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Suisse Romande

Particuliers et entreprises offrent des logements aux réfugiés

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Trois familles ukrainiennes sont arrivées mercredi dans la villa. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'hébergement des personnes fuyant la guerre en Ukraine se met peu à peu en place dans le canton de Vaud. Alors que des centres d'accueil d'urgence ont déjà ouvert dans le canton, l'EVAM, qui encadre l'accueil des réfugiés, est à la recherche de logements pour de plus longues durées. Il reçoit des offres de particuliers et d'entreprises.

Trois familles ukrainiennes sont arrivées mercredi dans une maison mise à disposition par Bernard Nicod à Pully. Le promoteur les a accueillies brièvement, avant de remettre les clés de la villa à l'Etablissement vaudois d'accueil des migrants (EVAM) qui gèrera la structure.

L'EVAM est à la recherche de logements supplémentaires pour faire face à l'afflux de migrants. "Nous souhaitons augmenter notre parc locatif. Nous approchons les gérances ainsi que les autres partenaires possibles", a expliqué à Keystone-ATS son directeur Erich Dürst.

Accompagnement à mettre en place

En parallèle, des entreprises et des particuliers proposent d'elles-mêmes des solutions. "Nous sommes en train de traiter ces offres. Mais cela prend du temps. C'est un volume de travail considérable", explique le directeur. Qui insiste sur le fait que ces logements pourraient servir à l'ensemble des réfugiés, qu'ils soient ukrainiens ou non.

L'EVAM a notamment reçu quelque 450 propositions d'hébergement chez des particuliers. "Les premiers placements ont eu lieu. Mais tout un accompagnement doit se mettre en place", souligne-t-il. Cet accueil doit en principe durer au moins six mois, pour garantir une stabilité à des personnes qui ont tout laissé derrière elles.

Le Canton de Vaud a, lui, déjà ouvert cinq structures d'hébergement temporaire d'urgence depuis la mi-mars, à Lausanne, Morges, Gland et Gryon, en partenariat avec l'EVAM et la Protection civile (PCi). Cela représente environ 530 places au total.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Mobilité durable dans l'administration: projet de l'exécutif refusé

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Les objectifs de la mesure vaudoise consistaient à réduire les besoins de mobilité, à privilégier les transports publics ou le vélo, ou encore à promouvoir le covoiturage ou l'autopartage (photo symbolique). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le Conseil d'Etat vaudois a été désavoué mardi sur son plan d'action de mobilité durable dans l'administration. Le Grand Conseil a refusé d'entrer en matière sur un crédit de 5 millions de francs pour déployer une stratégie destinée au personnel de l'administration cantonale vaudoise (ACV) sur différents sites.

Ses objectifs étaient de réduire les besoins de mobilité, privilégier les transports publics ou le vélo, ou encore promouvoir le covoiturage ou l'autopartage. Selon le gouvernement, ce plan d'action général devait marquer un tournant décisif pour la mobilité au sein de l'ACV, afin de préparer l'avenir tout en répondant aux enjeux climatiques actuels.

Il n'a cependant pas été suivi et devra revoir sa copie. Le vote d'entrée en matière, qui intervient avant même de pouvoir discuter du fond du décret et de proposer des modifications, n'a en effet pas passé la rampe, à huit voix près: 68 non, 60 oui et neuf abstentions. Si la gauche s'est montrée largement pour, la droite et les Vert'libéraux se sont majoritairement exprimés contre.

Vaste périmètre

Ces derniers ont relevé les fortes abstentions déjà en commission, chargée d'examiner le plan d'action. PLR et Vert'libéraux ont dit avoir des doutes et ne pas être convaincus par la manière de dépenser les cinq millions, à savoir en avançant par projets-pilotes. Il y aurait moyen de faire plus simple et plus direct, selon eux.

A gauche, on a mis en avant l'exemplarité et la nécessité de cette stratégie de l'Etat de Vaud. Les économies se feront sur le long terme, a argué le PS. A l'instar des socialistes et des Vert-e-s, la ministre en charge du dossier Nuria Gorrite s'est dite ouverte au dialogue, encourageant à voter l'entrée en matière pour proposer et débattre d'amendements. En vain.

La conseillère d'Etat socialiste a pourtant estimé que cette stratégie générale est "indispensable". Elle a justifié les projets-pilotes du fait de l'importance du périmètre de l'ACV, avec plus de 800 sites, dont 70% d'établissements scolaires. "Ce n'est pas un simple plan de mobilité pour entreprises", a-t-elle défendu.

La mesure concerne les déplacements professionnels et pendulaires des employés de l'ACV, soit environ 25'000 personnes, dont la moitié sont des enseignants. Son périmètre couvre l'ensemble des départements et entités de l'ACV, mais ne concerne pas le CHUV ni l'UNIL, ni les Hautes Ecoles, ni Plateforme 10. Ceux-ci ont en effet leurs propres dispositions en termes de plans de mobilité.

Horizon 2040

Concrètement, les cinq millions se seraient répartis comme suit: 750'000 francs pour des modifications d'infrastructures (comme abris vélos, vestiaires, accès au stationnement); 1,1 million pour des promotions, subventions et mise à disposition de moyens (de type vélos ou autopartage); 1,3 million pour des applications informatiques, de la communication et des prestataires externes; et 1,9 million pour une cellule temporaire, spécialement créée pour ce projet, selon l'exposé des motifs et projet de décret (EMPD).

Une phase-pilote était prévue jusqu'à l'horizon 2030. Elle prévoyait la mise en oeuvre des plans de mobilité-pilote sur six à dix sites sélectionnés pour explorer et tester des solutions adaptées aux différentes configurations. Le déploiement généralisé du plan de mobilité durable à l'ensemble des sites de l'ACV, dont 30 à 40 constituent des sites principaux, était prévu ensuite jusqu'à l'horizon 2040.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mobilité

Arrêts de bus pour handicapés: crédit de près de 25 mios accepté

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En Suisse, les personnes en situation de handicap doivent pouvoir emprunter les transports publics facilement et de manière autonome, indique la loi fédérale sur l'élimination des inégalités frappant les personnes handicapées (LHand) (archives). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

Le Canton de Vaud va pouvoir accélérer la mise en conformité des arrêts de bus pour les personnes handicapées. Le Grand Conseil a accepté mardi à la quasi-unanimité un crédit de 24,7 millions de francs pour rattraper son retard dans ce domaine. Les communes seront aussi soutenues dans les travaux de mise aux normes de leur compétence.

L'urgence d'intervenir, le retard pris dans ce domaine par rapport aux normes fédérales et l'impatience des communes ont été des arguments très largement reconnus dans l'hémicycle. Le vote final n'a d'ailleurs enregistré qu'une voix contre.

Près de 17 millions de francs sont destinés à mettre aux normes les arrêts de bus situés le long des routes cantonales hors traversée de localité qui seront jugés prioritaires et proportionnés. Près de huit millions sont, eux, mis à disposition des communes sous forme de subvention pour les inciter à mettre en conformité les arrêts dont elles sont propriétaires. Le Canton leur fournira aussi un appui technique et des conseils.

Seuls 9% des arrêts de bus conformes

Pour rappel, les personnes en situation de handicap doivent pouvoir emprunter les transports publics facilement et de manière autonome, indique la loi fédérale sur l'élimination des inégalités frappant les personnes handicapées (LHand). Ces adaptations bénéficient aussi aux personnes à mobilité réduite, par exemple les personnes âgées, les personnes accompagnées de jeunes enfants, blessées ou avec un bagage lourd. Environ 10% de la population est concernée.

Entrée en vigueur en 2004, cette loi donnait 20 ans pour mettre en conformité les infrastructures de transports publics. Si le matériel roulant a été globalement bien adapté, la mise en oeuvre est moins avancée pour les infrastructures, en particulier les arrêts de bus, reconnaît le Canton. A ce jour, seuls 9% des arrêts de bus sont conformes à la LHand, soit environ 200 sur 2300.

Quelque 400 arrêts de bus sont situés sur les routes cantonales en dehors des localités, dont 30 seulement sont conformes. Des critères ont permis d'effectuer une priorisation, comme le nombre de montées par jour aux arrêts et leur proximité avec des établissements accueillant des personnes à mobilité réduite, tels que des hôpitaux et des EMS, précise le Canton.

L'objectif est aussi de pouvoir offrir au moins un arrêt conforme à la LHand par localité. Cette priorisation a permis d'identifier quelque 80 arrêts à mettre aux normes ces prochaines années.

Délai de quatre ans

Les communes sont, elles, responsables de 1900 arrêts, dont seulement environ 180 sont conformes Les crédits demandés vont permettre d'accorder des subventions à hauteur de 30% des coûts des travaux et pour un montant maximal de 15'000 francs par quai.

Ce programme d'impulsion soutiendra la mise aux normes d'environ 250 arrêts sous responsabilité des communes. Les deux crédits doivent être engagés dans un délai de quatre ans après leur entrée en vigueur. Les arrêts ferroviaires ne sont pas compris dans les aides financières proposées par le Conseil d'Etat. Ils sont en effet de la responsabilité des entreprises de transport qui les exploitent.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mobilité

Un crédit de 24 millions de francs pour des interfaces de type P+R

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Le parking relais P+R de Vennes sur les hauts de Lausanne avait vu sa capacité augmenter de 400 à 1200 places en 2010 (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les députés du Grand Conseil vaudois ont accepté mardi à l'unanimité un crédit-cadre de 23,9 millions de francs, destiné à financer la participation de l'Etat aux études et à la réalisation des interfaces de transport de type P+R. Il fait suite à un premier crédit de 20,5 millions de francs, adopté en 2019 pour mettre en oeuvre la stratégie des interfaces.

"On a densifié les transports publics, il faut maintenant permettre l'intermodalité", a fait valoir la conseillère d'Etat en charge des infrastructures, Nuria Gorrite, devant le plénum. Elle a souligné que ces projets d'interface, qui incombent souvent aux communes, sont complexes et onéreux à mener. Le gouvernement a donc intérêt à les aider puisqu'ils servent la stratégie cantonale d'interconnexion des modes de transport.

Les interfaces de transport ont pour objectif de permettre aux personnes peu ou mal connectées aux transports publics dans leur lieu de domicile, de déposer leur véhicule privé, - voiture, moto, scooter ou vélo -, pour continuer leur trajet en transports publics. Il existe deux types de parking d'échange: les P+R (Park and Ride) destinés aux véhicules à moteur et les B+R (Bike and Ride) destinés aux vélos.

Tarification dégressive

Afin de délester au maximum le réseau routier et de réduire les émissions de gaz à effet de serre, l'objectif consiste à faire en sorte que les personnes déposent au plus vite leur véhicule pour continuer en transports publics. Une tarification dégressive est donc prévue et consiste à rendre les P+R excentrés moins chers que ceux proches des grands centres.

La commission recommandait à l'unanimité l'entrée en matière sur cet objet. Tant les socialistes, que les Vert-e-s et les libéraux-radicaux avaient appelé à le soutenir. Ils ont été entendus. En vote final, le projet a été adopté à l'unanimité par 119 voix.

A noter encore que le premier crédit de 20,5 millions de francs, adopté en 2019, a été engagé à 100% entre 2019 et 2023. Il a servi à cofinancer des études et à réaliser 65 arrêts de bus, 1100 places de parc P+R et 1300 places B+R. Pas tous les projets n'ont encore été menés à bien.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Iran et Syrie: Lausanne alloue une aide d'urgence de 100'000 francs

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De nombreuses manifestations en faveur du Kurdistan syrien, appelé Rojava par les Kurdes, ont eu lieu ces dernières semaines, comme ici à Zurich (archives). (© KEYSTONE/CLAUDIO THOMA)

Lausanne a alloué deux aides d'urgence d'un montant de 50'000 francs chacune en réponse aux crises politiques et humanitaires qui touchent actuellement la Syrie et l'Iran. La Municipalité entend ainsi réaffirmer son engagement en faveur du droit international, du droit humanitaire et des droits humains.

La première contribution a été accordée à la section suisse d'Amnesty International pour son programme "Human Rights Relief", en particulier en Iran. "Ces projets apportent une aide d'urgence aux défenseuses et défenseurs des droits humains en danger ou en prison, notamment à travers des soins de santé, une assistance juridique ou de mesures de protection", a fait savoir la Ville de Lausanne mardi dans un communiqué.

La seconde contribution est allée au Croissant rouge du Kurdistan pour "contribuer à son action humanitaire en faveur des populations déplacées" dans le cadre des offensives militaires du gouvernement de transition syrien dans le Kurdistan syrien, appelé Rojava par les Kurdes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Nouveau crédit pour subventionner les STEP vaudoises

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Le canton de Vaud poursuit son subventionnement pour le traitement des micropolluants dans les STEP vaudoises (image symbolique). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les députés vaudois ont validé mardi un nouveau crédit pour financer les mesures de lutte contre les micropolluants dans les stations d'épuration (STEP). Après un premier crédit-cadre de 80 millions de francs, voté en 2016 et qui arrive cette année à échéance, ils ont accepté de prolonger le programme de subventions cantonales à hauteur de 54 millions.

L'objectif consiste, à terme, de raccorder 90% de la population vaudoise à une installation traitant les micropolluants. Ces pesticides, médicaments, cosmétiques et autres substances chimiques ne sont que très partiellement éliminés dans les stations d'épuration vieillissantes. Celles-ci doivent donc être modernisées afin de les conformer à la législation fédérale sur la protection des eaux.

Le nouveau crédit de 54 millions contribuera au financement de plusieurs chantiers importants, comme à Lausanne et dans les régions d'Aigle, moyenne et basse Broye, Orbe, Payerne, La Sarraz, Echallens, Gland, Morges ou encore Nyon.

En vigueur depuis 2016, la stratégie cantonale en matière d'épuration prévoit des investissements de l'ordre de 1 à 2 milliards de francs à long terme. Le Canton et la Confédération doivent assumer environ 30% de ces montants, le solde étant à la charge des communes et associations intercommunales, notamment via la taxe d'épuration.

"Ces investissements sont efficaces et permettent concrètement d'améliorer la qualité des eaux", a indiqué mardi le conseiller d'Etat Vassilis Venizelos, prenant en exemple le bassin versant de la Venoge. Les subventions cantonales permettent de "venir en appui" aux communes et de "les inciter à la régionalisation", mais aussi d'obtenir des financements de la Confédération, a-t-il ajouté.

Le Grand Conseil a soutenu à l'unanimité (moins une abstention) ce deuxième crédit-cadre. Un troisième suivra vers 2029.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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