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Suisse

Ignazio Cassis reçu à Prague par le président Milos Zeman

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Le président tchèque Milos Zeman accueille son homlogue suisse Ignazio Cassis au château Lany, près de Prague. (© KEYSTONE/EPA/MILAN BURES)

Le président de la Confédération Ignazio Cassis a été reçu jeudi à Prague par le président tchèque Milos Zeman. La situation en Ukraine et les relations bilatérales devaient être au centre des discussions, a indiqué M. Cassis sur Twitter.

"Un accueil chaleureux du président Milos Zeman à Prague pour notre délégation avec la conseillère nationale Christine Bulliard-Marbach (Centre/FR) et le conseiller aux Etats Carlo Sommaruga (PS/GE)", a encore écrit Ignazio Cassis sur le service de messages courts.

Le président de la Confédération devait s'entretenir avec le ministre des Affaires étrangères Jan Lipavsky et le ministre des Affaires européennes Mikulas Bek au sujet de la présidence tchèque de l'UE à partir de juillet, a indiqué le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). Il devait présenter à cette occasion les grandes lignes du paquet de négociation avec l'UE, adopté par le Conseil fédéral le 23 février dernier.

Partenariat étroit

Selon le DFAE, la Suisse et la Tchéquie sont étroitement liées sur le plan humain et culturel. Après le Printemps de Prague en 1968, quelque 13'000 réfugiés de Tchécoslovaquie avaient ainsi trouvé refuge en Suisse. Ils auraient contribué à façonner la société suisse.

Sur le plan économique, les deux pays ont établi un partenariat étroit, selon le DFAE, la Suisse étant le sixième investisseur en République tchèque.

Le ministre suisse des Affaires étrangères se rendra ensuite à Vienne pour une rencontre avec le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi. La sécurité des installations nucléaires en Ukraine sera au centre de l'entretien.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

L'homosexualité dans l'art entre 1869 et 1939 exposée à Bâle

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Face à la persécution du désir pour le même sexe, les artistes ont dû codifier l'homosexualité en suggérant une amitié féminine complice ou en présentant une nudité masculine homoérotique peu explicite et aux contacts physiques limités. (© Keystone-ATS/Steve Last)

Le Kunstmuseum de Bâle consacre une exposition à la représentation artistique de l'homosexualité à la fin du 19e siècle et au début du 20e. Il présente 80 oeuvres montrant la formation de nouvelles images de la sexualité, du genre et de l'identité à cette époque.

L'exposition "The First Homosexuals. La naissance de nouvelles identités", à voir dès samedi jusqu'au 2 août dans le nouveau bâtiment du Kunstmuseum, est divisée en six sections présentées dans trois espaces. Le public peut y explorer les différents aspects de l'homosexualité, mais aussi d'autres formes de sexualité sur la base de peintures, de travaux sur papier, de sculptures et de photographies.

Le mot "homosexuell" en allemand apparaît pour la première fois de manière publique en 1869, avant l'utilisation de sa version française. Il a ouvert le champ à la représentation artistique de la manifestation du désir pour le même sexe ainsi que de cette identité sexuelle.

Codification face à la persécution

L'attirance pour les personnes du même sexe étant persécutée dans de nombreuses sociétés de l'époque, le codage artistique de l'homosexualité féminine met d'abord celle-ci en lien avec l'amitié. Le tableau "Contre-jour" (1888) de Marie-Louise-Catherine Breslau montre deux femmes dans une scène de la vie quotidienne. Durant une période, il a été intitulé alternativement "Les amies".

Pour les mêmes raisons, le désir homoérotique masculin n'est codifié que de manière suggérée également. Dans son tableau représentant deux pêcheurs nus et un groupe de spectateurs, le peintre allemand Ludwig von Hofmann (1861–1945) s’inspire du motif des baigneurs de Cézanne. Son oeuvre "Nackte Fischer und Knaben am grünen Gestade" ("Pêcheurs nus et garçons sur le rivage vert") ne révèle rien d’explicite et les personnages n’ont que peu de contacts physiques.

Une trentaine d’années plus tard, le peintre et architecte suisse Paul Camenisch (1893–1970) a adopté une approche beaucoup plus directe de ce même motif dans sa propre version des baigneurs "Badende in der Breggiaschlucht" ("Baigneurs dans les gorges de la Breggia").

Influence péjorative du colonialisme

"C'est la première exposition de notre maison qui se consacre à l'art et à la création de la communauté queer", a souligné la directrice du musée, Elena Filipovic", face aux médias. Dans le monde entier, des gens souffrent de préjugés en raison de leur identité et de leur amour. "Si nous réussissons à apporter davantage de connaissances, de tolérance et d'acceptation dans le monde, ce sera déjà quelque chose de grandiose", a-t-elle dit.

Les définitions d'aujourd'hui sont basées sur la vision européenne, a rappelé Jonathan Katz, commissaire américain de cette exposition déjà présentée à Chicago (USA). Elles opposent les concepts "hétéro" et "homo" et sont marquées par une attitude hostile répandue dans le monde à travers le colonialisme. Au Japon, par exemple, l'homosexualité était considérée comme "tout à fait normale" avant que la perspective européenne ne la connote négativement.

La standardisation juridique et médicale apparue au 19e siècle a privé la société de moyens pour décrire différentes formes de sexualité, souligne Jonathan Katz. Les "dissidences" sexuelles et de genre ont toujours existé. Aujourd'hui, de plus en plus de jeunes refusent de s'identifier aux définitions standardisées introduites il y a un siècle et demi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Forte baisse des blessés de Crans-Montana soignés en Suisse

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Six brûlés de Crans-Montana sont toujours soignés au CHUV, à Lausanne (ici une vue du bâtiment de l'Hopital des enfants) (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

En dix jours, le nombre de blessés de Crans-Montana soignés dans les hôpitaux en Suisse a baissé de 21 à 12. Sept se trouvent dans une clinique de réadaptation (-2). Vingt-six victimes (-2), dont neuf Suisses, sont prises en charge à l'étranger.

Contactés par Keystone-ATS, jeudi, le Réseau national de médecine de catastrophe KATAMED a fait le point sur les blessés, en lien avec le drame du bar "Le Constellation" du 1er janvier dernier.

Douze blessés de l'incendie se trouvent toujours dans un hôpital, en Suisse (-9 par rapport au 23 février). En Romandie, des patients sont toujours pris en charge au CHUV à Lausanne (6). Par contre, aucun blessé ne se trouve encore à l'hôpital de Morges.

En Suisse alémanique, 6 victimes sont encore prises en charge à Zurich, dont un, toujours aux soins intensifs, à l'hôpital universitaire pour enfants.

Onze Suisses à l'étranger

Sept personnes victimes de brûlures sont soignées à la Suva. Six se trouvent à la clinique de réadaptation romande à Sion - deux sont sorties ces derniers jours -, et une dans la structure argovienne de Bellikon.

Sur le front de l'étranger, 26 patients sont soignés à l'étranger, c'est deux de moins qu'il y a dix jours. Parmi ceux-ci, neuf sont des ressortissants suisses et cinq sont des patients étrangers domiciliés dans notre pays.

Sur ces 26 blessés, 12 sont toujours soignés en France, 4 en Allemagne, 9 en Italie et 1 en Belgique, selon les données transmises à l'agence de presse Keystone-ATS par KATAMED.

Au total, le nombre de personnes prises en charge, en Suisse ou dans un pays européen a baissé de 58 à 45 entre le 23 février et le 3 mars.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Campus Energypolis: des retombées estimées à 175 millions de francs

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Le Conseil d'Etat valaisan salue l'évolution économique du campus Energypolis de Sion (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Selon l'Institut d'économie appliquée CREA de l'Université de Lausanne, le campus Energypolis de Sion a généré près de 175 millions de francs de retombées économiques, en 2024. Une somme à laquelle, il faut ajouter près de 1350 emplois équivalents plein temps.

Cette étude montre que chaque franc investi par l’Etat du Valais dans le campus Energypolis rapporte 3,10 francs à l’économie cantonale. En 2024, le Canton avait en effet alloué 56,1 millions de francs de subvention au campus, qui en a généré 175 millions.

"Ce rendement est significatif et démontre la pertinence des investissements publics dans les infrastructures académiques et d’innovation", estime l'Etat du Valais, dans un communiqué diffusé jeudi.

Une offre fortement développée

En 2012, le canton du Valais et l’EPFL posaient les bases du campus Energypolis en signant une convention portant sur l’implantation en Valais de onze chaires de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne.

Depuis, le campus sédunois a considérablement évolué. Regroupant l’EPFL Valais Wallis, la Haute école d’Ingénierie (HEI), la Fondation The Ark ainsi que plusieurs entreprises et start-up, "le campus est devenu un écosystème d’innovation et un moteur du développement économique du Valais, dans les domaines de l’énergie, de la chimie verte et de l’environnement", se réjouit le gouvernement valaisan.Sui

Une réponse à un postulat

Cette étude, mandatée par le Département de l'économie et de la formation (DEF) à la suite d'un postulat déposé au Grand Conseil en 2020, combine les effets directs, indirects et induits des dépenses du campus et ceux produits par son écosystème sur l’économie locale.

Le campus Energypolis génère environ 1350 emplois en équivalents plein temps (EPT) sur le territoire cantonal. Sur les 581 EPT employés par le campus (EPFL Valais Wallis, HEI et Fondation The Ark) près de 80% sont des résidants du canton. Quant aux entreprises créées dans l’environnement du campus, elles atteignaient, toujours en 2024, 224 EPT, dont environ 68% étaient constitués de salariés domiciliés en Valais.

Important impact direct

Les résultats de l’étude montrent que les dépenses directes du campus et des entreprises issues de son écosystème entrepreneurial représentent environ 85% de l’impact économique global. Le solde (15%) est attribuable à la formation, aux dépenses des étudiants et aux visites associées du campus.

Adopté par le Conseil d’Etat, le rapport final de l’Institut CREA a été transmis au Parlement pour approbation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'air est chargé de poussières du Sahara

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Le ciel chargé de particules provenant du Sahara prend une couleur rougâtre (image d'archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La poussière du Sahara trouble la vue en Suisse. Une dépression en Afrique du Nord a soulevé du sable du désert qui arrive maintenant en Suisse par un courant d'altitude.

L'air, à l'ouest, est déjà bien chargé en poussière du Sahara, indique jeudi le service Meteonews sur la plateforme X. A l'est de la Suisse, la visibilité est encore bonne, mais le ciel se brouillera en cours d'après-midi, jeudi.

Selon les prévisions l'Office fédéral de météorologie et de climatologie (MétéoSuisse), les concentrations de poussières du Sahara dans l'air, en Suisse, atteindront leur maximum vendredi.

Une dépression se trouve actuellement au-dessus du Maroc. De forts vents tourbillonnants soulèvent d'importantes quantités de poussière qui se retrouvent ensuite dans les plus hautes couches de l'atmosphère et sont emportées en Europe par des courants d'altitude.

La présence de poussières provenant du Sahara est régulièrement détectée dans l'air suisse. Des analyses faites au Jungfraujoch montrent que le phénomène se produit principalement en février et mars, ainsi qu'en octobre et novembre.

Alors que les plus grosses particules de poussière du Sahara retombent rapidement, les plus petites peuvent être transportées sur plusieurs milliers de kilomètres.

Selon MétéoSuisse, le Sahara libère entre chaque année entre 60 et 200 millions de tonnes de poussière.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Bruit et mémoire du monde glissent entre les murs de Photo Elysée

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Né en 1962, Luc Delahaye fait partie d'une génération de photographes qui a retravaillé l'articulation entre pratiques documentaires et artistiques. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le bruit et la mémoire du monde s'invitent à Photo Elysée à Lausanne. Le musée rend hommage à deux photographes de deux époques différentes, avec une rétrospective majeure de l'oeuvre de Luc Delahaye et une exposition monographique sur Ella Maillart (1903-1997).

Intitulée "Le bruit du monde", la première retrace 25 années de la création de l'ex-photoreporter français des agences Sipa Press et Magnum Photos, de 2001 à 2025. La deuxième - "Récits photographiques" - nous emmène sur les traces des voyages en Asie centrale dans les années 30 de l'écrivaine, photographe et grande voyageuse suisse.

Présentée au Jeu de Paume à Paris l'automne dernier, la rétrospective Luc Delahaye est une première en Suisse. Elle est à découvrir jusqu'au 31 mai prochain. "Elle confirme l'engagement de Photo Elysée en faveur d'une photographie qui interroge le réel et ses représentations (...) Ce sont des images qui font penser", a souligné la directrice du musée Nathalie Herschdorfer.

Distanciation

Né en 1962 à Tours, Luc Delahaye vit et travaille à Paris. Il a débuté sa carrière de photoreporter en 1986, couvrant des zones de conflits majeurs comme le Liban, l'Afghanistan, le Rwanda, la Tchétchénie, l'Irak ou encore l'Ukraine. C'est au début des années 2000 qu'il fait évoluer sa pratique en adoptant une démarche artistique qui s'écarte des codes traditionnels du photojournalisme.

Tout en conservant son approche documentaire, il prend ses distances avec "le spectacle de l'actualité", s'émancipe de l'info pure, et propose une réflexion sur l'image avec des "tableaux photographiques" de grand format et le plus souvent en couleur. De manière panoramique, il donne une profondeur nouvelle au visible.

Autonomie, force et beauté

Parfois réalisées en une seule prise, parfois véritables compositions picturales assemblées par ordinateur pendant des mois à partir de fragments d'images, les photographies de Luc Delahaye restent toujours une rencontre avec le réel. Qu'elle soit immédiate ou différée

"Je rentre dans une problématique de la composition du tableau", a expliqué devant les médias le photographe français. "Il s'agit de donner de l'autonomie, de la charge, de la force et de la beauté à la photo", ajoute-t-il. "C'est une sorte de mise en scène face au chaos contemporain et à l'incompréhension du monde", dit-il.

La quarantaine de photos XXL, mais aussi des portraits en format plus petit ou encore un labyrinthe de plusieurs centaines de photos, offrent un regard fragmenté ou recomposé à la fois précis, bouleversant, méditatif et poétique sur des conflits, des crises, des situations humaines et des instants de la vie quotidienne.

Dialogue entre photos et écrits

Visible jusqu'au 1er novembre 2026, l'exposition sur Ella Maillart est en bond de près de 100 ans en arrière. En parcourant les quatre grands périples qu'elle entreprend en Asie au cours des années 1930 - URSS, Chine, Afghanistan et Iran -, elle met en lumière le dialogue entre ses photographies et ses écrits.

L'expo s'articule autour de la mémoire: "Mémoire du monde", "Mémoire personnelle" et "Préserver la mémoire". Les photos, accompagnées de citations de ses livres ou de carnets de route, sont issues de la collection de Photo Elysée, qui conserve depuis 1988 toutes les archives photographiques d'Ella Maillart.

"Le corpus présenté révèle les événements historiques auxquels elle assiste et les rencontres qui façonnent son regard. Ses écrits accompagnent ses images et éclairent les enjeux politiques et sociaux de l'époque. Ensemble, ils offrent un témoignage unique sur un moment de bascule de l'histoire asiatique et mondiale", ont expliqué les commissaires de l'exposition.

La troisième partie, "Préserver la mémoire", donne un aperçu de la cartothèque d'Ella Maillart. Elle est composée de 48 boîtes bleues contenant des centaines de cartes mêlant plus de 1000 images et légendes manuscrites.

Enfin, le musée propose aussi une troisième exposition, "Sabotage", de Salvatore Vitale, artiste d'origine italienne installé en Suisse depuis 20 ans. Une réflexion sur la main-d'oeuvre numérique et l'économie des petits boulots.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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