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Economie

1448 faillites d'entreprises depuis le début de l'année en Suisse

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1448 entreprises ont fait faillite en Suisse entre janvier et avril, une hausse de 15% sur un an. (archives) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

De janvier à avril, 1448 entreprises ont fait faillite en Suisse, une augmentation de 15% par rapport à la même période de l'année précédente, selon une étude Dun&bradstreet publiée mercredi.

Parallèlement, 16'639 nouvelles entreprises ont été inscrites au registre du commerce, un résultat tout de même en baisse de 5% comparé au même exercice précédent.

Géographiquement, le bilan est disparate. Zurich enregistre une augmentation des faillites de près de 52%. Du côté de la Suisse orientale ou de l'Espace Mittelland, Dun&bradstreet recense des hausses de respectivement 24% et 22%. Loin devant, la Suisse centrale inscrit seulement une progression de 3% des cas d'insolvabilité.

Pour le seul mois d'avril, le nombre de faillites a augmenté de 7% sur un an. Au total, 324 cas ont été enregistrés. Pour ce qui est de la création d'entreprises, toujours pour la même période, le nombre a diminué de 10%, soit 3945 nouvelles entreprises inscrites au registre du commerce.

Dun&bradstreet souligne dans sa publication les résultats enregistrés dans les deux seules régions où le nombre d'entreprises en faillite a reculé, à savoir la Suisse romande (-1%) et le Tessin (-10%).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

TAP Air Portugal toujours dans le rouge avant sa privatisation

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Le transporteur lusitanien, en voie de privatisation, est convoité tant par Air France-KLM que par la maison-mère de Swiss, Lufthansa. (archive) (© KEYSTONE/AP/ARMANDO FRANCA)

La compagnie aérienne TAP Air Portugal, en passe d'être privatiséee, a enregistré une perte nette de 59,3 millions d'euros au deuxième trimestre, contre un bénéfice de 38,3 millions d'euros un an plus tôt.

Le transporteur lusitanien a été pénalisée par la monté du prix du carburant.

Malgré cette "importante hausse des coûts du carburant" pendant cette période, le chiffre d'affaires de TAP est resté quasiment stable au second trimestre, à 1,12 milliard d'euros, a précisé la compagnie dans un communiqué. Entre avril et juin, TAP a transporté 4,5 millions de passagers, soit une hausse de 2,5% sur un an.

Grâce à "une demande robuste sur l'ensemble du réseau", le groupe est parvenu à "atténuer l'impact de l'envolée des prix du carburant, qui constitue le défi majeur", s'est félicité le directeur général du groupe aérien, Luis Rodrigues. TAP est désormais entrée dans la dernière phase de son processus de privatisation partielle. Les groupes Air France-KLM et Lufthansa ont déposé fin juillet des offres contraignantes en vue de la privatisation partielle de la compagnie aérienne TAP Air Portugal.

L'opération, qui doit se conclure dans les semaines à venir, prévoit la vente de jusqu'à 49,9% du capital de TAP, dont 5% réservés aux salariés. L'agence chargée de la gestion des participations de l'Etat, Parpublica, doit remettre au gouvernement un rapport évaluant les propositions des candidats. La décision finale devra être approuvée par le Conseil des ministres, puis obtenir le feu vert des autorités de la concurrence.

Sa privatisation intervient à la suite de sa nationalisation en urgence, en 2020, pour faire face aux conséquences de la pandémie de Covid-19. En contrepartie d'une aide publique de 3,2 milliards d'euros, la compagnie a dû mettre en oeuvre un plan de restructuration lancé en 2021 sous l'égide de la Commission européenne. "Après avoir conclu le plan de restructuration validé par la Commission européenne, TAP ouvre désormais un nouveau chapitre", a rappelé lundi le patron de TAP, ajoutant que le groupe continuerait d'"exécuter ce plan avec discipline".

TAP Air Portugal, qui compte quelque 7700 salariés, dont 1200 pilotes, exploite une flotte d'une centaine d'avions Airbus.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Lausanne: stabilité des prix de l'électricité et du gaz

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Les tarifs de l'électricité resteront stables l'an prochain à Lausanne (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les tarifs de l'électricité des Services industriels de Lausanne (SiL) resteront "globalement stables" l'an prochain. Le prix de l'énergie et les taxes fédérales reculent, mais ces baisses sont compensées par une hausse des coûts d'utilisation du réseau.

Pour un ménage lausannois avec le Profil Simple nativa, consommant 2500 kWh/an, la facture finale devrait très légèrement baisser de 0,2%, illustre lundi la Ville de Lausanne.

Dans le détail, le prix de l'énergie s'affiche en baisse, grâce principalement à "un recul des prix sur les marchés de gros de l'électricité ces dernières années et par la politique d'approvisionnement à moyen et long terme menée par les SiL", poursuit le communiqué.

Face à la volatilité des prix de l'énergie, cette stratégie d'approvisionnement a permis de "limiter l'impact sur les tarifs des ménages et des PME en approvisionnement de base", relèvent les SiL.

IIs rappellent que ces mêmes clients (ménages et PME) se voient attribuer l'ensemble de la production locale au prix de revient. "Cette politique contribue à offrir des tarifs bas et stables sur le long terme", affirment les SiL.

Si le prix de l'énergie recule, l'utilisation du réseau augmentera l'an prochain de 4,7% pour s'établir à 12,67ct/kWh. "Cette hausse s'explique par un rattrapage du fonds de différence de couverture ainsi que par l'augmentation de certains coûts nécessaires à la gestion du réseau", précise le communiqué.

Chauffage à distance et gaz

Les Services industriels annoncent également lundi des tarifs inchangés du chauffage à distance et du gaz pour l'hiver 2026-2027.

Concernant le chauffage à distance, la stabilité des tarifs vise notamment à encourager les propriétaires à se raccorder au réseau, relèvent les SiL. Et de souligner que le chauffage à distance est destiné à couvrir 75% des besoins en chaleur de Lausanne à l'horizon 2050. Plus de 1500 bâtiments sont actuellement alimentés par ce réseau.

Quant au gaz, les prix à long terme n'enregistrent actuellement pas d'importantes fluctuations, "malgré la situation géopolitique mondiale et ses effets sur les marchés à court et moyen terme", notent les SiL.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les villes veulent verdir les routes face au changement climatique

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Pour la Conférence des villes pour la mobilité (CMV), ralentir le trafic permet de construire des rues moins larges et de libérer des surfaces pour planter des arbres (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les directeurs des transports des villes suisses réclament plus de marge de man½uvre pour instaurer des zones à 30 km/h. Ils jugent cette mesure essentielle pour libérer des surfaces et les verdir, ce qui permettra d'atténuer les conséquences du changement climatique.

Face à des canicules de plus en plus fréquentes et intenses, les villes suisses cherchent à désimperméabiliser et verdir leurs espaces. La limitation de la vitesse à 30 km/h est présentée comme "une mesure clé" pour atteindre cet objectif.

Dans un communiqué publié lundi, la Conférence des villes pour la mobilité (CMV) explique qu'un ralentissement du trafic permet de construire des rues moins larges et de libérer des surfaces pour planter des arbres. Sur un trajet d’un kilomètre, un passage de 50 km/h à 30 km/h permet de libérer plusieurs centaines de mètres carrés pour le verdissement, souligne-t-elle.

La CMV, une section de l'Union des villes suisses, regrette toutefois que la Confédération et les cantons aient entravé ces dernières années la mise en oeuvre de la limitation à 30 km/h. Elle les appelle à cesser de "bloquer" ces projets.

"L'adaptation au climat et la politique des transports doivent aller de pair. Si l'on veut avoir des villes adaptées au climat où il fait bon vivre, il faut utiliser l'espace de circulation de manière plus efficiente - et le 30 km/h est une mesure clé", a déclaré la présidente de la CVM, Esther Keller, citée dans le communiqué.

La CVM préconise également d'autres mesures "qui exigent que des jalons soient posés au niveau de la Confédération et des cantons", comme la priorisation des transports publics, la réduction du trafic individuel motorisé et une meilleure occupation des véhicules.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Face à la pénurie, la Suisse puise dans ses réserves de fourrage

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La longue période de sécheresse cet été a réduit la disponibilité du fourrage local (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Face à une pénurie de fourrages protéagineux, la Confédération autorise des prélèvements temporaires dans ses réserves obligatoires. Jusqu'à 20% des stocks pourront être utilisés dès le 1er septembre.

Jusqu'à fin février 2027, il sera ainsi possible de prélever quelque 16'000 tonnes de fourrage destinées à l'alimentation animale, provenant des stocks obligatoires, annonce lundi l'Office fédéral pour l'approvisionnement économique du pays (OFAE).

Cette décision du délégué à l'approvisionnement économique du pays, Roland Pfister, vise à garantir l'approvisionnement. Celui-ci a été mis à mal par des difficultés d'importation, notamment le bas niveau persistant du Rhin et du Danube, des voies de transport essentielles pour ces marchandises. La longue période de sécheresse a également réduit la disponibilité du fourrage local, aggravant la situation.

Un problème de transport

L'offre de protéagineux sur les marchés mondiaux est jugée suffisante. Le goulot d'étranglement se situe plutôt au niveau des voies de transport vers la Suisse. Les importateurs ne parviennent pas à acheminer assez de marchandises, car les capacités de transport par la route et le rail sont déjà saturées par d'autres biens. L'approvisionnement du pays en biens vitaux reste toutefois assuré.

La Suisse dépend quasi exclusivement des importations pour les protéagineux, comme le tourteau de soja. Ces produits, dérivés de résidus de graines, sont une source de protéines importante pour l'alimentation des bovins, des porcs et de la volaille. Ils sont généralement mélangés à des céréales pour former des aliments composés.

Si la situation devait encore s'aggraver, le chef du Département de l'économie, Guy Parmelin, pourrait ordonner la libération de l'intégralité des réserves. Celles-ci sont prévues pour couvrir les besoins du pays durant deux mois.

Un découvert temporaire similaire avait déjà été autorisé en 2018. A l'époque, aucun prélèvement n'avait finalement été nécessaire, la situation s'étant rapidement améliorée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Données du vivant: l'IA "ne peut dicter nos choix" selon Parmelin

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Le président de la Confédération Guy Parmelin a relevé l'importance d'un dialogue entre les tous les acteurs pour garantir que la science des données mette l'être humain au centre des technologies. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

"L'intelligence artificielle ne peut pas dicter nos choix". En ouvrant lundi à Genève la 25e Conférence européenne de biologie computationnelle, le président de la Confédération Guy Parmelin a enjoint à conserver l'être humain au centre des technologies.

Les modèles "ne peuvent pas décider à notre place", a dit le Vaudois devant environ 1500 scientifiques de plus de 60 pays réunis à Genève jusqu'à vendredi par l'Institut suisse de bioinformatique (SIB). Il estime notamment cette précision cruciale dans la santé.

"Derrière chaque ensemble de données figure une personne", ajoute le chef du Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche (DEFR). Une fois ces précautions prises, "la biologie computationnelle est devenue indispensable", aussi bien pour prévenir et soigner les maladies que pour anticiper les épidémies et lutter contre la perte de biodiversité, dit-il.

Parmi les avantages, les données du vivant rapprochent la biologie structurale de l'aboutissement à de nouveaux médicaments. Elles permettent aussi de surveiller les pathogènes et de mieux comprendre les écosystèmes. Plus largement, la manière de faire de la science est modifiée, dit le président.

Cette approche oblige à réfléchir aux données, aux modèles, aux infrastructures ou aux standards, selon M. Parmelin. Et d'insister aussi sur l'importance de la souveraineté numérique.

"La Suisse doit conserver les moyens de comprendre les technologies dont elle dépend" et de "les adapter à ses propres besoins", dit-il. L'IA rend cette question encore plus significative, selon lui. Il faut un dialogue international entre scientifiques, médecins, ingénieurs, responsables politiques et institutions, ajoute le président.

De son côté, la présidente du SIB, la conseillère nationale Simone de Montmollin (PLR/GE), a relevé l'importance d'un cadre international des sciences des données pour des questions de "sécurité" et de "crédibilité". Celui-ci doit garantir les droits des individus sans entraver les avancées technologiques. Et Genève peut devenir un centre mondial sur cette question, a également expliqué la conseillère nationale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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