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Faits divers

Des voleurs blessent une gendarme vaudoise

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Des policiers de la police technique et scientifique française examinent les lieux de l'accrochage entre la police vaudoise et les voleurs d'une caravane. (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Une gendarme vaudoise a été grièvement blessée, dimanche aux petites heures du matin, à Thoiry (F), lors d’une course poursuite qui a opposé les forces de l’ordre à des individus qui venaient de voler une caravane. La procédure est en main des autorités françaises.

La gendarme a été transportée aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), a indiqué dimanche le porte-parole de la police genevoise Jean-Philippe Brandt, confirmant une information de la Tribune de Genève. Les voleurs tiraient la caravane derrière leur voiture.

Vol à Etagnières

Les malfaiteurs ont ensuite joué à saute frontière, passant par Divonne (F), avant de revenir sur Sauverny, sur le territoire suisse et de retourner en France en direction de Thoiry, les forces de police genevoises et vaudoises à leur trousse, a expliqué M. Brandt.

Interrogée par Keystone-ATS, la police vaudoise a précisé que la caravane a été volée à Etagnières (VD) peu après 04h00 et que le convoi a été repéré sur l’autoroute Lausanne-Genève. Une première patrouille de police a été rejointe par une deuxième.

Manoeuvre délibérée

Les voleurs ont percuté la gendarme sur la commune de Thoiry, dans l’Ain. Selon le répondant presse Christian Bourquenoud, la police vaudoise a forcé les voleurs à s’immobiliser, mais ceux-ci ont délibérément percuté la voiture de patrouille. La gendarme a été gravement blessée.

La procédure est entre les mains de la gendarmerie de Thoiry, les faits s’étant produits en France. La police vaudoise a indiqué qu’elle informerait davantage dans le courant de l’après-midi.

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Le véhicule de Chamoson a été retrouvé

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La voiture repérée dans le Rhône à Leytron (VS) est bien celle qui avait été emportée par les intempéries à Chamoson (VS) le 11 août. Les corps des deux personnes qui s'y trouvaient n'ont en revanche pas été découverts. (©KEYSTONE/KANTONSPOLIZEI WALLIS)

La voiture repérée dimanche dans le Rhône à Leytron (VS) est bien celle qui avait été emportée par la lave torrentielle du 11 août à Chamoson (VS). Les deux personnes qui étaient à bord et disparues depuis n’ont en revanche pas été retrouvées.

La police valaisanne a confirmé lundi soir qu’il s’agit bien du véhicule recherché depuis deux mois après le drame de Chamoson. Il a été extrait de l’eau et examiné. Aucun corps ne se trouvait dans l’habitacle.

Un Genevois de 37 ans domicilié en Valais et une fillette française de six ans avaient été emportés avec une voiture le 11 août lorsque la rivière de la Losentse était sortie de son lit. Des pièces de leur véhicule avaient été retrouvées, de même que quelques objets personnels, mais pas la structure principale de la voiture.

La police cantonale poursuit les recherches des deux malheureux, a-t-elle précisé lundi. Dimanche, profitant de la météo favorable ainsi que du niveau bas du Rhône, les unités spéciales de la police cantonale ont effectué des recherches en « Hydrospeed » sur le Rhône entre Chamoson et Leytron.

Vers 14h30, les gendarmes ont repéré l’épave d’une voiture à la hauteur de Leytron, dans le Rhône, en rive gauche. Le secteur a été bouclé afin de procéder à l’évacuation du véhicule ainsi qu’aux investigations nécessaires.

 

Source / ATS

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Patinoire du LHC: un faux-plafond s’effondre

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La nouvelle patinoire du Lausanne Hockey Club a été inaugurée fin septembre (archives). (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Un faux plafond de la nouvelle patinoire du Lausanne Hockey Club (LHC) s’est effondré vendredi en milieu de matinée. Une surface de près de 400 mètres carrés est tombée à l’extérieur de l’enceinte, sans faire de blessés graves.

Trois ouvriers ont été contrôlés et s’en sortent avec quelques égratignures, a expliqué une porte-parole de la police cantonale vaudoise, confirmant à Keystone-ATS une information de plusieurs médias. Le faux plafond s’est écrasé à l’endroit où sont acheminés les véhicules lourds, comme les cars des équipes.

Trois ambulances ont été dépêchées sur les lieux, ainsi que des pompiers et des policiers de la gendarmerie cantonale et de la police de l’ouest lausannois.

La nouvelle patinoire du LHC à Malley a été inaugurée le 24 septembre dernier, mais des travaux de finition sont encore en cours. Les causes de l’accident de vendredi matin ne sont pas encore connues.

Le prochain match du LHC à domicile, samedi à 19h45 contre Ambri-Piotta, est maintenu. « L’incident survenu n’affecte pas l’intérieur de l’enceinte », relève le club sur son site internet.

Source: ATS

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Attaque dans un lycée en Finlande: un mort

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Les circonstances de cette attaque restent floues, de même que les motivations du suspect, identifié comme étant un homme de nationalité finlandaise, né en 1994 et étudiant à l'institut Savo. (©KEYSTONE/AP Lehtikuva/JAAKKO VESTERINEN)

Un homme armé d’un sabre a tué une personne et en a blessé neuf autres mardi dans un lycée professionnel à Kuopio, dans le centre-est de la Finlande, pour des motifs encore flous. L’assaillant a également été blessé.

Il a fait irruption dans la matinée dans l’une des classes de l’institut de formation professionnelle de Savo, une structure qui accueille lycéens et adultes, selon des témoins. Les services d’urgence ont été appelés à la mi-journée. « Le suspect portait une arme blanche de type sabre », a déclaré le commissaire Mikko Lyytinen de la police de Finlande orientale. Il portait également sur lui une autre arme, a-t-il précisé lors d’une conférence de presse.

Les circonstances de cette attaque restent floues, de même que les motivations du suspect, identifié comme étant un homme de nationalité finlandaise, né en 1994 et étudiant à l’institut Savo. L’identité de la victime quant à elle n’est pas connue. « Je peux seulement confirmer à ce stade que la victime était une femme », a simplement déclaré Mikko Lyytinen.

« Il a frappé une fille au cou avec un sabre et l’a poignardée à l’abdomen », a raconté un témoin de l’attaque à la presse locale. L’agresseur a également déclenché « une sorte de petite bombe incendiaire », a-t-il ajouté. Une autre témoin, Roosa Kokkonen, qui travaille dans un garage à proximité de l’établissement, a déclaré à la chaîne de télévision finlandaise MTV qu’une enseignante est sortie en courant du bâtiment les mains couvertes de sang.

« Pendant que j’aidais la professeure, j’ai commencé à entendre d’autres appels à l’aide. Les étudiants s’enfuyaient et entraient dans mon garage », a ajouté Roosa Kokkonen. Elle a également raconté à l’agence de presse finlandaise STT que les élèves lui ont décrit l’arme comme « un long sabre », que l’assaillant a « commencé à faire tournoyer (…) dans la classe ».

Tueries scolaires

Sur place, les policiers ont rapidement appréhendé l’assaillant. « Le suspect a été grièvement blessé pendant son interpellation et est soigné à l’hôpital universitaire de Kuopio », ont dit les autorités dans un communiqué. Un policier a été légèrement blessé lors de l’intervention. Une perquisition au domicile de l’assaillant a révélé la présence d’objets pouvant être utilisés pour fabriquer des cocktails Molotov et « d’autre matériel incendiaire », a précisé la police en conférence de presse.

Une enquête pour meurtre et tentatives de meurtre a été ouverte. Dans un tweet, le premier ministre finlandais Antti Rinne a condamné l’attaque, qu’il a qualifiée de « choquante ». Même si les crimes violents restent relativement rares dans le pays nordique de 5,4 millions d’habitants, la Finlande a déjà été éprouvée par deux tueries de masse dans des établissements scolaires à la fin des années 2000.

En 2007, un jeune homme de 18 ans avait abattu sept élèves ainsi que la directrice d’un lycée de Tuusula, au nord d’Helsinki, avant de se donner la mort. Et en septembre 2008, un étudiant avait tué 10 personnes dans un lycée d’enseignement professionnel de Kauhajoki (ouest), avant lui aussi de mettre fin à ses jours.

Par ailleurs, en août 2017, un demandeur d’asile marocain de 22 ans avait mortellement poignardé deux femmes et blessé huit autres personnes à Turku (sud-ouest). Il a été condamné en juin 2018 à la réclusion à perpétuité pour meurtres et tentative de meurtres à caractère terroriste.

Source: ATS

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Le père de Thomas retrouvé mort

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La mère de Thomas a organisé une marche blanche, dimanche, pour qu'un tel drame ne se reproduise plus (archives). (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le cadavre repêché dans le Rhône, dimanche, est bien celui du père du petit Thomas, cet enfant de 4 ans dont le corps sans vie avait été retrouvé il y a huit jours dans le fleuve. Le Ministère public genevois a confirmé l’identification lundi.

L’enquête devra encore déterminer les circonstances du décès de l’enfant et du père, a encore fait savoir la justice genevoise. Le père du garçonnet était activement recherché depuis une semaine par la police. Sa voiture avait rapidement été retrouvée abandonnée.

Le drame est survenu il y a une semaine. La mère de Thomas avait alerté la police dimanche en début de soirée. Elle s’inquiétait de ne pas voir revenir à l’heure convenue son enfant qui passait la journée avec son père.

Le corps du garçon a été retrouvé dans le Rhône, à la hauteur du barrage de Verbois (GE), quelques heures après le lancement des recherches.

Dimanche, une marche blanche a été organisée par la mère de Thomas, en mémoire de son fils, à laquelle 1000 personnes ont participé. La mère a dénoncé à cette occasion l’inaction des autorités, qui avaient été averties, selon elle, de la dangerosité du père.

Source: ATS

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Des millions pour les bolides de Teodorin

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La Koenigsegg One comptait parmi les bolides de Teodorin Obiang proposés aux enchères dimanches. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

25 voitures de luxe ayant appartenu à Teodorin Obiang, le fils du président de Guinée équatoriale, ont été vendues aux enchères, dimanche, à Chéserex (VD). Les bolides sont partis pour un total de 23,4 millions de francs, a indiqué la maison de vente Bonhams.

Les supercars avaient été séquestrées par la justice genevoise, qui avait ouvert une enquête pour blanchiment d’argent visant Teodorin Obiang. La procédure avait finalement été classée après un accord avec Malabo. Les voitures seraient vendues, et l’argent récolté serait affecté à un programme social dans en Guinée équatoriale.

Parmi les 25 voitures proposées aux enchères par la maison Bonhams, on comptait 7 Ferrari, 3 Lamborghini, 5 Bentley, une Maserati et une McLaren. Une Lamborghini Veneno Roadster blanc cassé et une Ferrari jaune (hybride), dévoilées au Salon de l’automobile de Genève en 2013, étaient les grandes vedettes de la vente.

Une Bugatti Veyron, une McLaren P1 et une Koenigsegg One ont également trouvé preneur.

Teodorin Obiang, 50 ans, a été condamné en 2017 à Paris à trois ans de prison avec sursis et 30 millions d’euros d’amende pour s’être frauduleusement bâti en France un patrimoine considérable dans l’affaire dite des « biens mal acquis ». Le fils du président Teodoro Obiang Nguema a annoncé avoir fait appel du jugement.

La Guinée équatoriale est dirigée par Teodoro Obiang Nguema depuis 40 ans. Le petit pays d’Afrique centrale de 750’000 habitants exporte principalement du pétrole. La grande majorité des Guinéens ne profite pas de cette manne. Teodorin Obiang est connu pour ses frasques et son train de vie somptueux.

Source : ATS.

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