Rejoignez-nous

Actualité

L'OFSP veut des tests obligatoires pour le personnel soignant

Publié

,

le

La Confédération propose aux cantons d'introduire des tests obligatoires pour le personnel soignant non vaccin (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le personnel soignant non vacciné contre le Covid-19 devrait se soumettre à un test obligatoire au travail. La Confédération propose aussi aux cantons d'introduire une obligation de certificat lors des visites en hôpital, dans les homes ou les maisons d'accueil.

Le conseiller fédéral Alain Berset a annoncé, après un téléphone avec plusieurs directeurs cantonaux de la santé, que la Confédération voulait renoncer à de nouvelles mesures. La situation en Suisse est bonne, mais il y a une dynamique négative et le retour des vacanciers amène une incertitude, a indiqué le ministre de la santé sur Twitter.

Tests obligatoires

L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) a transmis mercredi plusieurs propositions pour faire face à la propagation du virus aux cantons, indique-t-il sur sa page internet. La Confédération souhaite que les cantons prennent des mesures dans divers domaines afin de protéger les enfants, les jeunes et les personnes à risque.

Les cantons devraient notamment faire progresser la campagne de vaccination, intensifier les contrôles du respect de l'obligation de certificat et imposer des tests dans les écoles. La Confédération conseille vivement aux cantons de rendre obligatoire les tests répétitifs pour le personnel soignant non vacciné ou ayant contracté le coronavirus.

Les personnes asymptomatiques contribuent grandement à propager le virus, écrit l'OFSP. Les tests sont donc un complément nécessaire à la vaccination et au concept de protection.

Par ailleurs, une visite dans un hôpital, un home ou autre ne devrait être autorisé qu'avec un certificat. Les autorités veulent ainsi éviter que le virus ne se propage dans les établissements de santé.

Renoncer aux mesures

Malgré le nombre d'infections en hausse, la Confédération veut renoncer à un durcissement des mesures. Mais un assouplissement n'est pas non plus en vue. La situation actuelle est loin des critères de durcissement établis par le Conseil fédéral. Par ailleurs, la hausse des cas a ralenti ces derniers jours.

La situation doit toutefois être observée. En cause, les infections avec le variant Delta, les revirements dans le nombre d'hospitalisations ou encore l'incertitude liée au retour des vacanciers. Le Conseil fédéral se penchera sur la situation lors de sa première séance après la pause estivale le 11 août.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

International

Deux nouvelles médailles pour la Suisse

Publié

le

Une médaille d'argent pour Audrey Werro. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Contrat magnifiquement rempli pour Audrey Werro ! La Fribourgeoise a cueilli la médaille d’argent du 800 m aux Mondiaux en salle de Torun.

En Pologne, Audrey Werro a signé un nouveau record de Suisse en 1’56’’64 pour n'être battue que par la Britannique Keely Hodgkinson (1’55’’30). Dans une course où il a fallu jouer des coudes, la Fribourgeoise a su accélérer au bon moment pour assurer sa deuxième place derrière une Hodgkinson qui a pleinement justifié son statut de favorite.

Cinq jours avant son 22e anniversaire, Audrey Werro monte pour la première fois sur le podium d’un Championnat du monde. Avec cette médaille d’argent, elle peut oublier ses mésaventures de l’an dernier en indoor. Aux mondiaux de Nanjing, elle était restée à un malheureux centième du podium deux semaines après avoir été victime d’une chute lors de la finale du 800 m des Européens d’Apeldoorn.

Encore du bronze pour Angelica Moser

Angelica Moser a, pour sa part, remporté une deuxième médaille dans des Mondiaux en salle après le bronze de Nanjing l’an dernier. Elle a également pris la troisième place du concours de Torun. La Zurichoise a franchi 4,70 m à son premier essai pour partager cette troisième place avec la Tchèque Amalie Svabikova et la Néo-Zélandaise Imogen Ayris. La victoire est revenue à la Britannique Molly Caudery.

Blessée cet hiver au pied et à la cuisse, Angelica Moser a su revenir au plus haut niveau au bon moment. Il est vrai que Torun est, pour elle, une ville qu’elle adore depuis son titre aux Européens en salle de 2021.

Ditaji Kambundji chocolat

Derrière l’or de Simon Ehammer à l’heptathon samedi pour le grand exploit suisse de ces Mondiaux, l’argent d’Audrey Werro et le bronze d’Angelica Moser, il y a eu - malheureusement - la quatrième place de Ditaji Kambundji sur 60 m haies. La championne du monde du 100 m haies a signé un chrono de 7’’75, à 2 centièmes du podium. Brillante en demi-finale, la Bernoise a payé en finale un départ moins convaincant.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

MotoGP: Bezzecchi s'impose au Brésil

Publié

le

Marco Bezzecchi domine la MotoGP en ce début de saison (© KEYSTONE/EPA/RUNGROJ YONGRIT)

Les Aprilia ont signé un joli doublé lors du Grand Prix du Brésil MotoGP. La victoire est revenue à l'Italien Marco Bezzecchi devant son coéquipier espagnol Jorge Martin.

Bezzecchi a rapidement fait le trou pour aller cueillir le 8e succès de sa carrière dans la catégorie reine, et le 4e consécutif. Il s'est imposé avec un peu plus de trois secondes d'avance sur Martin. Celui-ci a retrouvé les joies d'un podium dominical après 490 jours d'attente et plusieurs blessures.

Le podium a été complété par l'Italien Fabio di Giannantonio (Ducati-VR 46), qui a résisté jusqu'au bout à Marc Marquez (Ducati). Le champion du monde espagnol, vainqueur du sprint samedi, n'a pas pu récidiver. Prévue à la base sur 31 tours, la course a été raccourcie à 23 boucles en raison de la dégradation de la piste.

Au championnat, Bezzecchi mène avec 56 points. Il précède Martin de 11 points.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Régionale allemande: parti de Merz en tête - extrême-droite grimpe

Publié

le

Malgré une montée de l'extrême droite, le parti du chancelier Friedrich Merz arrive en tête dimanche des élections régionales. (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

Le parti du chancelier allemand Friedrich Merz est arrivé en tête dimanche des élections régionales en Rhénanie-Palatinat, devançant les sociaux-démocrates dans leur fief historique. L’extrême droite semble se diriger vers un score record, selon les premiers sondages.

Ce scrutin, le deuxième d'une année électorale chargée, plaçait en concurrence directe les deux partenaires du gouvernement fédéral: les conservateurs de la CDU présidée par M. Merz, qui décrocheraient quelque 30% des voix, et le SPD du vice-chancelier Lars Klingbeil (27%), d'après les premières estimations des deux chaînes de télévision publique ARD et ZDF publiées après 18H00 (17H00 GMT) à la fermeture des bureaux de vote.

Région frontalière de la France, la Rhénanie-Palatinat était historiquement un bastion social-démocrate, dirigé par le SPD depuis 35 ans.

Le ministre-président sortant (chef du gouvernement régional), devrait devoir céder sa place au candidat de la CDU, Gordon Schneider, 50 ans. Celui-ci s'est empressé de saluer sa "victoire", déclarant vouloir instaurer du nouveau pour l'éducation, la sécurité, la santé et la politique économique du Land.

L'AfD à 20%

La formation d'extrême-droite Alternative pour l'Allemagne (AfD) est estimée, elle, à 20%, un niveau record pour une région de l'ouest de l'Allemagne. La co-patronne du parti, Alice Weidel a salué sur X un "grand succès".

Pour le chancelier Merz, la victoire de son parti lui donne un peu d'air avant le calendrier électoral chargé de l'automne, dans l'Est du pays, où l'AfD peut prétendre à la victoire dans deux régions et même à un bon score à Berlin.

Le dirigeant conservateur fait face à une nette érosion de sa popularité et son parti a perdu le scrutin au Bade-Wurtemberg face aux Verts. Et cela alors que les conservateurs ont longtemps cru que la victoire leur était acquise.

Aux commandes de l'Allemagne depuis mai, le chancelier a connu un début d'année difficile, critiqué pour la lenteur des réformes attendues pour relancer une économie en berne depuis trois ans et mise à mal encore par la guerre au Moyen-Orient et celle des taxes douanières avec les Etats-Unis.

Les conflits au sein de sa coalition avec le SPD sont régulièrement pointés du doigt.

De passage dans la région vendredi pour soutenir le candidat CDU lors d'un meeting de campagne, M. Merz a souligné l'importance que le travail de la coalition fédérale continue, quel que soit le résultat des élections régionales.

Débâcle du SPD

Côté social-démocrate, ce revers constitue une nouvelle gifle, après la débâcle enregistrée au Bade-Wurtemberg, où le SPD a chuté à un niveau historiquement bas (5,5%).

Le SPD avait nettement réduit l'écart ces derniers mois après avoir longtemps été distancée, sans réussir dépasser la CDU.

Et la partie sera plus difficile sans un autre de ses fiefs, cette fois-ci dans l'Est, le Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, où les sondages donnent une très large avance au parti d'extrême droite AfD, pour les élections prévues en septembre prochain.

Le ministre-président sortant de en Rhénanie-Palatinat et candidat SPD, Alexander Schweitzer, 52 ans, avait reconnu que son parti était devenu "parfois trop technocratique", dans une interview récente à l'hebdomadaire Die Zeit, tout en qualifiant l'AfD de "parti de ratés".

En Rhénanie-Palatinat, le parti d'extrême droite s'est imposé comme troisième force politique avec environ 20% des voix, contre 8,3% en 2021.

Josephine, une étudiante de 20 ans s'était empressée de se rendre dans son bureau de vote dimanche matin à Mayence, la capitale de la région, pour s'opposer au "glissement vers la droite".

"Il faut veiller à ce que cela ne prenne pas une direction que l'histoire nous a déjà montrée, notamment en Allemagne, et à préserver ce que nous avons construit ces dernières années", a-t-elle expliqué à l'AFP.

Au niveau national, l'AfD, première force politique d'opposition, est au coude-à-coude avec la CDU, avec autour de 25% dans les sondages.

Mais une coalition aussi bien au niveau régional que national entre les deux formations est exclue, en raison de la logique du "pare-feu" prônée par l'essentiel de la classe politique allemande qui refuse toute coopération avec l'extrême-droite.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Sport

Une trop lourde défaite pour le Lausanne-Sport

Publié

le

Pius Dorn ne laisse aucune chance à Karlo Letica pour le 3-0. (© KEYSTONE/PHILIPP SCHMIDLI)

La fin de saison du Lausanne-Sport s’apparentera-t-elle à un hiver sans fin ? Une semaine après leur défaite 2-0 à domicile devant les Young Boys, les Vaudois ont coulé à Lucerne.

Ils se sont inclinés 4-0 contre une équipe qui, elle aussi, n’a plus rien à jouer dans ce championnat. Les largesses défensives des Lausannois n’ont pas pardonné face à un adversaire qui possédait dans ses rangs deux joueurs, Matteo Di Giusto et Pius Dorn, un ton au-dessus des autres.

Nul au Wankdorf

Au Wankdorf, les débats furent, heureusement, beaucoup plus indécis entre les Young Boys et le FC Lugano. Ce partage des points (1-1) qui a très bien reflété la physionomie de la rencontre, fait l’affaire du FC Bâle et du FC Sion dans la course à l’Europe.

Alvyn Sanches et David von Ballmoos furent les hommes de cette rencontre. Le Vaudois a ouvert le score à la 5e avant de commettre une erreur qui a entraîné le penalty d’Anto Grgic pour l’égalisation de la 65e.

Quant à von Ballmoos, il a réussi deux miracles devant Sanches et Edimilson Fernandes en fin de match pour marquer de son empreinte son grand retour au Wankdorf. L’ancien capitaine des Young Boys qui a été poussé vers la porte de sortie un peu brutalement a tenu à rappeler qu’il demeurait un excellent gardien.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

France: le RN et les alliances avec LFI ne transforment pas l'essai

Publié

le

Les bureaux de vote viennent de fermer en France dimanche soir. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Le RN battu à Toulon et Nîmes, les alliances à gauche avec LFI vaincues à Poitiers, Besançon et Limoges: les premières estimations du second tour des municipales dimanche semblent indiquer un rejet des extrêmes, en attendant les batailles disputées à Paris ou Lyon.

La fin des ces municipales pourrait donner un coup d'accélérateur en vue de la présidentielle prévue dans 13 mois, avec un des principaux candidats déclarés, Edouard Philippe, qui sort renforcé par sa réélection au Havre.

Dès lundi, les présidentiables devront tirer les enseignements de ces scrutins locaux, marqués par des alliances inattendues et critiquées au second tour entre La France insoumise et les socialistes dans plusieurs grandes villes, ainsi qu'une offensive de l'extrême droite pour tenter de faire front commun avec la droite.

Selon les premières estimations, les alliances avec le mouvement de la gauche radicale ne se sont pas avérées payantes dans plusieurs villes.

A Poitiers, la sortante écologiste Léonore Moncond'huy, qui s'était alliée au parti de Jean-Luc Mélenchon, a été sèchement battue par le centriste Anthony Brottier, tandis le PS s'était retiré pour contrer cette fusion. Même chose pour une autre édile de la vague verte de 2020, Anne Vignot à Besançon, qui avait réuni toute la gauche mais s'incline face au candidat Les Républicains Ludovic Fagaut.

A Limoges également, victoire de LR, avec Guillaume Guérin, face à la gauche unie derrière le député LFI Damien Maudet.

LFI gagne Roubaix

A l'autre bout de l'échiquier, la député du Rassemblement national Laure Lavalette, très proche de Marine Le Pen, n'a pas réussi son pari et échoue à Toulon face à la maire sortante divers droite Josée Massi. Même chose à Nîmes pour le RN Julien Sanchez, en tête au premier tour, battu par la liste d'union de la gauche hors LFI menée par Vincent Bouget.

Après Saint-Denis, deuxième ville d'Ile-de-France dès le premier tour, le mouvement de la gauche radicale remporte une autre grande ville, Roubaix (Nord) avec le député David Guiraud, fort d'une large avance il y a une semaine.

Comme la semaine dernière, la participation a été historiquement basse à ce second tour, si l'on fait exception de celle encore plus faible de 2020, en plein Covid-19. Elle s'affiche à environ 57% selon les institutions de sondage, même s'il y a un sursaut dans plusieurs villes où les batailles comprenaient le RN ou LFI.

Environ 17,1 millions d'électeurs étaient appelés à voter dans 1.580 communes et secteurs, sur quelque 35'000, après l'élection dimanche dernier de nombreux conseils municipaux au premier tour.

Le suspense pourrait durer jusque tard dans la soirée dans certaines villes.

Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux, Toulouse... Rarement des élections municipales se seront révélées aussi incertaines, après une période d'entre-deux tours marquée par la conclusion de nombreuses alliances, parfois inattendues, et par plusieurs désistements notables.

Duel serré Grégoire-Dati

La capitale en est le symbole le plus fort, avec un duel très serré entre la candidate de droite, Rachida Dati (soutenue par le centre, les macronistes et qui bénéficie du retrait de la liste d'extrême droite de Sarah Knafo) et Emmanuel Grégoire, qui représente la gauche hors LFI, au pouvoir depuis 25 ans à Paris.

Ancien adjoint de la sortante Anne Hidalgo, ce dernier est favori mais le maintien de l'Insoumise Sophia Chikirou peut lui jouer des tours. La participation était en recul à 17H00 (40,98%) de trois points par rapport au premier tour.

A Marseille, face au bon score du lepéniste Franck Allisio au premier tour, le député LFI Sébastien Delogu s'est désisté et le sortant de gauche Benoît Payan part avec une longueur d'avance.

Les deux plus grandes villes de France font pourtant office d'exceptions dans le jeu des alliances.

Car si le PS s'est refusé à tout accord national avec LFI, ses représentants locaux n'ont pas hésité à franchir le pas après un premier tour marqué par les bons scores mélenchonistes dans les métropoles.

Suspense à Lyon, divisions à Nice

Les socialistes, qui gardent le leadership à gauche au niveau local, ont souvent accepté le ralliement des Insoumis, que ce soit à Nantes, Brest, Clermont-Ferrand ou Avignon. A Toulouse, c'est même derrière LFI que la gauche s'est rangée pour tenter de battre la droite.

Le PS espère conserver Lille, après avoir fusionné avec Les Ecologistes, mais aussi prendre à ces derniers Strasbourg.

L'un des scrutins les plus serrés a lieu à Lyon: le sortant écologiste Grégory Doucet, qui a fusionné avec LFI, est au coude à coude avec l'ancien patron de l'Olympique lyonnais, Jean-Michel Aulas, soutenu par la droite et le centre.

Autre bastion de la vague verte de 2020, Bordeaux pourrait devenir une rare conquête macroniste, si l'ex-ministre Thomas Cazenave parvient à déloger le sortant Pierre Hurmic.

Le RN, dont la progression se confirme désormais localement sans atteindre les scores de ses responsables nationaux, espère une victoire à Carcassonne.

Surtout, il compte bien sur son allié Eric Ciotti (UDR), ex-patron de LR favori à Nice, pour incarner le succès de la stratégie d'union de la droite et de l'extrême droite, que le président du RN, Jordan Bardella, tente d'imposer dans la course à l'Elysée.

Signe des fractures du bloc central, le patron des Républicains, Bruno Retailleau, a refusé de soutenir Christian Estrosi (Horizons) en dépit des accords.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

InternationalIl y a 16 minutes

Deux nouvelles médailles pour la Suisse

Contrat magnifiquement rempli pour Audrey Werro ! La Fribourgeoise a cueilli la médaille d’argent du 800 m aux Mondiaux en...