Rejoignez-nous

Genève

Les urgences pédiatriques à Genève ne désemplissent pas

Publié

,

le

Les temps d'attente aux urgences pédiatriques du canton de Genève peuvent parfois être très longs (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les urgences pédiatriques du canton de Genève sont actuellement très chargées, relève vendredi le département de la sécurité, de la population et de la santé (DSPS). Les temps d'attente sont parfois "très longs". Pour éviter ces désagréments, les parents sont invités à contacter d'abord le pédiatre de leur enfant avant de se rendre aux urgences.

La circulation élevée de virus respiratoires et la grippe poussent de nombreux parents à se rendre aux urgences pédiatriques du canton avec leur enfant malade. La direction de la santé leur conseille de faire appel en priorité au pédiatre de l'enfant.

Plusieurs instruments sont aussi à la disposition des parents, permettant souvent de lever un doute et d'éviter d'aller directement aux urgences. L'application Infokids, gratuite, donne ainsi des conseils médicaux et informe quand consulter.

La direction de la santé invite également les parents à s'informer auprès du site "Mon enfant est malade". Cette plateforme répond à certaines questions et peut permettre de différer ou d'éviter une consultation aux urgences.

Le DSPS rappelle enfin que le canton de Genève dispose d'un numéro gratuit unique pour les urgences pédiatriques (0844 022 022). Cette ligne, ouverte entre 08h00 et 22h00, oriente les parents vers les structures de soins qui sont adaptées et disponibles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

"Joie mitigée" pour les 10 ans de l'immeuble Clarté à l'UNESCO

Publié

le

Les curieux pourront comme la conseillère administrative de la Ville de Genève Marjorie de Chastonay observer de l'extérieur l'histoire et la valorisation de l'immeuble Clarté du Corbusier à Genève en attendant peut-être en 2028 une plus large expérience culturelle. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Une modeste frise temporelle éphémère sur l'histoire et la valorisation de l'immeuble Clarté du Corbusier à Genève occupe désormais une vitrine du rez-de-chaussée du bâtiment, dix ans après son entrée au Patrimoine mondial de l'UNESCO. L'espace culturel et les appartements-témoins ne sont toujours pas prêts. Une commémoration avec une "joie mitigée", a dit vendredi la conseillère administrative de la Ville de Genève Marjorie de Chastonay.

Devant quelques dizaines de personnes, la magistrate a rappelé que ce site est le seul, qui n'est pas immergé, du canton à avoir eu les honneurs de l'UNESCO. Or, "on peut le toucher, mais on ne peut pas, pratiquement, le visiter", a-t-elle déploré.

Plusieurs obstacles se mettent encore en travers d'une expérience pour le public, pourtant souhaitée par l'UNESCO. En 2022, la Fondation Clarté, lancée en 2017 pour porter ce projet culturel et dans laquelle siègent notamment la Ville et le Canton, avait acquis une surface du rez-de-chaussée.

L'objectif est d'en faire un centre d'accueil immersif doté d'une approche documentaire sur Le Corbusier et l'architecture moderne du 20e siècle et d'expositions. Un maximum de 15 personnes au total à quelques reprises chaque semaine feraient partie à chaque fois d'un groupe très encadré. Celui-ci pourrait également voir de lui-même deux appartements-témoins qui sont la propriété de la Ville.

Premier problème: la co-propriété a rejeté pour le moment des aménagements de la façade extérieure et d'une terrasse pour le centre d'accueil du rez-de-chaussée. Le calendrier de 2028 reste celui souhaité, mais le site pourrait ouvrir en deux temps, d'abord seulement à l'intérieur sans les aménagements externes.

Plusieurs possibilités à analyser

Second problème, les locataires actuels des appartements-témoins contestent la résiliation de leur bail. Ils ont refusé une proposition de relogement. Et la justice genevoise, sans remettre en cause le contenu du projet culturel, a récemment donné raison à des habitants qui s'opposaient au dispositif. La Ville de Genève doit compenser la surface de logements retirée pour être convertie en espace muséal, conformément à la loi.

Mme de Chastony a répété qu'elle examinait les possibilités de répondre à cette injonction. Un recours n'est pas exclu. Parmi les autres pistes possibles théoriquement, des visites pourraient être tolérées par les futurs locataires des appartements-témoins, mais elles seraient plus difficiles à organiser.

La conseillère administrative, qui déplore que l'accès au patrimoine soit "malmené", refuse de "baisser les bras". Mais en raison des étapes judiciaires, les appartements-témoins devraient être accessibles plus tard que le centre d'accueil. Méconnu de la plupart des Genevois, l'immeuble est le seul site suisse avec la villa de Corseaux (VD) à figurer parmi les 17 du Corbusier au patrimoine de l'UNESCO.

Sans expérience culturelle, des tensions étant observées dans d'autres sites du Corbusier, la reconnaissance de toute la liste pourrait être remise en cause. "On ne veut pas y penser", estime de son côté la conservatrice cantonale des monuments.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

IMAD: plus de 15'400 appels pendant la seconde canicule à Genève

Publié

le

L'Institution genevoise de maintien à domicile (IMAD) a passé plus de fois moins d'appels téléphoniques que pendant la première canicule (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'Institution genevoise de maintien à domicile (IMAD) a passé 15'450 appels téléphoniques pendant la seconde canicule auprès des malades et des personnes très vulnérables exposées à ces températures importantes. Au total, 128 visites supplémentaires ont été menées, a dit vendredi cette entité.

Par rapport aux 10 hospitalisations qui avaient dû être décidées pendant la première canicule, deux en moins ont été requises. Pendant les températures très chaudes en juin, près de 23'000 appels téléphoniques et 286 visites supplémentaires avaient eu lieu.

Plus de 2500 personnes ont été l'objet d'un suivi renforcé par l'IMAD, en collaboration avec l'Office cantonal de la santé (OCS), le médecin cantonal ou encore les communes. Un volet préventif est déployé de mi-mai à mi-septembre.

En cas de doute lors d'un appel, les collaborateurs de l'IMAD se rendent au domicile de la personne sans délai. L'institution oeuvre également en soutien des communes, explique-t-elle également.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Les commerçants de la rue de Carouge veulent une aide globale

Publié

le

Les commerçants de la rue de Carouge demandent le paiement d'indemnités urgentes et une révision des critères d'indemnisation. Les travaux de réaménagement lancés début 2025 font chuter la fréquentation et plonger leur chiffre d'affaires (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les commerçants de la rue de Carouge demandent le paiement d'indemnités urgentes et une révision des critères d'indemnisation. Les travaux de réaménagement lancés début 2025 font chuter la fréquentation et plonger leur chiffre d'affaires. Le chantier doit durer jusqu'en été 2027.

Entre 40% et 50% des commerces pourraient disparaître avant la fin des travaux, a alerté mercredi soir le comité de l'Association des commerçants de la rue de Carouge et de ses environs. Si ces travaux sont nécessaires, leur durée de plus de deux ans et leur intensité ont "péjoré l'attractivité globale de la rue" et "plongé une grande partie des commerces dans une situation économique critique", écrit-il.

Pour l'association, qui représente environ 155 commerces, le mécanisme d'indemnisation mis en place par la Ville de Genève avec les TPG, les SIG et le canton n'est pas adapté "à la situation globale qui affecte tout le quartier". Parmi les critères figure la proximité immédiate des travaux, entravant l'accès aux commerces ou leur visibilité. Or "beaucoup plus de commerces sont affectés dans les rues perpendiculaires hors périmètre".

De fait, les clients ne circulent plus dans la rue, devenue "un corridor de travaux", et évitent le quartier, relève l'association. De plus, les coupures d'eau, d'électricité et d'Internet paralysent l'activité au quotidien. Les commerçants constatent des baisses de chiffre d'affaires de 30% à 70% selon les secteurs, la moyenne se situe de 40% à 50%.

Afin d'éviter une vague de fermetures définitives, l'association appelle les autorités à élargir immédiatement les critères d'indemnisation, à simplifier les procédures, à soutenir les commerçants dans la préparation des dossiers et à garantir une aide financière à l'ensemble des commerces sinistrés. Selon elle, 28 arcades sont déjà vides, et aucune aide n'a été versée depuis plus de six mois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Pictet lève 253 millions de dollars pour un fonds d'investissement

Publié

le

La banque privée genevoise Pictet a obtenu, via sa filiale Pictet Alternative Advisors, 253 millions de dollars pour son fonds de placement Environment Co-Investment Fund I (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La banque privée genevoise Pictet a obtenu, via sa filiale Pictet Alternative Advisors, 253 millions de dollars pour son fonds de placement Environment Co-Investment Fund I. Elle a ainsi dépassé l'objectif initial de 200 millions qu'elle s'était fixée.

Les capitaux ont été levés auprès d'un large éventail d'investisseurs, notamment des assureurs, des fonds de pension, des family offices et des clients privés en Europe, en Asie, en Amérique du Nord et au Moyen-Orient. "Cette clôture témoigne du solide appétit des investisseurs pour les opportunités que présentent les marchés privés", a souligné l'établissement mardi dans un communiqué.

Le véhicule de placement investira, aux côtés de gérants en capital-investissement, dans des entreprises internationales, majoritairement en Amérique du Nord et en Europe, "à la pointe de la lutte pour relever les grands défis environnementaux".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

[SÉRIE D'ÉTÉ] Faire rimer agriculture et chaleur

Publié

le

Champ de Quinoa sur le domaine de la Ferme des Pierres dans le canton de Fribourg. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Bientôt des mangues et du café suisses ? Face à la hausse des températures, les cultures romandes souffrent ; alors, comment trouver des solutions ? Entre cultures d'oliviers, de sorgho et de quinoa, découvrez comment s'adaptent les agriculteurs.

S'il n'est pas encore prévu de faire pousser des avocats suisses, les cultures thermophiles progressent en Suisse, une transition locale et climatique qui n'en est pas moins coûteuse.

Faire rimer agriculture et chaleur Les cultures thermophiles

Variations intenses

En raison de la fréquence et de la durée accrues des périodes de sécheresse, les pertes de rendement sont de plus en plus fréquentes en Suisse, selon un rapport de l'Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage, ce qui réduit la stabilité des rendements.

"Parfois c'est assez démoralisant", relève Christophe Batardon, agriculteur et vigneron au domaine de la Mermière à Soral.

Faire rimer agriculture et chaleur Moral des agriculteurs

Consommer local

Face à ces changements, Christophe Batardon s'est tourné vers la culture d'oliviers et d'amandiers. Pour faire face à la concurrence, le domaine mise sur l'argument du produit local et appelle les distributeurs à s'adapter eux aussi.

Faire rimer agriculture et chaleur Consommation et prix

Comment lutter ?

Au niveau individuel, pour protéger ses plantations, des solutions sont envisageables.

Faire rimer agriculture et chaleur Solutions

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

CultureIl y a 1 heure

"Joie mitigée" pour les 10 ans de l'immeuble Clarté à l'UNESCO

Une modeste frise temporelle éphémère sur l'histoire et la valorisation de l'immeuble Clarté du Corbusier à Genève occupe désormais une...

InternationalIl y a 1 heure

Andy Burnham nommé chef du Labour, avant de devenir 1er ministre

Andy Burnham a été intronisé vendredi à la tête du parti travailliste. Il s'est engagé...

GenèveIl y a 2 heures

IMAD: plus de 15'400 appels pendant la seconde canicule à Genève

L'Institution genevoise de maintien à domicile (IMAD) a passé 15'450 appels téléphoniques pendant la seconde...

EconomieIl y a 2 heures

Saab : les commandes ont plus que doublé au 2e trimestre

L'industriel de défense suédois Saab a annoncé que son carnet de commandes avait plus que...

InternationalIl y a 2 heures

Bruxelles propose une feuille de route pour réduire le CO2

La Commission européenne a présenté vendredi son plan visant à réduire les émissions de CO2...

EconomieIl y a 3 heures

Triazole: le combat judiciaire se poursuit pour Lausanne

La ville de Lausanne ne peut toujours pas avoir accès au dossier dans la procédure...

PublireportageIl y a 3 heures

Litiges familiaux à Genève : quand la preuve devient le levier de l’apaisement

Publicité

Dans les conflits familiaux, les émotions prennent souvent le pas sur la raison. Pourtant, devant...

EconomieIl y a 4 heures

Burberry annonce des ventes en hausse au premier trimestre

Le groupe du luxe britannique Burberry a annoncé vendredi une hausse de ses revenus au...

CultureIl y a 5 heures

Giona Nazzaro refuse un cinéma "d'élite" à l'approche de Locarno

A moins de trois semaines de l'ouverture du Festival de Locarno, son directeur artistique Giona...

EconomieIl y a 5 heures

Le transport augmente en Suisse et les coûts aussi

En Suisse, les transports ont coûté environ 117 milliards de francs en 2023. Parallèlement, le...