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Economie

Swiss Re: 750 millions de dollars d'indemnisations pour Ida

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La facture estivale des catastrophes naturelles risque d'être élevée pour Swiss Re, qui annonce par ailleurs un montant d'indemnisations de 520 millions de dollars pour les inondations survenues en juillet en Europe, alors que les dégâts assurés globaux sont estimés à 12 milliards (archives). (© KEYSTONE/MANUEL LOPEZ)

Le réassureur Swiss Re estime que les demandes d'indemnisations liées à l'ouragan Ida, qui s'est abattu fin août aux Etats-Unis, au Canada et à Cuba, vont s'élever à 750 millions de dollars, soit 695 millions de francs.

Ida est considéré comme le deuxième ouragan le plus dévastateur s'étant abattu sur l'Etat américain de Louisiane. Il a également causé d'importantes inondations et de sérieux dégâts liés au vent dans l'est et le centre du pays, ainsi que sur la côte atlantique des Etats-Unis, rappelle mardi le numéro deux mondial de la réassurance.

La facture estivale des catastrophes naturelles risque d'être élevée pour Swiss Re, qui annonce par ailleurs un montant d'indemnisations de 520 millions de dollars pour les inondations survenues en juillet en Europe, alors que les dégâts assurés globaux sont estimés à 12 milliards.

Ces estimations vont être ajustées, au fur et à mesure que les demandes d'indemnisation continuent d'affluer, précise le groupe zurichois dans son communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

France: le déficit public plus bas que prévu en 2025

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De nombreux économistes s'accordent à dire que le plus difficile politiquement, réduire les dépenses, reste à venir (archives). (© KEYSTONE/EPA AFP POOL/LUDOVIC MARIN / POOL)

Le gouvernement a eu une bonne surprise vendredi avec un déficit public moins élevé qu'attendu en 2025, à 5,1% du produit intérieur brut, ce qui le rend "ambitieux" pour continuer sur cette voie en 2026.

Le chiffre publié par l'Insee a été inférieur de 0,3 point à la prévision du ministère de l'Economie, qui était de 5,4%.

Selon cette première estimation il a ainsi reculé de 0,7 point par rapport à 2024, grâce à des recettes qui "accélèrent du fait de la hausse des impôts", a expliqué l'Institut national de la statistique dans un communiqué.

Cette amélioration a permis de faire baisser le ratio de la dette publique. Il est descendu à 115,6% du PIB fin 2025, soit 1,6 point de mieux que fin septembre.

"Il faut continuer à réduire le déficit" et "les chiffres pour l'année 2025 nous invitent à être ambitieux pour pour la nouvelle baisse du déficit en 2026", a commenté sur TF1 le ministre de l'Action et des Comptes publics, David Amiel.

Le gouvernement s'est fixé pour 2026 un objectif de déficit aux alentours de 5% du PIB. Il paraissait plus facilement atteignable avant le déclenchement fin février de la guerre au Moyen-Orient, qui devrait avoir des répercussions sur la croissance économique et donc les recettes fiscales.

Interrogé par TF1 sur les premières conséquences économiques en France, principalement via la montée du prix des hydrocarbures, M. Amiel a répondu qu'il était "trop tôt pour qu'on ait la remontée statistique précise des chiffres".

"Pas de cagnotte"

Il a par ailleurs exclu que les chiffres meilleurs que prévu des comptes publics favorisent l'octroi rapide d'aides aux entreprises ou aux consommateurs. "Il n'y a pas de cagnotte. La cagnotte, c'est quand il n'y a pas de déficit", a-t-il souligné.

L'effort pour réduire le déficit est passé très majoritairement, à ce stade, par la hausse des prélèvements. De nombreux économistes s'accordent à dire que le plus facile a été fait, tandis que le plus difficile politiquement, réduire les dépenses, reste à venir.

"Les recettes accélèrent en 2025: elles sont en hausse de 3,9%, après +3,2 % en 2024", relève l'Insee. En particulier, "les impôts courants sur le revenu et le patrimoine accélèrent fortement", de 6,6% en 2025.

"Les dépenses ralentissent: elles augmentent en euros courants de 2,5%, après +4,0% en 2024", a poursuivi l'institut statistique. Mais "leur croissance reste légèrement supérieure à celle du PIB en valeur en 2025 (+2,0%)", si bien qu'en volume, elles ont augmenté de 0,9%.

"Pour toute dépense supplémentaire qui serait engagée, il y aura à l'euro près l'annulation d'une autre dépense qui était prévue", a promis M. Amiel.

La réduction du déficit que vise le gouvernement est jugée indispensable pour contenir la hausse de la dette publique de la France. Celle-ci atteint 3.460,5 milliards d'euros fin 2025, contre 3.484,1 milliards fin septembre.

La France, avec les perturbations sur les marchés financiers dues à la guerre au Moyen-Orient, a vu monter ces dernières semaines les taux d'intérêt sur ses emprunts obligataires.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Novartis débourse jusqu'à 2 milliards pour un anti-allergique

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La transaction devrait être finalisée au second semestre 2026 (archives). (© KEYSTONE/AP/Georgios Kefalas)

Le géant pharmaceutique Novartis renforce son portefeuille en développement dans les médicaments anti-allergiques avec l'acquisition d'Excellergy. Le rachat pourra lui coûter jusqu'à deux milliards de dollars, soit environ 1,6 milliard de francs.

L'acquisition, dont la finalisation est prévue pour le second semestre, permet à Novartis de se renforcer dans les produits destinés à lutter contre les symptômes des allergies alimentaires ainsi qu'à d'autres maladies liées aux IgE, indique le laboratoire vendredi dans un communiqué.

Excellergy fabrique notamment le candidat Exl-111, un anticorps monoclonal humanisé qui se lie aux immunoglobulines E (IgE) libres dans le sang actuellement en étude de phase I. Ce type de substances permet de bloquer la fixation des IgE sur les mastocytes et basophiles, empêchant ainsi la cascade allergique.

"Contrairement aux approches anti-IgE classiques, l'Exl-111 est conçu pour dissocier l'IgE liée au récepteur, ce qui pourrait entraîner une régulation à la baisse plus rapide et plus profonde du récepteur Fc epsilon RI alpha (FceRIa)", explique Novartis dans un communiqué. "Si ce mécanisme est confirmé cliniquement, il pourrait permettre un soulagement plus rapide des symptômes, un meilleur contrôle de la maladie, un schéma posologique plus pratique et une utilisation plus large dans le traitement des allergies alimentaires, de l'urticaire chronique spontanée, de l'urticaire chronique induite, de l'asthme allergique et d'autres maladies à médiation IgE, y compris, éventuellement, chez les enfants", ajoute la multinationale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

Musique en Suisse: croissance portée par le streaming en 2025

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Le marché suisse de la musique, en hausse et tiré par le streaming, semble bien se porter, selon IFPI (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le marché suisse de la musique a poursuivi sa progression en 2025, avec un chiffre d’affaires de près de 259 millions de francs. Tirée par le streaming, qui représente désormais 92% du total, la croissance annuelle dépasse 4%, selon les données publiées vendredi.

Après un creux lié à la transition numérique en 2015, le secteur enregistre une hausse continue depuis dix ans, indique vendredi IFPI suisse, l’association industrielle des labels de musique suisses, dans un communiqué. Les revenus issus du streaming ont atteint 237 millions de francs en 2025, en progression de 5%, confirmant son rôle moteur dans l’économie musicale helvétique.

Le marché physique affiche des évolutions contrastées. La vente de disques vinyle, pour la première fois depuis 2021, a enregistré à nouveau une croissance très nette (+19% à 5,1 millions de francs), tandis que le déclin du CD se poursuit, avec une baisse de 13% à 8,4 millions. Dans l’ensemble, les supports physiques stagnent face à la domination du numérique, qui domine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

IA: 1er succès judiciaire d'Anthropic contre l'administration Trump

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Anthropic a gagné une manche en justice face à l'administration Trump. (© KEYSTONE/AP/Patrick Sison)

Une juge fédérale a suspendu jeudi les sanctions de l'administration Trump contre Anthropic, estimant qu'elles avaient probablement violé la liberté d'expression en punissant la société pour avoir exprimé des réserves sur l'usage de sa technologie par le Pentagone.

La juge californienne Rita Lin a accordé cette "injonction préliminaire" réclamée par Anthropic, créateur du chatbot Claude, qui a pour effet de geler la directive présidentielle du 27 février qui ordonnait à toutes les agences fédérales de cesser immédiatement d'utiliser les technologies de la société.

La décision, consultée par l'AFP, suspend aussi celle du ministre de la Défense Pete Hegseth qui avait désigné Anthropic comme un "risque pour la chaîne d'approvisionnement" du Pentagone, une étiquette jusqu'alors réservée à des entreprises étrangères de pays rivaux des Etats-Unis.

Les deux décisions de l'administration Trump, qui avaient suscité une large vague de soutien du secteur de la tech envers Anthropic, sont suspendues sept jours pour permettre au gouvernement de faire à son tour appel via une procédure d'urgence, avant l'examen de l'affaire au fond à plus long terme.

La juge précise toutefois que le Pentagone reste libre de cesser d'utiliser Claude et de migrer vers d'autres fournisseurs d'IA.

"Si cette procédure judiciaire était nécessaire pour protéger Anthropic, nos clients et nos partenaires, notre priorité reste de travailler de manière productive avec le gouvernement pour que tous les Américains bénéficient d'une IA sûre et fiable", a déclaré un porte-parole d'Anthropic.

"Punir Anthropic"

La rupture entre le Pentagone et Anthropic avait été actée au terme d'un bras de fer qui avait conduit l'entreprise de San Francisco à publiquement refuser que Claude soit utilisé pour la surveillance de masse des citoyens américains ou pour opérer des armes autonomes.

Comme elle l'avait laissé entendre à l'audience mardi à San Francisco, la juge a estimé que ces sanctions "semblent conçues pour punir Anthropic" et constituaient probablement des représailles inconstitutionnelles, justifiant leur suspension en urgence.

Le 27 février, Donald Trump avait qualifié la société d'"entreprise radicale de gauche woke" sur son réseau Truth Social, tandis que Pete Hegseth dénonçait sur X sa "rhétorique sanctimonieuse" et son "idéologie de la Silicon Valley".

La juge estime que les documents internes du Pentagone montrent qu'Anthropic a été désignée comme "risque" en raison de son "attitude hostile dans la presse".

Dans sa décision, la magistrate juge par ailleurs que cette désignation, prévue par le Congrès américain pour parer à des actes de sabotage clandestins chez les fournisseurs étrangers de l'armée, a probablement été prise hors du processus légal.

Un autre recours d'Anthropic suit son cours devant une juridiction fédérale de Washington.

D'anciens hauts gradés - parmi lesquels un ex-patron de la CIA - des acteurs de l'industrie de la tech, dont Microsoft et, à titre privé, des employés d'OpenAI et Google, ainsi que des militants de la liberté d'expression, avaient déposé des mémoires en soutien au recours d'Anthropic à San Francisco.

En l'état, les modèles d'IA d'Anthropic sont les seuls autorisés dans le cadre du traitement d'informations classifiées par le Pentagone et ils ont vraisemblablement été utilisés dans les frappes contre l'Iran ou l'enlèvement du président du Venezuela.

Le contrat entre le Pentagone et OpenAI n'est, lui, pas encore opérationnel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Trump repousse à nouveau son ultimatum dans la guerre contre l'Iran

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Israël a poursuivi son offensive au Sud-Liban. (© KEYSTONE/AP/Hussein Malla)

Donald Trump a reporté de dix jours son ultimatum de frappes sur le secteur énergétique iranien, assurant que les discussions avec l'Iran, dont la capitale a été de nouveau fortement frappée vendredi matin par Israël, se "passent très bien".

Son chef de la diplomatie Marco Rubio est arrivé en France vendredi, selon un journaliste de l'AFP, pour le second jour d'une réunion du G7, au cours de laquelle il devrait pousser ses homologues à aider à la réouverture du détroit d'Ormuz.

C'est pour forcer l'accès à cette voie névralgique du commerce mondial d'hydrocarbures que le président américain a menacé de détruire les centrales électriques en Iran.

Mais "à la demande du gouvernement iranien", il a décalé son ultimatum "jusqu'au lundi 6 avril à 20h00, heure de Washington" la destruction de centrales électriques en Iran; a-t-il annoncé jeudi.

Ce nouveau report apporte un peu d'accalmie aux cours du pétrole, qui repartent légèrement à la baisse vendredi. Référence mondiale, le prix du baril de Brent de la mer du Nord redescendait aux alentours de 107 dollars, restant néanmoins plus de 40% plus cher qu'avant le conflit.

A la satisfaction du président américain, l'Iran a, selon lui, laissé passer "dix navires" par Ormuz.

Depuis plusieurs jours, Donald Trump alterne entre menaces de frapper plus fort l'Iran et assurances que le conflit va bientôt se terminer.

"Les discussions se poursuivent et, contrairement à ce que disent les médias menteurs (...), elles se passent très bien", a-t-il déclaré sur son réseau Truth Social, affirmant par ailleurs que l'Iran est plus désireux que lui de négocier pour mettre fin à la guerre.

Téhéran refuse d'utiliser à ce stade le terme de "discussion", mais, selon une source anonyme, citée jeudi par l'agence de presse Tasnim, l'Iran a transmis "officiellement" et "à travers des intermédiaires" une réponse au plan américain constitué de 15 points.

Il a fixé des conditions à une cessation des hostilités et attend désormais "un retour de l'autre partie".

Pendant ce temps, les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, ont dit avoir ciblé vendredi avec missiles et drones des cibles militaires et énergétiques en Israël et dans les pays du Golfe, hébergeant des bases militaires américaines.

Frappes au coeur de Téhéran

Samedi marquera le premier mois de la guerre, déclenchée par l'offensive conjointe des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran le 28 février et étendue depuis à l'ensemble du Moyen-Orient, alimentant les craintes pour l'économie mondiale et l'approvisionnement en pétrole et en gaz.

Si Washington semble chercher une porte de sortie diplomatique à la guerre, Israël montre sa détermination à intensifier sa campagne militaire avec de nouvelles frappes vendredi sur Téhéran et la banlieue sud de Beyrouth.

L'armée israélienne a ainsi dit avoir de nouveau mené des frappes d'ampleur sur des infrastructures non précisées dans la capitale iranienne et des explosions ont été entendues et de la fumée vue dans le sud de la capitale libanaise, considéré par Israël comme un fief du Hezbollah.

Le Liban a été entraîné le 2 mars dans le conflit par les réprésailles à l'assassinat du guide suprême iranin Ali Khamenei du mouvement pro-iranien sur Israël et paie un lourd tribut, avec plus de 1100 morts, selon les autorités, et plus d'un million de personnes déplacées.

Israël reste à ce jour silencieux sur les échanges menés entre Washington et l'Iran, via le Pakistan, pour faire cesser les combats.

La tactique israélienne de Benjamin Netanyahu, de combattre à la fois en Iran et au Liban, ne fait cependant plus consensus, le chef de l'opposition israélienne, Yaïr Lapid, ayant critiqué des combats "sans stratégie, sans les moyens nécessaires et avec beaucoup trop peu de soldats".

Le porte-parole de l'armée israélienne Effie Defrin a de fait reconnu jeudi soir que l'armée israélienne avait besoin de "forces supplémentaires".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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