Défait pour la 5e fois de suite, la 4e fois en championnat, Servette n'est pas parvenu à ramener un résultat positif de Lugano (1-2).
Et de quatre. Servette a subi sa quatrième défaite consécutive en championnat. Les Servettiens ont pourtant ouvert la marque par Imeri (16e), mais cela n'a pas suffi. Une faute de main d'Yoan Severin n'a laissé d'autre choix à l'arbitre de cette partie Adrien Jaccottet que de dicter un coup de pied de réparation. Celar a ainsi pu remettre les deux équipes à égalité.
Les visiteurs auraient certes pu reprendre l'avantage, en première mi-temps déjà lorsque Schalk a bien enroulé son ballon, mais le gardien Saipi a pu détourner la frappe sur l'un de ses montants.
Servette a eu deux occasions de but en seconde période, mais le dernier mot est revenu aux Tessinois. A la 78e, c'est Sabbatini qui a pu expédier le ballon au fond et sceller le sort de cette partie. Le SFC continue à stagner et occupe désormais la 6e place avec 12 points seulement.
Un seul point pour le LS
A la Tuilière c'était le match des cancres et il n'y a pas eu de vainqueur (1-1). Un nul qui fait plutôt les affaires de Lucerne, invaincu depuis quatre matches et qui reste 9e.
Lausanne s'est pourtant montré le plus entreprenant et c'est assez logiquement que Kukuruzovic a pu débloquer la situation d'un puisant tir en feuille morte à la 17e. Les Vaudois ont bien cru doubler la mise à la 35e sur un missile de Ouattara, mais le gardien de Lucerne a dévié la frappe de l'attaquant lausannois sur la transversale.
Les Vaudois savaient que ce 1-0 laissait de la place aux joueurs de Fabio Celestini. Et à la 76e, Ugrinic a décoché une frappe du gauche qui a rebondi juste devant Castella, pas exceptionnel en la circonstance. Bien content de cette égalisation, Lucerne n'a pas franchement cherché à aller plus loin. Lausanne a lui poussé pour la forme, sans que l'on sente véritablement une volonté d'aller marquer le deuxième. Le LS demeure ainsi toujours 10e avec deux points de retard sur les joueurs de Suisse centrale.
Le FC Sion perd à nouveau
Battu à domicile par les Grasshoppers (1-3) ne parvient pas à décoller au classement. La victoire obtenue face à Servette (2-1) à Genève, la première depuis l'arrivée de Paolo Tramezzani, n'a donc pas replacé Sion sur les rails. Pourtant à domicile face aux néo-promus, les Sédunois avaient plusieurs arguments à faire valoir.
A témoin, le second penalty accordé: auteur d'une exécution parfaite sur son premier envoi (47e), Anto Grgic s'est heurté à Moreira ensuite. Le milieu de terrain a choisi de changer de côté et le portier visiteur s'est parfaitement détendu pour arrêter le ballon. Et plutôt qu'une égalisation à deux partout, Djibril Diani, seul à l'orée des seize mètres, a pu expédier le ballon à raz le poteau après une remise de Kawabe.
Par la suite, Sion n'a plus été en mesure de remonter la pente. Il faut cependant reconnaître que les "Sauterelles" a mérité son succès. En première mi-temps, les joueurs de Giorgio Contini ont été efficaces avec deux buts marqués juste avant la pause par Kawabe (32e) et par Sène (44e). Le FCS a relevé la tête en deuxième période, mais l'effort général n'a pas été suffisant pour mériter meilleur sort.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats/bb
En 8e de finale de la Coupe du Monde, l'Equipe de Suisse défiera la Colombie qui l'a emporté par la marge la plus étroite face au Ghana (1-0). Un gros morceau pour Johan Manzambi, auteur d'une performance historique, et ses coéquipiers.
En l'espace de quatre matches, Johan Manzambi (20 ans) a marqué trois buts et fait deux assists lors de la phase finale de la Coupe du Monde au Mexique, aux Etats-Unis et au Canada ; il est le plus jeune joueur à réussir une telle performance depuis soixante ans (Angleterre 1966), date du début de la collecte de données statistiques, comme le souligne le site d'analyse en ligne Opta.
L’Equipe de Suisse a assuré sa qualification pour les huitièmes de finale de la Coupe du Monde face à l’Algérie (2-0) vendredi matin. Johan Manzambi s’est une nouvelle fois mis en évidence grâce à une première mi-temps de très haut niveau. L’enfant prodige du football genevois a notamment réalisé la passe de but lors de l’ouverture du score après dix minutes de jeu. Son abattage a fait merveille au cours d'une première période plutôt difficile pour ses coéquipiers. Une contribution déterminante lors de cette victoire historique, la première lors d'une phase de la Coupe du Monde depuis 1938 (victoire sur l'Allemagne 4-2).
Au-delà des résultats et des performances ce qui frappent les esprits des supporters est l'ambiance qui règne dans les tribunes. Un esprit de communion réunit toutes celles et tous ceux qui ont traversé l'Atlantique pour venir soutenir leur équipe.
Holly Manzambi
Grand frère
Holly ManzambiGrand frère
Holly ManzambiGrand frère
Au vu de sa notoriété croissante, les défis qui l'attendent sont nombreux. Reste à savoir sa famille doit plus l'entourer qu'auparavant.
Holly Manzambi
Grand frère
Holly ManzambiGrand frère
Holly ManzambiGrand frère
Le défi colombien
En huitièmes de finale, les footballeurs au maillot rouge à croix blanche défieront la Colombie dont la victoire acquise par la marge la plus étroite face au Ghana (1-0) ne souffre pourtant aucune discussion. Depuis le début de la compétition, les joueurs de Néstor Lorenzo ont fait preuve d'une maîtrise égale voire supérieure à celle de l'Equipe de Suisse.
Qualifiés après deux journées déjà, avec des victoires sur l'Ouzbékistan (3-1), face à la RDC (1-0), ils ont préservé leur invincibilité face au Portugal (0-0) lors de la troisième. Ils ont fêté leur troisième blanchissage consécutif face au Ghana. Après avoir ouvert le score par Jhon Arias au cours du premier quart d'heure déjà, les Colombiens se sont créé de nombreuses occasions de but alors que les Black Stars n'ont pas adressé le moindre tir cadré en direction des buts défendus par Camilo Vargas durant nonante minutes.
La Colombie est une équipe très solide et dangereuse offensivement. Denis Zakaria
Avec peut-être – en cas de nouvelle qualification – qui sait la perspective de pouvoir défier - douze ans après la dernière confrontation entre les deux équipes - l’Argentine de Messi qui s'est compliqué la vie face au Cap-Vert avant d'arracher sa qualification (3-2 après prolongations).
Il faut qu'il profite de cette Coupe du monde: c'est un moment magique. Holly Manzambi
Un rêve pour les joueurs rouges à croix blanche et surtout pour leur numéro neuf. Ses proches à l'image de son grand frère se réjouissent des possibilités qui s'ouvrent à lui et du fait qu'il vit un moment unique dans sa jeune carrière.
L'Egypte a décroché son billet pour les 8es de finale de la Coupe du monde, après une rencontre pauvre en occasions. Les Pharaons ont éliminé l'Australie (1-1, 4-2 tab) aux penalties vendredi.
Les Egyptiens auraient toutefois pu s'éviter de vivre la pression inhérente à une séance de tirs au but. Après l'ouverture du score d'Emam Ashour (13e), Omar Marmoush a manqué un face-à-face qui aurait permis à son équipe d'aborder la seconde période bien plus sereinement. Les Pharaons ont encore eu une énorme occasion de tuer le match, lorsque Rami Rabia a vu le gardien Patrick Beach détourner sa tête d'un magnifique arrêt réflexe dans les arrêts de jeu (90e+4).
A la place, les Australiens ont pris confiance, se montrant bien plus entreprenants en seconde période. Les "Socceroos" ont profité d'un cadeau de Mohamed Hany, buteur contre son camp, pour égaliser (55e). Le malheureux - déjà auteur d'un csc lors du premier match contre la Belgique - est ainsi devenu le deuxième joueur de l'histoire de la Coupe du monde à marquer deux fois dans ses propres filets lors d'une même édition depuis 1966.
Changement de gardien inutile
Après deux prolongations stériles, le sélectionneur australien Tony Popovic a tenté un coup de poker pour la séance de tirs au but en faisant rentrer Mathew Ryan, habituel gardien remplaçant. Une stratégie qui n'a servi à rien, puisque le capitaine Harry Soutar a manqué la cible, tout comme Lucas Herrington, envoyé au charbon à 18 ans seulement. Les Egyptiens ont pour leur part inscrit leurs quatre tentatives.
Ce succès permet aux coéquipiers de Mo Salah de passer un tour dans une phase à élimination directe pour la première fois de leur histoire en Coupe du monde, eux qui n'avaient disputé qu'un 8e de finale en... 1934. En 8e, ils affronteront mardi (18h en Suisse) l'Argentine ou le Cap-Vert.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Auteur de trois buts et d'un assist, l'attaquant genevois Johan Manzambi (20 ans) a crevé l'écran lors du premier tour de la Coupe du Monde au Mexique, aux Etats-Unis et au Canada : de bon augure avant Suisse - Algérie...
Une ascension fulgurante a permis à l'ancien junior grenat Johan Manzambi de devenir l'une des grandes révélations de cette phase finale nord-américaine. Son parcours fait de hauts et de bas ne l'a pas empêché de démontrer toute l'étendue de son talent au plus niveau mondial. Son grand frère Holly (28 ans) a suivi sa progression depuis les juniors jusqu'à ces récents matches face au Qatar (1-1), à la Bosnie Herzégovine (4-1) et au Canada (2-1). A Santa Clara, le numéro neuf helvétique a joué vingt-cinq minutes, puis dix-neuf à Inglewood où il a marqué deux fois et il a connu sa première titularisation à Vancouver où il a également trouvé le chemin des filets après avoir adressé un centre parfait pour Ruben Vargas sur l'ouverture du score. Une véritable révélation.
Reste à savoir si ses proches sont surpris par cette soudaine réussite.
Holly Manzambi
Grand frère
Holly ManzambiGrand frère
Holly ManzambiGrand frère
Bien qu'étant l'un des plus jeunes du cadre national, il semble déjà incontournable au sein du onze rouge à croix blanche. Dès sa première titularisation, il a tout de suite pris ses responsabilités comme l'auraient fait les joueurs les plus expérimentés. Plus qu'une obligation, ce comportement spontané est aussi le signe de sa passion pour le jeu en général et de sa personnalité.
Si tout semble couler de source aujourd'hui. Tout n'a pas toujours été facile pour l'ex-junior grenat. Grandissant moins vite que certains de ses coéquipiers, il a vu des joueurs lui passer devant...
Holly Manzambi
Grand frère
Holly ManzambiGrand frère
Holly ManzambiGrand frère
Dans ces conditions, on se peut se demander s'il y a eu des moments de doute.
Holly Manzambi
Grand frère
Holly ManzambiGrand frère
Holly ManzambiGrand frère
Johan Manzambi a quitté Servette alors qu'il évoluait avec les moins de 21 ans en plein milieu de la saison 22-23 direction la Forêt-Noire pour intégrer le centre de formation de Fribourg en Brisgau. Peut-on dire que c'était la meilleure option?
Holly Manzambi
Grand frère
Holly ManzambiGrand frère
Holly ManzambiGrand frère
Vainqueur de la Coupe de Suisse M16 avec Servette, Johan et son grand frère Holly, avec la casquette, immortalise ce moment (DR).
Une option payante puisqu'il joue très régulièrement au sein de la première équipe qui s'est qualifiée pour la finale de l'Europa League qui s'est soldée par une nette défaite face à Aston Villa (0-3). Prélude à une phase finale ébouriffante, au premier tour en tous cas. Cette notoriété n'a rien changé aux rapports au sein de la famille.
Holly Manzambi
Grand frère
Holly ManzambiGrand frère
Holly ManzambiGrand frère
Le plus frappant dans son parcours est le nombre important de matches où il était absent au cours de ses années juniors. Plus révélateur encore il a marqué deux fois contre la Suède au match aller et au retour à la Praille devant ses proches alors qu'il n'a été aligné qu'onze minutes en tout lors de ces deux rencontres. Plus que jamais l'enfant de l'école Geisendorf semble être sur les rails pour vivre une carrière au plus haut niveau...
Fanfare et bouquets de fleurs: quelques centaines de supporters ont acclamé mercredi les joueurs de l'équipe d'Iran à leur retour à Téhéran, malgré une élimination précoce du Mondial.
"Iran, Iran!", entonne comme d'une seule voix ce comité d'accueil composé de jeunes enfants, de leurs parents mais aussi de fans inconditionnels, a constaté l'AFP. Certains agitent des drapeaux vert, blanc et rouge de l'Iran. D'autres arborent des bracelets aux couleurs nationales ou sont vêtus du maillot bleu de la "Team Melli".
L'enthousiasme est à son comble lorsqu'un animateur annonce que l'avion de l'équipe vient d'atterrir en provenance de Turquie. A leur descente, les joueurs sont accueillis par des musiciens en tenue militaire au son de l'hymne national.
Sont visibles parmi les supporters des portraits du gardien Alireza Beiranvand, devenu héros national pour ses arrêts décisifs contre la Belgique (0-0). Bien qu'invaincu dans le groupe G, avec trois nuls en autant de rencontres, l'Iran a été éliminé en phase de poules.
Des excuses
L'équipe espérait faire partie des huit meilleurs troisièmes et se qualifier pour la phase à élimination directe, ce qui aurait été une première historique.
"Nous nous excusons tous devant vous, pour ne pas avoir pu nous qualifier (pour les 16es de finale) et vous procurer de la joie", a déclaré Alireza Beiranvand à son arrivée à l'aéroport Mehrabad de Téhéran.
"Nous méritions d'aller plus loin, mais ils nous ont vraiment compliqué la tâche", déplore le défenseur Ramin Rezaïan, en référence aux Etats-Unis, coorganisateur du Mondial et pays à l'origine avec Israël du déclenchement de la guerre contre l'Iran en février.
Jamais un pays hôte d'une Coupe du monde n'avait été en conflit ouvert avec une nation participante. Cette hostilité a pesé dans les préparatifs. La participation de l'Iran est restée incertaine jusqu'au bout. Et au lieu d'établir son camp de base en Arizona comme prévu, l'équipe a dû s'exiler à la dernière minute à Tijuana, le long de la frontière mexicaine.
Les Etats-Unis ont refusé d'accorder des visas à une douzaine de membres de son encadrement, dont le président de la fédération iranienne, Mehdi Taj, ancien membre des Gardiens de la Révolution, une organisation considérée comme terroriste par Washington.
L'équipe, qui estime avoir été "maltraitée", a plusieurs fois fustigé les restrictions l'obligeant à arriver sur le sol américain, la veille de ses deux premiers matchs, au prix d'allers-retours fatigants avec le Mexique voisin.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Messi voulait que "ses coéquipiers aient du temps de jeu". L'auteur de cette déclaration n'est autre le coach argentin Scaloni.
Le capitaine Lionel Messi (39 ans), remplaçant au coup d'envoi, "aurait pu jouer 90 minutes" contre la Jordanie (3-1) "mais il a préféré que ses coéquipiers aient du temps de jeu", a assuré le sélectionneur de l'Argentine Lionel Scaloni.
L'entraîneur des champions du monde en titre a procédé à neuf changements dans son onze de départ par rapport à la victoire (2-0) sur l'Autriche où Messi est devenu meilleur buteur de l'Histoire en Coupe du Monde en marquant deux fois.
Questionné sur la nouvelle performance du capitaine, auteur du dernier but samedi vingt minutes après son entrée en jeu, Scaloni a répondu se trouver dans "une situation un peu inconfortable" face à cette question car il "ne sai(t) plus quoi dire".
"La seule chose que je peux ajouter, c'est qu'aujourd'hui il aurait pu jouer nonante minutes et peut-être continuer à alimenter cette légende, mais il a préféré que ses coéquipiers aient du temps de jeu. Il a préféré penser à la suite et cela en dit long sur lui. Il ne pense pas tant que ça aux choses dont tout le monde parle", a ajouté Scaloni lors de la conférence d'après-match.
Messi a inscrit son sixième but lors de la Coupe du Monde nord-américaine, sur un coup franc direct. Il s'agit de son dix-neuvième but en six éditions de Coupe du monde, un record.
"Je suis vraiment très heureux pour lui, pour la période qu'il traverse actuellement, a commenté le milieu Giovani Lo Celso devant des journalistes en zone mixte. Ce qui me touche le plus, c'est de voir à quel point il prend du plaisir. Nous, on le soutient et franchement, le voir jour après jour, c'est émouvant et ça donne vraiment la pêche".
Lo Celso, premier buteur du match, faisait partie des neuf joueurs bénéficiaires de la rotation, au coup d'envoi.
"J'ai pu faire jouer tous les joueurs disponibles, ce qui était un objectif que nous nous étions toujours fixé. Ils m'ont montré que je pouvais compter sur eux", a conclu Scaloni en parlant des habituels remplaçants.