protocole d'accord, non contraignant à ce stade, le groupe italo-franco-américain, qui détient notamment les marques Jeep et Chrysler, et le constructeur britannique de luxe vont examiner "des opportunités de collaboration afin de créer des synergies dans le développement de produits et de technologies", selon un communiqué commun.

"Nous pouvons créer des avantages significatifs pour les deux parties tout en restant concentrés sur l'offre des produits et des expériences que nos clients apprécient", a déclaré le directeur général de Stellantis, Antonio Filosa, cité dans le communiqué.

"Travailler avec Stellantis nous permet d'explorer des compétences complémentaires en matière de développement de produits et de technologies soutenant ainsi nos plans de croissance à long terme sur le marché américain", a indiqué PB Balaji, le directeur général de JLR.

JLR, miné par les droits de douanes aux Etats-Unis et victime d'une violente cyberattaque en septembre 2025, a enregistré une perte de 280 millions d'euros sur son dernier exercice, selon ses résultats publiés la semaine dernière.

Stellantis, qui a annoncé mercredi ouvrir son usine de Rennes, dans l'ouest de la France, au chinois Dongfeng, a lui enregistré plus de 20 milliards d'euros de pertes en 2025, et doit dévoiler jeudi un plan stratégique pour retrouver croissance et rentabilité.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

Nestlé Waters: perquisitions sur les sites de Perrier et de Vittel

Publié

le

Des perquisitions ont eu lieu simultanément mardi sur les sites de Perrier à Vergèze et de Vittel, propriétés de Nestlé Waters, dans le cadre d'une enquête ouverte après une plainte pour "tromperie". (archives) (© KEYSTONE/AP/THOMAS PADILLA)

Des perquisitions ont eu lieu simultanément mardi sur les sites de Perrier à Vergèze (Gard) et de Vittel (Vosges), propriétés de Nestlé Waters, dans le cadre d'une enquête ouverte après une plainte pour "tromperie", a appris mercredi l'AFP de source proche du dossier.

Ces deux sites de production ont été perquisitionnés par les enquêteurs de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp), a-t-on ajouté de même source, confirmant une information de franceinfo.

La direction de Nestlé Waters a précisé mercredi à l'AFP qu'à Vittel, deux laboratoires avaient été perquisitionnés.

Des agents de la répression des fraudes ont aussi été mobilisés lors de ces opérations.

Interrogée mardi par l'AFP, la direction de Nestlé Waters avait confirmé "des inspections inopinées dans deux sites", ajoutant "coopérer pleinement avec les autorités concernées".

De son côté, le parquet de Paris, dont le pôle santé publique est saisi, n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP.

Traitements interdits

Les perquisitions ont été menées dans le cadre d'une information judiciaire après une plainte de l'ONG Foodwatch pour "tromperie".

Nestlé Waters est au coeur d'un scandale depuis qu'il a admis, début 2024, avoir utilisé par le passé des traitements interdits (charbon, UV) pour ses eaux.

Depuis, le géant agroalimentaire qui produit en France les eaux Perrier, Vittel, Contrex ou encore Hépar, a remplacé les traitements interdits par une microfiltration à 0,2 micron dont la légalité a été contestée, l'eau minérale naturelle ne pouvant faire l'objet de désinfection ou traitement de nature à modifier ses caractéristiques, sauf exception pour retirer du fer ou du manganèse considérés comme nocifs.

Nestlé Waters est ensuite passé à une microfiltration à 0,45 micron, ce qui l'a contraint à déposer en juillet 2025 de nouvelles demandes d'autorisation préfectorale pour pouvoir continuer à utiliser l'appellation "eau minérale naturelle".

Ces autorisations lui ont été accordées fin 2025 par le préfet du Gard pour ses forages "Romaine VI" et "Romaine VII" près de Vergèze, pour la marque Source Perrier, et par le préfet des Vosges sur les captages des eaux Contrex et Hépar.

Ces filtrages doivent servir, expliquait en février la préfecture des Vosges, à "la séparation des éléments instables: particules fines sablo-argileuses (...), particules physiques ou issues de biofilm pouvant être naturellement présentes dans les ressources, particules issues du traitement du manganèse".

Mais l'autorisation est soumise à la condition que la filtration "ne modifie pas l'eau minérale naturelle dans ses constituants essentiels et n'a(it) pas pour objet de modifier les caractéristiques microbiologiques de l'eau", prévient l'État, qui oblige Nestlé Waters à contrôler la présence de micro-organismes dans l'eau avant et après chaque point de filtrage.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

Longs embouteillages à prévoir à la Pentecôte

Publié

le

Il faut s'attendre à nouveau à des embouteillages sur les principaux axes autoroutiers pendant le week-end de la Pentecôte. (archives) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Viasuisse et le TCS s'attendent à un trafic intense et à de longs embouteillages ce week-end de la Pentecôte. Samedi, 20 kilomètres de bouchons sont prévus devant le portail nord du tunnel du Gothard.

Les embouteillages pourraient ainsi durer deux fois plus qu'à l'Ascension. Selon Viasuisse, le week-end de l'Ascension est resté "dans des limites raisonnables" cette année, avec des bouchons de 10 kilomètres au maximum.

Le TCS prévoit pour vendredi un temps d'attente prolongé devant l'entrée nord du Gothard. Il est conseillé d'éviter les heures de pointe. Les retours du lundi sont généralement moins chargés.

Depuis le 8 mai, la route du col du Gothard est à nouveau ouverte. Afin d'éviter le trafic de contournement à travers les communes voisines, la sortie d'autoroute prolongée de Göschenen a été remise en service à la belle saison. Cette bretelle d'une longueur de 3 km permet d'éviter l'engorgement de la route cantonale à partir de Wassen (UR) en cas de bouchons au portail nord du tunnel du Gothard.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Le déménagement de la RTS à l'EPFL aborde sa phase cruciale

Publié

le

Une vue sur le grand hall d'entrée et d'accueil du nouveau site de production de la RTS à Lausanne-Ecublens, sur le campus de l'EPFL. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Inauguré en novembre 2025, le nouveau site de production de la RTS à Lausanne-Ecublens continue de regrouper par étapes les rédactions TV de Genève et radio de la Sallaz-Lausanne. L'actualité radio doit intégrer le site en juin et celle de la TV en novembre prochain.

Concrètement, les émissions "Forum" et "La Matinale" ainsi que les flashs d'informations prendront leurs quartiers sur le campus de l'EPFL d'ici fin juin. Quant à l'actualité télévisuelle, il faudra attendre fin novembre pour voir le "19h30" être réalisé sur le nouveau site. La rédaction des sports sera la dernière à être rapatriée, mais pas avant 2028.

Les responsables de la RTS ont fait le point mercredi sur les déménagements à venir lors d'une visite ouverte aux médias du complexe flambant neuf situé au sud du campus. Trônant entre la Tour Odyssea, reconnaissable à sa double façade vitrée et sa haute antenne, et le Rolex Learning Center, le nouveau QG de la RTS a plus ou moins la forme d'un imposant piano à queue, vu du ciel.

Quelque 950 personnes au total seront amenées à venir travailler sur le site de Lausanne-Ecublens et ses 500 places de travail, sur une surface utile de près de 25'000 m2 (y compris le parking). Conçu donc pour favoriser les échanges avec la population, le lieu accueillera des studios pour des émissions en public (musique, divertissement) et un foyer avec des espaces d'exposition et d'éducation aux médias, ainsi qu'un restaurant ouvert aux visiteurs.

Coût de 165 millions, autofinancé

"C'est le fruit de douze années de réflexion et de travail. Nos objectifs étaient de casser un système en silos, d'avoir une flexibilité totale pour les 90 prochaines années et de miser sur l'ouverture au public, le voir et être vu", a déclaré devant les médias Pascal Crittin, directeur de la RTS et membre de la direction de la SSR. "Ce nouveau site incarne le service public du futur".

"Chaque étape de la production est pensée pour être innovante, collaborative et permettre de déployer des contenus audio et vidéo de manière intégrée, tant en radio qu'en télévision et que sur le digital", a-t-il expliqué.

Le coût total du site de production de la RTS à Lausanne-Ecublens se monte à 165 millions de francs, dont 130 millions pour le seul bâtiment et son architecture extérieure et intérieure, et 35 millions pour ses équipements techniques et technologiques. Un investissement entièrement autofinancé par la vente du bâtiment de la Sallaz et de plusieurs autres locaux du parc immobilier de la RTS, mais sans compter la vente de la tour RTS à Genève.

Portes ouvertes les 30 et 31 mai

Un week-end d'ouverture au public - gratuit et sans inscriptions nécessaires - est organisé les samedi 30 mai (09h00-21h00) et dimanche 31 mai (08h30-18h00) prochains. Durant le mois de juin, la population est invitée à participer à des émissions en public, des ateliers et des visites pour continuer à découvrir le nouveau site.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

CultureIl y a 7 minutes

La crise à la Comédie de Genève débattue au Conseil municipal

Le Conseil municipal de la Ville de Genève a adopté mercredi soir une motion visant à sortir de la crise...

SportIl y a 25 minutes

La Tchéquie s'en sort face à l'Italie à Fribourg

La Tchéquie a eu chaud mais s'en est finalement sortie face à l'Italie, dans le...

SuisseIl y a 51 minutes

Lausanne: des super-héros investissent l'Hôpital des enfants

Les enfants hospitalisés au CHUV à Lausanne ont eu la surprise, mercredi après-midi, de voir...

EconomieIl y a 52 minutes

Avion de combat: le Scaf repensé avec la guerre en Ukraine

Le Scaf, programme du futur avion de combat européen enlisé dans des désaccords industriels franco-allemands,...

EconomieIl y a 55 minutes

Coopération aux USA pour Stellantis et Jaguar Land Rover

Stellantis et Jaguar Land Rover (JLR), deux groupes automobiles en difficulté en 2025, ont annoncé...

EconomieIl y a 58 minutes

Nestlé Waters: perquisitions sur les sites de Perrier et de Vittel

Des perquisitions ont eu lieu simultanément mardi sur les sites de Perrier à Vergèze (Gard)...

InternationalIl y a 1 heure

Interdiction confirmée pour 37 ONG d'opérer dans les Territoires palestiniens

La Cour suprême israélienne a confirmé l'interdiction pour 37 ONG humanitaires étrangères d'opérer dans les...

InternationalIl y a 2 heures

Et de trois pour Jhonatan Narvaez, encore vainqueur sur le Giro

L'Equatorien Jhonatan Narvaez a levé les bras pour la troisième fois lors de la 109e...

EconomieIl y a 3 heures

Longs embouteillages à prévoir à la Pentecôte

Viasuisse et le TCS s'attendent à un trafic intense et à de longs embouteillages ce...

SuisseIl y a 3 heures

L'Hôpital du Valais repasse dans les chiffres noirs

L'Hôpital du Valais a présenté mercredi des comptes 2025 positifs, avec un bénéfice de 2,9...