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Le Conseil des Etats ne veut pas la gratuité totale des tests

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La hausse actuelle des contaminations a sans doute convaincu certains élus de proposer une gratuité partielle en dépit des coûts élevés à la charge de la Confédération (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le Conseil des Etats ne veut pas la gratuité pour tous les tests de dépistage. Par 33 voix contre 12, il a proposé lundi une prise en charge partielle. Une décision qui devra à nouveau être examinée par le National dans le cadre de la révision de la loi Covid-19.

La Chambre du peuple a exigé le retour de la gratuité pour tous les tests estimant que ce dépistage répondait aujourd'hui à une exigence de santé publique. Les incitations à se faire vacciner ne donnent plus de résultats palpables et la couverture vaccinale est en train de s'affaiblir avec le recul des premiers vaccins administré.

Le Conseil des Etats ne veut pas aller si loin. Il a introduit plusieurs exceptions. Les tests de convenance seraient notamment exclus. "La gratuité permet de détecter plus rapidement les foyers de contamination", a argué Charles Juillard (Centre/JU), qui admet qu'une telle mesure pourrait aussi être limitée dans le temps.

Le Conseil fédéral rejette lui la gratuité généralisée. Avec cette proposition de compromis, les coûts seraient réduits de moitié pour la Confédération, mais s'élèveraient quand même à 41 millions de francs supplémentaires par semaine, a déclaré le ministre de la santé Alain Berset.

La vaccination est une décision personnelle et ceux qui la refusent doivent en assumer les conséquences, a abondé Damian Müller (PLR/LU). Ces arguments n'ont pas convaincu, mais le National devra revenir sur le sujet. Les tests sont payants depuis le 11 octobre. Le Conseil fédéral avait estimé que ce n'était pas aux contribuables de supporter des coûts élevés.

Protection des données

Les sénateurs ont par contre tacitement rallié le National pour que les personnes qui participent à des tests répétitifs groupés aient droit à un certificat sanitaire en cas de résultat négatif.

Au chapitre de la protection des données, les informations de traçage devront être anonymisées ou supprimées après avoir été analysées, au plus tard deux ans après avoir été prélevées. Une lacune de la loi est ainsi comblée, selon le rapporteur de commission Paul Rechsteiner (PS/SG).

Côté transparence, les contrats conclus avec des fabricants de vaccins contre le Covid-19 ne devraient par contre pas être publiés comme le souhaite le National. Ces contrats, négociés pour avoir accès à des vaccins ou des médicaments, sont liés à des clauses de confidentialité. La haute surveillance est toujours garantie par la délégation des commissions de gestion, a rappelé Alain Berset.

Les sénateurs rejettent aussi une proposition demandant que les personnes vaccinées testées positives soient publiquement déclarées par l'OFSP. Beaucoup de cas sont asymptomatiques, ce qui rend ces données peu fiables, a relevé Paul Rechsteiner.

Soutien pour les cas de rigueur

Quant au volet économique, le Conseil des Etats s'est rallié aux députés pour prolonger jusqu'à la fin de l'année prochaine les soutiens aux cantons qui prennent des mesures pour les cas de rigueur. Une majorité de cantons se sont prononcés contre une telle prolongation, a plaidé en vain Alain Berset. Les forains pourront aussi être aidés.

Les deux Chambres ont déjà prolongé jusqu'à fin 2022 plusieurs autres mesures de la loi Covid-19 dans le domaine professionnel. La majorité estime qu'il faut donner de la sécurité aux acteurs économiques, surtout au regard de la situation sanitaire très imprévisible.

Cette nouvelle révision vise uniquement à prolonger des mesures en cas de nécessité. Le Parlement a ainsi prolongé jusqu'à fin 2022 le parapluie de protection pour les grandes manifestations supracantonales, les mesures spéciales pour le chômage, les indemnités en cas de réduction de l'horaire du travail (RHT).

Les allocations pour perte de gain Covid-19 pourront aussi continuer à être versées jusqu'à fin 2022 s'il y a interruption ou limitation de l'activité lucrative.

Plusieurs de ces propositions vont au-delà de ce qu'avait proposé le Conseil fédéral. Le gouvernement et une partie de la droite, soit l'UDC et le PLR, auraient préféré en revenir aux instruments ordinaires d'aide à l'économie. Mais la gauche, le Centre et les Vert'Libéraux ont fait la différence.

Le National reprend le dossier mercredi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

International

Hong Kong: l'ex-magnat prodémocratie Jimmy Lai ne fera pas appel

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Jimmy Lai est emprisonné depuis 2020 et est maintenu à l'isolement, "à sa demande" selon les autorités (archives). (© KEYSTONE/AP/Louise Delmotte)

L'ex-magnat des médias prodémocratie de Hong Kong, Jimmy Lai, ne fera pas appel de sa condamnation à 20 ans de prison pour atteinte à la sécurité nationale, a annoncé vendredi son équipe juridique. C'est la peine la plus sévère prononcée en lien avec cette loi.

L'homme d'affaires et fondateur du journal prodémocratie Apple Daily, aujourd'hui fermé, a été reconnu coupable le 9 février de collusion avec l'étranger et de publication séditieuse.

La loi sur la sécurité nationale imposée par Pékin a été instaurée en 2020 après les manifestations prodémocratie, parfois violentes, qui avaient secoué l'année précédente le territoire rétrocédé par le Royaume-Uni en 1997.

A l'issue du verdict, Londres avait promis d'intervenir en faveur de Jimmy Lai, détenteur d'un passeport britannique. Les autorités hongkongaises ont répliqué que Jimmy Lai était un citoyen chinois et qu'elles ne reconnaissaient pas la double nationalité.

Emprisonné depuis 2020

Le chef de l'exécutif de Hong Kong, John Lee, a salué sa lourde condamnation comme étant un "grand soulagement pour tous", quand Pékin l'a jugée "légitime".

L'homme de 78 ans, reconnu coupable à la mi-décembre, risquait la prison à vie. Il est emprisonné depuis 2020 et est maintenu à l'isolement, "à sa demande" selon les autorités.

Pour les défenseurs des droits fondamentaux, sa condamnation a sonné le glas des libertés à Hong Kong.

Jimmy Lai a remporté à la fin février son appel contre une condamnation pour fraude de 2022, qui découlait d'un litige sur un contrat de location et n'était pas liée aux accusations auxquelles il faisait face au titre de la loi sur la sécurité nationale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Un nouveau long week-end de vitesse pour les dames

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Emma Aicher peut priver Lindsey Vonn de globe en descente (© KEYSTONE/AP/Marco Trovati)

Les dames ont droit à une deuxième (long) week-end de vitesse consécutif en Coupe du monde.

Après avoir disputé deux super-G et une descente à Soldeu, elles sont en lice à Val di Fassa pour deux descentes et un super-G.

La descente de vendredi (11h30) remplace celle qui avait été annulée le 30 janvier à Crans-Montana après la chute de Lindsey Vonn, laquelle pointe toujours en tête de la Coupe du monde de la discipline. L'Américaine s'était ensuite gravement blessée au genou gauche lors de la descente olympique.

Lindsey Vonn peut toujours rêver de décrocher un 9e petit globe dans la discipline-reine. Elle compte en effet 94 points d'avance sur sa plus proche poursuivante, Emma Aicher (4e à Soldeu), alors qu'il ne restera plus que la descente des finales de Lillehammer au menu après ce week-end italien.

Côté suisse, Corinne Suter espère confirmer son net regain de forme. La Schwytzoise reste sur un succès en descente, à Soldeu, où elle avait ensuite terminé 3e et 4e en super-G. Malorie Blanc visera quant à elle le top 10, elle qui pointe au 20e rang de la Coupe du monde de descente et doit donc assurer son ticket pour la finale de Lillehammer (top 25).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Plus de trente navires iraniens coulés par les Etats-Unis

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Selon Washington, le porte-drones iranien a été bombardé et est en feu (archives). (© KEYSTONE/SEPAHNEWS/SEPAHNEWS HANDOUT)

L'armée américaine a coulé "plus de trente navires" iraniens depuis le lancement de son offensive il y a cinq jours, a déclaré jeudi l'amiral Brad Cooper. "Nos frappes contre la marine iranienne se sont intensifiées", a-t-il ajouté.

"Vous avez peut-être entendu le président [américain Donald Trump] dire il y a quelques minutes que nous avons coulé ou détruit 24 navires. C'était vrai à ce moment-là. Nous en sommes maintenant à plus de trente et dans les toutes dernières heures, nous avons frappé un porte-drones, un navire à peu près de la taille d'un porte-avions de la seconde guerre mondiale. Il est en feu au moment où nous parlons", a détaillé celui qui est à la tête du commandement américain pour la région.

Les tirs de missiles balistiques et les attaques de drones depuis l'Iran poursuivent eux leur tendance fortement à la baisse. "Sur les 24 dernières heures, les attaques de missiles balistiques ont diminué de 90% par rapport au premier jour et les attaques de drones de 83%", a chiffré le haut responsable militaire, en soulignant "rester vigilant".

Démanteler la production

La veille, le chef d'état-major de l'armée américaine Dan Caine avait fait état d'une diminution respective de 86% et 73%. Il avait estimé que Téhéran avait lancé "plus de 500 missiles balistiques et plus de 2000 drones à travers la région" depuis le lancement de l'offensive israélo-américaine samedi.

"A mesure que nous entrons dans la phase suivante de cette opération, nous allons systématiquement démanteler les capacités de production de missiles de l'Iran pour l'avenir", s'est projeté l'amiral Brad Cooper

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'Ukraine accuse la Hongrie d'avoir pris des Ukrainiens "en otage"

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Selon Kiev, les Ukrainiens pris en otages à Budapest convoyaient dans deux véhicules 35 millions d'euros et 9 kg d'or (cliché symbolique/Keystone archives). (© KEYSTONE/AP/Denes Erdos)

Le chef de la diplomatie ukrainienne a accusé vendredi la Hongrie d'avoir "pris en otage" sept employés d'une banque ukrainienne à Budapest, selon l'institution. Ils convoyaient plusieurs dizaines de millions d'euros depuis l'Autriche.

"A Budapest, les autorités hongroises ont pris en otage sept citoyens ukrainiens", tous des employés de la banque d'Etat Oschadbank qui opéraient deux véhicules bancaires" depuis l'Autriche, a écrit Andriï Sybiga sur le réseau social X.

"Il s'agit de terrorisme et de racket d'Etat" commis par la Hongrie, a dénoncé le ministre, affirmant avoir déjà envoyé une note officielle pour exiger "la libération immédiate" de ses compatriotes.

Oschadbank a indiqué dans un communiqué que deux de ses véhicules transportaient jeudi "35 millions d'euros et 9 kg d'or" depuis la Raiffeisen Bank en Autriche, "en accord avec les règles de transport internationales et les procédures douanières européennes en vigueur".

Oléoduc

Les deux véhicules transporteurs de fonds "se trouvent actuellement dans le centre de Budapest", a déclaré la banque ukrainienne, mais la localisation des employés reste inconnue. Le gouvernement hongrois n'a pour l'heure pas répondu aux sollicitations de l'AFP.

La Hongrie est l'un des rares pays de l'OTAN et de l'Union européenne à avoir renforcé ses liens avec Moscou depuis son offensive à grande échelle lancée en 2022 en Ukraine.

Budapest bloque notamment l'adoption d'un 20e paquet de sanctions de l'UE contre Moscou et le versement d'un prêt de 90 milliards d'euros à Kiev, tant qu'elle n'aura pas obtenu la reprise des livraisons via un oléoduc qui traverse l'Ukraine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Etats-Unis et Venezuela vont rétablir des relations diplomatiques

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La présidente par intérim du Venezuela Delcy Rodriguez a reçu jeudi le ministre américain de l'intérieur Doug Burgum à Caracas. (© KEYSTONE/EPA/MIGUEL GUTIERREZ)

Deux mois après la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro par l'armée américaine, les Etats-Unis et le Venezuela vont rétablir des "relations diplomatiques", a annoncé jeudi le département d'Etat américain. Elles avaient été rompues en 2019.

"Les Etats-Unis et les autorités intérimaires vénézuéliennes se sont mis d'accord pour rétablir des relations diplomatiques et consulaires" pour "faciliter les efforts conjoints" vers la relance économique et la réconciliation, indique un communiqué du département d'Etat, sans autre précision.

Concluant jeudi une visite de deux jours au Venezuela, le ministre américain de l'intérieur Doug Burgum a affirmé avant son départ de Caracas que le Venezuela assurerait la sécurité des compagnies minières opérant au Venezuela. Il s'est dit certain de l'augmentation de sa production pétrolière, dans un climat de tensions sur le prix du brut en raison de la guerre au Moyen-Orient.

"Je suis donc très optimiste quant à un environnement dans lequel les investissements vont affluer, non seulement vers le pétrole et le gaz en mer, non seulement vers Caracas, mais aussi vers l'intérieur du pays, là où se trouvent réellement ces ressources considérables", a déclaré M. Burgum à la presse.

Pétrole et or

Sous pression des Etats-Unis, la présidente par intérim Delcy Rodriguez, qui a déjà accueilli plusieurs officiels américains, a procédé à une révision de la loi sur les hydrocarbures ouvrant le secteur au privé, promulgué une amnistie devant permettre la libération de tous les prisonniers politiques et annoncé une réforme judiciaire.

Elle a aussi promis une révision du code minier, précisant à M. Burgum qu'elle a rencontré mercredi, que le Parlement travaillerait sur le texte lundi.

Le Venezuela est un pays riche en minerais comme l'or, le diamant mais aussi la bauxite, le coltan et d'autres minerais rares rentrant notamment dans la production d'ordinateurs et de téléphones portables.

L'activité dans ce domaine est concentrée sur un territoire de 112'000 km2, baptisé arc minier, une zone très instable avec la présence de groupes armés, dont des guérillas et des gangs organisés. M. Burgum a estimé que l'instabilité était due aux problèmes économiques.

Pétrole contrôlé par Trump

Le ministre américain de l'intérieur, également président du conseil national pour la domination énergétique des Etats-Unis, s'est aussi montré très optimiste sur la production pétrolière du Venezuela après la révision de la loi sur les hydrocarbures.

"Quels que soient les objectifs fixés pour 2026 en matière de production de pétrole et de gaz, je suis convaincu que le Venezuela va non seulement les atteindre mais même les dépasser", a-t-il dit.

Washington a imposé des sanctions aux secteurs pétrolier et aurifère de ce pays après la réélection de M. Maduro en 2018 à l'issue d'un scrutin boycotté par l'opposition.

Depuis la capture de Nicolás Maduro, le président américain Donald Trump a pris le contrôle du secteur pétrolier et a quelque peu allégé les sanctions contre le Venezuela.

La visite de M. Burgum intervient deux semaines après celle du ministre américain de l'énergie Chris Wright qui s'était rendu des sites pétroliers, juste après la révision de la loi sur les hydrocarbures qui devrait permettre d'attirer de nombreux investisseurs.

"Une victoire" pour Washington

"Le Venezuela n'est qu'à quelques heures des Etats-Unis", a fait remarquer le ministre de l'intérieur. "Il faut quatre jours à un pétrolier transportant du pétrole vénézuélien pour atteindre [les Etats-Unis d]'Amérique. Un pétrolier met parfois 40 jours pour arriver d'Asie. C'est une opportunité immense."

"Les gens s'inquiètent des prix du pétrole et du gaz [aux Etats-Unis d']Amérique [...] Le Venezuela, avec les ressources dont il dispose, c'est incontestablement une énorme victoire pour le Venezuela, une énorme victoire" pour Washington, s'est félicité M. Burgum.

Le Venezuela, qui dispose des plus grandes réserves pétrolières au monde, entend augmenter sa production de brut de 18% en 2026. Il a produit 1,2 million de barils par jour (b/j) en 2025, après un plus bas historique d'environ 360'000 b/j en 2020, un nombre encore loin des trois millions extraits quotidiennement au début du siècle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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