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Santé

Clariant avec des recettes et une rentabilité en baisse en 2023

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Les déboires de l'usine de biocarburant de Podari en Roumanie ont pesé sur la performance du chimiste de spécialités. (Archive) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le chimiste Clariant signe un exercice 2023 en baisse, affecté notamment par le franc fort et une faiblesse de la demande. La baisse des volumes a pesé sur la rentabilité.

Le chiffre d'affaires a reculé à 4,38 milliards de francs, soit une baisse de 7% exprimée en monnaies locales, de 16% exprimée en francs suisses, indique Clariant dans son rapport annuel publié jeudi.

Les prix sont dans l'ensemble demeurés stables, mais les volumes se sont repliés de 7%. En outre, diverses cessions en Amérique du Nord ont affecté les recettes à hauteur de 3%. Annoncée début décembre, la fermeture de l'installation de bioéthanol Sunliquid à Podari en Roumanie a elle aussi pesé sur les résultats, entraînant 103 millions de pertes opérationnelles, note encore Clariant.

Ces facteurs ont eu une incidence sur la rentabilité du groupe. Le bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements (Ebitda) a chuté de 25% à 607 millions de francs. La marge correspondante a baissé, passant de 15,6% en 2022 à 13,9%.

Le bénéfice net est cependant ressorti en hausse, passant de 116 millions à 179 millions, en raison notamment d'une baisse d'impôts.

Lors de son assemblée générale le 9 avril, les actionnaires se verront proposer un dividende de 0,42 franc par action au titre de 2022, inchangé.

Ces chiffres ressortent contrastés par rapport aux prévisions du consensus. Les analystes interrogés par AWP tablaient sur des recettes annuelles de 4,41 milliards de francs et un Ebitda de 562 millions. Le dividende était attendu à 0,43 franc par action.

Au chapitre des perspectives, Clariant s'attend pour 2024 à une hausse des ventes en monnaies locales et une amélioration de sa profitabilité malgré un environnement de marché difficile. La marge Ebitda devrait atteindre 15%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Santé

Davos fête les 500 ans des Grisons lors d'une Journée fédérale

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Participants costumés à la Journée fédérale le 1er juin dernier à Ilanz : les Grisons célèbrent leur 500 ans avec de nombreuses manifestations cette année. (© Keystone/GIAN EHRENZELLER)

Une table ronde dans le style d'une Landsgemeinde historique a ouvert samedi matin à Davos la grande fête de la Journée fédérale. On y a célébré le 500e anniversaire de l'Etat libre des Grisons. Un cortège en costumes d'époque était au programme l'après-midi.

A l'hôtel de ville de Davos, chargé d'histoire, la conseillère d'Etat Carmelia Maissen (Centre) et le landammann de Davos Philipp Wilhelm (PS) ont discuté avec des représentants du tourisme et des transports publics sur le thème "Sans mobilité, pas de cohabitation". La mobilité est le leitmotiv de la Journée fédérale à Davos. Les transports, le tourisme et la migration marquent depuis longtemps les Grisons et Davos, écrit Philipp Wilhelm dans la brochure de fête.

Après la conférence-débat, des festivités étaient prévues l'après-midi sur la promenade fermée à la circulation. Sur la place des arcades, les visiteurs peuvent déguster des plats typiques que l'on cuisinait déjà il y a cinq siècles.

Défilé et concerts

Le point fort de la Journée fédérale de Davos est un cortège historique inspiré d'un tableau d'Ernst Ludwig Kirchner. Il retrace la longue histoire de la ville en 15 "tableaux" hauts en couleur.

La soirée devait se terminer avec des concerts de musique de styles variés. De l'accordéon et du ch½ur de yodel aux groupes de rock et de rap en langue vernaculaire, en passant par les jeunes talents, il y en a pour tous les goûts.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Novartis: croissance et rentabilité au rendez-vous au 2e trimestre

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Le bénéfice net de Novartis a enflé de 14% à 4,01 milliards. (archive) (© KEYSTONE/AP/CHARLES KRUPA)

Le mastodonte pharmaceutique Novartis a étoffé à la fois ses revenus et sa rentabilité entre avril et fin juin en comparaison annuelle. La direction relève une nouvelle fois ses ambitions pour l'ensemble de l'exercice, en termes de rentabilité essentiellement.

Le chiffre d'affaires trimestriel s'est étoffé de 9% à 12,51 milliards de dollars (11,11 milliards de francs). L'excédent d'exploitation (Ebit) de base a suivi une courbe plus que proportionnelle, gagnant 17% pour s'établir à 4,95 milliards. La marge afférente a en effet été étendue de 2,5 points de pourcentage à 39,6%, détaille la multinationale dans un point de situation jeudi.

Le bénéfice net hors facteurs jugés non récurrents a enflé de 14% à 4,01 milliards.

La performance comble largement les projections des analystes consultés par l'agence AWP. Le consensus s'articulait autour de 12,33 milliards pour le chiffre d'affaires, 4,70 milliards pour l'Ebit de base et 38,1% pour la marge afférente. Le bénéfice net de base était attendu à 3,78 milliards.

Le gain net comptabilisé s'est inscrit à 3,25 milliards, contre 2,27 milliards un an plus tôt.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Un implant en hydrogel pour prévenir l'endométriose

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L'implant en hydrogel développé par l'Empa et l'EPFZ pourrait aider les femmes souffrant d'endométriose (photo symbolique). (© KEYSTONE/DPA/ANNETTE RIEDL)

Des scientifiques de l'EPF de Zurich et de l'Empa ont développé un implant en hydrogel qui peut contribuer à prévenir l'endométriose, une maladie qui touche de nombreuses femmes. Cette innovation fait également office de contraceptif.

Environ 10% des femmes souffrent d'endométriose. Les causes exactes de cette maladie ne sont pas encore claires. L'hypothèse est que, pendant les règles, le sang remonte le long des trompes de Fallope et pénètre dans la cavité abdominale. Ce sang contient des cellules de la muqueuse utérine (endomètre) qui se déposent dans la cavité abdominale et peuvent provoquer des inflammations, des douleurs et la formation de tissu cicatriciel.

Les scientifiques présentent dans la revue Advanced Material un implant en hydrogel capable d'occlure avec succès les trompes de Fallope et d'empêcher ainsi les menstruations rétrogrades.

"Nous avons découvert que l'implant devait être constitué d'un gel extrêmement mou qui n'ait pas d'impact sur les tissus et qui ne soit pas traité et rejeté comme un corps étranger", explique Alexandre Anthis, premier auteur de l'étude, cité mercredi dans un communiqué de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) et du Laboratoire fédéral d'essai des matériaux et de recherche (Empa).

L'avantage des hydrogels est qu'ils gonflent au contact d'un liquide. Ainsi, ce nouvel implant mesure au départ environ deux millimètres de long. Mais une fois implanté dans les trompes de Fallope via une procédure non chirurgicale utilisant un hystéroscope - un instrument permettant d'inspecter la cavité utérine - l'implant gonfle pour atteindre plus du double de sa taille d'origine.

Nombreuses inconnues sur le long terme

L'hydrogel agit alors comme une barrière contre les spermatozoïdes et le sang. L'implant peut être détruit tout aussi facilement et rapidement, soit avec une lumière UV, soit avec une solution spéciale, de sorte que les patientes n'aient pas à subir une opération invasive et risquée si elles décident d'inverser la procédure.

Selon M. Anthis, l'un des plus grands défis a été de trouver le bon équilibre entre stabilité et dégradabilité. Des expériences ex-vivo ont d'abord été menées sur des trompes de Fallope humaines et animales qui avaient par exemple été retirées dans le cadre du traitement d'un cancer de l'ovaire.

Ensuite, les scientifiques ont testé leur innovation sur un porc vivant. Après trois semaines, l'implant d'hydrogel était toujours en place et ne présentait aucun signe de réaction à un corps étranger. Un brevet a été déposé.

Il est difficile de dire comment l'implant d'hydrogel se comportera à long terme une fois en place dans les trompes de Fallope, en particulier lorsque les receveuses se livrent à des activités physiques intenses comme le sport.

En outre, on ne sait pas encore si le blocage des trompes de Fallope suffit à lui seul à prévenir l'endométriose, nuancent les auteurs. Jusqu'à présent, très peu de recherches ont été menées au point de rencontre entre la science des matériaux, l'ingénierie des procédés et la gynécologie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le Glossaire des patois fête ses 125 ans et atteint la lettre "J"

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Contrairement à la majorité des patois de Suisse romande, certains patois valaisans, comme celui d'Evolène, sont encore bien vivants et font l'objet de matériel didactique (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le projet de Glossaire des patois de la Suisse romande (GPSR), lancé en 1899 par trois linguistes suisses, semblait raisonnable: collecter pendant dix ans des mots dans toute la Suisse romande pour en faire un dictionnaire afin de les préserver de l'oubli. La tâche s'est cependant révélée titanesque: 125 ans plus tard, l'ouvrage en est seulement à la lettre "J". Malgré tout, l'entreprise se poursuit et se diversifie pour profiter à toute la population.

Partis du constat que les patois romands reculaient fortement à la fin du 19e siècle, Louis Gauchat, Jules Jeanjaquet et Ernest Tappolet, avaient eu l'idée de créer ce glossaire. "Ils n'avaient pas dans l'idée de maintenir ces langues, mais de maintenir leur souvenir", explique à Keystone-ATS Dorothée Aquino, adjointe à la direction du GPSR.

Pour collecter leur matière première, les fondateurs ont mis sur pied un réseau d'environ 150 correspondants dans toute la Suisse romande, avec pour prérequis de parler patois et de savoir écrire. "Pendant dix ans, de 1900 à 1910, ils ont répondu tous les mois à un questionnaire sur des thématiques très diverses, comme les saisons, ou les outils agricoles", poursuit la linguiste.

Avalanche de mots

Au total, quelque 500'000 fiches reviennent de cette "grande enquête". Ne reste plus qu'à les dépouiller pour créer le glossaire proprement dit. Classés par ordre alphabétique, les articles comprennent entre autres la prononciation du mot patois, sa signification ainsi que son emploi dans le contexte.

L'entreprise est incroyablement chronophage. Le premier fascicule paraît en 1924, soit quatorze ans après la fin de l'enquête, et va de "a" à "abord".

"Les fondateurs ne se sont clairement pas rendu compte de l'ampleur de la tâche. Ils avaient l'impression qu'ils feraient ça rapidement et avaient tous une profession annexe. Même en ayant consacré de plus en plus de leur temps au fil des années au dictionnaire, ils ont dû se rendre à l'évidence qu'ils n'y arriveraient pas", raconte Mme Aquino. Les fondateurs décèdent entre 1939 et 1950, alors que le glossaire atteint respectivement les mots "bible" et "brisolée".

A l'horizon 2060?

Depuis 1925, des professionnels travaillent à la poursuite du glossaire, financé par la Confédération et les cantons romands. Aujourd'hui, huit rédacteurs - six équivalents plein temps - s'y consacrent. A ce jour, 137 fascicules sont sortis. La dernière entrée en date est le mot "jucher".

Le dictionnaire pourrait parvenir à l'entrée "zyeuter", soit à son terme, à l'horizon 2060. "En tout cas pas avant", dit Mme Aquino. L'adjointe à la direction du GPSR précise que des glossaires des patois de Suisse alémanique, du Tessin et des Grisons sont également en cours, eux aussi, pour l'heure, inachevés.

Le concept et les objectifs du GPSR ont évolué au fil du temps. Aujourd'hui, ils vont vers une plus grande vulgarisation, dans une optique de "rendre" le glossaire à la population qui a "fourni la matière". Le dictionnaire est accessible en ligne depuis 2018 tandis qu'un nouveau site internet doit être lancé en novembre.

Dorothée Aquino, qui a eu l'occasion de constater que la population est généralement "super intéressée" aux questions de langue, estime avoir "matière à toucher les personnes qui ne sont pas celles qui lisent le glossaire". En effet, "derrière un mot patois apparaissent aussi des réalités locales et de l'époque", relève-t-elle.

Bouillon de coq et capsules vidéo

L'entrée "coq", par exemple, mentionne ainsi l'existence du "bouillon de coq", un élixir à base de lierre terrestre, élaboré en 1760 par un médecin sédunois et utilisé contre les maladies de poitrine et les impuretés du sang. Elle indique aussi que dans certaines localités, l'homme le plus riche ou le plus considéré était appelé "coq du village".

L'adjointe à la direction et son équipe entendent également puiser dans leurs matériaux pour "mettre en lumière les correspondants de l'époque". Une capsule vidéo sera créée pour vulgariser la fondation du glossaire, tandis qu'une série consacrée aux réalités romandes doit voir le jour.

Le premier volet sera consacré à la "torrée" neuchâteloise et aura pour but d'expliquer l'histoire de ce mot ainsi que de la réalité qu'il désigne. La fondue pourrait faire l'objet du deuxième volet.

La population pourrait aussi être appelée à participer à nouveau. "Dans notre processus de recherche sur les réalités à documenter, nous avons les fiches, mais comme les correspondants sont tous décédés, nous n'avons pas toujours les connaissances qui vont avec. L'idée serait de créer un réseau d'experts dans des domaines de savoirs traditionnels avec lesquels nous avons un peu perdu le lien", explique encore Mme Aquino.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Roche: feu vert canadien pour le médicament Alecensaro

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Le cancer du poumon est l'une des causes de décès par cancer les plus fréquentes au monde. Environ une femme sur 15 et un homme sur 14 au Canada développeront ce type de cancer au cours de leur vie, rappelle Roche. (KEYSTONE/Georgios Kefalas) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Roche a obtenu l'autorisation de mise sur le marché de son médicament Alecensaro par l'agence canadienne de produits thérapeutiques Santé Canada. Il s'agit d'un traitement d'appoint pour les patients atteints de cancer du poumon ALK-positif au stade précoce (NSCLC).

L'autorisation a été accordée dès le 27 juin en raison d'un "besoin urgent non satisfait", indique un communiqué paru mardi.

Selon les données de l'étude de phase III Alina, Alecensaro (alectinib) a réduit de 76% le risque de récidive ou de décès par rapport à la chimiothérapie seule chez des patients atteints de cancer du poumon non à petites cellules ALK-positif au stade précoce et dont la tumeur a été enlevée. En temps normal, environ la moitié des patients en phase précoce ont subi une rechute de la maladie après l'opération de la tumeur.

Le cancer du poumon est l'une des causes de décès par cancer les plus fréquentes au monde. Environ une femme sur 15 et un homme sur 14 au Canada développeront ce type de cancer au cours de leur vie, rappelle Roche.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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