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Santé

Organiser ses propres obsèques, ce qu’il faut savoir

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Organiser obsèques
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L’homme a naturellement peur de la mort. Très souvent, il lui est difficile de l’envisager, d’en parler, encore moins de la préparer. Et pourtant, il est tout à fait possible, et même devenu plus fréquent qu’on ne le croit, d'organiser ses propres obsèques. Au même titre que le choix de la crémation au lieu de l’inhumation ou du don d’organe, vous pouvez décider à l’avance comment vont se dérouler vos obsèques. Par la même occasion, vous allez épargner aux membres de votre famille la lourde tâche de choisir à votre place.

Pourquoi organiser ses propres obsèques ?

La première raison qui peut pousser une personne à organiser ses propres obsèques est d’éviter que les autres membres de la famille décident à sa place. Imaginez que votre famille organise une cérémonie religieuse chrétienne alors que vous vous êtes déjà converti vers une autre religion par exemple. De plus, vous ne serez même pas en mesure de le contester. C’est pourquoi il peut être utile de clarifier les choses à l’avance. Et quoi de mieux que d’organiser vous-même vos propres obsèques ?

Vous pouvez notamment choisir les grandes lignes, comme le cimetière où votre dépouille reposera, la destination finale de vos cendres, le déroulement de la cérémonie religieuse, etc. Mais vous pouvez aussi vous impliquer dans les petits détails, comme le contenu de la lettre de remerciement de décès, la forme et les inscriptions sur la plaque funéraire, le cercueil, etc. Nous vous conseillons de tout organiser via un prestataire funéraire en ligne, comme ce site.

Serez-vous écouté par votre famille ?

La loi oblige la famille à respecter les dernières volontés d’un défunt. Une fois que vous aurez assigné sur écrit vos dernières volontés, elle n’aura plus le droit de contester. Tout ce que vous aurez à faire, c’est de les écrire sur du papier et de les confier à une personne de confiance. Le déroulement des obsèques peut aussi être décrit dans le contrat que vous aurez souscrit auprès de l’agence funéraire que vous aurez contactée.

À propos du paiement

Organiser ses obsèques à l’avance est possible, mais les payer à l’avance est interdit. Aucun paiement à une agence funéraire n’est autorisé à l’avance. La seule solution qui s’offre à vous est de souscrire un contrat d’assurance.

Une assurance obsèques est l’équivalent d’une assurance-vie. Vous payez une mensualité jusqu’au jour de votre mort, où une certaine somme d’argent sera versée, soit à une agence funéraire, soit à un proche qui doit exécuter vos dernières volontés. Si le coût des obsèques est inférieur à la somme touchée, l’agence devrait rembourser la différence à une personne désignée dans le contrat ou aux héritiers. Toutefois, si la somme concernée est inférieure aux coûts des obsèques, la famille sera également tenue de compléter la différence.

Organiser ses propres obsèques : la shortlist

Bien entendu, la shortlist que nous allons vous donner n’est ni obligatoire ni exhaustive. Elle n’est fournie qu’à titre indicatif.

Choisir une agence funéraire

La première étape est de choisir une agence funéraire selon ses prestations et son prix. Certaines agences facilitent aussi l’organisation des obsèques à l’avance en offrant des solutions de financement.

Décider du déroulement des obsèques

Allez-vous choisir la crémation ou l’inhumation ? Allez-vous être exposé dans une chambre funéraire ? Aurez-vous droit à une cérémonie religieuse ou non ? Quel prêtre devrait officier lors de cette cérémonie ? Dans cette rubrique, vous allez décider des grandes lignes de vos obsèques.

Choisir un cimetière

Le plus logique est de choisir un cimetière proche de votre lieu de résidence, mais ce n’est pas obligatoire. Vous avez peut-être un caveau familial dans un autre endroit où vous souhaitez vous reposer auprès d’autres membres de la famille décédés. Plusieurs formalités doivent dans ce cas être entamées.

Se préparer financièrement

Comme nous l’avons déjà évoqué précédemment, vous pouvez souscrire une assurance obsèques. Néanmoins, vous pouvez aussi simplement mettre de côté l’argent et confier sa gestion à un proche, au moment voulu.

Choisir un cercueil

Techniquement, c’est le seul objet que vous allez emporter dans la tombe. Alors, il peut être judicieux de bien le choisir. Vous devez notamment choisir le matériau, la forme, l’ornement, les motifs, etc.

Précommander le matériel et les différents objets

Outre le cercueil, différents objets peuvent aussi être précommandés. C’est par exemple le cas des fleurs, des couronnes, des plaques de décès, des remerciements de décès, etc.

Trouver comment rendre la cérémonie exceptionnelle

C’est la rubrique « autre » de notre shortlist. Vous pouvez introduire d’autres idées pour vos obsèques afin de les rendre exceptionnelles. De nos jours, les prestataires qui proposent ce type d’offres sont nombreux. Ils peuvent par exemple offrir de retransmettre en direct vos obsèques ou préparer un accessoire vestimentaire commun à tous les membres de la famille. Vous pouvez surtout vous documenter sur internet.

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Genève

Un protocole pour mieux prévenir la maladie d'Alzheimer

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(photo d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Une task force internationale, dirigée par l'Université et les Hôpitaux universitaires de Genève (UNIGE/HUG), a posé les lignes directrices d'un protocole visant à prévenir la maladie d'Alzheimer. Ces dernières feront prochainement partie intégrante des cliniques de la mémoire de deuxième génération.

Avec le vieillissement de la population, le nombre de personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer doublera en Europe d'ici à 2050, ont indiqué mardi les deux institutions dans un communiqué commun. Les répercussions sociales et économiques sont considérables.

Une task force internationale composée de scientifiques émanant de vingt-huit institutions, pilotée par l'UNIGE et les HUG, présente dans la revue britannique Lancet Regional Health - Europe un protocole préventif susceptible d'être déployé à large échelle.

"La plupart des interventions préconisées sont prêtes à être appliquées ou le sont déjà", explique Giovanni Frisoni, professeur ordinaire en neurosciences cliniques à l'UNIGE et directeur du Centre de la mémoire des HUG, cité dans le communiqué.

Quatre piliers

Les auteurs ont dégagé quatre piliers porteurs de ce concept: l'évaluation des risques, la communication des risques, la réduction des risques et le renforcement cognitif. L'ensemble des facteurs favorisant le développement de l'Alzheimer ou des maladies apparentées ainsi que leur indice d'importance ont été regroupés dans une grille d'évaluation.

On y retrouve notamment les facteurs associés aux gènes ou encore ceux liés aux modes ou conditions de vie comme l'hypertension, le diabète, la consommation d'alcool, l'isolement social, l'obésité, la perte de l'ouïe, la dépression ou encore les traumatismes crâniens.

Des interventions médicamenteuses et non médicamenteuses sont également proposées. Elles vont de l'amélioration de l'hygiène de vie à l'entraînement cognitif en passant par l'administration de médicaments anti-amyloïde, si ces derniers deviennent disponibles sur le marché.

Des interventions sur le microbiote intestinal pourront également être envisagées dans le futur. La stimulation électrique ou magnétique transcrânienne constituera également un outil important pour activer les synapses dans les régions-clés du cerveau.

Ces quatre piliers devraient permettre aux cliniques de la mémoire de la deuxième génération d'être en contact avec la frange de la population dont la mémoire fonctionne encore bien et qui souhaite la préserver ou l'améliorer. Cette population ne trouve en effet pas de réponse au sein des cliniques actuelles, soulignent les auteurs.

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Santé

Nouvelle formule pour le Nutriscore en 2023

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Credit KEYSTONE Source DPA-Zentralbild Byline PATRICK PLEUL

Le Nutriscore, présent depuis 2020 en Suisse sur certains produits alimentaires, devrait évoluer cette année. 

Pour rappel, il s’agit d’un outil qui note les produits de A à E, avec des couleurs qui vont de vert à rouge. Un algorithme donne la note finale, en prenant en compte plusieurs critères en lien avec leurs effets sur la santé. En clair, plus le produit a des ingrédients sains type fruits ou légumes, mieux il est noté. A l'inverse, les produits gras et sucrés sont moins bien notés. Pour autant, ce Nutriscore est souvent critiqué, par exemple par les producteurs de fromage.

En fait, tout est question d'équilibre selon Tania Lehmann, coordinatrice de Fourchette Verte Genève et diététicienne indépendante:

Tania LehmannCoordinatrice de Fourchette Verte Genève et diététicienne indépendante

Il faut savoir lire entre les lignes:

Tania LehmannCoordinatrice de Fourchette Verte Genève et diététicienne indépendante

Quels seront les prochains changements pour le Nutriscore en 2023? Tania Lehmann:

Tania LehmannCoordinatrice de Fourchette Verte Genève et diététicienne indépendante

Le Nutriscore reste un outil qui peut aussi aider certaines personnes:

Tania LehmannCoordinatrice de Fourchette Verte Genève et diététicienne indépendante

Enfin, cette notation a permis de faire bouger les lignes, notamment dans le secteur agro-alimentaire:

Tania LehmannCoordinatrice de Fourchette Verte Genève et diététicienne indépendante

Le mieux, on le rappelle, reste de lire les étiquettes.

Moins il y a d’ingrédients dans un produit, mieux c’est.

Attention aussi aux additifs.

 

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Genève

Quand la réalité virtuelle vient en aide aux patients

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 Les HUG disposent désormais d’un Centre de médecine virtuelle. Il devrait permettre à terme d’intégrer les nouvelles technologies dans le traitement quotidien des patients. 

Comment intégrer la réalité virtuelle dans les soins aux patients? C’est tout l’enjeu du nouveau Centre de médecine virtuelle des HUG.  Les objectifs sont nombreux : faciliter la collaboration entre les chercheurs et les médecins, améliorer l’enseignement, offrir le support nécessaire pour que la réalité virtuelle puisse être intégrée dans les soins au quotidien et proposer des projets de recherche centrés sur la réalité virtuelle.  Le Docteur Oliver Kannape est responsable de ce nouveau Centre de médecine virtuelle.

Docteur Olivier KannapeResponsable du nouveau centre de médecine virtuelle aux HUG

Le Centre est ouvert au développement d'applications dans tous les domaines médicaux: en chirurgie, en médecine interne, en neurologie et en psychiatrie, en soins intensifs, en anesthésiologie, en orthopédie, en médecine de réadaptation, en gériatrie ou encore en soins palliatifs.

Plusieurs projets de recherche sont déjà en cours. Parmi eux, une étude sur l'utilisation de la réalité virtuelle durant une IRM. Exemple avec Marco Solca, chef de clinique scientifique au Département de psychiatrie des HUG. 

Docteur Marco SolcaChef de clinique scientifique au Département de psychiatrie

Une autre étude a également été réalisée durant la première vague de covid pour des personnes souffrant de dyspnée.

Docteur Marco SolcaChef de clinique scientifique au Département de psychiatrie

Ce Centre est le résultat d'un partenariat entre l’EPFL, l’Université de Genève et les HUG avec trois départements qui participent: le département de neurosciences cliniques, de médecine et de diagnostic. 

 

 

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Santé

Maigres résultats pour les fitness

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(KEYSTONE/Ennio Leanza)

Cette année, le pic d'inscription que l'on attend début janvier dans les fitness n'a pas lieu. Au contraire, les abonnés sont en recul par rapport à la période avant Covid.

La nouvelle année est synonyme de bonnes résolutions. Certains veulent changer leurs mauvaises habitudes comme fumer ou manger trop gras ou trop sucré, mais d'autres décident de se remettre en forme. On attend donc traditionnellement une petite ruée d'abonnés dans les fitness. Est-ce que c'est le cas cette année? Alain Amherd, responsable suisse romand de la fédération Suisse des centres de fitness:

Alain AmherdResponsable suisse romand de la fédération suisse des centres de fitness

Finalement c'est depuis la crise sanitaire du Covid que les chiffres sont en chute dans les fitness. Alain Amherd:

Alain AmherdResponsable suisse romand de la fédération suisse des centres de fitness

Le nombre d’abonnés a baissé d’un quart par rapport à 2019. 

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Genève

Comment éviter les intoxications alimentaires pendant les fêtes?

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Source KEYSTONE Byline PETER SCHNEIDER

Le chimiste cantonal genevois nous donne de bons conseils pour éviter les intoxications alimentaires pendant les fêtes de fin d’année.

Pour que les fêtes de fin d’années soient belles, soyez irréprochables sur l'hygiène!

Car s’il on se fait plaisir avec de bons plats, une intoxication alimentaire est vite arrivée.

Certains produits sont fragiles. Le détail avec Patrick Edder, chimiste cantonal genevois:

Dr Patrick EdderChimiste cantonal genevois

Pendant cette période, un plat est particulièrement apprécié: la fondue chinoise. Mais attention.

Dr Patrick EdderChimiste cantonal genevois

Pareil pour d’autres produits à risque comme les coquillages, à commencer par les huîtres, Patrick Edder:

Dr Patrick EdderChimiste cantonal genevois

Souvent après ces repas de fêtes, il y a des restes.  Des restes à consommer rapidement. Mais que veut dire “rapidement”?

Dr Patrick EdderChimiste cantonal genevois

Et puis bien sûr, on nettoie son réfrigérateur régulièrement et on vérifie que la fermeture se fasse bien.

Enfin rappelons, qu’une intoxication alimentaire, au delà du moment désagréable, peut être très dangereuse pour les personnes fragiles.

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