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Sport

Une deuxième défaite pour Elfic

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Marielle Giroud et Elfic ont connu la défaite mercredi en Eurocup (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Elfic Fribourg a concédé mercredi sa deuxième défaite dans la phase de poules de l'Eurocup. Les championnes de Suisse se sont inclinées 81-74 sur le parquet de Sassari lors de la 4e journée.

Menée de 25 points (55-30) à la 22e minute, les Fribourgeoises ont pu croire en l'exploit grâce notamment à une Marielle Giroud en feu (34 points, 8 rebonds, 5 assists mercredi). Elles n'accusaient ainsi plus que 3 points de retard (73-70) à 4'30'' de la fin du match. Mais Sassari a serré sa garde dans le "money time".

Elfic, qui avait dominé la formation italienne 100-81 lors de la 1re journée à St-Léonard, conserve la 2e place du groupe G derrière Bourges (4 succès en 4 matches) malgré cette défaite. Avec 6 points, les quarts de finaliste de l'édition 2020/21 ne comptent toutefois plus qu'une longueur d'avance sur Tenerife et sur Sassari.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

En cas de victoire, Thoune affrontera Klaksvik ou Kauno Zalgiris

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Thoune hérite d'un tirage plus facile pour une éventuelle suite de parcours en Ligue des champions. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Mardi, le FC Thoune entamera les qualifications pour la Ligue des champions face au Dinamo Zagreb. En cas de victoire, la suite serait plus aisée.

Si les Bernois parviennent à créer la surprise face au champion de Croatie, le prochain obstacle serait un peu moins difficile à franchir. Comme l'a révélé le tirage au sort de lundi, l'adversaire de Thoune au 3e tour de qualification serait soit Klaksvik, soit Kauno Zalgiris. Klaksvik est l'actuel champion des Îles Féroé, tandis que Kauno Zalgiris est le champion de Lituanie.

Les dates des matches du 3e tour de qualification sont les 4, 5 et 11 août. Les rencontres de Thoune contre le Dinamo Zagreb au 2e tour auront lieu mardi de cette semaine et de la semaine prochaine (à 20h00).

Si Thoune venait à s'incliner face au Dinamo Zagreb, il poursuivrait son parcours dans les qualifications de la Ligue Europa. Son adversaire serait alors soit le club islandais du Vikingur Reykjavik, soit le Hapoel Beer-Sheva d'Israël.

Saint-Gall affronte quant à lui cette semaine le Benfica Lisbonne lors des qualifications pour la Ligue Europa. Dans l'hypothèse plutôt improbable d'une victoire, il affronterait le vainqueur du duel entre le Sheriff Tiraspol (Moldavie) et le Maccabi Tel-Aviv.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

L'ex-championne d'échecs Judit Polgar proposée pour la présidence

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Le Premier ministre hongrois Peter Magyar a annoncé sur Facebook vouloir proposer l'ancienne championne d'échecs Judit Polgar pour la présidence du pays (archives). (© KEYSTONE/EPA/TAMAS PURGER)

Le Premier ministre hongrois Peter Magyar va proposer lundi à l'ancienne championne d'échecs Judit Polgar le poste de présidente de la République, devenu vacant après un amendement constitutionnel adopté la semaine dernière.

Le dirigeant conservateur pro-européen est arrivé au pouvoir cette année en promettant un "changement de régime" après les seize années de règne du nationaliste Viktor Orban. Il s'est engagé à nommer une personnalité de la société civile capable d'incarner l'unité du pays.

Judit Polgar, qui fêtera ses 50 ans dans quelques jours, est considérée comme la plus grande joueuse d'échecs de tous les temps. Elle demeure la seule femme à avoir intégré le Top 10 mondial toutes catégories confondues. Lorsqu'elle a pris sa retraite en 2014, elle était la numéro un mondiale féminine depuis 25 ans.

"C'est un choix original, car tous les précédents présidents hongrois avaient une expérience politique", a déclaré à l'AFP Peter Kreko, directeur du groupe de réflexion Political Capital, basé à Budapest.

"Besoin d'unité"

Mais la Hongrie "a besoin d'unité, de paix et d'un président dont tous les Hongrois puissent être fiers", a écrit M. Magyar dimanche soir sur Facebook.

Il a précisé qu'il allait rencontrer Mme Polgar lundi afin de lui demander si elle est prête à exercer cette fonction jusqu'à l'entrée en vigueur de la nouvelle Constitution qu'il souhaite faire adopter.

Femme de consensus peu associée aux partis, Judit Polgar jouit d'une notoriété exceptionnelle en Hongrie. Élevée avec ses soeurs pour devenir championne dans le cadre de la méthode pédagogique développée par leur père, elle a souvent raconté avoir dû surmonter les préjugés sexistes du monde des échecs.

D'après Peter Kreko, Judit Polgar s'est imposée avec assurance sur la scène internationale, rencontrant des dizaines de dirigeants mondiaux au cours des dernières décennies pour promouvoir les échecs, le développement des talents et l'éducation.

"Elle pourrait jouer un rôle diplomatique particulièrement utile à un moment où la transformation de la Hongrie suscite un intérêt international considérable", analyse-t-il.

Le Jeu de la dame

Mme Polgar a remporté des victoires retentissantes contre plusieurs champions du monde masculins, dont le Russe Garry Kasparov en 2002. Retirée de la compétition depuis 2014, elle s'est tournée vers l'éducation et la promotion des échecs auprès des jeunes, une activité qui lui a valu une image largement consensuelle dans la société hongroise.

Son parcours a souvent été comparé à celui de l'héroïne de la série à succès de Netflix "Le Jeu de la dame" ("The Queen's Gambit").

Pour la présidence de la Hongrie, son nom a d'abord été avancé dans une lettre ouverte signée par seize personnalités hongroises, parmi lesquelles l'inventeur du Rubik's Cube, Erno Rubik.

Judit Polgar n'a pas commenté publiquement cette proposition, balayée par le parti Fidesz de Viktor Orban. Dans une déclaration à l'agence MTI, son porte-parole Bertalan Havasi a estimé que "les questions de personnes importaient peu", dénonçant une "mascarade" et un "écran de fumée".

L'annonce de Peter Magyar intervient après que le président Tamas Sulyok, proche de l'ancien Premier ministre, a signé l'amendement constitutionnel adopté la semaine dernière par le parlement qui met fin à son mandat de manière anticipée.

Ce texte avait été présenté par le dirigeant conservateur comme une étape de son projet visant à démanteler le système mis en place par Viktor Orban afin de verrouiller les institutions du pays.

Ancien président de la Cour constitutionnelle, Tamas Sulyok était peu connu du public avant d'être élu par le parlement pour un mandat de cinq ans en 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Scaloni: "Les Espagnols étaient meilleurs que nous"

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Lionel Scaloni n'a pu que reconnaître la supériorité de l'Espagne (© KEYSTONE/AP/Julio Cortez)

Lionel Scaloni, le sélectionneur de l'Argentine battue dimanche en finale de la Coupe du monde par l'Espagne 1-0 après prolongation, a reconnu que les Espagnols avaient été les "meilleurs".

"Ils étaient meilleurs que nous, c'est la vérité", a-t-il dit, avant de saluer ses joueurs. "Je garderai précieusement le souvenir de ce qu'ils ont accompli, et de la valeur du fait d'être arrivés jusqu'ici", a-t-il déclaré.

"Nous sommes dignes dans la victoire, et nous devons l'être dans la défaite. Aujourd'hui, nous montrons que nous savons perdre", a poursuivi Scaloni. "Nous avons perdu ce match et nous l'acceptons, mais cela ne signifie pas que nous cessons de vivre ou que nous oublions tout ce que nous avons fait pour arriver jusqu'ici."

"J'accorde assurément de la valeur à cette place de finaliste, parce qu'il faut tellement de choses pour arriver ici, et je pense qu'elle mérite une énorme reconnaissance", a ajouté Scaloni, sacré champion du monde avec ses joueurs en 2022 au Qatar mais qui n'a pu réaliser le doublé cette année.

Avenir remis en question

"Évidemment, nous aurions aimé gagner, mais au fond, je ressens de la gratitude. C'est le seul mot que j'ai, avec la tristesse, bien sûr", a ajouté le sélectionneur, qui a remis en question son avenir à la tête de l'Argentine durant une conférence de presse qu'il a terminée en larmes, la voix brisée par l'émotion. "C'est très douloureux, je suis vraiment désolé", a dit l'entraîneur de 48 ans avant de quitter précipitamment le pupitre.

Scaloni est sous contrat jusqu'en décembre mais, selon des informations de presse, le renouvellement de son contrat jusqu'après la Coupe du monde 2030 a été convenu verbalement avec sa fédération. "J'ai déjà une idée de ce que je veux faire, je vais honorer mon contrat et ensuite on verra. J'ai besoin de réfléchir, car je ne sais pas s'il est possible de réaliser quelque chose d'aussi grand que cela", a-t-il souligné.

Ancien adjoint de Jorge Sampaoli, Scaloni est devenu sélectionneur en 2018, d'abord par intérim avant d'être confirmé dans ses fonctions sur le long terme. Il a ramené l'Albiceleste au sommet en gagnant deux fois la Copa America (2021 et 2024) et une fois la Coupe du monde.

Il a assuré n'avoir pas discuté après le match avec Lionel Messi, qui a peut-être porté le maillot de l'Argentine pour la dernière fois. "J'ai toujours dit qu'il jouera tant qu'il le voudra", a-t-il dit. "C'était un rêve pour tout le monde, nous avons essayé jusqu'à l'ultime minute", a-t-il encore commenté à propos de la finale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

"Mon but, c'est celui de 47 millions de personnes"

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"On a gagné pour notre peuple", savoure Ferran Torres (© KEYSTONE/AP/Julio Cortez)

"Ce n'est pas mon but, c'est celui de 47 millions de personnes", a assuré Ferran Torres, auteur de l'unique but de la finale du Mondial remportée par l'Espagne contre l'Argentine (1-0 ap) dimanche.

"C'est le destin. On a gagné pour notre peuple", a poursuivi l'attaquant du FC Barcelone, cité par la FIFA.

Ferran Torres (26 ans), qui a délivré la Roja dans la prolongation (106e) pour lui offrir une seconde étoile, a souligné que "toutes les finales (étaient) difficiles. Quand tu joues contre (Lionel) Messi, il y a toujours un risque. Mais on n'a dépendu que de notre football et on l'a prouvé".

"C'est une libération de marquer pour moi mais comme je l'ai dit, c'était écrit. Dieu m'a donné la force de continuer et Dieu donne à ceux qui méritent", a poursuivi Ferran Torres, qui n'avait pas marqué dans le tournoi avant cette finale, dans laquelle il est entré en cours de jeu.

"On savait qu'il allait falloir souffrir"

Le sélectionneur espagnol Luis de la Fuente savait que son équipe allait "devoir souffrir" pour battre l'Argentine. "On aurait dû marquer plus tôt mais le gardien a fait plusieurs arrêts. On aurait dû être meilleurs dans la finition mais c'est une finale de Coupe du monde et on savait qu'il allait falloir souffrir", a-t-il déclaré.

L'entraîneur s'est dit "très fier, surtout pour cette génération de joueurs qui ont grandi avec l'idée d'être la meilleure équipe, de donner le meilleur et de donner l'exemple en tant que groupe, équipe, famille."

Luis de la Fuente a ajouté que "ces joueurs ont un potentiel et un talent exceptionnels. C'est un honneur de les avoir accompagnés. Je suis très ému. Ces joueurs ont tout gagné et ils sont un exemple pour l'Espagne et la jeunesse espagnole", a-t-il ajouté.

"Comme des animaux"

Tous les joueurs de l'Espagne se sont battus "comme des animaux" tout au long du tournoi, selon le latéral gauche espagnol Pedro Porro. "C'est un spectacle de voir cette équipe jouer, depuis la première minute de cette Coupe du monde jusqu'à la 125e de la prolongation, nous nous sommes battus comme des animaux", a-t-il analysé au micro de la radio espagnole Cope.

Le joueur de Tottenham, qui était sur le banc lors du premier match de l'Espagne avant d'en devenir l'un des titulaires, a aussi tenu à saluer "le fair-play" des supporters argentins même lorsque "le match s'est terminé", a-t-il souligné. "Ils sont incroyables. Maintenant c'est l'heure de faire la fête, nous sommes champions et nous allons célébrer cela tous ensemble en Espagne", a-t-il ajouté, alors que la Roja est attendue lundi après-midi dans le centre de Madrid pour une parade.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Une deuxième Coupe du monde pour l'Espagne

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Ferran Torres: seize après Anders Iniesta (© KEYSTONE/AP/Julio Cortez)

Après seize ans d’attente, l'Espagne trône à nouveau sur le toit du monde. A New York, la Roja a battu 1-0 l'Argentine dans une finale bien trop fermée pour remporter sa deuxième Coupe du monde.

La décision dans cette finale qui a vu l’Argentine refuser de jouer vraiment au football est tombée à la 106e minute. Ferran Torres pouvait surgir sur une remise en retrait de la tête de Nico Williams après un centre de Pedro Porro pour ne laisser aucune chance à Emiliano Martinez. La morale était sauve. Le football avait gagné. L'attaquant du FC Barcelone rejoint ainsi dans la légende Andres Iniesta, le buteur de la finale de 2010 contre les Pays-Bas.

Championne d’Europe en titre, l'Espagne mérite mille fois ce nouveau sacre. Tout au long du tournoi, elle a dégagé une force tranquille malgré l’état de forme incertain de son joyau Lamine Yamal. La formation de Luis De la Fuente a bâti un collectif contre lequel tous ses adversaires se sont brisé les dents. En huit matches, la Roja n'aura encaissé qu’un seul but, contre la Belgique en quart de finale. La maîtrise témoignée tant en demi-finale contre la France qu'en finale contre l’Argentine n’a peut-être pas fait chavirer les foules, mais elle aura ravi tous les amoureux du beau football.

Le scénario attendu et redouté

La première période a épousé le scénario qui était attendu mais aussi redouté aussi pour livrer un spectacle bien loin de tenir ses promesses. L’Espagne a ainsi exercé une domination pratiquement sans partage face à une Argentine soucieuse avant tout de bien défendre, de ne concéder aucune véritable occasion à l’adversaire.

Ainsi, le butin de la Roja pour cette mi-temps se limitait à deux situations: une percée de Lamine Yamal après un relais avec Dani Olmo (5e) et une frappe de Mikel Oyarzabal (39e). Les deux fois, Emiliano Martinez pouvait s'interposer pour maintenir son équipe à flot.

Si l’Espagne évoluait dans la même composition que lors de ses deux précédents matches contre la Belgique et la France pour toujours laisser Pedri sur le banc, Lionel Scaloni avait opéré des choix forts par rapport à mercredi. Il a titularisé Gonzalo Montiel en défense, Rodrigo De Paul et Nicolas Gonzalez. On pouvait voir sa volonté de ne pas aligner Leandro Paredes, sans doute le joueur le plus conspué par les fans adverses, d’entrée de jeu comme un souci de calmer les esprits. Le temps d'une mi-temps seulement puisque le demi de Boca Juniors devait relayer Gonzalez à la pause et écoper d'un avertissement dès la 52e...

Enzo Fernandez expulsé

La première grosse frayeur pour l'Argentine survenait à la 64e avec un renvoi hasardeux d'Emiliano Martinez sur une frappe de Dani Olmo. La pression de la Roja devenait de plus en plus prononcée avec notamment cette tête du joker Ferran Torres (66e). Mais les Espagnols n'ignoraient pas que les Argentins, même en grande souffrance avec une première véritable incursion dans la surface adverse qui n'a été notée qu'à la...92e, possèdent toujours ce supplément d'âme qui pouvait tout changer.

Leur résilience et aussi les arrêts de Martinez leur permettaient d'atteindre les prolongations. Toutefois, l'expulsion d'Enzo Fernandez pour un second carton jaune au bout du temps réglementaire les condamnait à les jouer à dix contre onze. Une mission qui allait s'avérer tout simplement impossible.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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