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Radio Lac Matin

Radio Lac Matin | Rendez-vous le 28 août

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6h/9h «Radio Lac matin» :

Du lundi au vendredi, Béatrice Rul, Benjamin Smadja et Benoît Rouchaleau vous donnent le tempo de l’info.

Décryptage, invités, culture, sport, et surtout de l’opinion, tous les points de vue et ce qui fait que notre région est unique se retrouvent sur Radio Lac entre 6h et 9h.

Parmi les nombreux temps forts, les signatures Radio Lac : des personnalités romandes qui ont quelque chose à dire et vont le faire savoir. Chaque jour, avec le soutien de la rédaction, nous décortiquons pour vous l’actualité de la région et d’ailleurs: intervenants, zooms et l’invité de Guillaume Renevey à 7h40.

Parce que l’information, c’est aussi vous qui la faites, venez la partager avec nous ! Nos plateformes sociales ainsi que WhatsApp sont à votre disposition.

Le temps des radios lisses est terminé, maintenant, on s’exprime ! Avec Radio Lac Matin, vous avez toute l’actualité à chaud et les clés pour la comprendre. Nous sommes là pour partager nos opinions et nous le faisons ensemble, chaque matin entre 6h et 9h.

Radio Lac, partageons nos opinions !

Béatrice et Benjamin
Radio Lac Matin

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Les signatures Radio Lac

Tout mais pas chauves !

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Question existentielle de la semaine : quelle somme d’argent les chauves sont-ils prêts à sacrifier pour retrouver un peu, voire la totalité, de leur chevelure ? C’est la question que des économistes américains ont posé à 151 hommes dégarnis. Réponse : les hommes interrogés débourseraient entre 5’300 et 5’800 dollars pour revenir au stade antérieur de leur calvitie, et sont prêts à investir jusqu’à 37’000 dollars pour retrouver totalement leur chevelure.

Des chiffres qui rejoignent une enquête précédente qui montrait que 70% des hommes interrogés sont «très angoissés» par l’idée de la perte de cheveux. Au point qu’une immense majorité d’entre eux se déclarent prêts à abandonner la consommation de bière ou à arrêter de regarder des films pornos si cela leur permet de garder leurs cheveux. 8% de ces hommes sont même prêts à abandonner… leur vie sexuelle si cela leur permet de retrouver leur chevelure de jeunesse!

On apprend aussi, cette semaine, que le prince Harry d’Angleterre s’apprête à dépenser 50’000 livres sterling pour des implants, tant il a peur de finir à moitié chauve comme son frère et son père, et de ne plus renvoyer l’image d’un prince jeune et moderne.

La calvitie est donc clairement un gros, gros souci pour nos amis les hommes.

En perdant leurs cheveux, ils ont l’impression de tout perdre : jeunesse, virilité, séduction, sex-appeal.

Tout juste s’ils ne sont pas convaincus que sans cheveux, pas de Chérie, mais le célibat et les sites de rencontres pour l’éternité

Tout juste s’ils ne sont pas convaincus que sans cheveux, tous les regards sont braqués sur eux dans le bus, en train de penser qu’ils sont malades du cancer.

Dès les premières chutes de cheveux, tous les matins ils scrutent le miroir, comptent terrifiés les cheveux perdus et les millimètres de peau nue qui apparaissent.

Dès les premières chutes de cheveux, ils dépensent des fortunes en shampoings spéciaux, crèmes miracles ou opérations d’implants plus ou moins fantaisistes.

Quand on pense qu’à 50 ans, la calvitie touche un homme sur deux, qu’elle est donc, au sens statistique, d’une banalité extrême, on ne peut que prendre la mesure du désastre psychologique et économique.

En tant que femme, je pourrais me réjouir que les hommes aient leur part de complexes liée à leur apparence. Mais je suis d’humeur magnanime ce matin.

Même, je les plains, car nous sommes devant un cas flagrant d’injustice et d’inégalité hommes-femmes. Se teindre les cheveux, comme font toutes les femmes – qui elles ne perdent pas leurs cheveux – c’est facile. Se remettre des cheveux sur le crâne, c’est moins facile.

Un seuil conseil, messieurs : rasez tout. Mais vite ! Le pire, c’est l’hésitation, l’entre-deux, le ni-ni, le ni-chevelu ni-chauve, la demi-couronne derrière le crâne, la mèche solitaire, les favoris qui compensent les tempes désertes ! Courage, que diable ! Sus aux cheveux qui tombent – vive le crâne lisse! Un petit pas pour l’homme, mais un grand pas pour l’humanité !

Isabelle Falconnier Tout mais pas chauves !

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La Chronique éco

Suisse-UE : des airs d’incongruité

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Les ministres en charge des affaires européennes des pays membres de l’Union ont diffusé hier un communiqué de routine qui fait le point sur les relations avec la Suisse. Vous en avez quand même examiné tous les recoins.

Oui Philippe, un communiqué de routine à l’issue d’une réunion de routine. Mais je ne suis certainement pas seul à l’avoir lu deux fois pour m’assurer que rien ne manquait. Eh bien rien ne manquait. L’Union européenne ne voit que de bonnes choses dans ses relations avec la Suisse. Elle a juste précisé qu’elle soutenait l’accord cadre que le Conseil fédéral a mis en consultation en début d’année.

En tout cas le ton a changé par rapport à d’autres prises de position du côté de Bruxelles.

Oui, aucune menace en particulier. Il faut dire qu’il ne s’agit pas du tout des mêmes personnes. La Commission Européenne et son président Juncker se sont souvent montrés nerveux et intimidants. Et d’après ce que j’entends, ils le sont encore beaucoup plus off the record, en aparté. Surtout les fonctionnaires français en poste à Bruxelles paraît-il.

Là, il s’agit de ministres aux Affaires européennes dans leur pays, pour lesquels la Suisse n’est souvent qu’un dossier lointain et assez secondaire. Le langage est très diplomatique.

Et ça sonne bizarrement dans le climat actuel autour de ces questions en Suisse.

Complètement. Mais vous savez, tout sonne bizarrement aujourd’hui en Suisse. Même le silence. L’accord cadre est dans une impasse politique homologuée. On est en année électorale, aucun parti important ne veut prendre des risques avec ça. On temporise avec la consultation.

Et puis il y a les élections européennes en mai, avec de gros enjeux électoraux dans chaque Etat membre. Et puis il y aura le renouvellement de la Commission européenne. Ca portera en automne.

Autant dire qu’il ne va rien se passer cette année.

A Bruxelles, 2019 est déjà considérée comme une année perdue. Il n’y a pas de raison qu’elle ne le soit pas aussi en Suisse. C’est pour cela qu’il fallait finaliser avant la fin de l’année dernière. Tout le monde l’a dit. Ce qui est bizarre, c’est de devoir traverser maintenant ce désert en ayant l’air de faire quelque chose.

L’Union patronale suisse, elle, ne donne pas du tout l’impression de temporiser.

Non, mais ils sont un peu seuls. Les milieux économiques détestent les cycles électoraux qui suspendent tout pendant des mois. Alors l’UPS a diffusé un communiqué précisant qu’elle était en train d’examiner des solutions pour débloquer la situation. Il s’agira probablement d’offrir quelques chose à la gauche. Mais on voit mal la gauche fléchir cette année encore dans son refus d’accord-cadre.

Ce que les entreprises redoutent surtout, c’est ce qui va se passer fin juin avec l’équivalence boursière. Si Bruxelles met sa menace à exécution, et elle l’a déjà reportée une fois, le risque de réaction en chaîne politique n’est pas mince côté suisse. Attention aux dégâts politiques irréversibles. Parce qu’il faudra bien un jour que cet accord-cadre soit soumis à votation.

François Schaller Suisse-UE : des airs d’incongruité

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L'invité de Radio Lac Matin

« On s’adresse aussi aux gens qui veulent des voitures économiques »

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Le Salon international de l’automobile se tiendra à Palexpo du 7 au 17 mars. Le menu de cette 89 e édition a été présentée hier à la presse. Près de 180 exposants seront présents. Dont 34 nouveaux qui viennent combler les espaces laissés vacants par Ford, Volvo ou encore Jaguar. Pas de quoi entamer l’enthousiasme d’André Hefti, directeur du GIMS, comprenez Geneva International Motor show. On lui a notamment demandé si, à l’heure de la mobilisation mondiale en faveur du climat, un salon de la voiture ce n’était pas un peu dépassé.

L'interview d'André Hefti, directeur du GIMS

@marie_prieur

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La Chronique éco

Réforme fiscale et AVS : compromis dynamique à la vaudoise

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Le Conseil fédéral a présenté hier la réforme de l’imposition des entreprises qui sera soumise à votation en mai prochain. C’est un nouvel épisode dans une histoire mouvementée.

Oui, le précédent projet avait échoué il y a deux ans. Rejeté par près de 60% des votants. C’est le Parti socialiste qui avait lancé le référendum. L’UDC était divisée. Son aile la plus conservatrice supportait mal que cette réforme ait lieu sous pression internationale. Pour les multinationales. Ce sont ces UDC qui ont fait la différence.

Et qu’est-ce qui a changé dans le projet actuel ? Pas grand-chose pour les multinationales.

A vrai dire non. Plusieurs dispositions un peu trop favorables à ces quelques 25 000 multinationales ont quand même été édulcorées. Mais le fond reste le même : les multinationales ne pourront plus bénéficier de statuts fiscaux spéciaux. Elles paieront davantage, mais pas trop quand même. Et pour que l’égalité soit respectée, ce sont toutes les autres entreprises qui paieront moins. Avec des manques à gagner pour les communes, les cantons et la Confédération.

Mais des manques à gagner qui devraient être compensés tout de même.

Oui, il y a surtout un pari sur l’avenir : moins d’impôt devrait inciter les entreprises à investir davantage. La nouvelle fiscalité reste attractive en comparaison internationale, pour les investissements directs de l’étranger. Les multinationales donc.

C’est ce que le canton de Vaud a introduit à partir du début de cette année.

Oui, Vaud est très précurseur sur ce dossier. Parce que le canton recèle de nombreuses multinationales précisément. Un an avant que les Suisses rejettent le premier projet de réforme, les Vaudois acceptaient de leur côté une réforme autonome prenant les devants et allant dans le même sens. Le parti socialiste local l’avait soutenue, parce que son acceptation était accompagnée d’importantes dépenses sociales supplémentaires. Des mesures d’accompagnement en quelque sorte.

On comprend que les partis essaient maintenant de répliquer ce succès à l’échelle suisse. Avec l’AVS.

Oui, absolument. Si cette réforme est acceptée, la Confédération versera deux milliards de francs supplémentaires au fonds AVS. Cette contrepartie sociale a évidemment des adversaires qui trouvent que l’on mélange tout. Mais le compromis a bien des chances d’être accepté. Favoriser l’économie tout en consolidant le système social. C’est difficile à contredire.

Et le canton de Vaud va servir de référence dans les débats d’ici le 19 mai ?

Probablement. C’est en quelque sorte une consécration des compromis dynamiques théorisés par le tandem gauche droite Maillard-Broulis au Conseil d’Etat vaudois. D’ailleurs, les premiers à avoir évoqué publiquement cette solution AVS à Berne ont été les piliers vaudois du parti socialiste suisse : Christian Levrat et Roger Nordmann. Des proches de Pierre-Yves Maillard.

L’adoption de cette formule a été très rapide. Et Maillard va œuvrer maintenant à la présidence de l’Union syndicale suisse à Berne. Il est probable que la doctrine du compromis dynamique à la vaudoise va multiplier ses adeptes à l’avenir. A Berne et en Suisse.

François Schaller Réforme fiscale et AVS : compromis dynamique à la vaudoise

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Actualité

« On est face à des personnes vulnérables, à nous d’être professionnels »

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La fondation romande Pro-XY soutient et relaie dans leur mission les proches aidants. Des dysfonctionnements ont été dénoncés par quatre ex-collaborateurs. De quoi inciter, la Direction générale de la cohésion sociale du Canton de Vaud à ouvrir une enquête administrative. Sophie Courvoisier, directrice de l’association Alzheimer Genève était mardi matin l’invitée de Marie Prieur:

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