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Economie

Logitech ralentit la cadence au deuxième trimestre

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Logitech a ralenti la cadence au deuxième trimestre, après un solide démarrage de son exercice décalé. La rentabilité s'est cependant affaissée. (archives) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le fabricant de périphériques informatiques Logitech a ralenti la cadence au deuxième trimestre, après un solide démarrage de son exercice décalé. La rentabilité s'est cependant affaissée. Le groupe vaudois a confirmé mardi ses objectifs pour l'ensemble de l'exercice.

Au deuxième trimestre de son exercice décalé 2021-2022, soit entre juillet et fin septembre, l'entreprise a dégagé un chiffre d'affaires de 1,31 milliard de dollars (1,21 milliard de francs), en hausse de 4% sur un an. Cette progression fait suite à une envolée de 66% au premier trimestre (avril-juin) et de 75% sur l'ensemble de l'exercice 2020-2021, en raison de la très forte demande pour ses produits pendant la pandémie de coronavirus.

Le résultat d'exploitation (Ebit), selon la norme comptable non-Gaap, a par contre chuté de 40% à 211,5 millions de dollars et le bénéfice net a reculé de 43,6% à 180,4 millions.

Ces chiffres sont supérieurs aux prévisions des analystes interrogés par AWP.

La direction a confirmé ses objectifs pour l'ensemble de l'année en cours, malgré les goulots d'étranglement dans les chaînes d'approvisionnement. Le chiffre d'affaires doit évoluer entre -5% et +5% hors effets de change et l'Ebit de 800 à 850 millions de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Canons à eau contre des opposants à un projet de la famille Trump

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La contestation est née d'un projet de complexe touristique de luxe lié à la famille du président américain sur une zone naturelle protégée et une île inhabitée. (© KEYSTONE/EPA/MALTON DIBRA)

La police albanaise a fait usage de gaz lacrymogènes et de canons à eau sur des manifestants qui tentaient de s'approcher du Parlement jeudi matin à Tirana pour protester contre un projet touristique lié à la famille Trump et demander la démission du Premier ministre.

Depuis le 31 mai, des manifestations ont lieu chaque soir devant le bureau du Premier ministre et plusieurs rassemblements en journée devant le Parlement où des oeufs et de la farine ont été lancés à plusieurs reprises contre des voitures officielles.

Jeudi, une forte présence policière était visible sur place dès tôt le matin, et des canons à eau sont entrés en action contre les manifestants après qu'ils ont essayé de briser le cordon pour s'approcher du Parlement, certains jetant des oeufs et des cailloux, ont constaté les journalistes de l'AFP sur place.

Les manifestants étaient plusieurs centaines et ont aussi essuyé des tirs de gaz lacrymogène.

Six policiers et onze manifestants ont été légèrement blessés et ont reçu des soins dans un hôpital de Tirana, a indiqué le ministère de la Santé dans un communiqué.

La contestation est née d'un projet de complexe touristique de luxe lié à la famille du président américain sur une zone naturelle protégée et une île inhabitée.

Concert de Kanye West

Ce mouvement de protestation est devenu un point de cristallisation des inquiétudes concernant la corruption présumée et le manque de transparence du gouvernement.

La décision du gouvernement de soutenir l'octroi d'une subvention de 4 millions d'euros au concert le 4 juillet à Tirana de Kanye West, rappeur américain qui a fait scandale avec ses propos antisémites et des chansons glorifiant Adolf Hitler, a encore davantage irrité les manifestants.

Les parlementaires ont approuvé la subvention lors d'une séance chaotique, a déclaré à l'AFP Belind Kellici, député du Parti démocrate (opposition). Elle a été soutenue par 80 députés - tous issus du Parti socialiste au pouvoir - sur les 140 que compte l'assemblée.

Le gouvernement du socialiste Edi Rama soutenait cette subvention pour empêcher l'annulation de l'événement et "éviter de mettre l'Albanie dans l'embarras", selon les mots du Premier ministre. L'attribution de l'aide en plein mouvement de protestation était apparue comme une provocation pour beaucoup de manifestants.

En l'absence de comptage indépendant, il est difficile de savoir combien de personnes manifestent le soir à Tirana mais ils étaient presque chaque fois des milliers jusqu'à la mi-juillet selon les journalistes de l'AFP sur place. Depuis, les cortèges sont plus clairsemés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Le dernier fabricant suisse de cravates ferme boutique

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Passée de mode, la cravate ne se porte plus que dans certaines branches et plus forcément tous les jours. Le dernier fabricant suisse en subit les conséquences et met la clef sous la porte. (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La cravate n'a plus la cote et son dernier fabricant suisse met la clef sous la porte. L'entreprise Bachmann Krawatten, à Zurich, cesse ses activités après 70 ans d'existence. Onze collaborateurs perdent leur emploi.

Pièce vestimentaire autrefois obligatoire dans de nombreux métiers ou lors d'évènements festifs, la cravate a perdu de son importance ces dernières décennies, observe le patron Peter Bachmann, interrogé par Keystone-ATS. Il confirme une information révélée jeudi par le Tages-Anzeiger. Son entreprise fabriquait aussi des cravates d'uniformes pour l'armée, les corps de police et les transports publics.

La pandémie du Covid-19 a accéléré davantage encore cette évolution. Dans les branches avides de cravates, les employeurs n'exigeaient pas de leurs employés en télétravail qu'ils en portent une à la maison.

Le commerce tournant autour de ce code vestimentaire s'est d'abord remis, dans un premier temps, de la pandémie, mais les ventes ont ensuite recommencé à baisser. De plus, le prix des cravates subit la pression des fournisseurs asiatiques bon marché.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La BCE maintient ses taux

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Pour le moment, "les perspectives en matière de prix de l'énergie, bien que très volatiles, se situent actuellement à un niveau proche du scénario de référence des projections" formulées en juin, juge la BCE (archives). (© KEYSTONE/DPA/BORIS ROESSLER)

La Banque centrale européenne (BCE) a maintenu ses taux directeurs inchangés jeudi, après une hausse en juin. L'institut de Francfort a décidé de temporiser face à "l'incertitude" due aux hostilités au Moyen-Orient et la crainte d'une aggravation du choc énergétique.

Le taux de dépôt, qui sert de référence, est resté à 2,25%, après avoir été augmenté d'un quart de point en juin, une première depuis 2023 en raison de la hausse des prix de l'énergie. Malgré la reprise des bombardements au Moyen-Orient début juillet et la nouvelle fermeture du détroit d'Ormuz, l'institution de Francfort choisit de patienter, visiblement soucieuse de ne pas freiner la reprise de l'activité économique de la zone euro, déjà morose, avec une nouvelle hausse des taux.

Pour le moment, "les perspectives en matière de prix de l'énergie, bien que très volatiles, se situent actuellement à un niveau proche du scénario de référence des projections" formulées en juin par la BCE, indique-t-elle dans son communiqué. Pour 2026, l'institution prévoit dans ce scénario une inflation globale de 3%, contre 2,6% lors de sa précédente estimation.

"L'incertitude demeure élevée et l'impact inflationniste total du choc énergétique ne s'est pas encore pleinement matérialisé", avertit-elle néanmoins. Le Conseil des gouverneurs "suit donc de près l'intensité et la durée de ce choc, ainsi que ses effets indirects et de second tour", ajoute le communiqué.

Tensions en mer Rouge

La décision du jour confirme la probabilité d'une hausse des taux en septembre, surtout si l'escalade se poursuit entre Washington et Téhéran. "La pause de la BCE en juillet ne traduit pas un doute. Il s'agit d'une pause pendant que la BCE met à jour ses prévisions et scénarios, avant de relever à nouveau ses taux en septembre", affirme Mark Wall, économiste à la Deutsche Bank.

D'autant que les attaques des rebelles houthis du Yémen, pro-iraniens, revendiquées jeudi en mer Rouge contre des pétroliers saoudiens, risquent de raviver grandement les inquiétudes sur les prix de l'énergie. Les données positives d'inflation de juin, avec une chute à 2,8% après le pic de 3,2% en mai, sont "donc à nouveau totalement inutiles pour apprécier les décisions de politique monétaire possibles de la BCE", estime Eric Dor, directeur des études économiques à l'IESEG School of Management.

Lors d'une conférence de presse à 14h45, la présidente de la BCE Christine Lagarde devrait formuler jeudi des "propos fermes" en raison des "derniers développements géopolitiques", note la banque Metzler. Son tour de vis décidé en juin avait été vivement critiqué par les commentateurs, certains pointant les risques d'une hausse des taux pour la croissance, déjà fragile, de la zone euro.

La BCE avait été la première grande banque centrale à prendre cette décision après le déclenchement de la guerre fin février. La Banque du Japon lui avait emboîté le pas quelques jours plus tard en portant ses taux à leur plus haut niveau depuis 31 ans. La Réserve fédérale américaine (Fed) et la Banque d'Angleterre se sont jusqu'ici abstenues. Ces trois institutions se réuniront à leur tour au cours de la dernière semaine de juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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TotalEnergies double son bénéfice net au 2e trimestre

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Comme d'autres géants du secteur, TotalEnergies a tiré profit de la forte hausse des prix du pétrole liée à la guerre au Moyen-Orient (archives). (© KEYSTONE/AP/THOMAS PADILLA)

Le géant français pétrogazier TotalEnergies a annoncé jeudi un doublement de son bénéfice net au 2e trimestre, à 5,4 milliards de dollars, soit environ 4,4 milliards de francs, dopé par les prix élevés des hydrocarbures liés au conflit au Moyen-Orient.

"Dans un environnement de prix élevé en lien avec le conflit au Moyen-Orient, TotalEnergies tire parti de son modèle intégré et de sa diversification pour afficher au deuxième trimestre un résultat net ajusté (indicateur suivi par les analystes) de 6 milliards de dollars", a déclaré le directeur général (CEO) du groupe, Patrick Pouyanné, cité dans un communiqué.

Sur l'ensemble du premier semestre, l'entreprise a engrangé un bénéfice net de 11,2 milliards de dollars, en très forte hausse de 72% sur un an.

Le groupe avait enregistré une très forte augmentation de son bénéfice net au premier trimestre, porté par l'envolée des prix du pétrole et du gaz ainsi que par ses activités de négoce, dans le sillage du début de la guerre entre les Etats-Unis et l'Iran. Le bénéfice net trimestriel du groupe avait ainsi atteint 5,8 milliards de dollars (4,96 milliards d'euros au cours de fin avril), en hausse de 51% sur un an, une performance exceptionnelle qui avait relancé les appels à la taxation des "super-profits".

Au deuxième trimestre, la production de pétrole et de gaz du groupe a bénéficié d'une croissance organique de plus de 4% sur un an, en lien avec la montée en puissance de projets démarrés depuis un an au Brésil, aux Etats-Unis et en Lybie qui ont "compensé pour partie l'impact des pertes de production au Moyen-Orient de l'ordre 210 kbep/j (210'000 barils équivalent pétrole par jour, NDLR) en moyenne sur le trimestre".

Bien qu'une partie de cette production n'ait pas pu faire l'objet d'enlèvements, "compte tenu des difficultés d'accès au détroit d'Ormuz", la branche Exploration-Production - où le groupe réalise l'essentiel de sa rentabilité - a réalisé un résultat opérationnel net ajusté en croissance au deuxième trimestre, à 3,2 milliards de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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EasyJet: le bénéfice trimestriel chute de 70%

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La hausse des prix du kérosène a fortement pesé sur la rentabilité au (archives). (© KEYSTONE/EPA/ADAM VAUGHAN)

La compagnie aérienne britannique EasyJet a annoncé jeudi un bénéfice en forte baisse au troisième trimestre de son exercice décalé 2025/2026, plombé par l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur les réservations et les prix du carburant.

Entre avril et juin, le bénéfice avant impôts du groupe - convoité par deux fonds américains qui pourraient déposer une offre cet été - s'affiche à 85 millions de livres (environ 93 millions de francs), contre 286 millions l'an passé, soit un plongeon de 70%.

Les performances "ont été affectées par la hausse des prix du carburant et une baisse de la demande des consommateurs à la suite du déclenchement du conflit au Moyen-Orient en mars", explique le groupe dans un communiqué.

Les coûts de carburant ont augmenté de 105 millions de livres par rapport à l'an passé, précise-t-il.

"Le résultat final de l'exercice 2026 dépendra encore des réservations restantes importantes, ainsi que des prix du carburant, qui demeurent volatils", prévient EasyJet. L'exercice annuel décalé se clôturera au 30 septembre.

Les résultats d'EasyJet Holidays, l'offre de séjours du groupe, en forte progression ces derniers mois, sont pour leur part restés stables, avec un bénéfice avant impôt de 84 millions de livres, contre 86 millions l'an passé.

"Nous avons continué à gérer l'impact du conflit au Moyen-Orient" sur le trimestre, a résumé le directeur général du groupe, Kenton Jarvis, mettant en avant d'"excellentes performances opérationnelles".

Easyjet, deuxième compagnie à bas coûts d'Europe derrière sa concurrente irlandaise Ryanair, est courtisé par deux fonds américains, Castlelake et Apollo, attirés par ses précieux créneaux aéroportuaires, la force de sa marque et ses perspectives de croissance.

L'offre d'Apollo, qui valorise le groupe à 5,7 milliards de livres (6,7 milliards d'euros), surpasse celle de Castlelake, et a les faveurs de la compagnie.

Apollo a jusqu'au 7 août pour déposer une offre ferme. La date limite pour Castlelake est quant à elle fixée au 3 août.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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