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Economie

Beaulieu va se transformer en centre sportif et d'innovation

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Les halles nord feront l'objet d'une vaste refonte à partir de 2026. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

On pourra bientôt jouer à la pétanque et faire de la grimpe à Beaulieu. Vouées à la démolition, les halles nord du Centre de congrès et d'expositions lausannois vont être utilisées provisoirement dès l'an prochain pour des activités sportives et économiques.

"Beaulieu offre une opportunité unique d'accueillir de nouvelles activités sportives au centre-ville", s'est réjouie lundi la municipale lausannoise Emilie Moeschler, lors de la présentation du projet. Douze mille mètres carrés de surface seront mis à disposition d'une quinzaine de disciplines. "Il y en aura pour tout le monde", a insisté la cheffe de la Direction des sports et cohésion sociale.

On trouvera un mur d'escalade, un boulodrome, mais aussi des installations pour la boxe ou le basketball. De la place a été faite pour des sports moins connus, à l'image du padel, un mélange de squash, de tennis et de badminton (à ne pas confondre avec le paddle qui se pratique sur l'eau), ou du roller derby et du longboard dancing, deux sports à roulettes "prisés des femmes", comme l'a souligné Emilie Moeschler. L'ouverture est prévue le 1er avril 2022.

Penser l'avenir

A côté de cela, les halles nord accueilleront des acteurs engagés dans l'économie durable et sociale. Impact Hub Lausanne, Mentor Energy et l'Eveil seront rassemblés dans une "maison de l'innovation et des métiers de demain", pour reprendre les mots d'Oran McKenzie, directeur de l'Eveil. Ce "laboratoire" doit permettre de développer des solutions "pour faire face aux défis du marché de l'emploi dans un contexte de transition numérique et écologique", a-t-il expliqué.

Impact Hub se présente comme un "catalyseur d'innovation sociale" qui met en contact des entrepreneurs et fournit des outils et des espaces de travail et d'échange. Mentor Energy et l'Eveil sont tous deux actifs dans la réinsertion sociale et professionnelle. Le premier fait se rencontrer des jeunes et des seniors pour qu'ils renforcent mutuellement leurs compétences. L'Eveil propose des ateliers à l'intersection de l'art, de la santé, de la spiritualité et de l'écologie pour aider à formuler de nouvelles perspectives professionnelles.

La société de recyclage de textiles Textura, qui fait également de la réinsertion, emménagera elle aussi à Beaulieu. Elle se trouve "à l'étroit" dans ses locaux actuels, a indiqué Emmanuelle Rossier, membre de la direction de la coopérative Démarche, dont fait partie Textura. A Beaulieu, l'entreprise qui récolte 1000 tonnes de textiles par an rien qu'à Lausanne pourra notamment augmenter ses capacités de tri, qui seront en partie automatisées.

"Ramener de la vie"

"Nous allons ramener de la vie et de l'activité à Beaulieu", a résumé le syndic de Lausanne Grégoire Junod. Environ 200 emplois seront créés, a-t-il précisé en marge de la conférence de presse à l'agence Keystone-ATS. La Ville, propriétaire de la société anonyme qui gère le site, investira 200'000 francs. Mais en contrepartie, les loyers versés par les nouveaux locataires rapporteront un million de francs par an.

Les baux courent jusqu'en 2026. Ensuite, les halles nord feront l'objet d'une refonte complète, dont les contours exacts n'ont pas encore été définis. Que deviendront alors les hôtes éphémères des lieux? "Tout est ouvert", répond Grégoire Junod. "Il y aura peut-être des velléités pour pérenniser certaines structures, que ce soit à Beaulieu ou ailleurs. Nous en discuterons le moment venu."

Nouveau lieu pour les sans-abri

Quant au Répit, la structure d'accueil de nuit pour sans-abri qui avait été hébergée dans ces mêmes halles nord cet hiver, il devra déménager. Une alternative aurait déjà été trouvée, selon Emilie Moeschler, qui n'a pas pu en dire plus pour l'instant. De quoi permettre la création de 50 à 60 places d'accueil d'urgence durant la saison froide pour compléter le dispositif existant, dans le respect des mesures Covid. Le centre de vaccination, lui, pourrait migrer dans les halles sud, en format réduit, selon Grégoire Junod.

Une journée portes ouvertes aura lieu le 13 novembre de 9h à 16h. Les visiteurs pourront tester des activités sportives et ludiques dans les halles nord. Il sera également possible de découvrir le chantier du Théâtre de Beaulieu, qui ouvrira en septembre 2022, en même temps que le restaurant.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

E.ON achète OVO pour dominer le marché britannique de l'électricité

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L'absorption d'OVO doit faire d'E.ON le premier fournisseur de courant du Royaume-Uni. (archive) (© KEYSTONE/EPA/NEIL HALL)

L'Allemand E.ON a annoncé lundi l'acquisition du fournisseur d'énergie britannique OVO, pour un montant non divulgué, une opération susceptible de le propulser au rang de premier distributeur d'électricité au Royaume-Uni.

Avec cette transaction, le groupe basé à Essen (ouest) passera de 5,6 à environ 9,6 millions de clients au Royaume-Uni, qui représente un "important marché de croissance" selon un communiqué.

Ce nombre accru de clients permettra à E.ON de "développer des innovations pour de nouvelles solutions énergétiques et les déployer à l'échelle européenne".

Les deux parties se sont mis d'accord pour ne pas dévoiler le prix de cette transaction.

Le rachat est prévu pour le deuxième semestre 2026, sous réserve de l'approbation par le gendarme britannique de la concurrence.

Car avec l'intégration d'OVO, E.ON pourrait devenir numéro un de la distribution d'électricité au Royaume-Uni, avec une part commune de 27% au premier trimestre 2026 selon le régulateur national de l'énergie Ofgem.

Pour le moment, E.ON occupe la troisième place avec 15,3% des parts, derrière British Gas (20,4%) et Octopus Energy (25,7%). Sa position au Royaume-Uni s'érode depuis 2021.

Vers 10H00 GMT, le titre de l'énergéticien gagnait 1,42% (18,17 euros) à la bourse de Francfort, dans un indice Dax en recul de 0,07%.

L'installation de compteurs électriques intelligents est au coeur de la transaction, ajoute E.ON.

Ces "smart meters" qui incitent aux économies d'énergies sont déjà installées chez 60% de leurs clients et ceux d'OVO, selon le communiqué.

"Ce degré élevé de numérisation constitue une base solide pour de nouvelles innovations dans les domaines de l'électricité, de l'approvisionnement en chaleur et de l'électromobilité", ajoute-t-il.

Avec l'objectif d'exporter ses innovations vers l'Europe continentale et l'Allemagne.

La première économie européenne accuse un lourd retard dans leur déploiement, avec seulement 5,5% de foyers, entreprises et lieux publics équipés selon l'Agence fédérale des réseaux.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

L'impasse au Moyen-Orient ravive le pétrole

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Le nouveau rebond des prix du pétrole n'émeut plus outre-mesure les investisseurs. (archive) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La fin de non-recevoir opposée par le président américain Donald Trump à la réponse iranienne à des propositions de Washington pour mettre fin à la guerre suscitait lundi un rebond des prix du pétrole.

Pour autant, les autres classes d'actifs semblaient désormais immunisées contre les aléas du conflit au Moyen-Orient.

A 10h21, le baril de Brent de la mer du Nord s'appréciait de 2,3% à 103,55 dollars et celui de WTI américain de 1,80% à 97,24 dollars, après une incursion au-delà de la barre des 100 dollars.

A l'exception du Dax allemand et du Cac 40 hexagonal, les principaux indices européens tendaient à prendre de l'embonpoint. Le Swiss Market Index (SMI) s'enrobait ainsi de 0,12% à 13'116 92 points.

"Félicitations mesdames et messieurs, nous venons d'atteindre ce lundi le point auquel les nouvelles du front ne tarabustent plus les investisseurs dans l'intelligence artificielle," s'amuse chez Swissquote Ipek Ozkardeskaya. L'analyste vedette de la banque en ligne glandoise prévient que les conséquences des prix élevés de l'énergie se manifesteront plus tôt que plus tard, alors que les tensions au Moyen-Orient persistent et que les réserves énergétiques de la planète s'épuisent.

"Les marchés semblent désormais considérer que tant que les bénéfices des entreprises liées à l'IA continuent d'accélérer, le scénario central reste celui d'une croissance résiliente, même dans un contexte de pétrole élevé, de tensions persistantes dans le détroit d'Ormuz et de maintien probable de taux d'intérêt élevés plus longtemps que prévu," abonde John Plassard, en charge de la stratégie d'investissement chez Cité Gestion.

Nonobstant le regain de tensions qui contrarie toujours une réouverture du détroit d'Ormuz, les économistes d'UBS demeurent convaincus d'une issue diplomatique au conflit à terme. "Le chemin vraisemblablement cahoteux qui reste à parcourir renforce l'importance de détenir un portefeuille résilient, à même de résister à la volatilité à court terme," exposent-ils dans une note. Une injonction que la banque aux trois clés traduit par une recommandation pour les emprunts de qualité, l'or et les produits structurés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Le projet de ligne directe vers Londres franchit une nouvelle étape

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Londres est considérée comme la destination touristique préférée des Suisses. À partir de 2030, une nouvelle liaison ferroviaire directe vers la métropole pourrait voir le jour. (Archives) (© KEYSTONE/EPA/TOLGA AKMEN)

Les CFF souhaitent relier la Suisse à Londres par une liaison ferroviaire directe. Un protocole d'accord a été signé entre les CFF, la SNCF et Eurostar. Cette ligne sera disponible au plus tôt dans les années 2030.

Londres est considérée comme la destination préférée des Suisses, selon les CFF. Grâce à une liaison directe prévue, les temps de trajet devraient être ramenés à six heures entre Zurich et Londres, cinq heures et demie au départ de Genève et cinq heures au départ de Bâle, ont annoncé lundi les CFF. Ceci pour répondre aux attentes des voyageurs.

Le protocole d'accord qui vient d'être signé constitue une étape importante pour le projet. Il s'appuie sur un accord de coopération signé en mars entre les CFF et la SNCF Voyageurs.

Nombreux obstacles à surmonter

La réalisation de cette liaison nécessite la collaboration de trois entreprises ferroviaires bien établies : les CFF et la SNCF Voyageurs, sur le réseau ferroviaire desquels passerait la liaison, ainsi que la filiale de la SNCF, Eurostar, qui exploite depuis plus de 30 ans les liaisons ferroviaires sous la Manche entre le continent européen et le Royaume-Uni.

Une base politique pour ce train existe déjà : en mai 2025, le conseiller fédéral Albert Rösti et la ministre britannique des Transports Heidi Alexander ont conclu à Londres un accord intergouvernemental en ce sens. La prochaine étape prévue consiste à analyser les horaires et les concepts d’exploitation possibles. Sur la base de ces résultats, les partenaires souhaitent définir les mesures suivantes.

D'autres obstacles doivent encore être surmontés avant la mise en place d'une liaison directe. Il s'agit notamment de l'organisation des formalités d'entrée sur le territoire, de la clarification des infrastructures nécessaires et des accords intergouvernementaux. La disponibilité de trains adaptés et de sillons libres doit également être garantie. La mise en ½uvre de cette offre ne serait donc possible qu'au cours des années 2030 au plus tôt.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Axpo prévoit la construction de trois à quatre centrales à gaz

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Axpo envisage la création de trois à quatre centrales à gaz. (KEYSTONE/Gaetan Bally) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Axpo privilégie la construction de trois à quatre centrales à gaz pour garantir l'approvisionnement en électricité de la Suisse. Thomas Sieber, président du conseil d'administration, l'a déclaré dans une interview accordée aux titres CH-Media.

Le scénario privilégié par le groupe énergétique combine l'hydroélectricité, les énergies renouvelables et le gaz.

Les centrales à gaz présenteraient de "grands avantages", car elles sont facilement modulables, peuvent être construites relativement rapidement et apportent de la flexibilité au réseau. Il faudrait toutefois créer les conditions nécessaires et procéder à des adaptations législatives pour permettre leur construction.

Dans le même temps, la poursuite de l'exploitation des centrales nucléaires existantes reste essentielle. "Cela nous donne le temps de développer d'autres capacités et constitue, d'un point de vue économique, l'option la plus rentable pour l'électricité hivernale au cours des prochaines années, voire des prochaines décennies", a déclaré M. Sieber dans l'entretien publié lundi.

Encore 80 ans d'exploitation envisageable

Pour Gösgen et Leibstadt, des durées d'exploitation pouvant aller jusqu'à 80 ans sont envisageables. Dans le cas de Gösgen, il faudra décider d'ici 2029 si la centrale continuera à fonctionner ou si elle sera mise hors service comme prévu.

M. Sieber s’est également prononcé en faveur d’une orientation plus marquée des subventions vers la production d'électricité hivernale et de la poursuite du développement de l’énergie éolienne. La Suisse doit agir dès maintenant pour pouvoir garantir une production suffisante d’électricité hivernale et la sécurité d’approvisionnement d’ici 2050.

À moyen terme, les prix de l'électricité devraient plutôt baisser. À l'échelle mondiale, de plus en plus d'énergies renouvelables sont intégrées au réseau, ce qui a pour effet de modérer les prix, a déclaré M. Sieber, qui quittera ses fonctions de président du conseil d'administration d'Axpo à la fin du mois de mai.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Nintendo dégringole de 10% à la Bourse de Tokyo

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Nintendo a dégringolé à la Bourse de Tokyo. (© KEYSTONE/AP/Jae C. Hong)

Le géant japonais du jeu vidéo Nintendo voyait son titre plonger de presque 10% lundi à la Bourse de Tokyo, après avoir fait état vendredi de résultats annuels inférieurs aux attentes, tout en prévoyant une chute de son bénéfice net et de ses ventes sur 2025-2026.

Vers 02h20 en Suisse, l'action Nintendo lâchait 9,46% à 6.941 yens, à rebours d'un marché tokyoïte en hausse d'environ 1%.

Le groupe a dévoilé pour l'exercice 2024-2025 achevé fin mars un bénéfice net de 424 milliards de yens (environ 2 milliards de francs) et des ventes record de 2.313 milliards de yens (+98,6%), qui ont cependant déçu les attentes du marché.

Surtout, Nintendo s'attend à une chute de 27% de son bénéfice net et à des ventes en recul de 11,4% pour l'année fiscale en cours.

L'entreprise avait certes pu compter lors de l'exercice écoulé sur le succès surprise du jeu de simulation de vie "Pokémon Pokopia", qui s'est écoulé à plus de 2,2 millions d'exemplaires en seulement quatre jours après sa sortie début mars.

Il bénéficie aussi du succès au cinéma du long-métrage d'animation "Super Mario Galaxy, le film", sorti en avril.

Mais la dynamique de Nintendo reste fragile, notamment en raison de la flambée du prix des composants, qui l'a forcé à relever le prix de sa console Switch 2 lancée en juin 2025.

La rentabilité des fabricants de consoles est minée cette année par l'escalade des coûts des puces mémoires, sur fond de demande alimentée par le boom de l'intelligence artificielle (IA).

Cette forte pression sur l'offre est exacerbée par les perturbations liées à la guerre au Moyen-Orient, qui font flamber les coûts d'expédition mondiaux ainsi que le prix de matières premières de base comme les plastiques.

"Nintendo est dans une position difficile, car le cycle de vie de la Switch 2 vient de commencer et son public de joueurs occasionnels est particulièrement sensible aux prix", déclarait la semaine dernière à l'AFP Serkan Toto, analyste de Kantan Games.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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