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Economie

Jungfraubahn toujours dans le rouge au premier semestre

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Les visiteurs internationaux ont cruellement manqué à l'appel, principalement en raison de conditions météorologiques fluctuantes mais également à cause de la crise sanitaire. (archives) (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L'exploitant de remontées mécaniques Jungfraubahn a pâti au premier semestre d'une saison de ski encore affectée par les restrictions liées à la pandémie de Covid-19 mais également des aléas de la météo. Les chiffres intermédiaires restent déficitaires.

La société oberlandaise a subi une perte nette semestrielle de 9,8 millions de francs, à comparer au débours de 11,5 millions des six premiers mois de 2020, indique-t-elle mardi. Le résultat brut d'exploitation (Ebitda) a grimpé de 77% à 10,5 millions de francs.

Entre janvier et juin, la destination Jungfraujoch a attiré quelque 137'400 visiteurs, ce qui représente une progression de 36,6% sur un an. En revanche, la fréquentation des skieurs a reculé de 5,2% à 706'000 personnes.

Les visiteurs internationaux ont fait défaut, principalement en raison de conditions météorologiques fluctuantes mais également à cause de la crise sanitaire.

En résultent des recettes de transport en léger tassement (-0,8%) à 34,8 millions de francs. La croissance du chiffre d'affaires générée par la destination Jungfraujoch (+5,7%) et le segment "Experience Mountains" (+9,2%) n'a pas permis de compenser la baisse de 7,8% de l'activité sports d'hiver, à 16,4 millions.

La société basée à Interlaken signale par ailleurs un dépassement de 10% des coûts pour le projet phare de télécabine en V, le V-Bahn, qui devrait être terminé cet automne.

Pour 2021, la direction table sur un Ebitda positif, mais anticipe une nouvelle perte nette.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Le défi de l'IA dans le domaine de la concurrence

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La direction de la Comco a présenté mardi son rapport annuel 2025. (© KEYSTONE/KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

L'intelligence artificielle (IA) peut avoir des effets autant positifs que négatifs sur la concurrence, selon la Comco. Elle rend le travail plus efficace et accélère l'innovation, mais entraîne aussi des risques en matière de concentration et de fixation des prix.

La protection efficace de la concurrence exige l'observation continue des développements dans le domaine de l'IA, a indiqué mardi la Commission de la concurrence (Comco) en présentant son rapport annuel 2025. Elle dit se montrer prudente et prévoyante, et échange avec ses homologues étrangers qui sont confrontés aux mêmes défis.

Une intervention trop rapide de la Comco pourrait porter atteinte aux potentiels d'innovation, utiles pour renforcer la concurrence. Mais une action trop tardive pourrait consolider des structures cartellaires.

Parmi les points positifs, la Comco relève que l'IA générative permet de produire de nouveaux contenus, comme des textes ou des images, plutôt que de ne reproduire que ce qui existe. Elle peut se substituer aux travaux de routine et créer des offres inédites. Elle permet ainsi des réductions de coûts, des gains d'efficacité et une productivité accrue. Des entreprises de moindre taille peuvent donc accéder au marché.

Les consommateurs aussi peuvent bénéficier de l'IA, car elle accroît le choix de prestataires et d'offres. La Comco elle-même souhaite recourir à l'IA, notamment pour mieux comprendre les éventuels problèmes relevant du droit des cartels.

Risques de l'IA

Du côté des aspects négatifs, l'IA amène un danger de concentration. La concurrence en matière de création de modèles de base, tels que GPT, Gemini ou Claude, est aujourd'hui encore ouverte et dynamique, note la Comco. Toutefois, ce processus demande des connaissances spécialisées et une forte puissance de calcul, ce qui favorise les grandes entreprises du numérique déjà établies par rapport aux nouveaux acteurs du marché.

Par ailleurs, si les algorithmes peuvent permettre de fixer les prix plus efficacement et de mettre en oeuvre des modèles tarifaires novateurs, la Comco souligne également un risque en la matière. La fixation algorithmique des prix pourrait aligner ces derniers, ce qui affaiblirait la concurrence.

Les algorithmes apprennent de façon autonome donc ils pourraient adapter eux-mêmes leurs prix, de sorte à ce que ceux-ci finissent supérieurs à ceux attendus en situation de concurrence. La Comco ne saurait encore dire si ce risque existe en réalité, mais elle entend intervenir si des indices en ce sens apparaissent.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Vaud: les compagnies LEB, MBC et Travys créent une holding commune

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Les compagnies Travys (ici sur la photo), MBC et LEB unissent leurs forces au sein d’une holding (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les trois compagnies régionales du LEB (Lausanne-Echallens-Bercher), du MBC (Morges-Bière-Cossonay) et de Travys (Vallée de Joux-Yverdon-Ste-Croix) poursuivent leur rapprochement et créent une holding faîtière commune. Nommée movodis SA et basée à Yverdon, elle entrera en fonction le 1er janvier 2027, sous réserve de l'approbation des actionnaires.

Ce projet vise à créer "une entreprise solide, disposant de la taille critique nécessaire pour répondre durablement aux attentes des autorités et aux exigences opérationnelles, financières et réglementaires", indiquent mardi les trois entreprises. L'objectif consiste ainsi à mutualiser certaines fonctions et renforcer "la coordination stratégique".

La création de la holding implique un échange d'actions. Ainsi, les actionnaires de chaque entreprise seront appelés à se prononcer durant l'été.

Les trois entreprises avaient déjà annoncé, en juin dernier, étudier un rapprochement, allant jusqu'à évoquer une fusion. Actuellement, "les démarches se poursuivent afin de préciser l'ensemble des éléments organisationnels et opérationnels", indiquent les trois compagnies dans leur communiqué, sans donner davantage de détails.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

SIX veut lancer un SMI alternatif

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Grâce à un rééquilibrage trimestriel, la pondération des titres du nouvel SMI pourrait être ramenée à la valeur initiale de 5%. (archive) (© KEYSTONE/TIL BUERGY)

L'opérateur de la bourse suisse SIX prévoit de lancer un nouveau SMI, a-t-il annoncé mardi. Il s'agit d'un SMI à pondération égale, dans lequel chaque valeur vedette devrait représenter 5% et qui viendra s'ajouter à l'indice phare.

Au sein de l'actuel SMI, créé à la fin des années '80, les poids lourds tels que Nestlé, Novartis et Roche faussent le tableau. En effet, bien qu'ils ne représentent que 15% du nombre d'entreprises de l'indice, ils constituent actuellement plus de 50% de la pondération et donc de la performance.

Mais tout cela devrait changer avec un SMI à pondération égale qui, à l'instar de l'original, va regrouper les 20 plus grandes entreprises suisses cotées en bourse. Toutefois, grâce à un rééquilibrage trimestriel, la pondération des titres pourrait être ramenée à la valeur initiale de 5%. Selon le journal alémanique "Finanz und Wirtschaft" SIX aurait sondé l'intérêt de divers acteurs du marché et la demande pour un tel produit serait bien réelle.

"Le SMI Equal Weighted conserve en permanence la même composition que le célèbre SMI, mais offre les avantages de diversification d'un système de pondération égale sur une base trimestrielle", a expliqué SIX dans un communiqué.

L'opérateur boursier ne s'attend toutefois pas à ce que le nouveau SMI remplace l'indice existant en tant que référence. En effet, les produits d'investissement qui répliquent l'indice deviendraient probablement plus chers en raison du rééquilibrage trimestriel et des coûts de transaction qui en découlent.

En 2017, une modification réglementaire importante avait déjà été apportée à l'indice SMI actuel en ce qui concerne la pondération des titres. À l'époque, il avait été décidé de plafonner à 18% la pondération de chaque titre dans l'indice de référence.

Outre un SMI alternatif, SIX va également lancer un indice SPI ESG 25, regroupant les 25 entreprises ESG les plus importantes et les plus liquides de Suisse, fait-il savoir.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

La BNS a recommencé à vendre des devises au quatrième trimestre

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Sur l'ensemble de 2025, la BNS a acheté des devises pour un montant de près de 5,3 milliards de francs. (archive) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La Banque nationale suisse (BNS) a vendu des devises au quatrième trimestre de l'an dernier, à hauteur de six millions de francs. C'est la première fois en deux ans que l'institut d'émission vend plutôt qu'il n'achète.

C'est ce qui ressort d'une statistique publiée mardi. La BNS ne commente pas directement ses interventions, mais les membres de sa direction ont encore récemment répété que la banque centrale était "davantage disposée" à intervenir sur le marché des changes pour contrer une appréciation rapide et excessive du franc.

Avec le déclenchement de la guerre en Iran, ces ventes de devises enregistrées à la fin de l'année dernière devraient constituer une exception et les achats devraient avoir repris.

Sur l'ensemble de 2025, la BNS a acheté des devises pour un montant de près de 5,3 milliards de francs, intervenant relativement peu sur le marché des changes. Ce n'est qu'à la suite du "Jour de la Libération" de Donald Trump, au début du deuxième trimestre (près de 5,1 milliards), que les autorités monétaires ont acheté des devises à grande échelle.

Au dernier trimestre 2023, la BNS avait vendu pour 22,7 milliards de devises, totalisant des ventes de 133 milliards cette année-là. Malgré cela, la BNS dispose toujours d'une énorme réserve de devises, s'élevant fin février 2026 à 710 milliards. Ces réserves importantes datent principalement de la période de la crise de l'euro et de la suppression du cours plancher de l'euro, lorsque la BNS a voulu freiner la hausse massive du franc.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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France: forte hausse de l'inflation en mars à 1,7% sur un an

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La France devrait connaître "un net regain d'inflation", qui "franchirait les 2% au cours du printemps", selon l'Insee. (archive) (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Les prix à la consommation en France ont augmenté de 1,7% sur un an en mars, après une hausse de 0,9% en février, soit un bond de 0,8 point, notamment en raison de l'augmentation des prix de l'énergie, selon une estimation provisoire publiée par l'Insee mardi.

Cette hausse de l'inflation est notamment due à un important rebond des prix de l'énergie et particulièrement des produits pétroliers (+7,3% sur un an contre -2,9% en février), selon l'Institut national de la statistique français.

Les économistes s'attendaient à une nouvelle accélération en mars avec les répercussions de la guerre au Moyen-Orient qui a fait grimper le prix des hydrocarbures depuis ses débuts le 28 février.

Sur un an, les prix des services accélèreraient légèrement comme ceux du tabac, tandis que les prix des produits manufacturés baisseraient plus rapidement que le mois dernier.

L'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH, qui permet les comparaisons entre les différentes inflations de la zone euro) augmente de 1,9% sur un an en mars, après 1,1% en février.

La France devrait connaître "un net regain d'inflation", qui "franchirait les 2% au cours du printemps", selon une note de l'Insee la semaine dernière qui retenait l'hypothèse "d'un maintien des cours du pétrole autour de 100 dollars jusqu'en juin".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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