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Radio Lac Matin

Radio Lac Matin | Rendez-vous le 28 août

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6h/9h «Radio Lac matin» :

Du lundi au vendredi, Béatrice Rul, Benjamin Smadja et Benoît Rouchaleau vous donnent le tempo de l’info.

Décryptage, invités, culture, sport, et surtout de l’opinion, tous les points de vue et ce qui fait que notre région est unique se retrouvent sur Radio Lac entre 6h et 9h.

Parmi les nombreux temps forts, les signatures Radio Lac : des personnalités romandes qui ont quelque chose à dire et vont le faire savoir. Chaque jour, avec le soutien de la rédaction, nous décortiquons pour vous l’actualité de la région et d’ailleurs: intervenants, zooms et l’invité de Guillaume Renevey à 7h40.

Parce que l’information, c’est aussi vous qui la faites, venez la partager avec nous ! Nos plateformes sociales ainsi que WhatsApp sont à votre disposition.

Le temps des radios lisses est terminé, maintenant, on s’exprime ! Avec Radio Lac Matin, vous avez toute l’actualité à chaud et les clés pour la comprendre. Nous sommes là pour partager nos opinions et nous le faisons ensemble, chaque matin entre 6h et 9h.

Radio Lac, partageons nos opinions !

Béatrice et Benjamin
Radio Lac Matin

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L'invité de Radio Lac Matin

Francisco Valentin veut remettre de l’ordre au MCG, ce parti de « grandes gueules »

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Le nouveau président du MCG Francisco Valentin est confronté à un défi de taille pour remettre le MCG sur les rails. « Un parti de grandes gueules, bien genevoises, avec pas mal de membres qui avaient envie de capter la lumière, comme leur chef Stauffer », explique le nouveau président du MCG, 59 ans, ancien bijoutier qui travaille dans la police aujourd’hui.

Il n’a pas le côté boutefeu de son ami Stauffer qui lui a donné faim de politique. Mais il est bien déterminé à faire jouer au MCG son rôle de bascule. « C’est vrai que nous avons perdu 9 députés aux dernières élections » mais il estime que le parti a gagné en crédibilité. Les aigris, ils ont été exclus ou seront remis au pas. « Certains membres ont vraiment violé toutes les règles de toutes les ligues sauf celle de la protection des rouquins. Il s’en sont même pris au physique d’Ana Roch, ma prédécesseure ».

Le MCG à en croire Francisco Valentin est entré dans l’âge adulte après une adolescence turbulente. À prouver.

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La Chronique éco

Industrie suisse de l’armement : RUAG démantelé

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La conseillère fédérale Viola Amherd a annoncé hier que les activités civiles et spatiales de Ruag seraient séparées du groupe, puis vendues. C’est une nouvelle importante.

Oui, importante parce que RUAG est une entreprise publique de 9000 personnes environ. Une entreprise active principalement dans l’armement, comme son acronyme l’indique.

Alors rappelez-nous ce que veut dire RUAG.

Rüstung Unternehmen AG, ou SA, c’est-à-dire entreprise d’armement. Elle a été créée en 1999 en regroupant toutes sortes d’activités de défense en Suisse. Publiques et privées. Des technologies, de la maintenance, de la production de munitions. Et vingt ans après, l’entreprises est active dans une quinzaine de pays dont les Etats-Unis, le Royaume-Uni ou encore l’Australie. Ses ventes sont passées de 1 à 2 milliards de francs. Et les prestations à l’armée suisse ne représentent plus que 30% des ventes.

RUAG a aussi des activités en Suisse romande.

Oui, à Nyon en particulier. Dans le spatial précisément, après que Ruag a acquis Mecanex il y a vingt ans. 70 personnes aujourd’hui. À Aigle aussi, dans l’électronique. Et puis sur les principaux sites de l’armée, à Meyrin pour l’aéroport, à Sion, à Payerne.

Alors pourquoi vouloir séparer l’aérospatial ?

Parce que c’est un domaine essentiellement civil, globalisé et très remuant. Les décisions d’investissement doivent être prises rapidement. Le fait que la Confédération soit le seul actionnaire peut poser toutes sortes de problèmes. Aujourd’hui, le propriétaire doit en fait pouvoir rendre des comptes à tout moment au Parlement. C’est dire.

Comme les choses vont se passer concrètement ?

L’aérospatial sera d’abord séparé sous le nom Ruag Aérospatial. C’est-à-dire qu’il aura sa propre direction. Certaines acquisitions et cessions interviendront, surtout à l’intérieur du groupe actuel. Elles permettront de profiler davantage Ruag International. Dans trois ou quatre ans, cette grande entité sera idéalement introduite sur le marché des actions. Ou alors vendue à un repreneur. Un groupe européen probablement.

Et pourquoi « idéalement » ? Une cotation serait préférable ?

Ah oui, clairement. Ça permettrait de maintenir le centre de gravité et de décision en Suisse. Ruag International deviendrait ainsi une sorte de vitrine pour les nombreuses activités de sous-traitance tehnologique et industrielle dans l’aérospatiale en Suisse. Une centaine d’entreprises. Ruag fournit tout de même les coiffes des fusées Ariane, ou des éléments de fuselage pour des Airbus. Mais c’est beaucoup plus diversifié.

Alors est-ce une bonne nouvelle pour le site de Nyon ?

Euh… difficile à dire. Et je crois que l’optimisme béat ne serait pas approprié à ce stade. L’option cotation à Zurich requiert tout de même de trouver pour 500 à 700 millions de francs d’investisseurs. Dont aucun n’aurait le contrôle de l’entreprise. Leur motivation serait donc principalement financière. Or le site de développement et de production à Nyon est relativement petit. C’est sa rentabilité qui sera un jour déterminante s’agissant ou non de le maintenir.

François Schaller Industrie suisse de l’armement : RUAG démantelé

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La Chronique éco

Médicaments : la crise des génériques

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La démission du président exécutif de la marque pharmaceutique Sandoz n’est pas passée inaperçue en fin de semaine dernière. Cet épisode renvoie à tout ce qui se passe dans le monde en matière de médicaments génériques.

Oui, Sandoz est la filiale de Novartis à Bâle (et à Prangins), filiale consacrée aux médicaments génériques. Elle représente le cinquième des ventes du groupe, mais beaucoup moins sur le plan de la marge. Et la pression sur les prix des médicaments génériques dans le monde ne cesse d’augmenter. Le président a simplement annoncé qu’il n’avait pas l’intention de passer le restant de sa vie professionnelle à réduire les coûts d’exploitation de Sandoz. Personne n’a trouvé cela bizarre.

On entend depuis un certain temps déjà que Novartis pourrait se séparer de Sandoz et des médicaments génériques.

Oui, se séparer des médicaments génériques simplement chimiques en tout cas. Les plus exposés à la concurrence sur les prix. Mais le groupe garderait les bio-similaires. C’est-à-dire les médicaments génériques basés sur des principes actifs biologiques. Les biotechnologies. Ce sont les plus difficiles à produire. Il y a donc moins de concurrence.

Il y a aussi la concurrence des contrefaçons dans le monde. Vous nous disiez la semaine dernière que les Suisses achetaient de plus en plus de médicaments contrefaits sur des sites web étrangers. Quelle est d’ailleurs la différence entre génériques et contrefaçons ?

Un générique est une copie de médicament original qui n’est plus couvert par un brevet. Mais une copie de qualité, enregistrée par les autorités sanitaires de chaque pays. En revanche, les contrefaçons se vendent et s’achètent sur des marchés noirs ou des marchés gris. Ça reste insignifiant en Suisse, mais c’est beaucoup plus grave à l’échelle du monde.

Il s’agit donc de copies douteuses.

Oui, c’est le mot. Douteuses. Et en ce sens, il ne s’agit pas forcément de copies, d’ailleurs. Il peut s’agir de médicaments originaux ou génériques pillés dans des entrepôts. De stocks périmés et réemballés. Ou alors produits de manière approximative ou dans de mauvaises conditions. C’est le cas le plus fréquent. Des commentateurs spécialisés affirment qu’il y a aujourd’hui davantage de faux que de vrais sur le marché mondial des médicaments. C’est cela la pire des concurrences pour l’industrie du générique.

Et tout le monde se plaint du manque de moyens pour lutter contre ce fléau.

Oui, mais l’on peut aussi avoir de sérieux doutes sur la motivation de certains Etats. Le thème politique dans une bonne partie du monde, c’est l’accès le plus large possible aux médicaments. Les groupes pharmaceutiques font parfois leurs propres copies de médicaments protégés, pour les pays en développement, mais ils sont encore bien trop chers. Même les génériques autorisés et bon marché le sont encore.

Il ne faut donc pas s’étonner d’une certaine tolérance par rapport aux faux médicaments. Parce que si vous insistez sur le fait que ces faux peuvent être nocifs, voire fatals, on vous répondra qu’il y a de la prévention à ce sujet. En ajoutant en aparté qu’il arrive aussi que de vulgaires contrefaçons sauvent de vraies vies.

François Schaller Médicaments : la crise des génériques

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L'invité de Radio Lac Matin

Rebecca Ruiz, la nouvelle ministre Téflon ? L’analyse d’Olivier Meuwly

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L’Invité de la Matinale

Avec 9% d’avance sur son rival UDC, la socialiste Rebecca Ruiz a écrasé Jacques Dessauges dans le premier tour de l’élection complémentaire au Conseil d’état vaudois. Personne ne s’attendait à un score aussi tranché qui lui ouvre une autoroute pour le 2e tour le 7 avril prochain.

Le politologue et historien Olivier Meuwly nous explique la dynamique de cette élection et le côté « Téflon » de la socialiste qui n’a pas souffert des attaques de « copinage » au sein du PS lancées contre elle. Les Vaudois ne réagissent que lentement à ce genre d’affaire surtout qu’elle est apparue tardivement dans la campagne, explique le politologue relevant par ailleurs que Rebecca Ruiz a profité du mouvement sur le climat qui recoupait les priorités environnementales de son programme.

Retrouvez l’intégralité de l’analyse d’Olivier Meuwly ici :

Olivier Meuwly Rebecca Ruiz, la nouvelle ministre Téflon ?

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L'invité de Radio Lac Matin

Guillaume Thébault, 20 ans : une autre façon de sauver la planète

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Tout le monde veut sauver la planète. Mais qu’est-ce qui est plus efficace ? Manifester dans la rue comme le font cet après-midi des milliers de jeunes Genevois ou réaliser sa propre culture bio comme le fait Guillaume Thébault, 20 ans ? Les deux bien sûr nous explique Guillaume qui non seulement tente d’atteindre l’autonomie alimentaire en cultivant son lopin de terre sur la frontière franco-genevoise mais en plus est le réalisateur d’un documentaire « Futur d’espoir » qui a été primé et qui a tourné dans plusieurs pays d’Europe. Un film qui est à l’affiche du FIFDH cette semaine à Genève.

Comprendre, expliquer mais surtout passer à l’action, c’est ainsi qu’on pourrait résumer la devise de Guillaume Thébault. « J’en avais un peu marre du discours politique qui fait dans l’autocongratulation. Ça m’a gonflé. Mais il ne suffit pas de râler. J’ai aussi voulu mettre quelque chose en place de très concret ».

Que pense Guillaume de la starification du mouvement pour protéger la planète avec la jeune activiste Greta Thunberg ? « Je ne vois rien de négatif dans cette action de l’activiste suédoise. Ce qu’elle fait est très louable dans la mesure où elle a réussi à motiver tous ces jeunes à descendre dans la rue. Mais bien sûr, ce mouvement ne lui appartient pas. À chaque jeune de trouver sa place ». Guillaume participera à la manif genevoise, camera au poing, pour capter quelques images qui pourraient venir enrichir un nouveau film en gestation. Alors cinéaste, activiste ou réalisateur ? Il est un peu tout cela à la fois même si, lui, affirme qu’il est juste en apprentissage et fait des expériences à sa mesure donc à très petite échelle. Le tout avec une modestie non feinte qui l’honore.

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