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Actualité

Un projet de surveillance GPS contre la violence domestique

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La Conférence des directrices et directeurs des départements cantonaux de justice et police doit encore approuver vendredi prochain le projet pilote de surveillance électronique (Electronic Monitoring, EM) correspondant. (© KEYSTONE/DPA/MAURIZIO GAMBARINI)

Les cantons sont en passe d'approuver un projet pilote de surveillance électronique pour lutter contre la violence domestique. Tant les auteurs que leurs victimes potentielles pourraient être suivis par GPS.

Le projet pourrait être lancé dès le printemps si le comité de la Conférence des directrices et directeurs des départements cantonaux de justice et police (CCDJP) l'approuve lors de sa séance vendredi prochain.

Plusieurs cantons prévoient de tester la surveillance électronique (Electronic Monitoring, EM) des délinquants et des victimes potentielles dans le cadre d'essais pilotes. L'association Electronic Monitoring a confirmé dimanche à Keystone-ATS l'information de la NZZ am Sonntag.

Dans le cadre de l'essai pilote, les victimes potentielles recevront, si elles le souhaitent, leur propre appareil numérique. Celui-ci ressemble à un téléphone portable un peu encombrant, avec un petit écran et une fonction de vibration.

L'appareil de la victime et celui de l'auteur doivent être localisés en permanence par GPS et comparés entre eux. S'ils se rapprochent trop l'un de l'autre, les autorités et la victime recevront un message d'alerte.

Application en Espagne

L'essai en Suisse est fortement inspiré de l'Espagne. Dans ce pays, la surveillance électronique des délinquants et des victimes est largement utilisée. Fin janvier, une délégation de la CCDJP composée de représentants de la Confédération et des cantons s'est rendue en Espagne pour s'informer à ce sujet. Ce pays est considéré comme un pionnier dans la lutte contre la violence envers les femmes.

La lutte et la prévention de la violence domestique et de la violence à l'égard des femmes sont une priorité de la Confédération et des cantons. Afin d'améliorer la protection des victimes, les autorités ont pris différentes mesures au cours des dernières années. La Confédération et les cantons ont notamment adopté en 2021 une feuille de route commune pour un dialogue stratégique sur la violence domestique.

Depuis le 1er janvier 2022, les autorités peuvent en outre déjà ordonner une surveillance électronique des auteurs de violence afin de prévenir toute menace. Des projets pilotes sont déjà menés dans divers cantons afin de développer la meilleure utilisation de ces possibilités techniques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

International

Violences au Bangladesh: Washington relève son niveau d'alerte

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Des soldats patrouillent dans les villes du Bangladesh pour réprimer l'agitation croissante. (© KEYSTONE/EPA/MONIRUL ALAM)

Le département d'Etat américain a déconseillé samedi aux Américains de se rendre au Bangladesh, en proie à des troubles civils meurtriers. Il va commencer à rapatrier certains diplomates et leurs familles.

Le département d'Etat autorise le départ volontaire des employés du gouvernement américain non essentiels et des membres de leur famille, précise l'avis.

Du côté suisse, le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) recommande "une très grande prudence dans tout le pays". La situation au Bangladesh est confuse, ajoute-t-il sur son site en ligne.

Selon un décompte de l'AFP, au moins 133 personnes ont été tuées cette semaine au Bangladesh, où les manifestations sont quasi quotidiennes depuis le début juillet pour réclamer la fin d'un système de quotas qui réserve plus de la moitié des postes de la fonction publique à des groupes spécifiques.

Tirs à balles réelles

Des soldats patrouillent dans les villes du Bangladesh pour réprimer l'agitation croissante, la police anti-émeute tirant à balles réelles sur les manifestants qui ont défié le couvre-feu instauré par le gouvernement.

La plus haute juridiction du Bangladesh doit se prononcer dimanche sur l'avenir des règles de recrutement dans la fonction publique qui ont déclenché des affrontements.

La première ministre Sheikh Hasina, au pouvoir depuis 15 ans et dont le gouvernement est accusé par ses opposants de faire plier le pouvoir judiciaire, a laissé entendre, en début de semaine, que le système auquel s'opposent les manifestants serait supprimé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Sport

Super League: trois clubs romands en lice cet après-midi

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Didier Tholot: l'entraîneur du FC Sion entamera la saison contre YB (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Trois clubs romands entament la saison de Super League cet après-midi. Une tâche difficile attend le promu Sion: les Valaisans joueront à Berne (14h15) sur la pelouse des Young Boys, tenants du titre.

Dès 16h30, le Lausanne-Sport accueillera le FC Bâle alors que, dans le même temps, Servette se déplacera à Lucerne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Lignes claires réclamées pour les écoles sur les sujets délicats

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Dagmar Roesler demande de faire confiance à l'école pour aborder des thèmes polémiques avec les enfants sans jugement de valeur et de manière neutre (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La présidente du syndicat des enseignants alémaniques (LCH) veut des directives claires pour les écoles sur les crises et les guerres. L'école a le devoir de comprendre les événements politiques, mais, pour cela, elle a besoin d'un soutien politique, dit-elle.

Le plan d'études 21 donne des directives, mais il faut définir plus clairement ce qui est du ressort de l'école et ce qui ne l'est pas, déclare Dagmar Rösler dans un entretien diffusé dimanche par la SonntagsZeitung.

Elle appelle les politiciens à s'engager fermement pour permettre aux écoles d'aborder les sujets délicats avec les élèves "et que l'école, y compris les enseignants, soit soutenue et protégée dans cette démarche".

Faire confiance à l'école

Selon Mme Rösler, les écoles courent le risque de ne plus aborder des sujets polémiques, parce qu'elles sont accusées d'endoctrinement. "Il faut aussi faire confiance à l'école pour aborder ces thèmes avec les enfants sans jugement de valeur et de manière neutre".

Elle prône un renforcement de l'éducation civique dans tous les domaines du système éducatif, avec un meilleur ancrage dans les programmes scolaires. L'éducation politique au sens large doit être enseignée dès l'école primaire et maternelle, indique Mme Rösler.

Samedi dans la Schweiz am Wochenende, le président du Conseil national Eric Nussbaumer (PS/BL) avait également demandé un renforcement de l'éducation civique, à l'école et en dehors. Le Conseil fédéral n'a pas fait assez d'efforts dans ce sens, avait-il déclaré.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Trois morts dans un raid israélien au Yémen

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L'attaque israélienne a provoqué un immense incendie dans le port d'Hodeida. (© KEYSTONE/EPA/HOUTHIS MEDIA CENTER / HANDOUT)

Les frappes aériennes israéliennes sur le port stratégique d'Hodeida au Yémen ont fait trois morts, ont affirmé dimanche les Houthis. Des avions de combat israéliens ont bombardé samedi le port d'Hodeida, tenu par les rebelles yéménites, provoquant un énorme incendie.

Outre les trois morts, l'agence de presse Saba, dirigée par les rebelles et qui cite leur ministère de la santé, a donné dimanche un bilan de "87 blessés".

Le raid israélien a été lancé après une attaque de drone meurtrière menée à Tel-Aviv par les insurgés yéménites, qui a fait un mort après avoir déjoué le système de défense israélien.

Selon des experts, il s'agit des premières frappes annoncées par Israël contre le Yémen, pays affligé par une guerre entre les Houthis et le gouvernement, situé à environ 1800 kilomètres d'Israël.

Soutenus par l'Iran, les Houthis, disant agir en solidarité avec les Palestiniens de Gaza, conduisent depuis des mois des attaques contre des navires au large du Yémen et ont tiré des missiles contre des villes israéliennes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Trump en campagne, une semaine après sa tentative d'assassinat

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Donald Trump est apparu à Grand Rapids sans le bandage blanc qui lui recouvrait toute l'oreille droite, qui avait été transpercée par une balle lors de la tentative d'assassinat le visant. (© KEYSTONE/EPA/ALLISON DINNER)

Après son sacre à la convention républicaine, l'ex-président américain Donald Trump a tenu samedi dans le Michigan sa première réunion électorale depuis la tentative d'assassinat le visant. Il est apparu sans le bandage blanc qui lui recouvrait son oreille.

Le candidat républicain à la présidentielle américaine de novembre a été acclamé dans une salle omnisports de 12'000 spectateurs pleine à craquer, à Grand Rapids dans le Michigan, un "Etat pivot" qu'il avait remporté en 2016, mais que l'actuel chef d'Etat Joe Biden lui a ravi en 2020.

"J'ai pris une balle, la semaine dernière, pour la démocratie", a-t-il lancé, pour répondre aux accusations récurrentes d'extrémisme vis-à-vis de sa rhétorique et de son projet politique.

Il a promis "un raz-de-marée monumental" en faveur des républicains lors des prochaines élections et moqué les démocrates "qui ne savent pas qui est leur candidat".

Donald Trump cherche à cimenter sa base dans cette région du nord ayant souffert de la désindustrialisation, à l'image de Detroit. Une démarche à laquelle doit contribuer son colistier, le sénateur J.D. Vance, originaire de l'Etat voisin de l'Ohio, et qui se présente comme un porte-voix de l'Amérique déclassée.

Kamala Harris visée

Prenant la parole avant Donald Trump, J.D. Vance a visé la vice-présidente Kamala Harris, dont le nom revient avec insistance pour remplacer l'actuel président américain Joe Biden.

"J'ai servi dans le corps des marines des États-Unis et j'ai créé une entreprise. Qu'avez-vous fait, à part encaisser un chèque?", a-t-il lancé à propos de l'ancienne sénatrice et procureure générale de Californie.

Mais l'attention se concentrait aussi sur le dispositif de sécurité, alors que de nombreuses questions demeurent quant aux manquements lors de la précédente réunion de campagne. Le rendez-vous de Grand Rapids se tient dans un lieu fermé, un environnement plus facile à sécuriser qu'un espace ouvert.

La foule a attendu son champion, certains arborant un tee-shirt à l'image du milliardaire, oreille en sang et poing levé, immortalisée par des photographes une semaine plus tôt. "Ce dont nous avons été témoins samedi dernier est un miracle", a estimé auprès de l'AFP Edward Young, 64 ans et 81 réunions électorales de Donald Trump au compteur.

Biden confiné

"Ils l'ont transformé en martyr et l'ont laissé en vie. Maintenant, il est plus puissant que jamais", ajoute-t-il.

Grandi par cette image de miraculé, le tempétueux septuagénaire est également sorti renforcé d'une convention d'investiture qui l'a vu cette semaine obtenir le soutien du parti républicain au grand complet.

Le contraste est saisissant avec son rival démocrate, le président sortant Joe Biden, qui joue actuellement sa survie politique. Confiné dans sa résidence privée du Delaware à cause du Covid-19, le démocrate de 81 ans ne parvient pas à faire taire les voix l'enjoignant à passer le flambeau, en raison des questions lancinantes sur son acuité mentale et sa forme physique.

Joe Biden a assuré vendredi qu'il reprendrait sa campagne la semaine prochaine, mais son ton combatif échoue à occulter la fronde grandissante chez des responsables démocrates.

Plus de trente élus l'ont appelé publiquement à laisser la place à un candidat plus jeune. L'un de ses principaux donateurs, l'homme d'affaires Michael Moritz, l'a appelé à se retirer et annoncé suspendre ses dons au parti.

"Décision importante"

Résultat, certains pensent désormais que la question n'est plus de savoir s'il va jeter l'éponge, mais plutôt quand. Et qui pourrait le remplacer.

Joe Biden "a une décision très importante à prendre", a déclaré samedi la sénatrice Elizabeth Warren sur MSNBC, évoquant l'hypothèse de son remplacement par sa vice-présidente, Kamala Harris, 59 ans.

"Ce qui me donne beaucoup d'espoir en ce moment, c'est que si le président Biden décide de se retirer, nous avons la vice-présidente Kamala Harris, qui est prête à intervenir, à unir le parti, à affronter Donald Trump et à gagner en novembre", a-t-elle déclaré.

"Si vous vous présentez contre un repris de justice, une procureure comme Kamala est vraiment une bonne personne pour défendre votre cause", a-t-elle ajouté, en référence à la condamnation de Donald Trump au pénal, une première pour un ancien président américain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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