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La Bernoise en finale du 200 m, record à nouveau égalé

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Mujinga Kambundji dans la forme de sa vie. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Mujinga Kambundji poursuit sur sa lancée à Tokyo. Elle s'est qualifiée pour la finale olympique du 200 m de mardi en égalant à deux reprises lundi son record national, en 22''26.

Alors qu'avant ces Jeux jamais une sprinteuse suisse ne s'était hissée dans une finale olympique, Swiss Athletics peut désormais s'enorgueillir de trois finales coup sur coup, après les 5e et 6e places d'Ajla Del Ponte et de Kambundji samedi sur 100 m, suivie de ce nouveau coup de force de la Bernoise sur le demi-tour de piste.

En demi-finales de son 200 m, Kambundji a affiché un peu moins d'aisance qu'en séries. Tête basse, elle a jailli des starting-blocks comme une fusée, avant de se montrer un peu moins fluide dès la mi-course. Elle a dû batailler derrière l'Ivoirienne Marie-Josée Ta Lou, gagnante de sa demie en 22'11, et la Bahaméenne Shaunae Miller-Uibo (22''14). Mais la médaillée de bronze des Mondiaux 2019 été repêchée au temps, avec une bonne marge, grâce à son chrono qui laisse de belles perspectives.

Si les deux Jamaïcaines Elaine Thompson-Herah et Shelly-Ann Fraser-Pryce s'annoncent intouchables, une petite porte peut s'entrouvrir mardi en cas de défaillance par exemple de l'inexpérimentée athlète intersexuée namibienne Christine Mboma (18 ans), auteure d'un record du monde juniors en demi-finales en 21''97. L'Américaine Gabrielle Thomas (22''01) s'annonce aussi redoutable.

"Je me sens bien. Je tiens forme de ma vie, on a vraiment bien planifié la saison. J'ai beaucoup de plaisir à courir ici", a déclaré Kambundji à la RTS. "Je suis vraiment fière. Même à la lutte, je ne me suis pas crispée."

Le meilleur temps de ces demies a été signé par la double championne olympique en titre Elaine Thompson-Herah, en 21''66, tout en facilité au point de quasiment freiner sur les 15 derniers mètres. La Jamaïcaine, sacrée samedi sur 100 m, est partie pour un nouveau doublé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le patron de Julius Bär veut un registre des banquiers fautifs

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La banque Julius Bär vise un rendement des fonds propres supérieur à 30% d'ici à 2028 (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le directeur de la banque privée zurichoise Julius Bär, Stefan Bollinger, réclame dimanche dans la NZZ am Sonntag la création d'un registre des banquiers fautifs. "L'enregistrement des acteurs des marchés financiers présente des avantages évidents", lance-t-il.

"Cela empêche les brebis galeuses de changer simplement de trottoir et de continuer comme si de rien n'était", ajoute M. Bollinger. Il remarque que d'autres places financières importantes, comme les États-Unis, le Royaume-Uni, Hong Kong et Singapour, disposent déjà de tels registres.

La Suisse a déjà un système de vérification des garanties au niveau de la direction, qui pourrait être étendu, déclare le responsable. Un tel instrument serait, selon lui, bénéfique à long terme pour l'ensemble de la place financière.

Ambitions

Dans le même entretien, M. Bollinger contredit les déclarations du président du conseil d'administration d'UBS, Colm Kelleher, évoquant une crise d'identité de la Suisse. Le patron de Julius Bär déclare ne pas la percevoir et se dit convaincu qu'il est avantageux pour UBS de rester une banque suisse, surtout en ces temps difficiles.

M. Bollinger se montre ambitieux pour l'avenir. D'ici à 2028, la banque vise une croissance annuelle des nouveaux capitaux de 4 à 5%, un ratio coûts/revenus inférieur à 67% et un rendement des fonds propres supérieur à 30%, précise-t-il. En tant que gestionnaire de fortune, Julius Bär a un modèle d'affaires beaucoup moins risqué et moins gourmand en capitaux qu'une banque commerciale ou d'investissement, ajoute-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Les Patriots en quête d'histoire face aux Seahawks au Super Bowl

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Héritier de Tom Brady au poste de quarterback des Patriots, Drake Maye (au centre) peut emmener New England au panthéon de la NFL. (© KEYSTONE/AP/John Locher)

Face aux Seahawks, les Patriots visent un 7e succès record au Super Bowl dimanche à Santa Clara. Un match empreint de tension entre la star latine Bad Bunny, showman de la mi-temps, et Donald Trump.

Surnommée "l'Empire du Mal" à l'époque de son hégémonie, traduite par six sacres de champion entre 2002 et 2019, la franchise de New England avait sombré depuis le départ de l'idole Tom Brady. Ce dernier s'en était offert un septième en 2020 avec les Tampa Bay Buccaneers pour devenir à lui seul plus titré que n'importe quelle franchise de la Ligue professionnelle de football américain (NFL).

Six ans plus tard, voilà les "Pats", auteur d'un rebond spectaculaire et inattendu cette saison, à une victoire de faire aussi bien que le légendaire quarterback, sur les pas duquel ambitionne de marcher Drake Maye. Le joueur de 23 ans a amené la franchise du Massachusetts au meilleur bilan de l'année avec 17 succès, play-off inclus, et postule pour être le plus jeune joueur de l'histoire à ce poste à soulever le trophée Vince-Lombardi.

Face à lui se dressent les Seahawks du quarterback Sam Darnold (28 ans), ancien troisième choix de draft en 2018 - comme Maye en 2024 - et passé sans succès par quatre franchises avant de trouver la lumière à Seattle cette saison. L'équipe de l'Etat de Washington s'appuie sur la meilleure défense de NFL et fait figure de favorite, d'une courte tête, pour la rencontre disputée dans le Levi's Stadium et ses 75'000 places à Santa Clara, au sud-est de San Francisco.

Avec Bad Bunny mais sans Trump

A la pause, Bad Bunny, star mondiale avec son reggaeton matiné de trap latine, est attendu pour le traditionnel show de la mi-temps, dans un climat politique tendu.

Le Portoricain critique avec véhémence la politique migratoire répressive de Donald Trump, irrité en retour du choix de la NFL. Le dirigeant républicain, qui avait été le premier président de l'histoire à assister à un Super Bowl l'an passé à La Nouvelle-Orléans, sera absent de l'évènement qui débute dimanche à 15h30 (lundi 00h30 en Suisse).

Côté sportif, l'affiche du grand rendez-vous annuel de la NFL est la plus inattendue des dernières années.

Les Patriots étaient l'une des moins bonnes équipes de la ligue les deux saisons précédentes, avec huit succès au total en deux ans. La transformation a eu lieu après la nomination en mars 2025 de Mike Vrabel, coach âgé de 50 ans et ancien coéquipier de Tom Brady.

En cas de succès, ils deviendraient la première franchise à sept titres, devant les Pittsburgh Steelers (6). Ils compteront pour cela sur Drake Maye, ses passes longues et ses qualités de coureur ballon en main, qui devra lui se défaire de la féroce défense des Seahawks, la plus efficace contre les quarterbacks adverses.

Seattle ne compte qu'un seul trophée à son palmarès, en 2014, un an avant une dernière apparition lors du Super Bowl pour une défaite contre les Patriots, déjà. Pour obtenir leur revanche, leur quarterback Sam Darnold devra prouver sa valeur lors d'un match à grand enjeu.

"C'est un gars qui ne lâche jamais et un compétiteur, un vainqueur", a assuré son entraîneur Mike Macdonald à l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Franjo von Allmen, deux ans de progression météorique

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Franjo von Allmen a vécu une ascension fulgurante ces deux dernières années. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Vice-champion du monde juniors de descente à Panorama en 2022, derrière Giovanni Franzoni, Franjo von Allmen brûle les étapes. En l'espace de quatorze mois, le Bernois de 24 ans est devenu une star.

On aime dire qu'il faut avoir de l'expérience pour s'imposer en descente, que ce sont les répétitions sur les pistes de Coupe du monde qui façonnent un bon descendeur. On a vu avec Marco Odermatt que même le plus talentueux des skieurs avait besoin de temps pour s'établir dans la discipline reine.

Seulement, l'avènement de von Allmen et Franzoni, tous deux âgés de 24 ans, bouscule un peu cette idée préconçue. L'Italien a décroché son premier podium il y a seulement quelques semaines à Val Gardena en Super-G avant de remporter le Super-G de Wengen et la descente de Kitzbühel. Pour "FvA", c'est également à Val Gardena que le Bernois a pris conscience de son potentiel avec une deuxième place en descente en décembre 2024.

Envie d'autres succès

Un premier podium en janvier de la même année en Super-G à Garmisch et deux ans plus tard voilà Franjo von Allmen champion olympique de descente, un an après son titre mondial dans la discipline. Tout cela s'est passé très vite. "Oui, c'est un peu bizarre, estime le Bernois quand on lui fait part de cette "précocité". Je pense que pour l'instant, j'ai du mal à réaliser ce qui s'est réellement passé. Mais oui, quand ça marche, quand ça fonctionne, peu importe que j'aie 24 ou 27 ans. J'espère évidemment pouvoir encore tenir le coup pendant quelques années et pouvoir fêter d'autres succès. Je pense que même si l'on est champion du monde, champion olympique, on peut aussi profiter des petites choses, pas seulement des grandes."

La victoire à Crans-Montana dimanche dernier a certainement aidé le Bernois à faire le plein de confiance. Von Allmen ne le nie pas, mais va au-delà: "Je pense qu'elle naît avant Crans-Montana. C'est clair que c'est favorable, mais il y a une confiance supplémentaire qui est simplement née avant les Jeux. Après, si tu gagnes la dernière course avant les JO, tu as logiquement envie de faire pareil ici."

Comme dans un film

Comme pour tous les athlètes qui deviennent champions olympiques, une question tient du passage obligé, celle du rêve d'enfant. Alors est-ce que le petit Franjo se voyait un jour devenir champion olympique? "Pas vraiment, pour être honnête. On ne se dit jamais qu'on veut devenir champion olympique quand on est un gamin. Je dirais que c'est plus tard, quand on décide vraiment de devenir sportif d'élite et de se lancer dans cette carrière, que ce sentiment va grandir au fil des années."

Le sourire toujours vissé à son visage un rien poupin, Franjo von Allmen n'avait pas encore compris ce qui lui arrivait quelques heures après son triomphe: "C'est un sentiment étrange, un peu comme dans un film, a-t-il conclu. Je n'ai pas encore vraiment compris ce que cela signifie pour moi. Je pense qu'il me faudra encore quelques heures avant que je réalise complètement."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Servette reçoit Thoune, promu et leader de Super League

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Jocelyn Gourvennec et ses joueurs veulent enfin regagner à domicile. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le Servette FC fait face à un grand défi dimanche au Stade de Genève (14h00). Les Grenat accueillent le FC Thoune, leader promu de Super League.

Tenu en échec par le FC Sion samedi dernier (3-3), le SFC doit gagner pour se rapprocher du top 6 alors qu'il ne reste que onze matches à disputer avant la séparation en deux groupes des 12 équipes du championnat. Mais la tâche s'annonce très ardue face à l'équipe de Mauro Lustrinelli, à laquelle tout semble réussir cette saison.

Les Genevois ont d'ailleurs perdu leurs deux premiers duels face aux Bernois (3-1 à Thoune, 1-0 à Genève) et n'ont plus gagné à domicile depuis le 26 octobre et une victoire 2-1 contre Lugano. De son côté, le fringant leader a remporté ses cinq derniers matches de championnat, le dernier face au champion en titre Bâle (2-1).

Le Lausanne-Sport accueille quant à lui Saint-Gall à la Tuilière (16h30). Face à son ancienne équipe, l'entraîneur du LS Peter Zeidler espère voir ses hommes rebondir une semaine après une défaite mortifiante chez la lanterne rouge Winterthour (2-1).

Un "Klassiker" entre Bâle et le FC Zurich (16h30) vient également compléter cette 23e journée de Super League.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Qui pour succéder à Corinne Suter en descente ?

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Corinne Suter est la tenante du titre en descente (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

C'est au tour des femmes de se disputer le titre olympique de la discipline-reine du ski alpin dimanche dès 11h30 à Cortina. La descente dames est forcément le temps fort de la journée.

Difficile d'imaginer Corinne Suter rééditer son exploit de Pékin 2022. La championne olympique en titre est certes à l'aise sur la piste Olimpia delle Tofane, où elle était devenue championne du monde de descente en 2021. Mais elle n'a pas retrouvé toutes ses sensations depuis sa chute de St-Moritz mi-décembre.

Dans ces conditions, si l'on ajoute l'absence de Lara Gut-Behrami, un podium helvétique constituerait une sensation dimanche. Propulsée no 1 de cette équipe de Suisse de vitesse, Malorie Blanc reste sur un succès, en super-G à Crans-Montana, mais elle semble un peu "tendre" pour viser l'or. Janine Schmitt et Jasmine Flury ne devraient quant à elles pas jouer les premiers rôles.

Les favorites se nomment Sofia Goggia et Lindsey Vonn. L'Italienne de 33 ans, dernière porteuse de la flamme olympique vendredi à Cortina, a déjà décroché le Graal en devenant championne olympique en 2018. Et elle est à l'aise à Cortina, où elle s'est déjà imposée quatre fois dans la discipline-reine.

Lindsey Vonn a, elle, déjà triomphé à six reprises sur l'Olimpia delle Tofane en descente. Leader de la Coupe du monde de la spécialité, l'Américaine de 41 ans serait même la grande favorite si elle n'avait pas souffert d'une rupture totale du ligament croisé antérieur du genou gauche lors de sa chute à Crans-Montana le week-end précédent.

Klaebo en favori

D'autres athlètes suisses tenteront de s'immiscer dans la lutte pour les médailles dimanche. Le quatuor du relais mixte de biathlon, composé de Sebastian Stalder, Niklas Hartweg, Lea Meier et Amy Baserga, vise avant tout un Top 8. En snowboard, six Helvètes - parmi lesquels la double championne du monde Julie Zogg, sont en lice en géant parallèle, mais tous sont plus à l'aise en slalom.

Sur le plan international, outre la descente dames, les projecteurs seront braqués sur la piste de fond du Val di Fiemme. La star norvégienne Johannes Hösflot Klaebo, qui rêve de rafler les six titres mis en jeu dans ces joutes, sera forcément l'homme à battre dans le skiathlon. Deux Suisses, Beda Klee et Nicola Wigger, seront en lice.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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