Rejoignez-nous

JO 2021

Les problèmes de santé mentale affectaient Biles avant les JO

Publié

,

le

Simone Biles a souffert avant même son arrivée à Tokyo (© KEYSTONE/AP/Ashley Landis)

Simone Biles a confié lundi que les problèmes de santé mentale auxquels elle a dû faire face aux JO de Tokyo avaient commencé avant son arrivée au Japon.

Ces problèmes l'ont conduite à renoncer à plusieurs finales. "Je ne dirais même pas que ça a débuté à Tokyo. J'ai l'impression que c'était probablement un peu plus profondément enraciné que cela", a déclaré l'Américaine dans une conversation vidéo avec sa mère, publiée par un de ses sponsors Athleta lundi.

"Je pense que c'était juste le facteur stress. Il s'est accumulé au fil du temps, et mon corps et mon esprit ont simplement dit non. Mais même moi, je ne savais pas que je traversais cette période jusqu'à ce que ça arrive", a-t-elle ajouté.

La gymnaste américaine, considérée par beaucoup comme la meilleure de tous les temps, devait être LA superstar des JO. Mais au moment d'entamer sa razzia de médailles, elle s'était brutalement arrêtée en pleine compétition, mettant en lumière les problèmes de santé mentale qui peuvent toucher les sportifs de haut niveau.

Simone Biles a été victime de "twisties" à Tokyo, un phénomène potentiellement dangereux qui fait perdre aux gymnastes leur sens de l'orientation lorsqu'ils sont en l'air. Après avoir renoncé à plusieurs finales, elle a fini par disputer la dernière dans laquelle elle était engagée, glanant le bronze à la poutre.

"Je me suis sentie humaine"

Bien qu'évidemment déçue de ne pas avoir pu faire en sorte d'exprimer son talent, Simone Biles a assuré ne pas avoir regretté d'avoir fait passer sa santé et sa sécurité en premier. "C'est juste que ça craint de s'entraîner pendant cinq ans pour ce moment et que ça ne se passe pas comme on le souhaitait", a-t-elle dit.

"Mais je sais que j'ai aidé beaucoup de gens et d'athlètes à s'exprimer sur la santé mentale et à dire non. Parce que je savais que je ne pouvais pas y aller. Je savais que j'allais me blesser", a-t-elle poursuivi.

"Je m'attendais évidemment à ressentir un gros contrecoup et beaucoup d'embarras. Mais c'est tout le contraire. C'est la première fois que je me suis sentie humaine. Plus que Biles, j'étais Simone, et les gens ont en quelque sorte respecté cela", a souligné la Texane.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

JO 2021

Réception pour les athlètes médaillés aux JO d'été à Macolin (BE)

Publié

le

13 médailles et 23 diplômes ont été remportés par la délégation olympique suisse au Japon. Sur la photo : Nina Christen (or et bronze), Noe Ponti et Jeremy Desplanches (bronze chacun), Nikita Ducarroz (bronze), Viktorija Golubic (argent) et Belinda Bencic (or et argent). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Grande réception lundi à Macolin (BE): Les nombreux lauréats de médailles et diplômes des Jeux olympiques d'été de Tokyo ont été officiellement honorés et félicités par la ministre des sports Viola Amherd et le président de la Confédération Guy Parmelin.

En raison de la pandémie, la traditionnelle réception a eu lieu au Centre national de sport de Macolin, au-dessus de Bienne, au lieu du Palais fédéral à Berne.

"Ils étaient tout simplement de première classe et ont représenté la Suisse de la meilleure façon possible", a déclaré Mme Amherd dans son discours, selon le texte écrit de l'allocution, en rendant hommage aux exploits de la délégation.

Bien qu'il ne faille pas surestimer la fonction d'exemple des athlètes, a poursuivi la ministre, de nombreux enfants et jeunes ont également regardé les Jeux. "Pour ces jeunes, vous êtes des modèles et nous ne devons pas sous-estimer cela."

La Suisse a remporté treize médailles et 23 diplômes olympiques au Japon, faisant des Jeux olympiques d'été de Tokyo les plus réussis pour la Suisse depuis 1952 à Helsinki. Quatorze médailles et 16 diplômes ont aussi été remportés par les athlètes paralympiques suisses.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Football

Coupe du Monde tous les 2 ans: le CIO inquiet

Publié

le

La perspective d'un Mondial de foot biennal inquiète Thomas Bach et le CIO (© KEYSTONE/AP/DAVID GOLDMAN)

Le CIO a réclamé samedi une "consultation plus large" sur le projet de Mondial biennal de la FIFA. Il s'inquiète de voir le football empiéter un peu plus sur le territoire d'autres sports.

Doubler la fréquence de la Coupe du monde afin de "générer davantage de revenus pour la FIFA", écrit le CIO, créerait "un conflit avec d'autres grands événements sportifs internationaux, notamment en tennis, en cyclisme, en golf, en gymnastique, en natation, en athlétisme et en Formule 1".

La commission exécutive de l'instance olympique y voit un risque d'"atteinte à la diversité et au développement des sports autres que le football", dont l'audience serait mécaniquement rongée par la compétition-reine. Le CIO passe d'ailleurs sous silence la concurrence d'un possible Mondial biennal avec ses propres JO d'été, alors que les deux événements les plus prisés des diffuseurs sont pour l'instant espacés de deux ans.

Une entrave

Par ailleurs, l'organisation basée à Lausanne estime que "l'augmentation des événements masculins" pourrait entraver le développement du football féminin, un reproche déjà formulé par nombre d'opposants au projet de la FIFA, notamment l'UEFA, les clubs européens et les organisations de supporters.

Enfin, et alors que la FIFA prévoit une grande phase finale chaque été en faisant alterner son Mondial avec des tournois continentaux comme l'Euro, le CIO s'inquiète de la "pression supplémentaire importante sur la santé physique et mentale des joueurs".

La FDFA assure depuis plusieurs semaines mener "une consultation large et approfondie" sur la refonte du calendrier international, prévue pour aboutir à un vote de ses fédérations en fin d'année. Mais une vaste coalition conduite par l'UEFA et les clubs européens estime n'être pas suffisamment entendue.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

JO 2021

Troisième médaille d'or pour Marcel Hug

Publié

le

Marcel Hug à nouveau irrésistible. (© KEYSTONE/AP/Simon Bruty)

Marcel Hug se profile comme la star masculine des JO paralympiques de Tokyo. Il a décroché son troisième titre en trois courses en dominant la finale du 800 m en fauteuil roulant (T54).

Le Thurgovien, une nouvelle fois, a fait honneur à son surnom de "Swiss silver bullet", en référence à son casque argenté et à sa pointe de vitesse. L'homme s'était déjà imposé sur 5000 m et 1500 m.

Doté d'un nouveau fauteuil "high tech", mais aussi au faîte de sa forme, Marcel Hug, 26 ans, n'a pas été inquiété pour s'imposer en 1'33''68.

Ainsi, en l'espace de moins de deux heures, les Suisses et Suissesses ont décroché jeudi cinq médailles à Tokyo, dont trois en or. Cela porte le total de la délégation helvétique à 12 médailles, dont six du plus beau métal.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

JO 2021

Elena Kratter médaillée de bronze à la longueur

Publié

le

Elena Kratter, plus de 5m à la longueur. (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Elena Kratter a conquis la quatrième médaille suisse de la journée, jeudi, aux Paralympiques de Tokyo. Elle a pulvérisé son record personnel pour remporter le bronze au saut en longueur.

Arrivée au Japon avec une meilleure marque de 4m69 (T63), Elena Kratter a fait mieux à quatre reprises pour porter son record en fin de concours à 5m01, malgré la pluie. Elle n'a pas pu menacer l'Australienne Vanessa Low, double amputée et médaillée d'or avec un record du monde à 5m28, mais ce podium avait un goût de victoire pour l'orthopédiste schwytzoise âgée de 25 ans.

La Suisse compte désormais onze médailles à Tokyo, dont cinq en or en athlétisme.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

JO 2021

L'or et un deuxième titre pour Manuela Schär sur 400 m

Publié

le

Manuela Schär fête son deuxième titre à Tokyo. (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Manuela Schär a poursuivi la razzia suisse et sa moisson personnelle en parathlétisme, aux JO paralympiques de Tokyo. La Lucernoise a décroché l'or du 400m, sa quatrième médaille en autant de courses.

Dans la catégorie T54 en fauteuil roulant, qui rassemble les athlètes sans gêne au niveau des bras, Manuela Schär a bouclé son tour de piste en 53''59, au terme d'une course en crescendo et maîtrisée de bout en bout.

"Les conditions étaient difficiles avec la pluie, mais ce c'était les mêmes pour tout le monde. Ce titre est pour moi une petite surprise. C'est un peu comme si je volais, à ces Jeux. Heureusement, il me reste deux jours de récupération avant le marathon de dimanche", s'est réjouie la championne au micro de SF DRS.

Rien n'arrête Manuela Schär. Elle avait entamé ces JO par une médaille d'argent sur 5000 m, suivie par l'or sur 800m, l'argent sur 1500 m, et donc jeudi un deuxième sacre, sur 400 m.

Quelques minutes avant elle, sa compatriote Catherine Debrunner s'était imposée sur la même distance, mais en T53 (handicap un peu plus important).

Manuela Schär, 36 ans, compte désormais sept médailles paralympiques à son palmarès, dont deux remontent à 2004 déjà.

Elle a apporté jeudi une dixième médaille à la Suisse à Tokyo, dont cinq en or.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture