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Economie

Chaque canton possède désormais son propre timbre

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La guette de la cathédrale Notre-Dame à Lausanne a été choisie pour représenter le canton de Vaud. (© La Poste)

Les 26 cantons helvétiques sont désormais tous représentés sur des timbres. La Poste et la Conférence des gouvernements cantonaux (CdC) dévoilent le contenu de ces nouveaux cachets mercredi soir lors d'un spectacle sur la Place fédérale.

Intitulée "Mon canton - notre Suisse", cette nouvelle feuille de timbres imaginée par 26 graphistes montre d'une part le caractère unique de chaque canton, mais aussi la diversité culturelle et politique de la Suisse, commente la Poste dans un communiqué.

La feuille comprend les 26 timbres cantonaux ainsi qu'un timbre dédié à la "Maison des cantons", le siège bernois de la CdC, à l'origine du projet avec la Poste, et d'autres organisations intercantonales. Le sésame sera en vente dès vendredi à 1 franc 10 la pièce. La feuille entière sera elle vendue au prix de 29 francs 70.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Lausanne: stabilité des prix de l'électricité et du gaz

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Les tarifs de l'électricité resteront stables l'an prochain à Lausanne (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les tarifs de l'électricité des Services industriels de Lausanne (SiL) resteront "globalement stables" l'an prochain. Le prix de l'énergie et les taxes fédérales reculent, mais ces baisses sont compensées par une hausse des coûts d'utilisation du réseau.

Pour un ménage lausannois avec le Profil Simple nativa, consommant 2500 kWh/an, la facture finale devrait très légèrement baisser de 0,2%, illustre lundi la Ville de Lausanne.

Dans le détail, le prix de l'énergie s'affiche en baisse, grâce principalement à "un recul des prix sur les marchés de gros de l'électricité ces dernières années et par la politique d'approvisionnement à moyen et long terme menée par les SiL", poursuit le communiqué.

Face à la volatilité des prix de l'énergie, cette stratégie d'approvisionnement a permis de "limiter l'impact sur les tarifs des ménages et des PME en approvisionnement de base", relèvent les SiL.

IIs rappellent que ces mêmes clients (ménages et PME) se voient attribuer l'ensemble de la production locale au prix de revient. "Cette politique contribue à offrir des tarifs bas et stables sur le long terme", affirment les SiL.

Si le prix de l'énergie recule, l'utilisation du réseau augmentera l'an prochain de 4,7% pour s'établir à 12,67ct/kWh. "Cette hausse s'explique par un rattrapage du fonds de différence de couverture ainsi que par l'augmentation de certains coûts nécessaires à la gestion du réseau", précise le communiqué.

Chauffage à distance et gaz

Les Services industriels annoncent également lundi des tarifs inchangés du chauffage à distance et du gaz pour l'hiver 2026-2027.

Concernant le chauffage à distance, la stabilité des tarifs vise notamment à encourager les propriétaires à se raccorder au réseau, relèvent les SiL. Et de souligner que le chauffage à distance est destiné à couvrir 75% des besoins en chaleur de Lausanne à l'horizon 2050. Plus de 1500 bâtiments sont actuellement alimentés par ce réseau.

Quant au gaz, les prix à long terme n'enregistrent actuellement pas d'importantes fluctuations, "malgré la situation géopolitique mondiale et ses effets sur les marchés à court et moyen terme", notent les SiL.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les villes veulent verdir les routes face au changement climatique

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Pour la Conférence des villes pour la mobilité (CMV), ralentir le trafic permet de construire des rues moins larges et de libérer des surfaces pour planter des arbres (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les directeurs des transports des villes suisses réclament plus de marge de man½uvre pour instaurer des zones à 30 km/h. Ils jugent cette mesure essentielle pour libérer des surfaces et les verdir, ce qui permettra d'atténuer les conséquences du changement climatique.

Face à des canicules de plus en plus fréquentes et intenses, les villes suisses cherchent à désimperméabiliser et verdir leurs espaces. La limitation de la vitesse à 30 km/h est présentée comme "une mesure clé" pour atteindre cet objectif.

Dans un communiqué publié lundi, la Conférence des villes pour la mobilité (CMV) explique qu'un ralentissement du trafic permet de construire des rues moins larges et de libérer des surfaces pour planter des arbres. Sur un trajet d’un kilomètre, un passage de 50 km/h à 30 km/h permet de libérer plusieurs centaines de mètres carrés pour le verdissement, souligne-t-elle.

La CMV, une section de l'Union des villes suisses, regrette toutefois que la Confédération et les cantons aient entravé ces dernières années la mise en oeuvre de la limitation à 30 km/h. Elle les appelle à cesser de "bloquer" ces projets.

"L'adaptation au climat et la politique des transports doivent aller de pair. Si l'on veut avoir des villes adaptées au climat où il fait bon vivre, il faut utiliser l'espace de circulation de manière plus efficiente - et le 30 km/h est une mesure clé", a déclaré la présidente de la CVM, Esther Keller, citée dans le communiqué.

La CVM préconise également d'autres mesures "qui exigent que des jalons soient posés au niveau de la Confédération et des cantons", comme la priorisation des transports publics, la réduction du trafic individuel motorisé et une meilleure occupation des véhicules.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Face à la pénurie, la Suisse puise dans ses réserves de fourrage

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La longue période de sécheresse cet été a réduit la disponibilité du fourrage local (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Face à une pénurie de fourrages protéagineux, la Confédération autorise des prélèvements temporaires dans ses réserves obligatoires. Jusqu'à 20% des stocks pourront être utilisés dès le 1er septembre.

Jusqu'à fin février 2027, il sera ainsi possible de prélever quelque 16'000 tonnes de fourrage destinées à l'alimentation animale, provenant des stocks obligatoires, annonce lundi l'Office fédéral pour l'approvisionnement économique du pays (OFAE).

Cette décision du délégué à l'approvisionnement économique du pays, Roland Pfister, vise à garantir l'approvisionnement. Celui-ci a été mis à mal par des difficultés d'importation, notamment le bas niveau persistant du Rhin et du Danube, des voies de transport essentielles pour ces marchandises. La longue période de sécheresse a également réduit la disponibilité du fourrage local, aggravant la situation.

Un problème de transport

L'offre de protéagineux sur les marchés mondiaux est jugée suffisante. Le goulot d'étranglement se situe plutôt au niveau des voies de transport vers la Suisse. Les importateurs ne parviennent pas à acheminer assez de marchandises, car les capacités de transport par la route et le rail sont déjà saturées par d'autres biens. L'approvisionnement du pays en biens vitaux reste toutefois assuré.

La Suisse dépend quasi exclusivement des importations pour les protéagineux, comme le tourteau de soja. Ces produits, dérivés de résidus de graines, sont une source de protéines importante pour l'alimentation des bovins, des porcs et de la volaille. Ils sont généralement mélangés à des céréales pour former des aliments composés.

Si la situation devait encore s'aggraver, le chef du Département de l'économie, Guy Parmelin, pourrait ordonner la libération de l'intégralité des réserves. Celles-ci sont prévues pour couvrir les besoins du pays durant deux mois.

Un découvert temporaire similaire avait déjà été autorisé en 2018. A l'époque, aucun prélèvement n'avait finalement été nécessaire, la situation s'étant rapidement améliorée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Données du vivant: l'IA "ne peut dicter nos choix" selon Parmelin

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Le président de la Confédération Guy Parmelin a relevé l'importance d'un dialogue entre les tous les acteurs pour garantir que la science des données mette l'être humain au centre des technologies. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

"L'intelligence artificielle ne peut pas dicter nos choix". En ouvrant lundi à Genève la 25e Conférence européenne de biologie computationnelle, le président de la Confédération Guy Parmelin a enjoint à conserver l'être humain au centre des technologies.

Les modèles "ne peuvent pas décider à notre place", a dit le Vaudois devant environ 1500 scientifiques de plus de 60 pays réunis à Genève jusqu'à vendredi par l'Institut suisse de bioinformatique (SIB). Il estime notamment cette précision cruciale dans la santé.

"Derrière chaque ensemble de données figure une personne", ajoute le chef du Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche (DEFR). Une fois ces précautions prises, "la biologie computationnelle est devenue indispensable", aussi bien pour prévenir et soigner les maladies que pour anticiper les épidémies et lutter contre la perte de biodiversité, dit-il.

Parmi les avantages, les données du vivant rapprochent la biologie structurale de l'aboutissement à de nouveaux médicaments. Elles permettent aussi de surveiller les pathogènes et de mieux comprendre les écosystèmes. Plus largement, la manière de faire de la science est modifiée, dit le président.

Cette approche oblige à réfléchir aux données, aux modèles, aux infrastructures ou aux standards, selon M. Parmelin. Et d'insister aussi sur l'importance de la souveraineté numérique.

"La Suisse doit conserver les moyens de comprendre les technologies dont elle dépend" et de "les adapter à ses propres besoins", dit-il. L'IA rend cette question encore plus significative, selon lui. Il faut un dialogue international entre scientifiques, médecins, ingénieurs, responsables politiques et institutions, ajoute le président.

De son côté, la présidente du SIB, la conseillère nationale Simone de Montmollin (PLR/GE), a relevé l'importance d'un cadre international des sciences des données pour des questions de "sécurité" et de "crédibilité". Celui-ci doit garantir les droits des individus sans entraver les avancées technologiques. Et Genève peut devenir un centre mondial sur cette question, a également expliqué la conseillère nationale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Canicule: Unia dénonce le non-respect des mesures sur les chantiers

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Les travailleurs sur les chantiers sont souvent les premiers à souffrir de la canicule. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Plus de huit chantiers sur dix n'appliquent pas systématiquement les pauses supplémentaires prévues dès 33°C, selon une enquête d'Unia. Le syndicat réclame des règles contraignantes et l'interruption des travaux physiques pénibles à partir de cette température.

Unia a interrogé en juillet 984 travailleurs de la construction de toutes les régions de Suisse sur l'application des mesures de protection contre la chaleur. Selon les résultats présentés lundi à Berne, seuls 18% des sondés bénéficient systématiquement des pauses de 15 minutes par heure prévues dès 33 degrés. Elles ne sont jamais accordées pour 67% d’entre eux et seulement "parfois" pour 15%.

La situation n'est guère meilleure concernant les lieux de repos. Seul un tiers (32%) des travailleurs interrogés affirme disposer systématiquement d'un endroit frais pour prendre les pauses. Un quart n'en dispose pas et 43% seulement de manière occasionnelle.

Les horaires de travail ne sont pas non plus adaptés dans la majorité des cas: 68% des personnes concernées indiquent qu'ils n'ont pas été avancés (ce qui permettrait d'éviter les heures les plus chaudes). Selon Unia, la grande majorité des ouvriers continuent ainsi de travailler toute la journée même lorsque le thermomètre atteint 39 degrés.

Malaises sur les chantiers

Pour Unia, l’enjeu dépasse largement la question du confort au travail. "La question n’est pas de savoir si le travail par forte chaleur est fatigant ou désagréable: ce sont la santé et la sécurité au travail qui sont en jeu", alerte le syndicat.

Quinze pour cent des personnes interrogées disent avoir elles-mêmes été victimes d'un malaise pendant la canicule ou avoir vu un collègue en subir un.

Unia rappelle que la construction fait déjà partie des activités professionnelles les plus dangereuses. Un travailleur du secteur sur six est victime d'un accident chaque année et le risque d'accident y est trois fois supérieur à la moyenne nationale. Citant la Suva, le syndicat ajoute que ce risque augmente encore de 7% lorsque la température dépasse 30 degrés.

Pour Unia, les résultats de l'enquête mettent surtout en évidence un problème d'application des règles existantes. Le syndicat déplore l'absence de contrôles efficaces et de possibilités de sanctions en cas d'infraction. "Actuellement, il existe une véritable situation d'urgence en matière d'application de la loi", affirme-t-il.

Garde-fous plus stricts

Il réclame désormais l'inscription d'une limite de 33 degrés dans l'ordonnance sur les travaux de construction. Les travaux physiques pénibles en plein air devraient être interrompus à partir de cette température, sauf si une pause de 15 minutes par heure dans un lieu climatisé peut être garantie. Ces pauses devraient être comptées comme temps de travail.

Le syndicat demande également à la Suva de renforcer les contrôles. Si celle-ci ne peut pas les assurer, cette tâche devrait selon lui être confiée à d'autres organismes, par exemple aux cantons ou aux partenaires sociaux.

Unia réclame en outre que le Conseil des Etats adopte une motion déjà acceptée par le National permettant de prolonger les délais de construction en cas d'interruption des travaux liée à la chaleur, sans pénalités. Le système d'indemnisation en cas d'intempéries devrait également être adapté aux arrêts liés aux fortes chaleurs.

Genève et le Tessin cités en exemple

Dans l'attente d'une réglementation nationale, Unia appelle les cantons et les communes à utiliser leur marge de manoeuvre. Le syndicat cite Genève, où les autorités ont ordonné plusieurs interruptions de travail à partir de 13h00 lors des épisodes de forte chaleur de juin et juillet.

Au Tessin également, des travaux ont été suspendus dès 14h00 sur une grande partie des chantiers lors d'une alerte canicule. Pour Unia, les autres cantons devraient s'inspirer de ces exemples afin de mieux protéger les quelque 100'000 personnes travaillant sur les chantiers en Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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