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Economie

Le pétrole poursuit sa progression, les 120 dollars le baril en vue

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Les prix de l'or noir poursuivaient leur progression mardi. Après avoir franchi lundi le seuil des 110 dollars le baril, le Brent européen et le WTI américain prenaient le cap des 120 dollars. (© KEYSTONE/AP/Martin Meissner)

Dopés la veille par la perspective d'un possible embargo européen sur les exportations de pétrole russe, les prix de l'or noir poursuivaient leur progression mardi.

Après avoir franchi lundi le seuil des 110 dollars le baril, le Brent européen et le WTI américain prenaient mardi le cap des 120 dollars les quelque 159 litres.

Peu après 07h30, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai se négociait à 118,53 dollars le baril, soit une hausse de 2,5%. Lundi soir, il avait bondi de plus de 7% à 115,62 dollars, atteignant son plus haut niveau depuis dix jours.

Quant au baril de West Texas Intermediate (WTI), variété américaine de référence, pour livraison en avril, il valait 114,35 dollars, en progression de 1,99%, après avoir atteint la veille au soir 112,12 dollars, un niveau inédit en quasiment quinze jours.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est dit prêt lundi à discuter avec son homologue russe Vladimir Poutine d'un "compromis" sur le Donbass et la Crimée pour "arrêter la guerre". Mais tout compromis au sujet de ces territoires devra être ratifié par les Ukrainiens par référendum et accompagné de garanties de sécurité, a-t-il ajouté.

Nouvelles sanctions examinées

Auparavant, les ministres des Affaires étrangères et de la Défense de l'Union européenne (UE) se sont retrouvés à Bruxelles lundi pour examiner de nouvelles sanctions contre Moscou. A son arrivée, le ministre irlandais des Affaires étrangères, Simon Coveney, s'est dit "ouvert" à la possibilité de restrictions visant le secteur russe de l'énergie, jusqu'ici relativement épargné.

Vu la situation en Ukraine, a expliqué M. Coveney, il serait pertinent "d'interrompre le commerce normal" du pétrole et du gaz naturel avec la Russie. Il faisait écho au président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui a appelé lundi l'UE à refuser les ressources énergétiques de la Russie.

"La question d'un embargo sur le pétrole n'est pas de savoir si nous le voulons ou pas, mais dans quelle mesure nous sommes dépendants de ce pétrole", a rétorqué son homologue allemande, Annalena Baerbock. Allemagne et Pays-Bas, de loin les pays de l'Union les plus dépendants des approvisionnements russes, en reçoivent, en moyenne, 1,1 million de barils par jour à eux deux.

"La possibilité de sanctions supplémentaires contre la Russie, déjà appliquées par les acheteurs occidentaux" constitue "un risque colossal" et pourrait encore doper les cours, confirme Stephen Innes de SPI Asset Management. "Je pense que ça va être dur pour que toute l'UE accepte" un embargo, a estimé James Williams, du cabinet WTRG Economics.

Stocks trop faibles

Pour Andrew Lebow, associé du cabinet Commodity Research Group, seule une détérioration encore plus marquée du conflit pourrait "peut-être faire bouger les Allemands" sur le sujet. Un embargo total de l'UE priverait la Russie de débouchés pour 2,5 à 3 millions de barils par jour, selon les sources, et l'Europe d'un quart de ses besoins en or noir.

"Ça ne se remplace pas du jour au lendemain", prévient Andrew Lebow. "Cela prendrait du temps et, en attendant, les stocks sont déjà très faibles." Embargo ou pas, la fonte des livraisons de pétrole russe à l'Europe est déjà à l'oeuvre, pouvoirs publics, compagnies privées et transporteurs cherchant souvent à ne pas en approcher, par crainte d'un durcissement des sanctions ou d'être vilipendés par l'opinion.

D'un demi-million de barils en moins actuellement du fait de ce phénomène, l'Europe pourrait voir les volumes diminuer d'un million à 1,5 million de barils par jour en avril, selon Andrew Lebow. "La demande grimperait pour le pétrole d'autres pays de l'Opep+", à savoir les membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et leurs alliés de l'accord Opep+, a expliqué, dans une note, Susannah Streeter, d'Hargreaves Lansdown.

"Mais le problème, c'est qu'ils ne sont déjà pas au niveau aujourd'hui", a-t-elle ajouté, rappelant que l'Opep+ avait manqué de plus d'un million de barils par jour son objectif de production au mois de février.

Premier exportateur de brut au monde et chef de file de l'Opep, l'Arabie Saoudite a mis en garde lundi contre le risque d'une baisse de ses approvisionnements, en raison des attaques des rebelles du Yémen voisin contre ses installations pétrolières. Le pays avait annoncé dimanche une "réduction temporaire" de sa production de pétrole dans l'une des installations du géant Aramco, touchée par une attaque des rebelles Houthis du Yémen.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

L'Australie va porter ses dépenses de défense à 3% de son PIB

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Le ministre de la Défense australien, Richard Marles. (© KEYSTONE/EPA/LUKAS COCH)

L'Australie va porter ses dépenses de défense à 3% de son produit intérieur brut (PIB) en 2033 contre environ 2% actuellement, dans un contexte de multiplication des conflits dans le monde, a annoncé jeudi le gouvernement.

Cette annonce intervient au moment où le président américain Donald Trump fait pression sur les alliés des Etats-Unis pour qu'ils augmentent leurs dépenses militaires.

"Les normes internationales qui, autrefois, limitaient le recours à la force et à la coercition militaire continuent de s'éroder", a écrit le ministre de la Défense Richard Marles dans un discours qu'il doit prononcer jeudi, et dont des extraits ont été consultés par l'AFP.

"Aujourd'hui, le nombre de pays impliqués dans des conflits est plus élevé qu'à aucun autre moment depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, et ce phénomène touche toutes les régions du monde", a-t-il ajouté.

Fixé en 2024, le précédent objectif de Canberra pour ses dépenses de défense était de 2,3% du PIB en 2033. L'annonce de jeudi suppose des dépenses militaires supplémentaires de 53 milliards de dollars australiens (32,2 milliards d'euros), selon des responsables du ministère de la Défense.

Pour atteindre cet objectif de 3%, l'Australie a toutefois modifié son mode de calcul du budget de la défense afin de s'aligner sur la définition de l'Otan, qui inclut des éléments tels que les pensions militaires.

Inquiète du renforcement de la marine chinoise, l'Australie a entrepris une modernisation de sa défense ces dernières années dans le but de dissuader un potentiel adversaire arrivant du nord.

Elle a conclu en 2021 le partenariat de défense Aukus avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni notamment pour s'équiper, au cours de la prochaine décennie, de sous-marins à propulsion nucléaire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Jean Imbert n'est plus le chef du Plaza Athénée

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Le chef du restaurant étoilé du Plaza Athénée Jean Imbert n'occupera plus ces fonctions en raison des accusations de violences conjugales dont il fait l'objet (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/BARBARA WALTON)

La star de la gastronomie française Jean Imbert, chef du restaurant étoilé du Plaza Athénée, n'occupera plus ces fonctions en raison des accusations de violences conjugales dont il fait l'objet, a indiqué mercredi la direction.

Il va cependant rester en tant que directeur artistique, a déclaré à l'AFP François Delahaye, directeur général du palace parisien, confirmant une information des journaux du groupe Ebra. Il sera chargé d'apporter des idées de concepts ou de nouveaux plats pour le restaurant, mais ne sera plus donneur d'ordres.

"Avec ce qu'il s'est passé dans sa vie privée, on le retire de la tête de gondole", a précisé M. Delahaye. Jocelyn Herland, qui était déjà le chef exécutif du restaurant, prendra sa place, a-t-il poursuivi.

La direction du Plaza Athénée a en réalité simplement accéléré les choses puisque le contrat de Jean Imbert devait de toute façon prendre fin en juin, toujours selon la même source.

Son restaurant, baptisé JiPa (pour Jean Imbert Plaza Athénée) pourrait également changer de nom. "Il reste encore du temps pour réfléchir, il n'y a pas urgence", a précisé François Delahaye, admettant que la fréquentation de l'établissement "a[vait] été un peu affectée" depuis les révélations sur les accusations de violences conjugales.

Violences psychologiques et physiques

M. Delahaye a dit vouloir conserver Jean Imbert au sein de l'établissement, en attendant son procès. "S'il est avéré coupable, je prendrai les responsabilités qui sont les miennes. Mais pour le moment, il est toujours présumé innocent", a-t-il souligné.

Surnommé "le chef des stars", Jean Imbert est visé par une enquête pour violences conjugales ouverte par le parquet de Versailles à la suite de la plainte déposée par une de ses ex-compagnes, l'ancienne actrice Lila Salet, pour des faits remontant à 2012-2013.

D'autres femmes ont affirmé dans la presse avoir subi des violences physiques et psychologiques de la part du chef, notamment la miss France 2006 Alexandra Rosenfeld. Elle a raconté comment Jean Imbert lui avait fracturé le nez en octobre 2013 lors du tournage d'une émission sur M6 que le couple co-animait.

Le vainqueur de Top Chef conteste lui ces accusations. Il s'était déjà mis en retrait du Martinez, un palace cannois, où il a eu le privilège de préparer le prestigieux dîner du jury du festival de Cannes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

La BBC va supprimer 2000 emplois, près de 10% de ses effectifs

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La BBC a annoncé mercredi qu'elle allait supprimer près de 2000 emplois. (© KEYSTONE/AP/Kin Cheung)

La BBC a annoncé mercredi qu'elle allait supprimer jusqu'à 2000 emplois, soit près de 10% de ses effectifs, en raison d'"importantes pressions financières", dans la plus grande vague de licenciements au sein du groupe audiovisuel public depuis 15 ans.

Le géant des médias, qui fait face à une baisse de ses revenus et a récemment été fragilisé par la démission de son directeur général, veut économiser 500 millions de livres sur ses coûts annuels totaux de cinq milliards de livres ces deux prochaines années, selon un mail envoyé aux salariés du groupe et transmis à l'AFP.

En conséquence, "nous anticipons une diminution globale de 1800 à 2000 emplois", est-il ajouté dans ce document signé du directeur général par intérim de la BBC, Rhodri Talfan Davies, qui a reconnu que cette information était "difficile".

Le groupe britannique avait déjà fait part en février son intention de réduire ses coûts de 10%, sans dévoiler l'impact sur les emplois, qui a été annoncé au personnel mercredi lors d'une réunion, sans plus de détails sur les salariés concernés.

"La BBC fait face à d'importantes pressions financières, auxquelles nous devons réagir rapidement", a justifié Rhodri Talfan Davies, citant "une inflation des coûts de production qui reste très élevée, une redevance et des revenus commerciaux sous pression, et une économie mondiale qui demeure instable".

La directrice du syndicat de la presse audiovisuelle, Philippa Childs, a estimé que "des coupes d'une telle ampleur seront dévastatrices pour les salariés et la BBC", portant "inévitablement atteinte à sa capacité à remplir sa mission de service public".

Cette annonce survient près d'un mois avant l'arrivée du nouveau directeur général de la BBC, Matt Brittin, ancien dirigeant de Google qui prendra ses fonctions le 18 mai. Il prendra les rênes du géant public britannique et de ses quelque 21.500 employés à un moment difficile pour ce poids-lourd des médias d'information à la renommée mondiale.

Plainte de Trump

La vénérable institution britannique n'est pas épargnée par la crise qui touche actuellement l'ensemble du secteur des médias: défiance croissante du public, critiques de la part des milieux conservateurs, ou encore bouleversements liés à l'intelligence artificielle.

Les difficultés de la BBC ont aussi été accentuées par une baisse des revenus tirés de la redevance annuelle, actuellement de 174,50 livres, qui est de plus en plus contestée par les Britanniques et victime d'une fraude croissante.

Dans l'immédiat, la BBC, qui a déjà procédé à plus d'un demi-milliard de livres d'économies au cours des trois dernières année, va "instaurer des contrôles plus stricts sur le recrutement et les déplacements" des salariés, ou encore diminuer les dépenses liées à la participation à des évènements.

A plus long terme, chaque division devra indiquer "quelles activités il sera possible d'arrêter, tout en donnant la priorité aux contenus et services qui ont le plus d'impact sur le public", selon la note.

La polémique provoquée par le montage trompeur d'un discours du président Donald Trump - dans un documentaire diffusé juste avant la présidentielle américaine de 2024 - et qui a poussé à la démission Tim Davie et la patronne de BBC News Deborah Turness en novembre, a relancé le débat sur le fonctionnement du groupe audiovisuel public et son impartialité, après plusieurs polémiques et scandales ces dernières années.

Donald Trump a porté plainte en diffamation en Floride et réclame 10 milliards de dollars à la BBC. Un juge fédéral a fixé jeudi la date du procès à février 2027.

Cette affaire est d'autant plus mal tombée qu'elle a coïncidé avec le début du réexamen décennal de la charte de la BBC, qui pourrait, d'ici fin 2027, entraîner des réformes de son financement, de sa gouvernance et de ses obligations envers le public britannique.

Peu avant l'annonce des suppressions de postes, la ministre britannique de la Culture, Lisa Nandy, a réaffirmé sur une chaîne radio du groupe que le gouvernement "croit en la BBC, l'une des deux institutions les plus importantes du pays" avec le système public de santé NHS.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

La commune de Vétroz (VS) subit une cyberattaque

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Le site de la commune de Vétroz est inaccessible depuis dimanche (photo d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/PHILIP DULIAN)

Depuis dimanche, la commune de Vétroz est confrontée à une cyberattaque. La Municipalité, par son prestataire informatique en charge des services numériques, fait face à un incident de sécurité informatique majeur.

"Actuellement, la situation informatique est toujours bloquée dans tous les services communaux", précisent les autorités, lorsque l'on tente d'atteindre le site Internet de la commune de Vétroz. "L'origine de l'attaque malveillante a été identifiée. Le prestataire concerné ½uvre à terminer la phase de sécurisation du système. Selon l'évolution de cette phase, il commencera ensuite à rétablir certaines fonctionnalités."

Interrogé par Keystone-ATS, le président de la commune, Pierre-Michel Venetz confirme l'information du Nouvelliste et l’ampleur de la paralysie. "L’administration ne tourne plus", avoue-t-il.

"Les bases de données ou autres logiciels essentiels à la vie de bureau sont actuellement inaccessibles. Au vu de la situation, les trois quarts du personnel administratif ne peuvent, actuellement, plus travailler. Pour l'instant, on ne connait pas l'ampleur de l'attaque."

Le cas de Vétroz n'est pas le premier du genre recensé en Valais. En janvier 2025, le site Internet de la Ville de Sierre avait notamment été victime indirecte d’une cyberattaque menée par des hackers pro-russes opposés à la tenue du Forum économique mondial à Davos.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

L'ancienne tuilerie de Bellevue (GE) ajoutée à l'inventaire

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Les deux bâtiments de l'ancienne tuilerie de Bellevue (GE) sont désormais protégés (archives). (© Catherine Cardot/Patrimoine Suisse Genève)

L'ancienne tuilerie de Bellevue (GE) a été ajoutée à l'inventaire. Le Département du territoire (DT) a reconnu dans un arrêté fin mars "un intérêt incontestable sur le plan patrimonial" de ces deux bâtiments, a annoncé mercredi Patrimoine Suisse Genève.

Ceux-ci sont désormais protégés. Bâti en 1912 par Jean et Albert-Ernest Spring, le site constituait de 1905 à 1956 la dernière tuilerie de cette commune.

Il offrait notamment trois logements et une remise pour le transport de matériaux. Ses percements d'aération, ses briques ou encore son bois sont notamment mis en valeur.

Aujourd'hui, l'intérieur est occupé par un seul appartement dont les poignées de portes, les encadrements ou les vitres colorées ont été conservés. Les bâtiments témoignent de l'activité économique de Bellevue autrefois, affirme Patrimoine Suisse Genève.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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